SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

– Très forte croissance du T3 en Chine, premier marché du Groupe : +32
– Franchissement au T3 du million d’Euros en Services : +31%
– 1ères ventes du nouvel Aixplorer MACH 30, mais un chiffre d’affaires T3 (5,37 M€, -17%) impacté par sa commercialisation tardive
– Forte dynamique anticipée au T4 soutenue par les ventes de l’Aixplorer MACH 30

 

Regulatory News: SuperSonic Imagine (Paris:SSI) (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires pour les 9 premiers mois de l’exercice et du 3ème trimestre de la période close le 30 septembre 2018.

SuperSonic Imagine tiendra une conférence téléphonique ce jour à 18h30.
Pour y participer, veuillez composer le 01 70 71 01 59 suivi du code PIN participant 236 420 13#.

Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine, déclare : « L’activité décevante de notre trimestre est en grande partie due au retard de livraison de notre nouveau produit (les causes étant désormais réglées), et je souhaite souligner les éléments positifs de ce 3ème trimestre car structurants pour notre croissance à venir : la Chine poursuit sa croissance soutenue, les Etats-Unis sont stables malgré l’effet de transition entre nos gammes de produits, l’activité Services a pour la 1ère fois dans l’histoire de Supersonic Imagine dépassé le million d’Euros sur un trimestre. Nous avons officiellement lancé l’Aixplorer MACH 30 lors des JFR 2018 qui se sont déroulées du 12 au 15 Octobre après avoir livré les premiers exemplaires fin septembre. L’accueil de ce nouveau produit, de son ergonomie et de ses performances cliniques est excellent. Ceci me rend extrêmement confiante pour notre 4ème trimestre de l’exercice 2018 dont la croissance sera également soutenue par le rattrapage de ventes non réalisées au cours du 3ème trimestre et décalées sur la fin d’année. ».

En millions d’euros 2018 2017 Variation (%)
Produits 4,213 3,908 +8%
% du CA total 84% 86%
Services 0,817 0,619 +32%
% du CA total 16% 14%
Chiffre d’affaires 1er trimestre 5,030 4,527 +11%
Produits 5,274 5,122 +3%
% du CA total 86% 89%
Services 0,877 0,642 +36%
% du CA total 14% 11%
Chiffre d’affaires 2e trimestre 6,150 5,764 +7%
Produits 4,375 5,680 -23%
% du CA total 81% 88%
Services 1 ,003 0,766 +31%
% du CA total 19% 12%
Chiffre d’affaires 3e trimestre 5,378 6,446 -17%
Produits 13,862 14,709 -6%
% du CA total 84% 88%
Services 2,696 2,027 +33%
% du CA total 16% 12%
Chiffre d’affaires 9 mois 16,558 16,737 -1%
Autres revenus (*) 0,032
Revenus totaux 9 mois 16,590 16,737 -1%

Chiffres non audités. Note (*) : ces revenus sont non récurrents par nature et ne rentrent pas dans le cadre de l’activité courante.

Chiffre d’affaires du troisième trimestre 2018

La Société réalise au cours de ce troisième trimestre 2018 un chiffre d’affaires de 5 378 K€, à comparer à 6 446 K€ au troisième trimestre 2017.

Les ventes de Produits, après huit trimestres consécutifs de croissance, sont en recul et s’établissent à 4 375 K€ (vs. 5 680 K€). Cette baisse conjoncturelle s’explique par le retard annoncé lors de la publication des résultats du 1er semestre de la mise sur le marché de la nouvelle plateforme. Ce retard est principalement dû à la pénurie mondiale des composants passifs impactant la fabrication de l’Aixplorer MACH 30. Les plans d’approvisionnement sont désormais sécurisés pour permettre de retrouver une croissance forte dès le 4ème trimestre. Les 1ères ventes d’Aixplorer MACH 30 ont d’ailleurs été réalisées la dernière semaine de septembre.

Plus spécifiquement sur les marchés cibles, la Chine continue sa forte progression à 2 719 K€ vs. 2 066 K€ en T3 2017 (+32%). Ce marché n’a pas été impacté par le retard de livraison de la nouvelle plateforme, car Aixplorer MACH 30 ne sera pas commercialisé en Chine avant mi-2020 compte-tenu des délais d’obtention de certification réglementaire propre à ce marché. En revanche, la France a été lourdement pénalisée par le décalage de livraison du nouveau produit et affiche des ventes en net recul à 393 K€ vs. 1 279 K€ an T3 2017. Les États-Unis ont compensé l’impact négatif du retard et sont stables à 714 K€ vs. 704 K€ au T3 2017.

Les ventes de Services dépassent pour la première fois le million d’Euros sur un trimestre et poursuivent leur forte progression à +31% à 1 003 K€ vs. 766 K€ au T3 2017, une tendance pérenne reflétant l’accroissement de notre base installée.

Chiffre d’affaires sur les neuf premiers mois de l’année 2018

Au total sur les neuf premiers mois de l’année 2018, SuperSonic Imagine affiche des revenus stables à 16 558 K€ (vs. 16 737 K€). A devises constantes, les revenus progressent de +3%.

Les ventes de Produits se sont élevées à 13 862 K€ vs. 14 709 K€.

Les ventes de Services progressent de +36% à devises constantes, à 2 696 K€, cette dynamique est soutenue par l’augmentation constante de la base installée.

Au total, les 3 principaux marchés enregistrent un chiffre d’affaires de 11 132 K€ en croissance de +9%, portée par la forte croissance enregistrée en Chine (+43%), aux Etats-Unis (+16%) et ce, malgré un recul de -46% en France. Sur l’ensemble des régions, les zones Asie et Amériques progressent respectivement de +27% et +11% tandis que la zone EMEA hors France est stable.

Aixplorer MACH 30, notre nouvelle plateforme innovante, est désormais disponible sur le marché, ce qui devrait assurer une forte croissance pour le 4ème trimestre de l’année qui est historiquement le plus important de l’exercice.

À propos de SuperSonic Imagine: SuperSonic Imagine est une société de technologie médicale (Medtech) spécialisée dans l’imagerie échographique. La société conçoit, fabrique et commercialise une plateforme échographique dont la technologie exclusive ultrarapide (UltraFast™) a donné naissance à de nouveaux modes d’imagerie, aujourd’hui devenus des standards dans le parcours de soins non-invasifs pour la caractérisation des maladies du sein, du foie ou de la prostate. Le premier mode innovant UltraFast™ est l’élastographie ShearWave® (SWE™), qui permet aux médecins de visualiser et d’analyser instantanément la dureté des tissus, information capitale pour le diagnostic de nombreuses pathologies. À ce jour, plus de 600 publications valident les bénéfices de ses technologies. Le dernier né de la gamme Aixplorer®, Aixplorer MACH® 30 introduit une nouvelle génération d’imagerie UltraFast™ permettant l’optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants : ShearWave PLUS, Doppler UltraFast, Angio PL.U.S, TriVu …Avec plus de 2 000 échographes installés dans le monde, SuperSonic Imagine est présente dans plus de 80 pays et ses principaux marchés sont la Chine, les États-Unis et la France. La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 24.7 M€ soit une croissance annuelle de 11%. SuperSonic Imagine est une société cotée sur Euronext (symbole : SSI). Pour plus d’informations, rendez-vous www.supersonicimagine.com.

Pour plus d’information, rendez-vous sur www.supersonicimagine.fr.

Source : SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

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Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

Nvidia poursuit ses efforts dans l’imagerie médicale avec l’annonce d’un premier partenariat pour l’utilisation clinique de sa plate-forme Clara. C’est le King’s College London qui s’est laissé tenter, alléché par la promesse de diagnostics plus rapides et précis. Mais si Nvidia prône les bienfaits de l’intelligence artificielle, sa vice-présidente en charge de la santé est catégorique : ces outils sont là pour aider les praticiens, pas les remplacer.

Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain.

Nvidia présente un GPU capable de faire du ray tracing en temps réel.

Lors de sa conférence GTC Europe 2018, qui s’est déroulée du 9 au 11 octobre à Munich, Nvidia a annoncé un premier partenariat clinique pour sa plate-forme Clara, avec le King’s College London (KCL). Clara est une déclinaison des technologies d’intelligence artificielle de Nvidia dédiée à l’imagerie médicale.

Fédérer l’apprentissage des modèles sans partager de données sensibles

Le partenariat va porter sur l’utilisation d’un serveur Nvidia DGX 2 afin d’améliorer la qualité d’images 3D complexes provenant de scanners et d’IRM. Trois grands hôpitaux londoniens vont participer : King’s College Hospital, Guy’s and St Tomas’, et South London and Maudsley. Cette technologie va permettre d’effectuer des diagnostics plus rapidement et avec plus de précision que par le passé, d’après le professeur Sébastien Ourselin, qui dirige l’Ecole d’ingénierie biomédicale et des sciences de l’imagerie de King’s College London.

La collaboration portera dans un premier temps sur le développement d’algorithmes pour entraîner des réseaux de neurones volumétriques à grande échelle, ainsi que sur une infrastructure d’apprentissage fédérée pour permettre à plusieurs institutions d’entraîner un modèle commun, mais sans avoir à partager de données sensibles.

Appliquer au médical des technologies développées pour l’automobile et l’entertainment.

Cette offensive sur le secteur médical s’appuie sur des technologies que Nvidia a créées pour d’autres industries. Par exemple, fin septembre, à Tokyo, l’entreprise a lancé un kit de développement logiciel (Clara SDK) et a annoncé la plate-forme Clara AGX, qui utilise la même puce Xavier que les systèmes mis au point par Nvidia pour la voiture autonome.

« Les instruments médicaux utilisent aujourd’hui un CPU et un GPU, plus un FPGA pour traiter les données brutes, explique Kimberly Powell, VP of Healthcare chez Nvidia. Mais Xavier est justement très doué pour traiter les données issues de capteurs, ce qui veut dire que notre architecture peut désormais gérer toute la chaîne, puisqu’elle est programmable. Elle est suffisamment flexible pour pouvoir même se passer d’un CPU. »

La puissance de calcul nécessaire augmentant en fonction des différents instruments, la dirigeante laisse d’ores et déjà entendre que l’architecture Turing, annoncée en août lors du Siggraph 2018, pourra venir en renfort au sein de certaines configurations. « Le ray tracing a un rôle à jouer dans l’imagerie médicale, déclare Kimberly Powell. Siemens est un innovateur dans ce domaine, ils ont créé un système de rendu cinématique pour l’imagerie médicale, et ce type de rendu s’appuie beaucoup sur le ray tracing afin de produire une visualisation très réaliste basée sur la lumière. »

Outre une meilleure représentation 3D de l’anatomie, cela donne aussi de bien meilleures textures. « Les textures contiennent beaucoup d’informations, comme des marqueurs biologiques. Elles pourraient par exemple aider à savoir si un foie est malade ou si une tumeur cérébrale est susceptible de répondre à un traitement plutôt qu’un autre, » explique Kimberly Powell, citant le professeur Elliot K. Fishman, expert mondialement connu en matière de tomodensitométrie.

De nouveaux instruments intégrant Clara dans 2 ans

Nvidia a un double objectif : intégrer Clara directement dans les nouveaux équipements, mais aussi augmenter les instruments médicaux existants, pour peu qu’ils soient déjà équipés de GPU… Et c’est le cas de la majorité d’entre eux aujourd’hui. Cela pourra passer par le cloud, mais aussi par l’utilisation d’un système en interne, en l’occurrence un serveur DGX. C’est le choix qu’a fait KCL. « Il faudra encore deux ans avant que ne sortent de nouveaux instruments qui incorporeront Clara, mais entre temps les fabricants développent des modules de mise à jour pour les équipements existants », détaille Kimberly Powell.

Standardiser et automatiser les procédures… sans supprimer l’humain

Un autre aspect clé désormais évoqué par Nvidia est la simplification du workflow des services de radiologie. L’idée est notamment d’effectuer la majeure partie du travail directement dans l’instrument, plutôt que d’avoir à envoyer les résultats sur deux stations de travail à la suite avant de pouvoir enfin visualiser les données. Mais cela va plus beaucoup loin dans la simplification des tâches.

« J’étais chez Siemens cette semaine, révèle Kimberly Powell. Ils ont une caméra qui permet de savoir si le patient est bien aligné dans l’instrument d’IRM, plutôt que de le faire mesurer par un technicien. C’est un exemple de ce qu’il est possible de faire. Il ne s’agit pas de remplacer les équipes mais d’augmenter leur travail pour standardiser et automatiser les procédures, même avant l’acquisition de l’image. Lors de l’acquisition elle-même, il est aussi possible de faire un scan rapide pour détecter la zone exacte sur laquelle se concentrer et n’envoyer des radiations que sur cette zone précise. Ensuite, peut-être qu’on pourrait optimiser le triage pour diriger plus rapidement les cas les urgents dans les services appropriés. »

La dirigeante tient à se démarquer très fermement des discours sur la fin du métier de radiologue et l’automatisation totale de l’imagerie médicale qu’on a pu entendre il y a quelques années. « Notre rôle est d’apporter de la puissance de calcul et des outils pour aider à améliorer les traitements. Ensuite ce sont nos partenaires, comme Siemens ou AEG, qui vont travailler avec les médecins sur l’implémentation de ces technologies, comme ils le font déjà depuis des décennies. Nous n’avons pas de projets pour créer d’algorithmes approuvés par la FDA ni quoi que ce soit de ce genre. »

La prochaine échéance pour Clara sera la conférence RSNA 2018, qui aura lieu du 25 au 30 novembre à Chicago. Nvidia devrait y faire des annonces et organiser des démonstrations pour séduire les radiologues nord-américains.

Julien Bergounhoux.

Source : Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

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Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

17Crown Ceram, 3 Shape et Prodways Technologies construisent les laboratoires dentaires du futur

Avec l’achat de sa seconde imprimante 3D, ProMaker LD-10, le laboratoire dentaire Crown Ceram confirme son statut de laboratoire dentaire pionnier dans l’impression 3D et poursuit sa stratégie de numérisation du flux dentaire.

Depuis plus de 35 ans, Crown Ceram, laboratoire de prothèses dentaires, cultive son art d’entreprendre et d’innover en faisant appel aux technologies de pointe pour garantir à ses clients une qualité sans compromis. Pour répondre à la demande croissante, Crown Ceram s’associe à des partenaires de renom, pionniers dans leurs domaines pour aider ses clients dentaires à basculer leurs flux de production traditionnels vers des modèles numériques. Pour se faire, Crown Ceram a d’abord choisi de s’équiper des solutions 3Shape pour tous leurs designs CAD-CAM. En outre, le laboratoire dentaire Crown Ceram accepte aujourd’hui les impressions numériques et a amorcé sa transition depuis des modèles en plâtre vers des modèles imprimés en 3D.

Après de nombreux tests avec différents fabricants d’imprimantes 3D, Crown Ceram a également choisi de remplacer ses dizaines de petites imprimantes 3D par l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies.

Frédéric Rapp, Président Directeur Général de Crown Ceram confirme : « Nous avons fait des dizaines et des dizaines de tests de précision, indicateur clé pour garantir la qualité des produits que nous fournissons à nos clients. Aujourd’hui, l’imprimante 3D de Prodways Technologies est la seule qui garantisse une précision inégalée de manière fiable sur le long terme. L’imprimante 3D ProMaker LD-10 est entièrement intégrée à nos outils et fonctionne parfaitement et directement avec les logiciels que nous utilisons, notamment la solution CAMbridge de 3Shape. Par ailleurs, le gain de productivité que procure la ProMaker LD-10 nous permet de concentrer le temps de nos techniciens sur des tâches à plus forte valeur ajoutée plutôt que sur de la maintenance. En effet, auparavant, notre technicien concentrait l’essentiel de son temps de travail sur le lancement, la maintenance, le remplissage et le nettoyage de notre dizaine de petites imprimantes 3D… Avec l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies, notre technicien peut lancer une impression de modèles dentaires le matin et concentrer son temps sur d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée pour la même quantité de modèles dentaires. De plus, et même si nous cherchions avant tout une solution de haute précision, l’un des éléments décisifs a également été la présence des équipes de Prodways Technologies qui ont su nous accompagner tout au long de nos lignes de production pour nous conseiller sur les meilleurs accessoires et pratiques à adopter pour garantir une utilisation de notre imprimante 3D optimale. Grâce à cela, nos techniciens ont pu développer de nouvelles applications pour le dentaire et ouvrir la voie à de nouveaux procédés et techniques pour garantir toujours plus de précision et de satisfaction à nos clients. »

Retrouvez l’intégralité du témoignage de Frédéric Rapp sur notre chaîne youtube : https://youtu.be/J02VdDoqnf8

Scientifeet remporte le prix de l’innovation eHealth Forum Les Echos

A l’occasion du eHealth Forum organisé par Les Echos, ScientiFeet a reçu le Prix de l’Innovation 2018. Désigné Lauréat par un jury composé d’experts de la santé, ScientiFeet s’est démarqué par « sa volonté de faire bouger un modèle latent depuis plusieurs décennies».

Via sa division PRODUCTS, Prodways Group développe des applications verticales utilisant l’impression 3D, dont l’objectif est de se rapprocher du client final et de ses besoins spécifiques. C’est ainsi qu’en mars 2016, Prodways Group a lancé l’offre ScientiFeet, dédiée au wearable biomédical, afin de transformer en profondeur le marché des semelles orthopédiques.

Les semelles personnalisées représentent aujourd’hui un marché en croissance porté par des tendances de fond au niveau mondial. Grâce à l’impression 3D, ScientiFeet bouscule les codes de ce marché et ouvre des perspectives attractives pour les principaux acteurs de la podologie, avec des promesses fortes : un meilleur traitement des patients par un produit plus précis et durable, un gain de temps significatif et donc une meilleure rentabilité pour le praticien.

Ces deux nouveaux succès confirment la position de Prodways Group en tant qu’acteur majeur des technologies d’impression 3D au service du secteur médical.

A propos de PRODWAYS GROUP

PRODWAYS GROUP est spécialiste de l’impression 3D industrielle et professionnelle avec un positionnement unique d’acteur européen intégré. Le groupe s’est développé sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’impression 3D (logiciels, imprimantes, matières, pièces & services) avec une solution industrielle à forte valeur ajoutée technologique. PRODWAYS GROUP propose une large gamme de systèmes d’impression 3D et de matériaux premium composites, hybrides ou poudres (division SYSTEMS). La société fabrique et commercialise également des pièces à la demande, des prototypes et des petites séries imprimées en 3D, en plastique et en métal (division PRODUCTS). Le groupe adresse un nombre important de secteurs, à l’image de l’aéronautique et la santé.

La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 34,8 M€, dont environ 40% à l’international. S’appuyant sur une technologie de rupture propriétaire, MOVINGLight®, PRODWAYS GROUP dispose aujourd’hui d’une visibilité mondiale dans le secteur de l’impression 3D industrielle et auprès de clients de premier rang.

PRODWAYS GROUP est une société du Groupe Gorgé.

Plus d’informations sur www.prodways-group.com

Source : Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

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Nouvelles technologies : les apports de l’impression 3D dans la médecine

Les pièces médicales, comme les prothèses et les dispositifs utilisés lors des interventions chirurgicales, sont d’habitude assez chères. Grâce à l’impression 3D, les professionnels de la santé peuvent proposer à leurs patients des pièces personnalisées à faible coût. Ayant recours aux nouvelles technologies, les médecins peuvent améliorer leurs services.

De nos jours, les nouvelles technologies impactent de plus en plus le secteur médical, ainsi que d’autres secteurs d’activité, tels que les industries et l’aéronautique. Les professionnels de la santé ont désormais la possibilité d’utiliser l’impression 3D pour offrir aux patients des soins médicaux sur mesure de plus haut standard.

S’adapter aux besoins de chaque patient

L’un des défis du métier de médecin, c’est de savoir s’adapter à chaque patient. Dans l’objectif de soigner correctement les malades, les médecins préfèrent utiliser des outils et des dispositifs performants. Les investigations de routine et les interventions chirurgicales doivent être adaptées aux besoins des patients. Grâce aux nouvelles technologies et à l’impression 3D, les spécialistes du secteur médical peuvent répondre dans les plus brefs délais aux attentes de leurs clients. Ils peuvent même imprimer des pièces sur mesure, uniques, à des prix raisonnables. Les personnes qui ont besoin des prothèses spéciales ont à présent la possibilité de les acquérir à des coûts modérés.

Bénéficier d’implants sur mesure

Dans le domaine de la santé, la fabrication des prothèses et des implants est un sujet très sensible, surtout pour les personnes qui souffrent d’handicaps physiques. Il y a une dizaine d’années, les prothèses étaient très chères et peu esthétiques. En fonction de leurs caractéristiques, certains modèles arrivaient parfois à coûter plus de 100.000 euros. Aujourd’hui, vous pouvez les acheter à des prix bien plus accessibles. En ce qui concerne les implants, les professionnels de la santé utilisent fréquemment les impressions 3D pour concevoir des pièces médicales personnalisées, en matériaux de bonne qualité, qui sont plus facilement acceptées par le corps. Les nouvelles technologies permettent aux médecins de créer des implants durables à moindre coût.

Les spécialistes de Limprimeur3d.fr offrent aux médecins et aux autres professionnels de la santé des services d’impression 3D de haut standard. Ayant une vaste expertise dans ce domaine, ils peuvent fabriquer des prothèses auditives et dentaires sur mesure qui résistent bien au passage du temps. Ils possèdent les équipements nécessaires pour concevoir des pièces médicales visant à remplacer un membre du corps, ainsi que des dispositifs spéciaux dédiés à la préparation des interventions chirurgicales.

Source : Nouvelles technologies : les apports de l’impression 3D dans la médecine

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Essor de la télémédecine : « Nous sommes à un virage »

Jusqu’à présent expérimentale, la télémédecine est entrée depuis le 15 septembre dans le droit commun des pratiques médicales.

Jusqu’à présent expérimentale, la télémédecine est entrée depuis le 15 septembre dans le droit commun des pratiques médicales.

La télémédecine, un des remèdes à la pénurie de spécialistes ? Déjà déployée en Deux-Sèvres, la pratique est amenée à se développer.

Imaginez une cabine aux allures de capsule spatiale, installée dans votre pharmacie, capable de prendre votre tension, de mesurer votre fréquence cardiaque, de déceler une éventuelle fièvre ou d’effectuer un électrocardiogramme ; le tout en étant connecté avec un médecin à distance. Si ce e-cabinet médical n’a rien de futuriste puisqu’il existe déjà (1), il est loin de refléter la télémédecine telle qu’elle se pratique aujourd’hui en Deux-Sèvres.
Jusqu’à présent expérimentale et financée au coup par coup par l’Agence régionale de santé (ARS), la médecine à distance était essentiellement pratiquée entre hôpitaux.
“ Une révolution ” Mais depuis le 15 septembre, la télémédecine est entrée dans le droit commun des pratiques médicales : une consultation à distance par vidéotransmission entre un médecin et son patient est désormais remboursée par l’Assurance-maladie, et ce au même titre qu’une consultation classique.
« Une véritable révolution pour la télémédecine », estime Laurent Flament, chef de la délégation départementale de l’Agence régionale de santé (ARS Nouvelle-Aquitaine), confiant quant à l’essor de la télémédecine en Deux-Sèvres.

Avoir fait sauter le verrou du paiement de l’acte de télémédecine va favoriser son développement

Laurent Flament, chef de la délégation départementale de l’ARS Deux-Sèvres

« Cela change tout, nous sommes à un virage. Avoir fait sauter ce verrou que représentait le paiement de l’acte de télémédecine va favoriser son développement, c’est certain. Car technologiquement, tout est là. Il n’y a donc plus de frein. Le travail consiste désormais à organiser les soins entre les médecins ou établissements de santé qui réaliseront téléconsultations ou télé-expertises et les personnels d’Ehpad ou les infirmières qui, localement, accompagneront le patient. »
Améliorer l’accès aux soins est l’un des objectifs principaux de la télémédecine : un enjeu d’autant plus important en Deux-Sèvres, où la pénurie de médecins généralistes et spécialistes est particulièrement criante. « La télémédecine fait en effet partie des leviers pour répondre à la démographie médicale, commente Laurent Flament. Dans le sud-est du département particulièrement touché, on peut tout à fait imaginer des lieux de téléconsultation ou de télé-expertise où le spécialiste ne se trouvera ni à Melle ni à Saint-Maixent, mais dans un cabinet de ville, à l’hôpital de Niort, au CHNDS ou encore à Poitiers ou Bordeaux. » Toutefois, cette manière de soigner à distance n’a pas vocation « à remplacer les consultations physiques », précise Johan Malidin, chargé de télémédecine à la délégation départementale de l’ARS. « Il s’agit bien d’une solution complémentaire, qui s’adresse davantage aux spécialistes dans les secteurs tendus qu’aux généralistes. »

(1) La Consult Station a été développée en 2008 par l’entreprise H4D.

6.000. C’est, en euros, le montant de la subvention d’équipement délivrée à chaque Ehpad par l’Agence régionale de santé (ARS) si son projet de télémédecine est retenu. A terme, ce matériel pourrait bénéficier non seulement aux résidants, mais également aux personnes âgées habitant à proximité de l’établissement.

Au 31 juillet 2018, date butoir de dépôt des dossiers, on dénombrait parmi les porteurs de projets de télémédecine en Nouvelle-Aquitaine 430 Ehpad (dont 40 en Deux-Sèvres), 8 maisons de santé (dont 4 en Poitou-Charentes) et 17 prisons (dont celle de Niort). « Un beau potentiel, qui démontre à quel point l’ex-région est mobilisée sur le sujet », estime Jean- Christophe Drapier, chef de projet télémédecine au Gip Esea, à Poitiers.

Déployée de manière expérimentale, la télémédecine pourrait être déployée de manière importante les prochaines années en Deux-Sèvres.Déployée de manière expérimentale, la télémédecine pourrait être déployée de manière importante les prochaines années en Deux-Sèvres.

Source : Essor de la télémédecine : « Nous sommes à un virage »

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Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

L’étude commandée par le SNITEM et relative aux délais de rendez-vous d’IRM montre qu’il faut encore, en moyenne, attendre 32 jours. Elle objective également des inégalités régionales significatives.

SNITEM

Le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) a publié, lors des JFR 2018, une nouvelle étude sur le parc d’équipements d’imagerie médicale ainsi que sur l’évolution des délais d’attente pour les rendez-vous d’IRM.

L’objectif émis par le Plan Cancer est loin d’être atteint

Cette enquête, réalisée par l’Institut Cemka, met en lumière des délais d’attente toujours très longs, à hauteur de 32 jours en moyenne, malgré l’installation une augmentation des autorisations d’installation ces dernières années. L’objectif fixé dans le Plan Cancer 2014-2019, qui était de 20 jours maximum, est donc loin d’être atteint. En 2017, 54 nouvelles modalités d’IRM ont été installées en France métropolitaine, pour un parc comptant, début janvier 2018, 960 appareils, hors équipements de recherche, vétérinaires et militaires.

Prise de rendez-vous d’IRM lombaire en urgence pour un bilan d’extension

Les causes de ces insuffisances sont connues, entre la croissance des indications pour cette technologie, l’explosion des maladies chroniques, la croissance démographique ou le vieillissement de la population. « L’étude porte sur un examen d’IRM lombaire à réaliser en urgence dans le cadre d’une recherche d’extension de cancer », explique François Vorms, Président du pôle imagerie du Snitem et directeur général France Canon Medical Systems. La méthodologie de l’étude est de simuler par téléphone la prise d’un rendez-vous d’un patient disposant d’une ordonnance dans cette situation.

Des inégalités régionales toujours significatives

Cette étude objective d’autre part des inégalités régionales significatives. En 2018, deux régions avaient un délai supérieur à 50 jours (Bretagne, Pays de la Loire), alors que l’Ile de France est repassée sous le seuil moyen des 20 jours. « Plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte pour expliquer ces résultats, poursuit François Worms. Ce sont notamment l’organisation territoriale, le nombre d’indications très diverses qui sont proposées aujourd’hui, ou encore l’épidémiologie qui varie d’une région à l’autre. Ces facteurs seront intégrés dans nos prochaines études. »

Bruno Benque avec le SNITEM

Source : Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

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Imagerie et IA: un duo à réguler finement au bénéfice du patient

Nesrine Benyahia, Présidente de DrData, et Stéphane Boyer, Directeur Général d’Arterys, nous éclairent sur les véritables enjeux de l’intelligence artificielle en imagerie médicale par des regards croisés sur les plans du juridique, des politiques publiques et des applications pratiques.

Intelligence artificielle
Intelligence artificielle

Thema Radiologie : Nesrine, vous êtes auteure d’une thèse de doctorat sur le droit de l’imagerie médicale et ses enjeux de santé publique. Que pensez-vous de cet engouement pour l’intelligence artificielle dans ce domaine ?

Nesrine Benyahia : L’imagerie médicale est un domaine particulier de la médecine de par son imprégnation dès sa genèse dans les nouvelles technologies. Loin d’être une spécialité poussiéreuse, l’imagerie médicale a l’innovation dans son ADN, et les radiologues aussi ! Cette insatiable innovation, nous la voyons chaque année lors des Journées Francophones de Radiologie (JFR). L’intelligence artificielle se présente alors comme une évidence. Par ailleurs, nous le savons et nous avons déjà eu l’occasion de porter le débat au niveau politique, l’offre de radiologie française ne répond pas de façon suffisante aux besoins des patients en termes de délais d’obtention de rendez-vous d’IRM, de pertinence des soins, de prévention etc. Ces carences sont dues notamment à des défis organisationnels territoriaux (taux d’équipements médicaux lourds décrié) et tarifaires auxquels les organisations professionnelles tentent de répondre à travers notamment le dernier accord historique avec la CNAMTS que nous saluons, ainsi que la création d’un écosystème IA par la FNMR et la SFR.

Les procédés machiniques de l’IA peuvent apporter soutien et expertise au radiologue, et constituer ainsi un précieux co-worker : gain de temps, davantage d’informations et de précisions dans l’analyse des images, la médecine aux 3P (préventive, personnalisée, prédictive)… A l’ère du tout-numérique en santé particulièrement valorisé récemment par les annonces du Président de la République dans le cadre de MaSanté2022, la radiologie a de quoi donner l’exemple.

T.R. : Stéphane, vous qui êtes Directeur Général Europe d’une société proposant une plateforme Cloud d’analyse par l’IA des images médicales, quelles applications pratiques voyez-vous sur le terrain et quelles sont les attentes des professionnels du domaine ? Comment positionnez-vous le patient au cœur de l’IA en radiologie ?

   Stéphane Boyer : L’intelligence artificielle est aujourd’hui omniprésente dans le débat public, nous n’en voyons pourtant que les toutes premières applications. En radiologie, les bénéfices seront très rapidement notables : un allègement de la charge de travail des médecins grâce à l’automatisation des tâches les plus chronophages et à faible valeur médicale ; une meilleure prise en charge des patients par la priorisation des cas, notamment dans les services d’urgences ; un diagnostic plus précis, y compris de pathologies rares, par le croisement avec des milliers puis des millions d’examens déjà annotés. Les possibilités sont presque exponentielles. Les seules limites sont la quantité et la qualité des données à disposition et le respect de la vie privée.

L’IA n’a d’intérêt que si elle profite in fine à la santé du patient. Nous travaillons donc tant sur la qualité de l’analyse automatique des images que sur l’allègement de la charge de travail des médecins, ce qui leur libère du temps avec leurs patients. C’est une de leurs principales attentes et le gage d’une médecine qui demeure humaine.

T.R.: Nesrine, face à ces multiples applications cliniques et l’usage des données de santé en masse, quels sont pour vous les principaux points de vigilance juridique ?

N.B.: L’usage du Big Data dans le secteur de la santé n’est pas anodin. La nouvelle réglementation européenne relative aux données personnelles (RGPD) applicable depuis le 25 mai dernier et la loi informatique et libertés française obligent les acteurs (entreprises, établissements et professionnels de santé, institutionnels) à une prudence accrue. Néanmoins, des verrous de sécurité technique, organisationnelle et juridique existent, tels que des techniques de pseudonymisation, de chiffrement, la mise en œuvre de procédures internes, l’information du patient, un encadrement strict des relations contractuelles…pour assurer le développement de l’IA en radiologie dans le respect des droits et libertés des patients. L’important est d’équilibrer les responsabilités entre les acteurs, d’adopter une action commune et de faire en sorte que cette réglementation soit une chance et non une contrainte supplémentaire. Cela sera aussi l’occasion de repérer les bons élèves, « éthiquement » parlant, soucieux du patient dès sa prise en charge et jusqu’à l’utilisation de sa donnée personnelle.

Autre point de vigilance qui demeure une véritable problématique, celui de la responsabilité médicale. Aujourd’hui, le médecin est responsable des décisions qu’il prend, qu’elles soient basées sur une IA ou non. La responsabilité de l’entreprise conceptrice de l’IA pourra être recherchée en cas de preuve de défectuosité du produit et/ou logiciel. Le régime juridique de la responsabilité des algorithmes sera indéniablement une question que le législateur devra se poser.

T.R.: Stéphane, comment accueillez-vous ces réglementations sur les données personnelles dans le cadre du développement de l’IA en imagerie médicale ?

S..B. : Ces réglementations sont nécessaires et, de notre point de vue, elles sont mêmes bienvenues. Nécessaires car on mesure tant auprès des patients que des praticiens les inquiétudes que peut susciter l’usage de données aussi personnelles et sensibles. Celles-ci sont essentielles au développement des applications de l’intelligence artificielle et pourraient à terme permettre une médecine prédictive et personnalisée, qui est dans l’intérêt de tous. Mais ce progrès ne se fera pas sans le consentement de tous les acteurs. Je suis optimiste, les outils existent déjà aujourd’hui pour garantir l’anonymisation. Ces réglementations sont également les bienvenues pour une société comme Arterys car elles fixent un cadre clair pour notre activité et celle des autres entreprises du secteur, qui plus est un cadre applicable à l’ensemble du continent européen s’agissant du RGPD.

T.R.: Pour conclure, quelles sont les actions qui pourraient favoriser l’usage de l’IA en radiologie au bénéfice du patient et du système de santé ?

Stéphane.B. : Deux défis principaux se posent à l’IA en radiologie si nous ne voulons pas rater cette révolution: diffuser largement la technologie afin de ne pas renforcer les inégalités face aux soins, ainsi que renforcer la qualité des algorithmes et les développer pour l’ensemble de l’imagerie, quelle que soit la modalité (radio, scan, IRM) ou la pathologie concernée.

Rendre l’intelligence artificielle accessible à tous implique nécessairement de libérer des financements pour le système de santé. Cet investissement initial sera auto-financé à moyen terme grâce aux gains de productivité dans les établissements de santé et à une réduction des coûts (prise en charge plus rapide des patients, moindre errance thérapeutique, prévention renforcée).

Par ailleurs, la mutualisation et le croisement de données de santé anonymisées seront essentiels pour poursuivre l’amélioration des outils mis à disposition des radiologues. De ce point de vue, les progrès sont déjà importants. D’une part les médecins sont de moins en moins réticents à ce partage, d’autre part les pouvoirs publics ont pris des initiatives pour que la France soit en pointe : mission de préfiguration d’un Health Data hub, lancement des Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle, etc.

N.B.: L’importance du sujet nécessite un positionnement innovant de la part des pouvoirs publics. La coordination des soins et l’organisation territoriale de l’offre de soins en imagerie a atteint une criticité viscérale tant le système arrive à ses limites. Le process doit évoluer et être évalué. En effet, il nous faut éviter les erreurs du passé (le présent pour d’autres) quant à l’appréhension des innovations dans le système de santé et plus particulièrement au sein de la radiologie, je pense notamment à l’absence de tarification des actes innovants en radiologie interventionnelle. Cela passe par exemple par l’ouverture encadrée des données de santé pour enrichir les algorithmes et les sécuriser, soutenir les projets territoriaux de réorganisation de l’offre d’imagerie par l’IA couplée à la téléradiologie. Il est essentiel également de favoriser la coopération public/privé par le décloisonnement ville-hôpital pour permettre un partage pertinent des données et ainsi mieux coordonner le parcours de soins et éviter les actes non pertinents ainsi que d’éventuelles expositions inutiles aux rayonnements ionisants, en s’appuyant sur les algorithmes prédictifs de l’IA par exemple.

En bref, il nous faut changer de paradigme et insuffler une régulation positive, éthique et inclusive de l’IA dans le parcours de soins du patient.

Nesrine Benyahia est Présidente et co-fondatrice de DrData (société spécialisée dans la protection et valorisation des données de santé), Docteure en Droit public, Membre associé de l’Institut droit et santé (Inserm).

Stéphane Boyer est Directeur général Arterys Europe, ancien directeur Marketing IRM France chez General Electric.

Propos recueillis par Bruno Benque.

Source : Imagerie et IA: un duo à réguler finement au bénéfice du patient

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Verso Healthcare JFR 2018

Venez nous rejoindre, nous continuons à vous recevoir avec plaisir et enthousiasme. JFR 2018 – Stand 214b #jfr2018 #versohealthcare #radiologie #stand214b

A l’hôpital Clocheville de Tours, Toudou le petit ourson prépare les petits patients pour les IRM

Le service de radiologie pédiatrique de l’hôpital Clocheville compte désormais de nouveaux personnels : les ours Toudou qui accompagnent les enfants lorsqu’ils doivent passer une IRM !

Toudou le petit ours compagnon des petits patients jusque dans l'IRM
Toudou le petit ours compagnon des petits patients jusque dans l’IRM © Radio France – Marie-Ange Lescure

Chaque jour, le service de radiologie pédiatrique de l’hôpital Clocheville doit faire passer une dizaine d’IRM à des enfants de tous âges et cet examen est particulièrement stressant pour les enfants.

L’association Pharmavie a longuement parlé avec les personnels médicaux de la difficulté de faire passer cet examen à des bébés et des enfants en bas âge. La difficulté est de faire retomber le stress avant de les allonger pour l’examen, de leur faire supporter le bruit assommant de la machine et enfin de leur faire supporter un examen qui peut durer minimum vingt minutes mais qui peut aussi aller jusqu’à une heure. Pour les plus petits et les plus stressés, il faut parfois avoir recours à une sédation même légère pour que l’examen puisse se dérouler dans les meilleures conditions.

L’association Pharmavie a donc proposé des oursons en peluche et une IRM miniature pour rassurer les petits patients et leurs parents

Toudou passe une IRM ! le petit patient participe à la démonstration de l'examen qu'il va ensuite subir - Radio France
Toudou passe une IRM ! le petit patient participe à la démonstration de l’examen qu’il va ensuite subir © Radio France – Marie-Ange Lescure

Pour le chef du service, le Docteur Baptiste Morel, Toudou est devenu une aide indispensable : »Avec Toudou installé dans la petite IRM, on va pouvoir donner des explications claires à la fois aux enfants et aux parents. Du coup, l’enfant est moins impressionné quand il arrive dans la salle d’examen, et comme il serre le petit ours dans ses bras, le petit patient va être plus immobile, ce qui nous permet de meilleures images et donc une meilleure lecture des résultats de l’IRM »

Et après avoir assisté le petit patient pendant cet examen difficile, Toudou le petit ourson est offert en cadeau aux enfants !

Petite précision : la présence du nounours ne calme pas à tous les coups le stress des petits patients

L’hôpital Clocheville est le quatrième hôpital de France à être équipé cette année de l’IRM modèle réduit et qui se voit offrir une jolie collection de Toudou !

Source : A l’hôpital Clocheville de Tours, Toudou le petit ourson prépare les petits patients pour les IRM

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Strasbourg inaugure la première unité de simulation de chirurgie dentaire

A la faculté de chirurgie dentaire de l’université de Strasbourg, une unité de simulation est dédiée à l’apprentissage pratique de la consultation et de la radiologie endobuccale. C’est une première en France, inaugurée le 25 septembre, pour la rentrée universitaire 2018-2019.

Evanouissement, toux, asthme, allergie voire arrêt cardiaque : le mannequin interactif mis à la disposition des étudiants en chirurgie dentaire de la faculté de Strasbourg, pour la rentrée universitaire 2018-2019, est capable de reproduire toutes les situations susceptibles de se présenter en consultation. Objectif : « Former aux gestes et à la prise en charge de situations diverses par la participation à des scénarios répétés et modifiables », explique Corinne Taddéi-Gross, doyenne de la faculté de chirurgie dentaire de Strasbourg et présidente de la Conférence des doyens de chirurgie dentaire.

C’est la première fois en France qu’un tel mannequin, conçu par le fabricant Laerdal, équipe une faculté de chirurgie dentaire. Avec plus de 200 capteurs, il réagit aux faits et gestes de l’étudiant en situation. En régie, l’enseignant peut en prendre le contrôle, modifiant variables et réactions pour alimenter ses travaux pratiques, suivis en direct vidéo, par les autres étudiants. Avant même d’entrer en clinique, ces derniers sont ainsi préparés à gérer des situations de crise et peuvent travailler, in situ, leur rapport avec le patient et l’interrogatoire médical.

Dès la deuxième année

Dans cette unité simulant à l’identique un cabinet dentaire classique, trois « têtes fantômes », réalisées par Dentsply-Rinn, sont dédiées à l’enseignement de la radiologie endobuccale. « L es étudiants n’avaient pas de formation pratique avant la 4e année », rappelle Corinne Taddéi-Gross. Dès la 2e année, ils peuvent désormais se faire la main sur ces trois mannequins têtes, qui reproduisent les tissus mous, les dents et les os d’un patient. Cet outil simule parfaitement ses caractéristiques radiologiques et permet, notamment, de répéter la prise de clichés sans l’exposer à des radiations.

Dotée d’un budget de 286.000 euros, cette unité de simulation, qui a mis deux ans à se concrétiser, bénéficie d’un financement IdEx (150.000 euros) et de la participation de Gold Conseil, NSK et Philips.

Source : Strasbourg inaugure la première unité de simulation de chirurgie dentaire

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En 2017, la France compte 1.175 scanners âgés en moyenne de 3,6 ans (étude IRSN)

PARIS, 2 octobre 2018 (TecHopital) – L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a rendu les conclusions de son étude sur l’état des lieux du parc français des scanners et l’impact de l’année de construction sur les doses délivrées aux patients, a indiqué l’IRSN dans un communiqué publié le 28 septembre.

Dans une saisine conjointe, la direction générale de la santé (DGS) et la direction de la sécurité sociale (DSS) ont demandé à l’IRSN en décembre 2017 d’établir un état des lieux du parc français des scanners ainsi qu’une analyse de l’impact de l’âge des scanners sur les doses délivrées.

L’analyse du parc français des scanners conduit aux observations suivantes :

Fin décembre 2017, l’IRSN recensait 1.175 appareils, avec un âge moyen du parc de 3,6 ans. L’âge des scanners au moment de leur renouvellement est en moyenne de 6,1 ans.

L’étude indique que 83% des scanners de plus de 10 ans sont implantés dans les établissements publics.
De plus, les indices de dose baissent de l’ordre de 20 à 30% entre les scanners installés avant 2009 et les scanners installés en 2015.

Ainsi, l’IRSN estime que « l’âge moyen des scanners au moment de leur renouvellement, entre 5 et 7 ans, est en cohérence avec le cycle des évolutions techniques« . Toutefois, elle estime qu' »une attention particulière doit être portée aux évolutions technologiques ayant un impact positif sur les doses délivrées aux patients afin qu’elles puissent bénéficier à l’ensemble du parc, en veillant à un renouvellement homogène des scanners entre le secteur public et le secteur privé« .

L’IRSN recommande « de renouveler en priorité les scanners de plus de 10 ans et ceux de plus de 7 ans utilisés en pédiatrie ou, à défaut, de mettre en place un dispositif incitatif à la mise à niveau des scanners lorsque les évolutions proposées ont une influence bénéfique sur leurs performances (dose et qualité d’image)« .

A noter que pour répondre à cette saisine, l’IRSN a exploité deux des bases de données dont la gestion lui a été confiée par la réglementation : Sigis, le système d’information et de gestion des sources, ainsi que l’application de gestion des niveaux de référence diagnostiques.

L’IRSN a par ailleurs auditionné les associations de professionnels concernés, sur les thématiques en lien avec cette saisine.

La médecine du XXIème siècle est digitale et déployée à tous les usages

Cette médecine nouvelle, stimulante tant pour le professionnel de santé que pour l’usager de la santé, apporte indiscutablement des compétences médicales nouvelles et de nouveaux métiers de la santé. Cette médecine du XXIème siècle est porteuse de formidables espoirs de performance pour prévenir et guérir les maladies et améliorer la santé des populations. La Société Française de Télémédecine s’en réjouit.

Toutefois, l’irruption de la santé connectée et de la télémédecine dans notre système de santé bouscule les organisations professionnelles traditionnelles. Le financement dans le droit commun de la Sécurité sociale de quelques millions de téléconsultations et de téléexpertises a démarré le 15 septembre 2018.
N’est-il donc pas urgent de se préoccuper de la formation des professionnels de santé à ces nouvelles pratiques ?

D’aucuns croient que la télémédecine n’est qu’une question d’outil de communication, « tout le monde sait téléphoner ! » , et qu’au pire les divers fournisseurs sauront bien faire les formations à leur usage. La Société Française de Télémédecine pense que la télémédecine est une question d’organisation professionnelle innovante qui nécessite une formation et un accompagnement au changement.

Pourquoi il est urgent de former aux pratiques de télémédecine :

L’exercice médical s’appuie sur les données acquises de la science médicale et le code de déontologie médicale. Il en est de même pour l’exercice médical avec la télémédecine incluant aussi l’usage de l’intelligence artificielle.
Le CNOM a toujours précisé que le même Code de déontologie médicale s’appliquait aux médecins lorsqu’ils pratiquent ou non la télémédecine. Toutefois, le manque de connaissances et de compétences comme le non recours à l’usage vont mettre en difficultés les médecins et les professionnels de santé.
Pris en tenaille entre improvisation et inexpérience face aux demandes des usagers, il n’est pas certain que tous les médecins, qui ont démarré la téléconsultation depuis le 15 septembre 2018, soient conscients des risques et des enjeux !

Quelles réponses possibles

La formation initiale de tous les aspects de la santé numérique doit être développée dans les tous les cursus des professionnels de santé. L’université est en marche en incluant dans les réformes du 2è et 3è cycles la thématique de la télémédecine et de la e-santé. Selon un sondage réalisé en 2017 par la Société Française de de Télémédecine auprès des doyens de Faculté de Médecine, la grande majorité des facultés ne l’a pas encore inclus dans les programmes de formation initiale.

Dans cette période intermédiaire, et sous l’impulsion de la Société Française de Télémédecine, un Diplôme Inter Universitaire de télémédecine a été organisée avec 7 universités françaises (Besançon, Bordeaux, Caen, Lille, Montpellier, Nantes). D’autres DU de santé connectée ont été créé. Ce DIU et ces DU s’adressent à tous les professionnels de santé et continueront à se développer, mais ils toucheront peu les médecins libéraux généralistes ou spécialistes, voire aucuns autres professionnels de santé en exercice.

La loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016 l’a pris en compte en créant l’ANDPC (l’agence nationale du développement professionnel continu). La Société Française de Télémédecine souhaite que l’ANDPC puisse reconnaitre un DPC national de télémédecine proposé aux médecins libéraux comme à tous les professionnels de santé.

C’est la raison pour laquelle certains pays comme l’Australie ou les USA, exigent une certification préalable pour les médecins pratiquant la télémédecine. La France ne s’est pas encore engagée dans cette voie. Il faut rattraper le temps perdu, la formation des professionnels de santé à l’utilisation de la télémédecine est un véritable enjeu, il est devenu urgent de former comme de certifier tous les professionnels à la pratique d’une médecine de qualité au service des usagers !

Source : La médecine du XXIème siècle est digitale et déployée à tous les usages

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Le scanner d’Agde se modernise

L’offre médicale de la Ville ne cesse de s’enrichir et comprend désormais un nouvel équipement parmi les plus performant. Ainsi, jeudi 20 septembre, le nouveau scanner, remplaçant le précédent modèle, a été inauguré en présence de Gilles D’Ettore, Maire d’Agde, de Carole Raynaud, Adjointe en charge de l’Action Sociale, de Claudie Greslon, Directrice des Hôpitaux du Bassin de Thau et de Pierre-Yves Daclin, représentant les radiologues libéraux agathois.

Le scanner d’Agde se modernise

Ce dernier a expliqué combien «cette nouvelle machine répond aux dernières avancées technologiques en matière d’imagerie médicale et permet une acquisition ultra rapide des images, une réduction majeure des doses de rayonnement et surtout une analyse médicale plus précise. Cette technologie permettra de répondre aux nombreuses demandes en la matière, 100 000 depuis 10 ans. Cette innovation est le fruit d’un partenariat public/privé associant l’hôpital Saint-Loup, dépendant de l’hôpital intercommunal du Bassin de Thau, et les radiologues libéraux agathois». Le Maire Gilles D’Ettore est revenu sur la politique entreprise par la Ville dans le secteur de la santé. «À notre arrivée, Agde souffrait d’un gros déficit médical. Ainsi, nous avons mis en place l’hôpital Saint-Loup, la maison médicale de garde, le centre de dialyse ou encore l’EHPAD Laurent Antoine. D’autres projets ont également vu le jour comme les résidences pour seniors, les maisons de retraite et, bien entendu, l’installation de ce scanner, qui, après 10 années de présence, se modernise avec un nouvel équipement de pointe. Notre prochain objectif est l’installation d’un Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pour les maladies graves. Dans les années à venir, 3 IRM seront installés sur l’Hérault, et nous allons faire valoir la cohérence de notre secteur géographique pour en obtenir un à Agde. Cette ambition s’inscrit dans notre volonté de continuer à tout faire pour que l’activité médicale agathoise offre toujours les soins appropriés à notre population».

Source : Le scanner d’Agde se modernise

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L’ASN approuve les premiers guides professionnels de formation continue à la radioprotection des patients exposés aux rayonnements ionisants

Conformément au décret n° 2018-434 du 4 juin 2018, l’ASN détermine les objectifs de la formation continue à la radioprotection des patients et établit, avec les professionnels de santé, les programmes, les méthodes pédagogiques et les modalités d’évaluation.

Les premiers guides de formation continue, proposés par les sociétés savantes, ont été approuvés par l’ASN. Ils répondent aux exigences de la décision n° 2017-DC-0585 de l’ASN du 14 mars 2017 qui a précisé la finalité et les objectifs pédagogiques de la formation des professionnels, selon une démarche graduée, afin qu’elle corresponde à leur besoins.

Les guides professionnels de formation continue publiés par l’ASN constituent des référentiels à partir desquels les organismes de formation doivent établir leur programme et dispenser la formation :

des manipulateurs d’électroradiologie médicale exerçant en imagerie (radiologie conventionnelle, scanographie)  ;

des professionnels paramédicaux (manipulateurs d’électroradiologie médicale, techniciens, infirmiers) exerçant en médecine nucléaire ;

des professionnels de santé du domaine de la radiothérapie externe et de la curiethérapie ;

des médecins qualifiés en radiodiagnostic et en imagerie médicale;

des physiciens médicaux exerçant en imagerie médicale (radiologie conventionnelle, scanographie, pratiques interventionnelles radioguidées).

L’ASN rappelle que la formation continue des professionnels de santé est un levier majeur pour assurer la qualité et la sécurité des soins et permettre à chaque professionnel de s’adapter aux nouvelles technologies, pratiques, méthodes ou innovations.

D’autres guides de formation sont à suivre pour les autres professionnels de la médecine nucléaire, les chirurgiens-dentistes et les utilisateurs de techniques interventionnelles radioguidées.

Source : L’ASN approuve les premiers guides professionnels de formation continue à la radioprotection des patients exposés aux rayonnements ionisants

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JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

L’occasion de l’édition 2018 des Journées Francophones de Radiologie (JFR) du 12 au 15 octobre, Konica Minolta (103 Hall Passy Niveau 1) présentera, avec son partenaire Hyland, une solution globale pour simplifier la gestion et le partage de toutes les formes de contenus liés au patient. Un nouveau système de radiologie ultra-compact, l’AeroDR X10, sera aussi dévoilé.

JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

 

Pionnier de l’imagerie diagnostique, Konica Minolta propose un éventail de solutions allant de l’acquisition du cliché radiologique jusqu’à son stockage, en passant par l’impression sur support film et papier.

Cette expertise sera matérialisée sur son stand par 3 pôles.

Pôle 1 : archiver, visualiser, interpréter

Simplifier la gestion et le partage des toutes les formes de contenus liés au patient avec une vue unifiée constitue un enjeu essentiel pour limiter les risques lors des soins. La solution d’Enterprise Content Management (ECM), OnBase, développé avec l’éditeur Hyland, permet d’agréger les données relatives à un patient à partir de son identifiant unique, autant d’un point de vue administratif que médical. Elle permet de gérer tout type d’information DICOM ou non-DICOM, structurée ou non- structurée, et automatise les processus manuels. Les établissements de santé disposent ainsi d’une solution unique, qui gère aussi bien les aspects cliniques, que la facturation des soins ou les dossiers administratifs, y compris l’accès aux données d’assurance sociale ou aux informations contenues dans les dossiers médicaux informatisés.

Cette couche applicative ajoutée aux systèmes d’information hospitaliers (SIH) permet de :
–  recevoir et stocker les images en provenance des modalités DICOM,
–  accéder aux examens, séries, images, antériorités et outils de visualisation,
–  stocker, archiver et partager les données.

Konica Minolta fera également des démonstrations de son PACS (Picture Archiving and Communication System). « Il permet notamment de retraiter les images et de créer des visualisations 3D avec une charge réseau quasi nulle en recourant à des technologies de streaming », indique Éliane Richard, responsable Santé chez Konica Minolta Business Solutions France.

Pôle 2 : améliorer le diagnostic

Face à la demande grandissante d’un système de radiographie numérique mobile plus léger et plus compact afin d’améliorer les déplacements au chevet des patients ou encore dans les services d’urgences, Konica Minolta a conçu l’AeroDR X10.

Ce dernier pèse moins et est plus compact que les systèmes motorisés, ce qui facilite son déplacement dans de petits espaces. Equipé du logiciel d’acquisition et de traitement d’images AeroNAV, il restitue une haute qualité d’image et une simplicité d’utilisation. Par exemple, le logiciel AeroNAV, doté d’un écran tactile de 19’’, fournit non seulement d’excellentes images, mais il contrôle également le générateur en envoyant des paramètres d’exposition prédéfinis pour chaque examen.

Pôle 3 : communiquer auprès des patients

Konica Minolta permet aux établissements de Santé et aux centres d’imagerie d’imprimer sur papier les clichés radiologiques en haute qualité et de restituer, automatiquement dans le livret
patient, les images au format DICOM avec le compte-rendu de l’examen.Son reprographe laser à sec Drypro assure, quant à lui, l’impression des images médicales sur films radiologiques. Cet imageur est capable d’imprimer 10 cassettes de 14×17 pouces en moins de 4 minutes.
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Un paraplégique remarche grâce à l’implant d’une électrode

 

Un homme paraplégique a réussi à marcher grâce aux stimulations électriques d'une électrode placée dans sa colonne vertébrale (illustration).

Un homme paraplégique a réussi à marcher grâce aux stimulations électriques d’une électrode placée dans sa colonne vertébrale (illustration).

Paralysé des jambes après un accident, Jered a pu parcourir quelques dizaines de mètres grâce à une stimulation électrique.

« Lève-toi et marche ». L’injonction divine s’est transformée en exploit médical aux États-Unis. Un homme totalement paralysé des jambes a réussi à marcher avec le seul appui des bras et d’un déambulateur, grâce à l’implant d’une électrode, selon une étude publiée lundi par Nature Medicine.

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« L’étude montre qu’après implant et sous stimulation électrique, le patient a pu regagner le contrôle volontaire de ses jambes », a observé le docteur Kendall Lee, qui a dirigé l’étude avec le docteur Kristin Zhao, lors d’une conférence de presse, tout en reconnaissant que « le mécanisme précis qui a rendu cela possible reste inconnu ».

Un entraînement de 43 semaines

Dans le cadre de cette étude commencée en 2016, les chirurgiens de la clinique Mayo de Rochester, dans le Minnesota, ont installé un implant porteur d’une électrode dans l’espace péridural en dessous de la zone lésée de la colonne vertébrale de Jered, devenu paraplégique. Depuis un accident de motoneige en 2013, qui avait endommagé sa moelle épinière au niveau du milieu du dos, il ne pouvait plus ni bouger, ni sentir quoi que ce soit en dessous de la lésion. L’électrode reliée à un stimulateur implanté dans la région abdominale était connectée sans fil à une commande extérieure.

Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 29 ans, a ensuite suivi des sessions de stimulation électrique et d’exercices physiques combinés pendant 43 semaines. Au bout de deux semaines, il pouvait déjà se lever et faire des pas soutenu par un harnais, sous stimulation électrique.

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Pendant 113 sessions d’entrainement réparties sur un an, les chercheurs de la clinique Mayo et de l’université UCLA (université de Californie à Los Angeles) ont ajusté les exercices pour donner le maximum d’indépendance au patient. Le jeune paraplégique est ainsi parvenu à marcher sans harnais, avec l’appui fourni par le déambulateur ou en se tenant aux barres sur un tapis roulant, et même à trouver son équilibre sans regarder ses jambes dans un miroir.

Un terrain de football en un an

« C’est la première fois qu’on peut mettre en oeuvre chez un homme totalement paralysé du bas du corps un processus de marche sur tapis roulant ou avec déambulateur », souligne le Dr Kristin Zhao. Dans de précédentes expérimentations, des volontaires paraplégiques avaient été capables sous stimulation électrique de bouger volontairement les hanches, les chevilles ou les orteils, mais pas de marcher.

Au total, sur un an, l’homme a réussi à parcourir 102 mètres, soit la longueur d’un terrain de football.

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« L’étude montre que le système nerveux central peut s’adapter après une blessure grave, et qu’avec des interventions comme la stimulation péridurale, on peut regagner un certain contrôle des fonctions motrices », ajoute le docteur Kristin Zhao. Toutefois, « il faut souligner qu’en dépit des succès obtenus pendant l’étude, le patient continue de mener sa vie quotidienne en chaise roulante ». En effet, dès que la stimulation électrique s’arrêtait, l’homme revenait à son état de paralysie initiale, et il n’a pas regagné de sensation corporelle.

L’étude porte en outre sur un seul individu, et « il faut poursuivre la recherche dans ce domaine pour mieux comprendre qui peut bénéficier de ce type d’intervention », estime le docteur Zhao. Néanmoins, ce travail vient renforcer, avec d’autres expérimentations, l’idée que « des fonctions qu’on pensait définitivement perdues » pourraient être remises en marche grâce aux technologies nouvelles.

Deux patients remarchent dans le Kentucky

Deux patients d’un programme expérimental de rééducation dans le Kentucky (États-Unis) sont également capables de marcher de nouveau grâce à une stimulation électrique de leur colonne vertébrale, et deux autres se lèvent ou s’assoient. Ces nouveaux résultats ont été publiés lundi dans la revue New England Journal of Medicine.

Ils ont été publiés en même temps que l’annonce faite dans la revue Nature Medicine concernant un autre homme paraplégique traité dans le Minnesota. Le centre de recherche sur la colonne vertébrale de l’université de Louisville, dans le Kentucky, avait déjà fait parler de lui en 2014 lorsqu’il avait annoncé que des personnes paralysées des jambes avaient retrouvé des sensations grâce à de la stimulation électrique.

Cette fois, il a annoncé qu’après des mois de rééducation et grâce à une électrode dans la colonne reliée à un implant dans l’abdomen, deux participants avaient pu remarcher en s’appuyant sur un déambulateur ou des barres, et deux autres se tenir debout ou s’asseoir. « Les quatre participants ne peuvent pas faire ces actions lorsque la stimulation est arrêtée », ont également précisé les auteurs de l’expérimentation.

Les chercheurs ne comprennent pas bien les mécanismes de la rééducation, mais suggèrent que les deux patients ont pu remarcher car, bien que complètement paralysés, ils avaient gardé quelques sensations en-dessous du niveau de leur blessure. Une des deux patients vit désormais chez elle, où, grâce à un déambulateur, elle se déplace de pièce en pièce ou sort en ville. Il faut pour cela qu’elle allume son stimulateur électrique, grâce à une petite télécommande.

Source : Un paraplégique remarche grâce à l’implant d’une électrode

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Aktiia révolutionne la mesure de la pression artérielle

La medtech neuchâteloise aktiia lance un tensiomètre 2.0 très attendu par le monde médical. Présenté sous la forme d’un bracelet, il révolutionne le monitoring de la pression artérielle grâce à un nouveau capteur optique miniature qui mesure en temps réel la tension artérielle au poignet.

Josep Sola et Mattia Bertschi, les deux fondateurs d’aktiia.

C’est une technologie médicale qui va sauver des vies. La medtech aktiia, basée à Neuchâtel, a créé en effet une nouvelle génération de tensiomètre. Finis les brassards pour les tensiomètres électriques. La jeune entreprise, issue du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM),…

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Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

Pour les radiologues et les manipulateurs impliqués dans les pratiques de la téléradiologie, FORCOMED organise une session de formation centrée sur les aspects technologiques et réglementaires spécifiques.

FORCOMED

Forcomed organise, du 15 octobre au 22 novembre 2018, une session de formation des radiologues et manipulateurs dans les domaines technologiques et réglementaires de la téléradiologie.

Cette session aborde notamment les PACS et serveurs d’application, la sécurité de la transmission des images, le cryptage des données, la réglementation de l’hébergement des données de santé.

Cette formation est conçue et animée conjointement par un radiologue et un spécialiste du système d’information d’un centre d’imagerie médicale. Le programme prévoit une journée de formation à Paris le 12 novembre 2018 et deux questionnaires auxquels il faut répondre en ligne.

Source : Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

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L’effectif des radiologues et médecins nucléaires hospitaliers se féminise

Bien que les hommes restent les plus nombreux, la proportion de femmes augmente parmi les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers, notamment ceux qui exercent à temps partiel. Ces derniers sont aussi de plus en plus jeunes.

Les femmes représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale à temps plein au 1er janvier 2018, d’après le Centre national de gestion. Photo © Virginie Facquet

Les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers (PH) sont en majorité des hommes mais la part des femmes augmente d’année en année. D’après le rapport d’activités 2017 du Centre national de gestion (CNG), elles représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale (médecine nucléaire comprise) à temps plein au 1er janvier 2018.