Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

L’écosystème français d’Intelligence Interventionnelle dédié à l’imagerie médicale est créé et s’appelle « DRIM France IA ». Le G4 a annoncé sa mise en œuvre lors des JFR 2018.

 

G4

Le Conseil national de la radiologie française (G4) avait annoncé, au mois de juin 2018, la création d’un écosystème d’Intelligence Artificielle dédié à l’imagerie médicale.

A l’occasion des Journées Francophones de Radiologie diagnostique et interventionnelle (JFR) 2018, il a annoncé la naissance de cet écosystème intitulé désormais DRIM France IA. Ce projet vise à construire et exploiter une base de données qualifiées d’imagerie médicale à partir des quelques 100 millions d’examens produits chaque année dans les cabinets et services de radiologie publics et privés français.

DRIM France IA mettra cette base de données à disposition des entreprises industrielles, majors ou startups, sous le contrôle d’un comité scientifique, afin de développer des programmes et des applications d’aide à la décision en matière d’imagerie médicale au service des patients et de la santé publique. On y trouvera ainsi des logiciels dédiés à la recherche, à la formation, à l’évaluation, à la prévention, au diagnostic, à la thérapeutique ou au suivi des patients. A terme, cette base constituera une des plus grandes bases de données d’imagerie au monde, voire la plus grande.

La direction de DRIM France IA sera assurée par un directoire composé d’un représentant de chaque membre du conseil professionnel de la radiologie et présidé par le Dr Bruno Silberman (praticien libéral). Ce Directoire comprendra également le Pr Jean-Paul Beregi (CHU de Nîmes), le Pr Pierre Champsaur (AP-HM) et le Pr Jean-Yves Gauvrit (CHU de Rennes). Un comité d’éthique veillera, en outre, au respect de la réglementation applicable à l’utilisation des données de santé.

Bruno Benque.

Source : Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

CHILI 2018, la web conférence dédiée à l’imagerie hybride

Vous êtes radiologue, médecin nucléaire, manipulateur ou scientifique et vous vous intéressez à l’imagerie hybride, fonctionnelle et moléculaire ? La conférence online CHILI 2018, diffusée le 26 octobre 2018 est faite pour vous.

ESHI

L’European Society for Hybrid, molecular and translational Imaging (ESHI) est un rassemblement pluri-disciplinaire de particiens européens qui se propose de promouvoir et de coordonner les activités intellectuelles, scientifiques et pratiques de l’imagerie multi-modalités fonctionnelle, à un niveau cellulaire et moléculaire.

Elle est une émanation de l’European Society of Radiology (ESR) et est ouverte aux médecins bien sûr, mais également aux manipulateurs, aux physiciens et aux scientifiques non médicaux intéressés par cette thématique. L’ESHI organise, le 26 octobre 2018, une conférence online intitulée CHILI 2018 et diffusée depuis Barcelone.

Cette session fera l’objet de cours théoriques, de tables rondes et de vidéos relatives à l’imagerie hybride, à la médecine nucléaire et à la radiologie. Elle a pour objectifs principaux d’apprendre les principes de l’imagerie médicale hybride, d’identifier les questions cliniques clés à différents moments du parcours du patient, de comprendre les indications, les limites et les avantages comparatifs de chaque élément de l’imagerie médicale hybride dans un large éventail d’affections, oncologiques ou non, ou d’apprécier les rôles complémentaires de l’imagerie structurelle et fonctionnelle / moléculaire dans la gestion du cancer.

Pour en savoir plus sur les applications avancées de l’imagerie hybride, telles que la combinaison PET / IRM, les nouveaux produits radio-pharmaceutiques et l’intelligence artificielle en imagerie hybride notamment, consultez la vidéo de présentation élaborée par le Comité scientifique ci-contre et inscrivez-vous gratuitement à la conférence online CHILI 2018 ICI.

Bruno Benque.

Source : CHILI 2018, la web conférence dédiée à l’imagerie hybride

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Les radiologues sont optimistes sur l’impact des nouvelles technologies sur leur métier

illustration

Les radiologues abordent les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle ou la robotique avec enthousiasme. Telle est la tendance qui ressort de l’enquête menée par la Société Française de Radiologie avec le soutien de GE Healthcare et dévoilée cette semaine à l’occasion des Journées Francophones de Radiologie 2017.

Le big data, la robotique ou la réalité augmentée sont des technologies en plein essor, et dont le potentiel pour transformer tous les secteurs est considérable. La santé n’est pas en reste : les équipements médicaux génèrent d’énormes quantités de données. D’ici 2020, leur volume va être multiplié par 501. L’enjeu n’est plus seulement l’accès à l’information, mais l’analyse de ces données pour leur donner du sens.

Face à ces tendances, plus de deux tiers des radiologues interrogés dans cette étude considèrent ces nouvelles technologies comme une opportunité pour les professionnels de santé comme pour les patients.

Grâce aux données collectées, 82 % des radiologues affirment que l’intelligence artificielle peut améliorer la pertinence des décisions cliniques et 80% que celle-ci peut permettre d’optimiser la productivité. 91 % s’accordent à dire que la réalité virtuelle va aussi apporter de nouveaux moyens de formation, en permettant d’expérimenter pour mieux pratiquer. 88% pensent que le digital peut accroitre la collaboration entre les différents services à l’hôpital et ainsi permettre une approche plus globale du parcours de soin des patients.

Pour les radiologues, l’intérêt des nouvelles solutions technologiques se situe dans la possibilité de faire du radiologue un « data scientist des données patient » (56%), en lui donnant accès à un ensemble beaucoup plus large de données, au-delà des images cliniques, de faciliter la collaboration entre praticiens autour d’un même cas patient (47%) et de faciliter la collaboration entre praticien d’une même spécialité (40%).

Les radiologues interrogés estiment que la robotique et la réalité virtuelle sont les deux technologies qui vont le plus impacter leur profession (respectivement 71% et 69%), alors que la robotique et l’intelligence artificielle auront, selon eux, le plus d’impact pour les patients (82 et 80%).

67% estiment que certains diagnostics seront réalisés à l’aide de l’intelligence artificielle. Mais l’idée que l’intelligence artificielle puisse se substituer au radiologue d’ici 2030 reste utopique pour plus de 66 % des répondants.

Les radiologues ont conscience que leur implication sera déterminante pour arriver aux progrès annoncés. Pour la moitié d’entre eux, cela passe par une veille croissante sur l’évolution des nouvelles technologies ainsi que la mise en place de groupes professionnels pour échanger sur les meilleures pratiques. 12 % des répondants évoquent même l’idée de créer une start-up et 35 % de tester ou participer au développement des nouvelles technologies.

De quoi tirer profit du meilleur des technologies pour se connecter toujours plus… au patient !

Enquête menée par la Société Française de Radiologie entre juillet et septembre 2017 avec le soutien de GE Healthcare. 271 répondants. Le questionnaire et les résultats de l’enquête sont disponibles sur simple demande auprès de la SFR. L’analyse des données détaillées est disponible auprès de GE Healthcare.

Les pourcentages sont calculés sur la base des réponses classées de négatives à très positives, de probabilité très faible à très forte. Certains pourcentages sont calculés en fonction de l’accord ou du désaccord avec l’affirmation proposée.

Source : Les radiologues sont optimistes sur l’impact des nouvelles technologies sur leur métier

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

La CGIM devient le Groupe Vidi

La CGIM est devenue, lors de son Assemblée Générale du 12 octobre 2018, le Groupe VIDI. Cette marque identifie désormais le premier groupe national de radiologues mutualisant leurs ressources.

À l’occasion de l’Assemblée Générale de la Compagnie Générale de l’Imagerie Médicale (CGIM), qui s’est tenue le 12 octobre 2018, les 500 radiologues associés de la CGIM issus de 27 centres d’imagerie répartis sur l’ensemble du territoire français ont entériné le nouveau nom de cette jeune institution qui devient le Groupe Vidi.

Le Président Alain Guillemot, les Directeurs Généraux Robert Lavayssière et Laurent Verzaux, ainsi que la Directrice Générale Opérationnelle Amélie Libessart ont souhaité ainsi lui faire franchir une étape supplémentaire et s’imposer comme l’opérateur de référence en France en matière d’imagerie médicale. Vidi, devient ainsi une marque et le premier groupe national de radiologues véhiculant un esprit de mutualisation des ressources, techniques et intellectuelles au service de la qualité de la prise en charge radiologique.

Depuis sa création, cette entité a rassemblé 27 centres d’imagerie, représentant plus de 10% des 4600 radiologues libéraux sur le territoire français. Ses premiers projets de mutualisation d’achats, pour les équipements d’imagerie lourde notamment, ont permi aux différents centres associés d’améliorer leur niveau de performance.

Pour décrire le métier des médecins radiologues au cœur du parcours de soins du patient, Vidi a choisi son slogan: « Voir, Comprendre, Soigner ».

Bruno Benque.

Source : La CGIM devient le Groupe Vidi

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

L’étude commandée par le SNITEM et relative aux délais de rendez-vous d’IRM montre qu’il faut encore, en moyenne, attendre 32 jours. Elle objective également des inégalités régionales significatives.

SNITEM

Le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) a publié, lors des JFR 2018, une nouvelle étude sur le parc d’équipements d’imagerie médicale ainsi que sur l’évolution des délais d’attente pour les rendez-vous d’IRM.

L’objectif émis par le Plan Cancer est loin d’être atteint

Cette enquête, réalisée par l’Institut Cemka, met en lumière des délais d’attente toujours très longs, à hauteur de 32 jours en moyenne, malgré l’installation une augmentation des autorisations d’installation ces dernières années. L’objectif fixé dans le Plan Cancer 2014-2019, qui était de 20 jours maximum, est donc loin d’être atteint. En 2017, 54 nouvelles modalités d’IRM ont été installées en France métropolitaine, pour un parc comptant, début janvier 2018, 960 appareils, hors équipements de recherche, vétérinaires et militaires.

Prise de rendez-vous d’IRM lombaire en urgence pour un bilan d’extension

Les causes de ces insuffisances sont connues, entre la croissance des indications pour cette technologie, l’explosion des maladies chroniques, la croissance démographique ou le vieillissement de la population. « L’étude porte sur un examen d’IRM lombaire à réaliser en urgence dans le cadre d’une recherche d’extension de cancer », explique François Vorms, Président du pôle imagerie du Snitem et directeur général France Canon Medical Systems. La méthodologie de l’étude est de simuler par téléphone la prise d’un rendez-vous d’un patient disposant d’une ordonnance dans cette situation.

Des inégalités régionales toujours significatives

Cette étude objective d’autre part des inégalités régionales significatives. En 2018, deux régions avaient un délai supérieur à 50 jours (Bretagne, Pays de la Loire), alors que l’Ile de France est repassée sous le seuil moyen des 20 jours. « Plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte pour expliquer ces résultats, poursuit François Worms. Ce sont notamment l’organisation territoriale, le nombre d’indications très diverses qui sont proposées aujourd’hui, ou encore l’épidémiologie qui varie d’une région à l’autre. Ces facteurs seront intégrés dans nos prochaines études. »

Bruno Benque avec le SNITEM

Source : Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

A l’hôpital Clocheville de Tours, Toudou le petit ourson prépare les petits patients pour les IRM

Le service de radiologie pédiatrique de l’hôpital Clocheville compte désormais de nouveaux personnels : les ours Toudou qui accompagnent les enfants lorsqu’ils doivent passer une IRM !

Toudou le petit ours compagnon des petits patients jusque dans l'IRM
Toudou le petit ours compagnon des petits patients jusque dans l’IRM © Radio France – Marie-Ange Lescure

Chaque jour, le service de radiologie pédiatrique de l’hôpital Clocheville doit faire passer une dizaine d’IRM à des enfants de tous âges et cet examen est particulièrement stressant pour les enfants.

L’association Pharmavie a longuement parlé avec les personnels médicaux de la difficulté de faire passer cet examen à des bébés et des enfants en bas âge. La difficulté est de faire retomber le stress avant de les allonger pour l’examen, de leur faire supporter le bruit assommant de la machine et enfin de leur faire supporter un examen qui peut durer minimum vingt minutes mais qui peut aussi aller jusqu’à une heure. Pour les plus petits et les plus stressés, il faut parfois avoir recours à une sédation même légère pour que l’examen puisse se dérouler dans les meilleures conditions.

L’association Pharmavie a donc proposé des oursons en peluche et une IRM miniature pour rassurer les petits patients et leurs parents

Toudou passe une IRM ! le petit patient participe à la démonstration de l'examen qu'il va ensuite subir - Radio France
Toudou passe une IRM ! le petit patient participe à la démonstration de l’examen qu’il va ensuite subir © Radio France – Marie-Ange Lescure

Pour le chef du service, le Docteur Baptiste Morel, Toudou est devenu une aide indispensable : »Avec Toudou installé dans la petite IRM, on va pouvoir donner des explications claires à la fois aux enfants et aux parents. Du coup, l’enfant est moins impressionné quand il arrive dans la salle d’examen, et comme il serre le petit ours dans ses bras, le petit patient va être plus immobile, ce qui nous permet de meilleures images et donc une meilleure lecture des résultats de l’IRM »

Et après avoir assisté le petit patient pendant cet examen difficile, Toudou le petit ourson est offert en cadeau aux enfants !

Petite précision : la présence du nounours ne calme pas à tous les coups le stress des petits patients

L’hôpital Clocheville est le quatrième hôpital de France à être équipé cette année de l’IRM modèle réduit et qui se voit offrir une jolie collection de Toudou !

Source : A l’hôpital Clocheville de Tours, Toudou le petit ourson prépare les petits patients pour les IRM

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Strasbourg inaugure la première unité de simulation de chirurgie dentaire

A la faculté de chirurgie dentaire de l’université de Strasbourg, une unité de simulation est dédiée à l’apprentissage pratique de la consultation et de la radiologie endobuccale. C’est une première en France, inaugurée le 25 septembre, pour la rentrée universitaire 2018-2019.

Evanouissement, toux, asthme, allergie voire arrêt cardiaque : le mannequin interactif mis à la disposition des étudiants en chirurgie dentaire de la faculté de Strasbourg, pour la rentrée universitaire 2018-2019, est capable de reproduire toutes les situations susceptibles de se présenter en consultation. Objectif : « Former aux gestes et à la prise en charge de situations diverses par la participation à des scénarios répétés et modifiables », explique Corinne Taddéi-Gross, doyenne de la faculté de chirurgie dentaire de Strasbourg et présidente de la Conférence des doyens de chirurgie dentaire.

C’est la première fois en France qu’un tel mannequin, conçu par le fabricant Laerdal, équipe une faculté de chirurgie dentaire. Avec plus de 200 capteurs, il réagit aux faits et gestes de l’étudiant en situation. En régie, l’enseignant peut en prendre le contrôle, modifiant variables et réactions pour alimenter ses travaux pratiques, suivis en direct vidéo, par les autres étudiants. Avant même d’entrer en clinique, ces derniers sont ainsi préparés à gérer des situations de crise et peuvent travailler, in situ, leur rapport avec le patient et l’interrogatoire médical.

Dès la deuxième année

Dans cette unité simulant à l’identique un cabinet dentaire classique, trois « têtes fantômes », réalisées par Dentsply-Rinn, sont dédiées à l’enseignement de la radiologie endobuccale. « L es étudiants n’avaient pas de formation pratique avant la 4e année », rappelle Corinne Taddéi-Gross. Dès la 2e année, ils peuvent désormais se faire la main sur ces trois mannequins têtes, qui reproduisent les tissus mous, les dents et les os d’un patient. Cet outil simule parfaitement ses caractéristiques radiologiques et permet, notamment, de répéter la prise de clichés sans l’exposer à des radiations.

Dotée d’un budget de 286.000 euros, cette unité de simulation, qui a mis deux ans à se concrétiser, bénéficie d’un financement IdEx (150.000 euros) et de la participation de Gold Conseil, NSK et Philips.

Source : Strasbourg inaugure la première unité de simulation de chirurgie dentaire

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

En 2017, la France compte 1.175 scanners âgés en moyenne de 3,6 ans (étude IRSN)

PARIS, 2 octobre 2018 (TecHopital) – L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a rendu les conclusions de son étude sur l’état des lieux du parc français des scanners et l’impact de l’année de construction sur les doses délivrées aux patients, a indiqué l’IRSN dans un communiqué publié le 28 septembre.

Dans une saisine conjointe, la direction générale de la santé (DGS) et la direction de la sécurité sociale (DSS) ont demandé à l’IRSN en décembre 2017 d’établir un état des lieux du parc français des scanners ainsi qu’une analyse de l’impact de l’âge des scanners sur les doses délivrées.

L’analyse du parc français des scanners conduit aux observations suivantes :

Fin décembre 2017, l’IRSN recensait 1.175 appareils, avec un âge moyen du parc de 3,6 ans. L’âge des scanners au moment de leur renouvellement est en moyenne de 6,1 ans.

L’étude indique que 83% des scanners de plus de 10 ans sont implantés dans les établissements publics.
De plus, les indices de dose baissent de l’ordre de 20 à 30% entre les scanners installés avant 2009 et les scanners installés en 2015.

Ainsi, l’IRSN estime que « l’âge moyen des scanners au moment de leur renouvellement, entre 5 et 7 ans, est en cohérence avec le cycle des évolutions techniques« . Toutefois, elle estime qu' »une attention particulière doit être portée aux évolutions technologiques ayant un impact positif sur les doses délivrées aux patients afin qu’elles puissent bénéficier à l’ensemble du parc, en veillant à un renouvellement homogène des scanners entre le secteur public et le secteur privé« .

L’IRSN recommande « de renouveler en priorité les scanners de plus de 10 ans et ceux de plus de 7 ans utilisés en pédiatrie ou, à défaut, de mettre en place un dispositif incitatif à la mise à niveau des scanners lorsque les évolutions proposées ont une influence bénéfique sur leurs performances (dose et qualité d’image)« .

A noter que pour répondre à cette saisine, l’IRSN a exploité deux des bases de données dont la gestion lui a été confiée par la réglementation : Sigis, le système d’information et de gestion des sources, ainsi que l’application de gestion des niveaux de référence diagnostiques.

L’IRSN a par ailleurs auditionné les associations de professionnels concernés, sur les thématiques en lien avec cette saisine.

Le scanner d’Agde se modernise

L’offre médicale de la Ville ne cesse de s’enrichir et comprend désormais un nouvel équipement parmi les plus performant. Ainsi, jeudi 20 septembre, le nouveau scanner, remplaçant le précédent modèle, a été inauguré en présence de Gilles D’Ettore, Maire d’Agde, de Carole Raynaud, Adjointe en charge de l’Action Sociale, de Claudie Greslon, Directrice des Hôpitaux du Bassin de Thau et de Pierre-Yves Daclin, représentant les radiologues libéraux agathois.

Le scanner d’Agde se modernise

Ce dernier a expliqué combien «cette nouvelle machine répond aux dernières avancées technologiques en matière d’imagerie médicale et permet une acquisition ultra rapide des images, une réduction majeure des doses de rayonnement et surtout une analyse médicale plus précise. Cette technologie permettra de répondre aux nombreuses demandes en la matière, 100 000 depuis 10 ans. Cette innovation est le fruit d’un partenariat public/privé associant l’hôpital Saint-Loup, dépendant de l’hôpital intercommunal du Bassin de Thau, et les radiologues libéraux agathois». Le Maire Gilles D’Ettore est revenu sur la politique entreprise par la Ville dans le secteur de la santé. «À notre arrivée, Agde souffrait d’un gros déficit médical. Ainsi, nous avons mis en place l’hôpital Saint-Loup, la maison médicale de garde, le centre de dialyse ou encore l’EHPAD Laurent Antoine. D’autres projets ont également vu le jour comme les résidences pour seniors, les maisons de retraite et, bien entendu, l’installation de ce scanner, qui, après 10 années de présence, se modernise avec un nouvel équipement de pointe. Notre prochain objectif est l’installation d’un Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pour les maladies graves. Dans les années à venir, 3 IRM seront installés sur l’Hérault, et nous allons faire valoir la cohérence de notre secteur géographique pour en obtenir un à Agde. Cette ambition s’inscrit dans notre volonté de continuer à tout faire pour que l’activité médicale agathoise offre toujours les soins appropriés à notre population».

Source : Le scanner d’Agde se modernise

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

Pour les radiologues et les manipulateurs impliqués dans les pratiques de la téléradiologie, FORCOMED organise une session de formation centrée sur les aspects technologiques et réglementaires spécifiques.

FORCOMED

Forcomed organise, du 15 octobre au 22 novembre 2018, une session de formation des radiologues et manipulateurs dans les domaines technologiques et réglementaires de la téléradiologie.

Cette session aborde notamment les PACS et serveurs d’application, la sécurité de la transmission des images, le cryptage des données, la réglementation de l’hébergement des données de santé.

Cette formation est conçue et animée conjointement par un radiologue et un spécialiste du système d’information d’un centre d’imagerie médicale. Le programme prévoit une journée de formation à Paris le 12 novembre 2018 et deux questionnaires auxquels il faut répondre en ligne.

Source : Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

L’effectif des radiologues et médecins nucléaires hospitaliers se féminise

Bien que les hommes restent les plus nombreux, la proportion de femmes augmente parmi les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers, notamment ceux qui exercent à temps partiel. Ces derniers sont aussi de plus en plus jeunes.

Les femmes représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale à temps plein au 1er janvier 2018, d’après le Centre national de gestion. Photo © Virginie Facquet

Les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers (PH) sont en majorité des hommes mais la part des femmes augmente d’année en année. D’après le rapport d’activités 2017 du Centre national de gestion (CNG), elles représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale (médecine nucléaire comprise) à temps plein au 1er janvier 2018.

Les spécialistes s’émeuvent de la baisse tarifaire de l’échographie abdominale

L’Union nationale des médecins spécialistes confédérés « SPÉ-CSMF » manifeste son mécontentement devant les récentes baisses de tarifs en échographie abdominale, que la FNMR et l’assurance maladie auraient décidées sans la consulter ni l’informer.

Le tarif d’une échographie abdominale est passé de 56,70 euros à 54 euros (photo d’illustration). Photo © C. F.

Ils parlent d’un « coup de poignard ». Dans une motion datée du 14 septembre, notamment adressée au directeur de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM), le comité directeur de l’Union nationale des médecins spécialistes confédérés « SPÉ-CSMF » s’insurge contre les récentes baisses tarifaires des actes d’échographie abdominale sans Doppler, dont les spécialistes n’auraient pas été avertis. « Cette baisse de tarif n’était pas prévue dans le cadre de l’accord du plan imagerie…

Xavier Niel investit dans l’IA au service des radiologues

En bref, la jeune startup « Gleamer » lève 1,5 million d’euros auprès de fonds comme XAnge, Elaia Partners, Ambition Amorçage Angels géré par Bpifrance mais aussi de business angels comme Kima Ventures de Xavier Niel.

E-santé. Créée en 2017, la jeune pousse française Gleamer a développé un logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues. Son ambition, révolutionner le secteur grâce à une plate-forme capable de fournir un diagnostic automatisé d’images médicales et ainsi être en mesure de générer un compte-rendu détaillé dans un contexte où le besoin en imagerie a doublé en dix ans et où le nombre de radiologues a peu progressé.

« Dans un premier temps, Gleamer a décidé de concentrer ses efforts sur la traumatologie et notamment la radiographie osseuse des membres, un type d’examen très fréquent, mais souvent peu apprécié des radiologues car répétitif et chronophage. La fiabilité des résultats obtenus par Gleamer assure une réduction considérable du temps d’examen, ainsi qu’une amélioration significative de la qualité diagnostique », explique Bpifrance dans un communiqué.

En permettant ce type de diagnostics en radiologie, Gleamer compte ainsi  » améliorer significativement la qualité des soins, l’expérience patient et la productivité des praticiens « , a déclaré Christian Allouche, cofondateur de la startup.

Cette levée de fonds permettra notamment à Gleamer de renforcer son équipe, de finaliser le développement de son offre produit et d’obtenir les homologations CE et américaine auprès de la FDA (Food and Drug Administration).

Source : Xavier Niel investit dans l’IA au service des radiologues

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Nieuwe techniek levert betere resultaten bij MRI-scans

LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Quantel Medical, filiale du Groupe LUMIBIRD, poursuit son développement avec l’acquisition des activités médicales d’ECM, filiale du groupe IMV technologies. Leader mondial de l’échographie pour le diagnostic ophtalmologique, Quantel Medical s’ouvre ainsi à d’autres marchés tels que la médecine sportive, généraliste et hospitalière.
Basée à Angoulême, ECM, filiale du groupe IMV technologie est spécialisée depuis 30 ans dans les appareils d’échographie dédiés à la médecine humaine et animale. Les applications en médecine humaine sont aussi diverses que la médecine sportive, généraliste, l’obstétrique et la réanimation mais aussi de nouveaux marchés tels que la kinésithérapie.

Avec 25 années de savoir-faire et d’expérience dans le domaine de l’échographie ophtalmologique, Quantel Medical compte aujourd’hui plus de 12 000 échographes ophtalmiques sur le terrain. Ces appareils sont le fruit de la recherche et développement Quantel Medical et intègrent les dernières innovations en échographie de haute définition.
Forte de ses succès commerciaux et de ses compétences techniques, Quantel Medical détient aujourd’hui une position stratégique clé qui lui permet de continuer sa progression dans l’échographie haut de gamme avec l’acquisition des activités médicales d’ECM.

Source : LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

La cartographie par susceptibilité magnétique étudie les niveaux de fer dans le cerveau des patients atteints de sclérose en plaques (SEP). L’IRM devient ainsi un prédicateur de développement d’un handicap physique ou cognitif, selon une étude publiée dans la revue Radiology.

RSNA

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie qui s’attaque à trois composantes essentielles du système nerveux central : les neurones, la myéline et les cellules productrices de myéline.

Trouver un complément à l’atrophie cérébrale pour prédire le déclin cognitif et moteur par SEP

Les symptômes courants de la SEP comprennent faiblesse, spasticité et douleur. La maladie peut progresser chez de nombreux patients, les laissant gravement handicapés. L’atrophie cérébrale est l’étalon-or actuel pour prédire le déclin cognitif et physique par SEP, mais elle a des limites, selon l’auteur principal d’une étude publiée dans la ravue Radiology, le Dr Robert Zivadinov, professeur de neurologie à la Jacobs School of Medicine and Biomedical Sciences à l’Université de Buffalo (UB), NY et directeur du Buffalo Neuroimaging Analysis Center de la Jacobs School.

Étudier la concentration en fer par IRM cérébrale

« L’atrophie cérébrale prend beaucoup de temps pour être identifiée, a-t-il dit. Nous avons besoin d’une mesure plus précoce pour trouver qui développera un handicap lié à la SEP. » Des études IRM de la concentration en fer sont récemment apparues comme une mesure prometteuse des changements cérébraux associés à la progression de la SEP. Le fer est vital pour diverses fonctions cellulaires dans le cerveau, notamment la myélinisation des neurones, et la surcharge en fer, comme les carences, peuvent être nocives. « On sait qu’il y a plus de fer dans les structures de la matière grise profonde chez les patients atteints de SEP, mais nous avons également constaté dans des publications récentes qu’il existe des régions où l’on trouve moins de fer dans le cerveau de ces patients », explique le Dr Zivadinov.

Des différences dans les zones profondes et dans le thalamus

Le Dr Zivadinov et ses collègues ont récemment comparé les concentrations de fer cérébral chez des patients atteints de SEP par rapport à celles d’un groupe témoin sain, en utilisant la cartographie quantitative de la susceptibilité par IRM. Une région cérébrale avec plus de fer aurait une susceptibilité magnétique plus élevée, et une région avec moins de fer aurait une sensibilité plus faible. Les chercheurs ont réalisé une cartographie de ce type sur 600 patients atteints de SEP, dont 452 à un stade précoce et 148 pour lesquels la maladie avait progressé. Comparés à 250 participants témoins en bonne santé, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux plus élevés de fer dans les ganglions de la base, des structures profondes du cerveau qui sont essentielles pour le mouvement. Cependant, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux de fer plus faibles dans leur thalamus, une région importante pour le traitement des données sensorielles en agissant comme un relais entre certaines structures cérébrales et la moelle épinière.

La cartographie par susceptibilité magnétique comme prédicteur d’évolution de la SEP

La teneur plus faible en fer dans le thalamus et la teneur en fer plus élevée dans d’autres structures de matière grise profonde chez les personnes atteintes de SEP étaient associées à une durée de maladie plus longue, à un degré d’incapacité plus élevé et à une progression de la maladie. Cette association avec l’incapacité clinique a persisté même après ajustement pour les changements dans les volumes de cerveau de chaque structure individuelle. « Dans cette grande cohorte de patients atteints de SEP et de témoins sains, nous avons rapporté, pour la première fois, une augmentation du fer dans les ganglions de la base mais une diminution dans les structures thalamiques, précise le Dr Zivadinov. L’épuisement en fer ou, au contraire, l’augmentation dans plusieurs structures du cerveau est un prédicteur indépendant de l’incapacité liée à la SEP. »

Les résultats mettent ainsi en évidence le rôle potentiel de la cartographie quantitative de la susceptibilité dans les essais cliniques de nouveaux médicaments prometteurs. Les traitements actuels impliquant des médicaments anti-inflammatoires n’empêchent pas les patients atteints de SEP de développer un handicap. « La susceptibilité est un marqueur d’imagerie intéressant de la sévérité de la maladie et peut prédire quels patients sont à risque grave de réresser, a-t-il conclu. Être capable d’agir contre les changements de susceptibilité serait extrêmement bénéfique. »

Bruno Benque avec RSNA

Source : La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

L’imagerie vient désormais au patient

Canon Medical Systems s’engage dans une stratégie centrée sur le parcours de soins du patient. Il a présenté les innovations technologiques et les projets engagés dans ce cadre au cours d’une journée intitulée: « L’imagerie vient au patient ».

Canon Medical

Canon Medical Systems réalise une transformation importante, pour répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé.

Canon Medical Systems fait évoluer sa stratégie

Le constructeur japonais a ainsi organisé une journée, le 26 juin 2018, intitulée « L’Imagerie vient au patient », au cours de laquelle il a présenté ses actions en faveur d’une transformation de l’imagerie médicale en direction du patient afin d’optimiser son parcours, son confort, sa sécurité et la qualité des actes. Il a présenté son projet global dans lequel chaque acteur s’implique en participant à des réunions de réflexion et d’échange pour répondre à la question : « Comment Canon Medical Systems se met au plus près des patients, de ses attentes et de ses besoins ? ». L’ensemble des éléments qui sont proposés et validés sont ensuite diffusés auprès du reste de l’entreprise et mis en application.

Une transformation appelée à s’adapter à son environnement

La démarche « étudier, analyser, comprendre et développer » illustrée par ce processus part d’éléments factuels, réalistes et intégrés par les équipes pour construire des réponses adaptées.
Par exemple, Canon Medical Systems a mis en place des centres d’études au cœur d’équipes de football comme Manchester United ou Barcelone pour observer les pathologies des sportifs de haut niveau et appliquer les solutions trouvées au plus grand nombre pour les mêmes pathologies. Cette transformation s’inscrit dans la durée et évoluera au rythme des besoins des patients et des professionnels de santé, des avancées technologiques et des choix institutionnels.

Des innovations technologiques centrées sur le parcours du patient

Sur le plan technologique, ce processus se matérialise notamment par des modalités d’imagerie en coupe aux statifs plus larges pour réduire le stress des patients et ainsi optimiser le temps des professionnels. Dans la même veine, Canon Medical Systems a mis en place une solution de cinéma immersif en IRM, MR THEATER, qui plonge le patient dans un environnement relaxant ainsi qu’une politique de réduction du bruit en IRM grâce à Pianissimo, , exclusivité brevetée depuis 1999 – IRM Pianissimo Zen depuis 2016 -. 
Ses technologies favorisent plus de rapidité dans l’acquisition des examens, notamment avec le scanner Aquilion One qui permet de voir un organe 
entier en une rotation ou des IRM aux séquences rapides qui assurent une 
meilleure prise en charge des patients, en particulier en pédiatrie.

Le premier scanner intégrant le Machine Learning

L’imagerie se rapproche du patient également grâce à une multitude d’innovations telles que la mise à disposition d’échographes sur batterie plus autonome qui permettent d’amener l’outil diagnostique au chevet du patient ou de solutions logicielles telles que Workflow Auto Line et M-Power v4, pour une interopérabilité des équipements et une rapidité des examens accrue. Canon Medical Systems a par ailleurs engagé plusieurs projets d’envergure dédiés à l’imagerie de texture en scanner, IRM ou échographie, à l’examen IRM en une seule phase ou à l’intelligence Artificielle. C’est ainsi qu’a été présenté en avril 2018 à Yokohama le premier scanner intégrant le Machine Learning pour une reconnaissance automatique des tumeurs, une segmentation virtuelle pré-opératoire ou le traitement radiomique de l’image.

Canon Medical Systems porte enfin une attention particulière aux compétences et à la transmission du savoir aux professionnels de santé. Grâce à des équipes formées et reconnues de très haut niveau avec des spécialistes cliniques et techniques qui exercent en particulier au sein de la Canon Trainig Community en formation continue avec validation des acquis.

Bruno Benque.

Source : L’imagerie vient désormais au patient

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Le département d’imagerie réaménagé au CHUS Fleurimont

Le département d’imagerie de l’Hôpital Fleurimont a pris des airs de jeunesse. Un nouveau scanner (appareil de tomodensitométrie) est maintenant en fonction. Une salle de fluoroscopie et multifonction a aussi été rénovée afin de libérer les deux salles d’angiographie pour que les cas plus lourds puissent être traités dans ces salles de haute technologie. Ces deux salles d’angiographie seront elles aussi rénovées et de nouveaux appareils seront acquis. La Tribune a visité les lieux.

Comme les normes changent avec chaque nouvelle génération d’appareils, le projet de réaménagement du département d’imagerie a forcé les équipes à « agrandir par en dedans ». Avec succès. Fort des expériences du passé, les équipes ont vu à tous les détails pour améliorer l’expérience du patient et faciliter le travail de ses employés.

Des exemples, en voici.

« Nous avons ajouté des cloches d’appels le long des murs : quand les patients stables sont en attente sur civière dans les couloirs, c’est quand même beaucoup plus sécuritaire », soutient Karine Duchaineau, directrice des services multidisciplinaires au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Tant qu’à défaire des murs, on a aussi réussi à faire une salle de préparation avec de l’espace pour deux patients pour ceux qui doivent se faire injecter un liquide de contraste avant l’examen. « Avant, ça se faisait dans le couloir. C’était moins privé », soutient Alain Turcotte, coordonnateur de l’imagerie médicale et de médecine nucléaire au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Les patients n’ont que des avantages à pouvoir profiter du nouvel appareil. En effet, le nouveau scanner est plus performant que l’ancien. Certains examens ne pouvaient d’ailleurs plus être pratiqués par l’appareil qui a pris la direction de la sortie.

« Nous avons besoin d’injecter 70 % moins d’agent de contraste qu’avec l’ancien appareil. Un scan de la tête dure 5-6 secondes. Un abdomen, c’est 12 secondes », précise M. Turcotte.

Examens plus rapides signifie plus d’examens effectués dans une journée. « On peut faire 10 % de plus d’examens chaque jour parce que ça va plus vite », soutient Mme Duchaineau.

L’accessibilité a été maintenue durant toute la période des travaux, alors que, pendant plusieurs mois, on n’avait qu’un seul des deux scanners fonctionnels à l’Hôpital Fleurimont. « On a réussi à maintenir l’accessibilité grâce à nos autres hôpitaux notamment, dont l’Hôtel-Dieu. Plusieurs patients ont aussi accepté des « deuxièmes offres » aux hôpitaux de Magog et de Lac-Mégantic », dit Mme Duchaineau.

Le nouveau scanner au CHUS Fleurimont permet de faire un examen de la tête en moins de six secondes et nécessite l’injection de beaucoup moins de produit de contraste que l’ancien appareil.

Ainsi, ce sont maintenant 80 % des demandes pour des scanners qui sont faites à l’intérieur de la cible ministérielle de 90 jours. Les demandes pour les patients hospitalisés et les demandes urgentes sont faites très rapidement, toujours dans le cadre de l’hospitalisation du patient. « Les 20 % restants sont faits à l’intérieur de six mois en général, selon leur niveau de priorisation », nuance Karine Duchaineau.

Salle multifonction très polyvalente

La nouvelle salle multifonction permet quant à elle de réaliser des procédures qui n’ont pas besoin d’une salle d’opération ni même d’une salle spécialisée comme celles d’angiographies. On peut par exemple y installer des voies veineuses centrales pour les patients qui subiront des chimiothérapies.

La salle multifonction du département d’imagerie du CHUS Fleurimont permet de délocaliser certaines interventions qui n’ont pas besoin d’une salle de haute technologie comme celles d’angiographie. Ici par exemple, on procédait à l’installation d’une voie veineuse centrale chez un patient.

« Cette salle nous permet de délocaliser des procédures qui n’ont pas besoin d’une équipe et d’une salle spécialisées », mentionne Alain Turcotte.

Du côté des salles d’angiographie, il faudra patienter encore pour que les nouveaux appareils arrivent à l’intérieur des murs. Mais l’entrée en fonction de la salle multifonctionnelle a permis de dégager ces deux salles pour pratiquer davantage d’angiographies – des procédures lourdes et longues qui nécessitent des équipements de haute technologie.

En février 2017, La Tribune avait dévoilé que certains patients attendaient depuis deux ans pour subir une angiographie, une intervention qui permet de rouvrir des artères rétrécies ou obstruées sans avoir recours à une chirurgie conventionnelle beaucoup plus invasive.

« Maintenant, nous n’avons que 15 patients qui sont en attente au-delà de la cible de 90 jours. Nous avons eu de très belles améliorations du côté de notre liste d’attente, et les efforts se poursuivent », soutient Mme Duchaineau.

Les besoins sont là et la technologie pour ce type d’intervention évolue elle aussi.

« Pour les salles d’angiographie, le nouvel appareil sera choisi au cours de l’été. Et comme ce sont des appareils de haute technologie qui coûtent aussi très cher, il faut ensuite compter plusieurs mois avant la livraison. La première salle devrait donc être prête l’été prochain », fait savoir Karine Duchaineau.

Une fois le nouvel appareil en place, son équipement actuel sera installé dans une autre pièce, qui a été gardée vide jusqu’ici spécialement pour ça, ce qui permettra de garder les deux salles ouvertes pendant les travaux dans la seconde salle.

« On a pensé à tout pour pouvoir conserver la plus grande accessibilité pour notre clientèle », soutient-elle.

Source : Le département d’imagerie réaménagé au CHUS Fleurimont

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

AI, radiology and the future of work

Clever machines will make workers more productive more often than they will replace them.

RADIOLOGISTS, say the pessimists, will be first against the wall when the machines take over. Analysing medical images is a natural fit for “deep learning”, an artificial-intelligence (AI) technique which first attracted attention for its ability to teach computers to recognise objects in pictures. A variety of companies hope that bringing AI into the clinic will make diagnosis faster and cheaper. The machines may even be able to see nuances that humans cannot, assessing how risky a patient’s cancer is simply by looking at a scan.

Some AI researchers think that human beings can be dispensed with entirely. “It’s quite obvious that we should stop training radiologists,” said Geoffrey Hinton, an AI luminary, in 2016. In November Andrew Ng, another superstar researcher, when discussing AI’s ability to diagnose pneumonia from chest X-rays, wondered whether “radiologists should be worried about their jobs”. Given how widely applicable machine learning seems to be, such pronouncements are bound to alarm white-collar workers, from engineers to lawyers.

In fact the application of AI to medicine suggests that the story is more complicated. Machine learning will indeed change many fields, allowing the rapid analysis of enormous piles of data to uncover insights that people might overlook. But it is not about to make humans redundant. And radiology, the very field that is used as a cautionary tale about the robopocalypse, shows why.

One is the nature of AI itself. The field is suffused with hype. Some papers show artificial radiologists outperforming the ones in white coats (see article). Others, though, still put the humans ahead. The machines may eventually take an unambiguous lead. But it is important to remember that AI, for the foreseeable future, will remain “narrow”, not general. No human is as good at mental arithmetic as a $10 pocket calculator, but that is all the calculator can do. Deep learning is broader. It is a pattern-recognition technique, and patterns are everywhere in nature. But in the end it, too, is limited—a sort of electronic idiot-savant which excels at one particular mental task but is baffled by others. Instead of wondering whether AI can replace a job, it is better to ponder whether it could replace humans at a specific task.

The human touch

That leads to a second reason for optimism: the nature of work. Most jobs involve many tasks, even if that is not always obvious to outsiders. Spreadsheets have yet to send the accountants to the dole queue, because there is more to accountancy than making columns of figures add up. Radiologists analyse a lot of images. But they also decide which images should be taken, confer on tricky diagnoses, discuss treatment plans with their patients, translate the conclusions of the research literature into the messy business of real-life practice, and so on. Handing one of those tasks to a computerised helper leaves radiologists not with a redundancy cheque, but with more time to focus on other parts of their jobs—often the rewarding ones.

A third reason for optimism is that automation should also encourage demand. Even in the rich world, radiology is expensive. If machines can make it more efficient, then the price should come down, allowing its benefits to be spread more widely and opening up entire new applications for medical imaging. In the Industrial Revolution the number of weavers rose as the work became more automated. Improved efficiency led to higher production, lower prices and thus more demand for the tasks that the machines could not perform. Medicine itself provides a more recent example. “Expert systems” were the exciting new AI technology of the 1970s and 1980s. They eventually made their way into hospitals as, for instance, automated diagnostic aids. That has been a boon, letting nurses—or even patients—undertake procedures that might previously have required a doctor.

No one knows how sweeping the long-term effects of AI on employment will be. But experience suggests that technological change takes longer than people think. Factory-owners took decades to exploit the full advantages of electricity over steam. Even now, the computer revolution in the office remains unfinished. Big tech firms such as Google, Facebook and Alibaba have the resources and the in-house expertise to begin making use of AI rapidly. Most other companies will proceed more slowly, especially in tightly regulated areas like medicine. If you happen to be training for a career in radiology—or anything else that cannot be broken down into a few easily automated steps—it is probably safe to carry on.

Source : AI, radiology and the future of work

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Lydia Mutsch autorise l’acquisition de 4 équipements IRM supplémentaires aux centres hospitaliers du Grand-Duché

La ministre de la Santé, Lydia Mutsch, a donné son feu vert pour l’acquisition d’un équipement d’imagerie médicale par résonance magnétique (IRM) et les mesures de construction y relatives, aux quatre centres hospitaliers du Luxembourg (CHdN, site Ettelbruck ; CHEM, site Esch ; CHL, site Barblé ; HRS, site Kirchberg).

La ministre peut s’appuyer sur l’avis favorable de la Commission permanente pour le secteur hospitalier (CPH) du 29 mai 2018, par rapport à la demande d’acquisition par chaque centre hospitalier d’un IRM.

En effet, suite à l’entrée en vigueur le 1er avril 2018 de la loi du 8 mars 2018 relative aux établissements hospitaliers et à la planification hospitalière, l’acquisition et l’utilisation d’un équipement ou appareil médical, dont le coût dépasse les 250.000 euros, doit être autorisé par la ministre de la Santé.

Actuellement, le parc d’équipements en place compte 7 IRM (2 au CHL, 2 aux HRS, 2 au CHEM et 1 au CHdN).

L’IRM est une technique non-ionisante et constitue de ce fait un progrès technologique au bénéfice du patient.

« Il m’importe que chaque patient, dont la prise en charge médicale nécessite le recours à un examen d’imagerie médicale, puisse en bénéficier dans un délai raisonnable et dans le respect de soins de qualité », souligne Lydia Mutsch.

Les autorisations pour 4 IRM supplémentaires s’inscrivent dans la démarche commune des ministères de la Santé et de la Sécurité sociale visant à réduire les temps d’attentes pour une IRM et soulignent leur volonté politique d’agir pour le bien-être des patients.

Selon les données récentes de la CNS, 49.251 actes IRM ont été enregistrés au Luxembourg en 2016, dont 1.324 (environ 2%) ont été réalisés à l’étranger.

Les ministres Lydia Mutsch et Romain Schneider rappellent dans ce contexte, que l’acquisition d’un équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM) doit aller de pair avec la mise en œuvre des guidelines du Conseil scientifique du domaine de la santé et des recommandations de prescription en imagerie médicale du “Guide de bon usage des examens d’imagerie médicale”.

L’acquisition des 4 nouveaux équipement d’imagerie médicale par résonance magnétique, vise également à diminuer le nombre d’examens par scanners, lors desquels le patient est exposé à des rayons X, contrairement aux examens par IRM.

Afin d’améliorer la justification des prescriptions d’examens d’imagerie médicale, les ministères de la Santé et de la Sécurité sociale ont lancé depuis 2015 plusieurs actions pour la promotion de la qualité des demandes d’examens d’imagerie médicale (Plan d’action « Mise en place des recommandations de prescriptions en imagerie médicale », audits, campagnes de sensibilisation, etc.), en étroite collaboration avec les hôpitaux, les médecins-radiologues, les patients et les acteurs du terrain.

Source : Lydia Mutsch autorise l’acquisition de 4 équipements IRM supplémentaires aux centres hospitaliers du Grand-Duché

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.