Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

HUDDERSFIELSD, Royaume-Uni : Un chercheur de l’Université de Huddersfield a mis au point un système utilisant les innovations de la technologie de réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement et notamment de travaux pratiques de chirurgie dentaire orale et maxilo-faciale. Son projet vise à fournir des visualisations 3D précises de l’anatomie humaine et des interventions chirurgicales à l’aide de l’Oculus Rift, un affichage 360 ° de réalité virtuelle.

D’origine indienne, Yeshwanth Pulijala est un chirurgien-dentiste qualifié. Au cours de sa formation, il a été confronté au problème de mauvaise visualisation des procédures dentaires au bloc opératoire. Passionné de technologie et de design 3D il est convaincu de leurs bénéfices pour pallier aux éventuels déficits de structures et d’enseignement (éclairage, matériel, conditions…) et permettre aux étudiants et chirurgiens de parfaire et d’améliorer leurs gestes sur des opérations particulières. Aussi, il a déménagé en Angleterre pour poursuivre ses recherches sur l’utilisation de ces technologies de pointe.

Le Dr Y Pulijala a suivi un master 3-D medical visualisation à l’Université de Glasgow au cours duquel il a créé une application mobile appelée SurFace adapté à la rééducation des patients en chirurgie réparatrice orthognathique. Ceci l’a incité à exploiter, à l’aide de l’Oculus Rift, le potentiel de la réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement chirurgical. La commercialisation de l’appareil étant prévue pour le premier trimestre 2016, Y Pulijala actuellement étudiant en doctorat à l’Université de Huddersfield, a pu obtenir la version développeur dans le cadre de ses recherches.

Dans le cursus d’apprentissage des actes chirurgicaux, l’observation et les travaux pratiques sont des éléments importants pour les stagiaires et étudiants en médecine et en dentisterie. « Au cours de ces séances, les stagiaires apprennent en observant les procédures en temps réel. Toutefois tous les participants ne peuvent pas toujours suivre le déroulement de l’opération. Certaines fois, les salles sont bondées et dans le cas particuliers de la chirurgie buccale et maxillo-faciale les zones d’interventions comportent une densité importante de structures complexes confinées dans un espace limité. Tout ceci rend l’observation et l’apprentissage difficile. En outre, une réduction des heures de formation en chirurgie affecte sévèrement la formation des chirurgiens, » a déclaré le Dr Pulijala.

En conséquence, a-t-il poursuivi, « quatre stagiaires en chirurgie sur dix sont hésitants lors de l’exécution d’actes chirurgicaux. » Par conséquent, Y Pulijala a souhaité développé un outil qui puisse leur permettre de participer virtuellement à une opération. Son projet de thèse a pour objectif de fournir aux chirurgiens stagiaires la possibilité de voir, sans restriction, en gros plan et à 360 ° une intervention chirurgicale, ce qui pourrait améliorer considérablement la formation. Selon Y Pulijala, « si vous êtes un chirurgien stagiaire, portant un Oculus Rift, vous vous trouverez dans un environnement de salle d’opération chirurgicale et pourrez aussi « toucher » le crâne du patient et interagir avec lui ».

Y Pulijala s’attelle actuellement au développement du concept de ce projet et à la production de prototypes fonctionnels. A plus long terme, il envisage un système qui permettra aux chirurgiens stagiaires de pratiquer et d’effectuer des opérations virtuelles. « Mais pour le moment, il s’agit de créer une visualisation de haute qualité, d’interagir avec les données du patient et de voir leur anatomie dans les moindres détails », a-t-il conclu.

Si la réalité virtuelle pour la formation en chirurgie dentaire en est encore à ses balbutiements, pour d’autres spécialités médicales cette technologie a démontré son énorme potentiel. Ainsi récemment en France, une première opération dans le domaine orthopédique a été filmée en 3D et visualisable en réalité virtuelle grâce aux Oculus Rift. Grâce au financement de la fondation MOVEO, l’équipe du Docteur Thomas Grégory, chirurgien orthopédiste, enseignant à l’université de Paris Descartes et diplômé de science à l’Imperial College, a réalisé en 2014 à l’Hôpital Européen Georges Pompidou une opération de prothèse totale de hanche filmée en 3D grâce à deux caméras fixées juste au-dessus de ses yeux.

Avec l’apport de l’interactivité cette technologie servira aux étudiants mais également aux professionnels souhaitant réaliser plusieurs fois une opération virtuelle afin d’affiner leur geste chirurgical. Les travaux du Dr Pulijala, et d’autres chercheurs, permettra d’enrichir l’enseignement pratique de la chirurgie dentaire et l’aidera à prendre le virage de la réalité virtuelle.

Source : Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

5 conseils à prendre en compte avant d’acheter un compresseur dentaire

Le compresseur dentaire est une machine à laquelle les praticiens portent généralement peu d’attention. Et pourtant, il est indispensable à votre pratique. Une panne de compresseur le matin et vous êtes bon pour annuler tous vos rendez-vous de la journée. C’est la raison pour laquelle plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant d’acheter un compresseur. Dynamique Dentaire fait le point.

 

  1. Achetez un compresseur DENTAIRE et non « classique » 

Les forums de dentiste regorgent de questions et de commentaires sur les compresseurs dentaires. Vous trouverez toujours un praticien satisfait d’avoir trouvé son compresseur dans un magasin de bricolage pour un tiers du prix. Mais est-ce vraiment convenable pour un cabinet dentaire ? La réponse est NON ! La production d’air comprimé engendre de la condensation et entraine un fort taux d’humidité. Les compresseurs dentaires permettent une alimentation en air comprimé exempt d’huile, sec et parfaitement hygiénique, ce qui n’est pas le cas des compresseurs non réservés au domaine médical.Utiliser un compresseur lubrifié et non équipé d’un système de séchage de l’air fait courir un risque à vos patients en raison de la prolifération des germes mais aussi à vos équipements à cause de la corrosion précoce.

 

  1. Anticipez vos futurs besoins en air

Aujourd’hui, vous ne disposez peut-être que d’une unique salle de soin. Mais qu’en sera-t-il de demain ? Un collaborateur rejoindra peut-être votre équipe. Vous investirez probablement dans de nouveaux équipements gourmands en air. N’oubliez pas que d’autres machines en dehors du fauteuil, consomment aussi de l’air comprimé comme les systèmes de nettoyage des instruments dynamiques par exemple. Le choix de votre compresseur doit tenir compte de l’évolution de votre cabinet dentaire. Dans certains cas, il est même conseillé de s’équiper de plusieurs compresseurs avec un système de bypass.

 

  1. Prévoyez son emplacement en tenant compte du bruit

Il est conseillé de prévoir une salle technique dédiée à l’accueil de vos systèmes d’aspiration et d’air comprimé. Le compresseur dentaire doit être en effet installé, dans un local sec et ventilé, exempt de poussière. La température ambiante ne doit pas tomber en-dessous de +10 °C, car de l’eau de condensation risquerait de se former dans l’appareil et son fonctionnement ne pourrai plus être garanti. En cas de températures ambiantes supérieures à 40°C, il convient de prévoir une ventilation supplémentaire car attention, les cylindres et les culasses peuvent s’échauffer à plus de 110°C et provoquer un incendie !

Le compresseur dentaire doit toujours rester accessible pour son utilisation et sa maintenance. Certains équipements sur le marché sont d’ailleurs très compacts et peuvent s’installer dans de petites pièces.

Si possible, le local technique sera suffisamment éloigné de la salle de soins pour ne pas gêner l’équipe soignante et les patients. Un compresseur reste bruyant même si les fabricants dentaires ont beaucoup travaillé sur l’atténuation de leurs nuisances sonores ces dernières années, notamment en proposant des caissons d’insonorisation.

 

  1. Comparez ce qui est comparable

Inutile de comparer un compresseur classique à un compresseur dentaire : le premier sera évidemment bien moins cher que le second mais cela reviendrait à comparer des carottes et des poireaux ! En revanche, n’hésitez pas à vous attarder sur les différentes propositions qui s’offrent à vous : niveau sonore, pression de fonctionnement, encombrement, avec ou sans capot d’insonorisation, durée de garantie… autant de caractéristiques techniques et commerciales qu’il convient d’étudier avant de s’engager.

Interrogez votre distributeur sur son service après-vente

Le fonctionnement de certains compresseurs dentaires sont aujourd’hui contrôlés à distance par des logiciels, permettant une efficacité maximale et un diagnostic simplifié pour le technicien.  Il n’en reste pas moins qu’une panne de compresseur est bloquante pour votre activité. Avant d’acheter un compresseur dentaire, nous vous conseillons de prendre quelques renseignements auprès de votre revendeur. Demandez-lui quelle durée de garantie est associée à la machine et si des conditions de maintenance sont à prévoir pour la maintenir dans le temps. Vous pouvez également l’interroger sur ses délais d’intervention et sur le matériel de prêt dont il dispose pour ses clients en cas de panne.

Source : 5 conseils à prendre en compte avant d’acheter un compresseur dentaire

Verso accompagne les dentistes dans leurs investissements avec l’offre dédiée Verso Dental

Comment financer le matériel dentaire de votre cabinet ?

Il est essentiel pour un cabinet dentaire de renouveler régulièrement ses équipements pour être toujours à la pointe de la technologie.

Mais cet investissement nécessite des liquidités qui ne sont pas toujours immédiatement disponibles. Quelles sont les solutions permettant aux praticiens de bénéficier des équipements indispensables à leur activité tout en préservant leur trésorerie ?

 

Les éléments à prendre en compte

Le crédit-bail et la location évolutive sont deux modes de financement privilégiés par les praticiens souhaitant équilibrer les dépenses liées à l’équipement de leur cabinet.

Le taux de financement est généralement l’élément constituant le premier point de comparaison de ces différentes solutions.

Mais aujourd’hui, d’autres éléments doivent être pris en compte dans le calcul du coût de financement de vos équipements tel qu’un montage adapté, intégrant le coût à l’acte et/ou le coût traitement patient et enfin les aspects liés à la fiscalité du cabinet : en effet, chaque solution a un impact plus ou moins important sur le calcul de l’impôt (notamment dans le cadre d’une SEL qui est soumise à l’impôt sur les sociétés).

 

Le crédit-bail : la location avec option d’achat

Qu’il s’agisse d’appareils médicaux ou de matériels informatiques, tous ces outils nécessaires à votre activité peuvent être financés par le biais du crédit-bail, qui vous permet de disposer d’une option d’achat en fin de contrat de location.

Vous maîtrisez ainsi votre budget grâce à un étalement des loyers dans le temps. D’un point de vue comptable, les équipements acquis en crédit-bail ne sont pas inscrits au bilan de votre cabinet, il n’est donc pas nécessaire de prévoir de les amortir comptablement.

Le crédit-bail prévoit une option de rachat des équipements financés en fin de contrat : vous pourrez ainsi, si vous le souhaitez, en devenir propriétaire. A ce titre, il n’est pas possible de modifier les caractéristiques du contrat durant son cours (impossibilité d’ajouter un matériel ou de modifier le type d’équipement financé par exemple).

 

La location financière : un contrat évolutif

La location financière quant à elle ne prévoit pas une option de rachat des équipements en fin de contrat. Tout comme pour le crédit-bail, vos matériels sont finançables : un loyer déterminé à l’avance vous permet de lisser votre budget sur toute la durée du contrat et aucune inscription comptable n’est faite au bilan.

La différence majeure réside dans le fait que le contrat de location évolutive s’avère dans certains cas fiscalement plus avantageux : en effet, la loi de finance 2013 plafonne pour certaines sociétés la déductibilité des charges d’entreprises pour les biens acquis en crédit-bail.

Concrètement, les loyers des biens financés par le crédit-bail se voient appliquer un taux de non déductibilité à hauteur de 25% depuis le 1er janvier 2014.

Le financement de biens s’avérant de plus en plus complexe, une étude précise de votre projet intégrant la prise en compte de tous les facteurs comptables et fiscaux liés à votre activité est devenue indispensable. Pour prendre les bonnes décisions.

 

L’offre Verso Dental : Une offre souple et transparente dédiée au monde dentaire.

Les atouts de la location financière, la transparence en plus

 

Verso Dental est proposé par la plupart des fournisseurs d’équipements dentaires.

Nous les accompagnons en mettant à leur disposition notre expertise financière, comptable et fiscale, Maîtrisant ainsi toutes les contraintes (Techniques et financières) de votre métier.