Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

Le spécialiste de l’imagerie médicale annonce de premières implantations de son système EOS dans la péninsule ibérique.
EOS IMAGING
Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal | Crédits photo : ©EOS IMAGING

Le spécialiste de l’imagerie médicale et de données pour l’orthopédie EOS Imaging annonce l’installation de ses premiers systèmes dans la péninsule ibérique. Ce, dans deux centres en Espagne à Barcelone, un troisième (d’ici la fin de l’année) au Portugal, à Lisbonne. Les trois installations sont faites au sein d’établissements qui font partie de groupements hospitaliers privés.

EOS Imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie. La société a déjà installé 280 de ses systèmes, représentant un volume d’un million d’examens annuels. Elle est présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE).

Source : Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Une solution d’IA pour optimiser le diagnostic en sénologie

En se rapprochant de la start-up Hera-MI, Fujifilm France étend son influence sur l’aide à la décision en distribuant la solution d’IA Breast-Slim View dédiée à l’optimisation du diagnostic en sénologie.

Hera MI

Fujifilm France a annoncé, aux JFR 2018, avoir conclu un partenariat scientifique et commercial avec Hera-MI, une start-up française créée en Avril 2017 par Sylvie Davila et le Dr Bruno Scheffer. Ce rapprochement vise à apporter aux sénologues un outil d’aide à la décision et de lecture en mammographie et en tomosynthèse aux moyens de la solution brevetée Breast-SlimView développée par Hera-MI, qui offre un support de lecture innovant et disruptif où seule l’information pertinente est affichée.

La startup Hera-MI a notamment développé un outil permettant aux radiologues de se libérer de l’information superflue pour se concentrer l’analyse des zones potentiellement suspectes. Nous avons eu l’occasion d’assister à une démonstration de ce logiciel lors des JFR 2018. Sur les images de mammographie ou de tomosynthèse, les parties saines du sein sont grisées par l’application, si bien que le radiologue peut se concentrer sur les images dites à risque et ainsi optimiser son diagnostic.

« Hera-MI a pour ambition d’accélérer et de fiabiliser le diagnostic radiologique du cancer du sein grâce à l’intelligence artificielle, commente Sylvie Davila, Présidente et co-fondatrice d’Hera-MI. Breast-SlimView est une solution globale d’aide à la décision et de lecture pensée par un radiologue pour les radiologues.

Pour le Docteur Bruno Scheffer, Directeur Médical d’Hera-MI, « La plateforme Breast-SlimView d’Hera-MI a pour vocation d’assister les sénologues sans les remplacer.
Quel est le constat ? L’infobésité.
L’imagerie en coupes (TDM, IRM, US) et la performance des matériels ont considérablement augmenté le volume d’images et la quantité d’information par image que nous devons analyser. Par un panel de fonctionnalités innovantes, Breast-SlimView focalise l’attention du sénologue sur les zones pertinentes, le radiologue est au centre de la décision dans un workflow fluidifié. »

Paco Carmine.

Source : Une solution d’IA pour optimiser le diagnostic en sénologie

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SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

– Très forte croissance du T3 en Chine, premier marché du Groupe : +32
– Franchissement au T3 du million d’Euros en Services : +31%
– 1ères ventes du nouvel Aixplorer MACH 30, mais un chiffre d’affaires T3 (5,37 M€, -17%) impacté par sa commercialisation tardive
– Forte dynamique anticipée au T4 soutenue par les ventes de l’Aixplorer MACH 30

 

Regulatory News: SuperSonic Imagine (Paris:SSI) (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires pour les 9 premiers mois de l’exercice et du 3ème trimestre de la période close le 30 septembre 2018.

SuperSonic Imagine tiendra une conférence téléphonique ce jour à 18h30.
Pour y participer, veuillez composer le 01 70 71 01 59 suivi du code PIN participant 236 420 13#.

Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine, déclare : « L’activité décevante de notre trimestre est en grande partie due au retard de livraison de notre nouveau produit (les causes étant désormais réglées), et je souhaite souligner les éléments positifs de ce 3ème trimestre car structurants pour notre croissance à venir : la Chine poursuit sa croissance soutenue, les Etats-Unis sont stables malgré l’effet de transition entre nos gammes de produits, l’activité Services a pour la 1ère fois dans l’histoire de Supersonic Imagine dépassé le million d’Euros sur un trimestre. Nous avons officiellement lancé l’Aixplorer MACH 30 lors des JFR 2018 qui se sont déroulées du 12 au 15 Octobre après avoir livré les premiers exemplaires fin septembre. L’accueil de ce nouveau produit, de son ergonomie et de ses performances cliniques est excellent. Ceci me rend extrêmement confiante pour notre 4ème trimestre de l’exercice 2018 dont la croissance sera également soutenue par le rattrapage de ventes non réalisées au cours du 3ème trimestre et décalées sur la fin d’année. ».

En millions d’euros 2018 2017 Variation (%)
Produits 4,213 3,908 +8%
% du CA total 84% 86%
Services 0,817 0,619 +32%
% du CA total 16% 14%
Chiffre d’affaires 1er trimestre 5,030 4,527 +11%
Produits 5,274 5,122 +3%
% du CA total 86% 89%
Services 0,877 0,642 +36%
% du CA total 14% 11%
Chiffre d’affaires 2e trimestre 6,150 5,764 +7%
Produits 4,375 5,680 -23%
% du CA total 81% 88%
Services 1 ,003 0,766 +31%
% du CA total 19% 12%
Chiffre d’affaires 3e trimestre 5,378 6,446 -17%
Produits 13,862 14,709 -6%
% du CA total 84% 88%
Services 2,696 2,027 +33%
% du CA total 16% 12%
Chiffre d’affaires 9 mois 16,558 16,737 -1%
Autres revenus (*) 0,032
Revenus totaux 9 mois 16,590 16,737 -1%

Chiffres non audités. Note (*) : ces revenus sont non récurrents par nature et ne rentrent pas dans le cadre de l’activité courante.

Chiffre d’affaires du troisième trimestre 2018

La Société réalise au cours de ce troisième trimestre 2018 un chiffre d’affaires de 5 378 K€, à comparer à 6 446 K€ au troisième trimestre 2017.

Les ventes de Produits, après huit trimestres consécutifs de croissance, sont en recul et s’établissent à 4 375 K€ (vs. 5 680 K€). Cette baisse conjoncturelle s’explique par le retard annoncé lors de la publication des résultats du 1er semestre de la mise sur le marché de la nouvelle plateforme. Ce retard est principalement dû à la pénurie mondiale des composants passifs impactant la fabrication de l’Aixplorer MACH 30. Les plans d’approvisionnement sont désormais sécurisés pour permettre de retrouver une croissance forte dès le 4ème trimestre. Les 1ères ventes d’Aixplorer MACH 30 ont d’ailleurs été réalisées la dernière semaine de septembre.

Plus spécifiquement sur les marchés cibles, la Chine continue sa forte progression à 2 719 K€ vs. 2 066 K€ en T3 2017 (+32%). Ce marché n’a pas été impacté par le retard de livraison de la nouvelle plateforme, car Aixplorer MACH 30 ne sera pas commercialisé en Chine avant mi-2020 compte-tenu des délais d’obtention de certification réglementaire propre à ce marché. En revanche, la France a été lourdement pénalisée par le décalage de livraison du nouveau produit et affiche des ventes en net recul à 393 K€ vs. 1 279 K€ an T3 2017. Les États-Unis ont compensé l’impact négatif du retard et sont stables à 714 K€ vs. 704 K€ au T3 2017.

Les ventes de Services dépassent pour la première fois le million d’Euros sur un trimestre et poursuivent leur forte progression à +31% à 1 003 K€ vs. 766 K€ au T3 2017, une tendance pérenne reflétant l’accroissement de notre base installée.

Chiffre d’affaires sur les neuf premiers mois de l’année 2018

Au total sur les neuf premiers mois de l’année 2018, SuperSonic Imagine affiche des revenus stables à 16 558 K€ (vs. 16 737 K€). A devises constantes, les revenus progressent de +3%.

Les ventes de Produits se sont élevées à 13 862 K€ vs. 14 709 K€.

Les ventes de Services progressent de +36% à devises constantes, à 2 696 K€, cette dynamique est soutenue par l’augmentation constante de la base installée.

Au total, les 3 principaux marchés enregistrent un chiffre d’affaires de 11 132 K€ en croissance de +9%, portée par la forte croissance enregistrée en Chine (+43%), aux Etats-Unis (+16%) et ce, malgré un recul de -46% en France. Sur l’ensemble des régions, les zones Asie et Amériques progressent respectivement de +27% et +11% tandis que la zone EMEA hors France est stable.

Aixplorer MACH 30, notre nouvelle plateforme innovante, est désormais disponible sur le marché, ce qui devrait assurer une forte croissance pour le 4ème trimestre de l’année qui est historiquement le plus important de l’exercice.

À propos de SuperSonic Imagine: SuperSonic Imagine est une société de technologie médicale (Medtech) spécialisée dans l’imagerie échographique. La société conçoit, fabrique et commercialise une plateforme échographique dont la technologie exclusive ultrarapide (UltraFast™) a donné naissance à de nouveaux modes d’imagerie, aujourd’hui devenus des standards dans le parcours de soins non-invasifs pour la caractérisation des maladies du sein, du foie ou de la prostate. Le premier mode innovant UltraFast™ est l’élastographie ShearWave® (SWE™), qui permet aux médecins de visualiser et d’analyser instantanément la dureté des tissus, information capitale pour le diagnostic de nombreuses pathologies. À ce jour, plus de 600 publications valident les bénéfices de ses technologies. Le dernier né de la gamme Aixplorer®, Aixplorer MACH® 30 introduit une nouvelle génération d’imagerie UltraFast™ permettant l’optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants : ShearWave PLUS, Doppler UltraFast, Angio PL.U.S, TriVu …Avec plus de 2 000 échographes installés dans le monde, SuperSonic Imagine est présente dans plus de 80 pays et ses principaux marchés sont la Chine, les États-Unis et la France. La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 24.7 M€ soit une croissance annuelle de 11%. SuperSonic Imagine est une société cotée sur Euronext (symbole : SSI). Pour plus d’informations, rendez-vous www.supersonicimagine.com.

Pour plus d’information, rendez-vous sur www.supersonicimagine.fr.

Source : SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

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Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

Nvidia poursuit ses efforts dans l’imagerie médicale avec l’annonce d’un premier partenariat pour l’utilisation clinique de sa plate-forme Clara. C’est le King’s College London qui s’est laissé tenter, alléché par la promesse de diagnostics plus rapides et précis. Mais si Nvidia prône les bienfaits de l’intelligence artificielle, sa vice-présidente en charge de la santé est catégorique : ces outils sont là pour aider les praticiens, pas les remplacer.

Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain.

Nvidia présente un GPU capable de faire du ray tracing en temps réel.

Lors de sa conférence GTC Europe 2018, qui s’est déroulée du 9 au 11 octobre à Munich, Nvidia a annoncé un premier partenariat clinique pour sa plate-forme Clara, avec le King’s College London (KCL). Clara est une déclinaison des technologies d’intelligence artificielle de Nvidia dédiée à l’imagerie médicale.

Fédérer l’apprentissage des modèles sans partager de données sensibles

Le partenariat va porter sur l’utilisation d’un serveur Nvidia DGX 2 afin d’améliorer la qualité d’images 3D complexes provenant de scanners et d’IRM. Trois grands hôpitaux londoniens vont participer : King’s College Hospital, Guy’s and St Tomas’, et South London and Maudsley. Cette technologie va permettre d’effectuer des diagnostics plus rapidement et avec plus de précision que par le passé, d’après le professeur Sébastien Ourselin, qui dirige l’Ecole d’ingénierie biomédicale et des sciences de l’imagerie de King’s College London.

La collaboration portera dans un premier temps sur le développement d’algorithmes pour entraîner des réseaux de neurones volumétriques à grande échelle, ainsi que sur une infrastructure d’apprentissage fédérée pour permettre à plusieurs institutions d’entraîner un modèle commun, mais sans avoir à partager de données sensibles.

Appliquer au médical des technologies développées pour l’automobile et l’entertainment.

Cette offensive sur le secteur médical s’appuie sur des technologies que Nvidia a créées pour d’autres industries. Par exemple, fin septembre, à Tokyo, l’entreprise a lancé un kit de développement logiciel (Clara SDK) et a annoncé la plate-forme Clara AGX, qui utilise la même puce Xavier que les systèmes mis au point par Nvidia pour la voiture autonome.

« Les instruments médicaux utilisent aujourd’hui un CPU et un GPU, plus un FPGA pour traiter les données brutes, explique Kimberly Powell, VP of Healthcare chez Nvidia. Mais Xavier est justement très doué pour traiter les données issues de capteurs, ce qui veut dire que notre architecture peut désormais gérer toute la chaîne, puisqu’elle est programmable. Elle est suffisamment flexible pour pouvoir même se passer d’un CPU. »

La puissance de calcul nécessaire augmentant en fonction des différents instruments, la dirigeante laisse d’ores et déjà entendre que l’architecture Turing, annoncée en août lors du Siggraph 2018, pourra venir en renfort au sein de certaines configurations. « Le ray tracing a un rôle à jouer dans l’imagerie médicale, déclare Kimberly Powell. Siemens est un innovateur dans ce domaine, ils ont créé un système de rendu cinématique pour l’imagerie médicale, et ce type de rendu s’appuie beaucoup sur le ray tracing afin de produire une visualisation très réaliste basée sur la lumière. »

Outre une meilleure représentation 3D de l’anatomie, cela donne aussi de bien meilleures textures. « Les textures contiennent beaucoup d’informations, comme des marqueurs biologiques. Elles pourraient par exemple aider à savoir si un foie est malade ou si une tumeur cérébrale est susceptible de répondre à un traitement plutôt qu’un autre, » explique Kimberly Powell, citant le professeur Elliot K. Fishman, expert mondialement connu en matière de tomodensitométrie.

De nouveaux instruments intégrant Clara dans 2 ans

Nvidia a un double objectif : intégrer Clara directement dans les nouveaux équipements, mais aussi augmenter les instruments médicaux existants, pour peu qu’ils soient déjà équipés de GPU… Et c’est le cas de la majorité d’entre eux aujourd’hui. Cela pourra passer par le cloud, mais aussi par l’utilisation d’un système en interne, en l’occurrence un serveur DGX. C’est le choix qu’a fait KCL. « Il faudra encore deux ans avant que ne sortent de nouveaux instruments qui incorporeront Clara, mais entre temps les fabricants développent des modules de mise à jour pour les équipements existants », détaille Kimberly Powell.

Standardiser et automatiser les procédures… sans supprimer l’humain

Un autre aspect clé désormais évoqué par Nvidia est la simplification du workflow des services de radiologie. L’idée est notamment d’effectuer la majeure partie du travail directement dans l’instrument, plutôt que d’avoir à envoyer les résultats sur deux stations de travail à la suite avant de pouvoir enfin visualiser les données. Mais cela va plus beaucoup loin dans la simplification des tâches.

« J’étais chez Siemens cette semaine, révèle Kimberly Powell. Ils ont une caméra qui permet de savoir si le patient est bien aligné dans l’instrument d’IRM, plutôt que de le faire mesurer par un technicien. C’est un exemple de ce qu’il est possible de faire. Il ne s’agit pas de remplacer les équipes mais d’augmenter leur travail pour standardiser et automatiser les procédures, même avant l’acquisition de l’image. Lors de l’acquisition elle-même, il est aussi possible de faire un scan rapide pour détecter la zone exacte sur laquelle se concentrer et n’envoyer des radiations que sur cette zone précise. Ensuite, peut-être qu’on pourrait optimiser le triage pour diriger plus rapidement les cas les urgents dans les services appropriés. »

La dirigeante tient à se démarquer très fermement des discours sur la fin du métier de radiologue et l’automatisation totale de l’imagerie médicale qu’on a pu entendre il y a quelques années. « Notre rôle est d’apporter de la puissance de calcul et des outils pour aider à améliorer les traitements. Ensuite ce sont nos partenaires, comme Siemens ou AEG, qui vont travailler avec les médecins sur l’implémentation de ces technologies, comme ils le font déjà depuis des décennies. Nous n’avons pas de projets pour créer d’algorithmes approuvés par la FDA ni quoi que ce soit de ce genre. »

La prochaine échéance pour Clara sera la conférence RSNA 2018, qui aura lieu du 25 au 30 novembre à Chicago. Nvidia devrait y faire des annonces et organiser des démonstrations pour séduire les radiologues nord-américains.

Julien Bergounhoux.

Source : Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

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Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

17Crown Ceram, 3 Shape et Prodways Technologies construisent les laboratoires dentaires du futur

Avec l’achat de sa seconde imprimante 3D, ProMaker LD-10, le laboratoire dentaire Crown Ceram confirme son statut de laboratoire dentaire pionnier dans l’impression 3D et poursuit sa stratégie de numérisation du flux dentaire.

Depuis plus de 35 ans, Crown Ceram, laboratoire de prothèses dentaires, cultive son art d’entreprendre et d’innover en faisant appel aux technologies de pointe pour garantir à ses clients une qualité sans compromis. Pour répondre à la demande croissante, Crown Ceram s’associe à des partenaires de renom, pionniers dans leurs domaines pour aider ses clients dentaires à basculer leurs flux de production traditionnels vers des modèles numériques. Pour se faire, Crown Ceram a d’abord choisi de s’équiper des solutions 3Shape pour tous leurs designs CAD-CAM. En outre, le laboratoire dentaire Crown Ceram accepte aujourd’hui les impressions numériques et a amorcé sa transition depuis des modèles en plâtre vers des modèles imprimés en 3D.

Après de nombreux tests avec différents fabricants d’imprimantes 3D, Crown Ceram a également choisi de remplacer ses dizaines de petites imprimantes 3D par l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies.

Frédéric Rapp, Président Directeur Général de Crown Ceram confirme : « Nous avons fait des dizaines et des dizaines de tests de précision, indicateur clé pour garantir la qualité des produits que nous fournissons à nos clients. Aujourd’hui, l’imprimante 3D de Prodways Technologies est la seule qui garantisse une précision inégalée de manière fiable sur le long terme. L’imprimante 3D ProMaker LD-10 est entièrement intégrée à nos outils et fonctionne parfaitement et directement avec les logiciels que nous utilisons, notamment la solution CAMbridge de 3Shape. Par ailleurs, le gain de productivité que procure la ProMaker LD-10 nous permet de concentrer le temps de nos techniciens sur des tâches à plus forte valeur ajoutée plutôt que sur de la maintenance. En effet, auparavant, notre technicien concentrait l’essentiel de son temps de travail sur le lancement, la maintenance, le remplissage et le nettoyage de notre dizaine de petites imprimantes 3D… Avec l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies, notre technicien peut lancer une impression de modèles dentaires le matin et concentrer son temps sur d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée pour la même quantité de modèles dentaires. De plus, et même si nous cherchions avant tout une solution de haute précision, l’un des éléments décisifs a également été la présence des équipes de Prodways Technologies qui ont su nous accompagner tout au long de nos lignes de production pour nous conseiller sur les meilleurs accessoires et pratiques à adopter pour garantir une utilisation de notre imprimante 3D optimale. Grâce à cela, nos techniciens ont pu développer de nouvelles applications pour le dentaire et ouvrir la voie à de nouveaux procédés et techniques pour garantir toujours plus de précision et de satisfaction à nos clients. »

Retrouvez l’intégralité du témoignage de Frédéric Rapp sur notre chaîne youtube : https://youtu.be/J02VdDoqnf8

Scientifeet remporte le prix de l’innovation eHealth Forum Les Echos

A l’occasion du eHealth Forum organisé par Les Echos, ScientiFeet a reçu le Prix de l’Innovation 2018. Désigné Lauréat par un jury composé d’experts de la santé, ScientiFeet s’est démarqué par « sa volonté de faire bouger un modèle latent depuis plusieurs décennies».

Via sa division PRODUCTS, Prodways Group développe des applications verticales utilisant l’impression 3D, dont l’objectif est de se rapprocher du client final et de ses besoins spécifiques. C’est ainsi qu’en mars 2016, Prodways Group a lancé l’offre ScientiFeet, dédiée au wearable biomédical, afin de transformer en profondeur le marché des semelles orthopédiques.

Les semelles personnalisées représentent aujourd’hui un marché en croissance porté par des tendances de fond au niveau mondial. Grâce à l’impression 3D, ScientiFeet bouscule les codes de ce marché et ouvre des perspectives attractives pour les principaux acteurs de la podologie, avec des promesses fortes : un meilleur traitement des patients par un produit plus précis et durable, un gain de temps significatif et donc une meilleure rentabilité pour le praticien.

Ces deux nouveaux succès confirment la position de Prodways Group en tant qu’acteur majeur des technologies d’impression 3D au service du secteur médical.

A propos de PRODWAYS GROUP

PRODWAYS GROUP est spécialiste de l’impression 3D industrielle et professionnelle avec un positionnement unique d’acteur européen intégré. Le groupe s’est développé sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’impression 3D (logiciels, imprimantes, matières, pièces & services) avec une solution industrielle à forte valeur ajoutée technologique. PRODWAYS GROUP propose une large gamme de systèmes d’impression 3D et de matériaux premium composites, hybrides ou poudres (division SYSTEMS). La société fabrique et commercialise également des pièces à la demande, des prototypes et des petites séries imprimées en 3D, en plastique et en métal (division PRODUCTS). Le groupe adresse un nombre important de secteurs, à l’image de l’aéronautique et la santé.

La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 34,8 M€, dont environ 40% à l’international. S’appuyant sur une technologie de rupture propriétaire, MOVINGLight®, PRODWAYS GROUP dispose aujourd’hui d’une visibilité mondiale dans le secteur de l’impression 3D industrielle et auprès de clients de premier rang.

PRODWAYS GROUP est une société du Groupe Gorgé.

Plus d’informations sur www.prodways-group.com

Source : Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

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JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

L’occasion de l’édition 2018 des Journées Francophones de Radiologie (JFR) du 12 au 15 octobre, Konica Minolta (103 Hall Passy Niveau 1) présentera, avec son partenaire Hyland, une solution globale pour simplifier la gestion et le partage de toutes les formes de contenus liés au patient. Un nouveau système de radiologie ultra-compact, l’AeroDR X10, sera aussi dévoilé.

JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

 

Pionnier de l’imagerie diagnostique, Konica Minolta propose un éventail de solutions allant de l’acquisition du cliché radiologique jusqu’à son stockage, en passant par l’impression sur support film et papier.

Cette expertise sera matérialisée sur son stand par 3 pôles.

Pôle 1 : archiver, visualiser, interpréter

Simplifier la gestion et le partage des toutes les formes de contenus liés au patient avec une vue unifiée constitue un enjeu essentiel pour limiter les risques lors des soins. La solution d’Enterprise Content Management (ECM), OnBase, développé avec l’éditeur Hyland, permet d’agréger les données relatives à un patient à partir de son identifiant unique, autant d’un point de vue administratif que médical. Elle permet de gérer tout type d’information DICOM ou non-DICOM, structurée ou non- structurée, et automatise les processus manuels. Les établissements de santé disposent ainsi d’une solution unique, qui gère aussi bien les aspects cliniques, que la facturation des soins ou les dossiers administratifs, y compris l’accès aux données d’assurance sociale ou aux informations contenues dans les dossiers médicaux informatisés.

Cette couche applicative ajoutée aux systèmes d’information hospitaliers (SIH) permet de :
–  recevoir et stocker les images en provenance des modalités DICOM,
–  accéder aux examens, séries, images, antériorités et outils de visualisation,
–  stocker, archiver et partager les données.

Konica Minolta fera également des démonstrations de son PACS (Picture Archiving and Communication System). « Il permet notamment de retraiter les images et de créer des visualisations 3D avec une charge réseau quasi nulle en recourant à des technologies de streaming », indique Éliane Richard, responsable Santé chez Konica Minolta Business Solutions France.

Pôle 2 : améliorer le diagnostic

Face à la demande grandissante d’un système de radiographie numérique mobile plus léger et plus compact afin d’améliorer les déplacements au chevet des patients ou encore dans les services d’urgences, Konica Minolta a conçu l’AeroDR X10.

Ce dernier pèse moins et est plus compact que les systèmes motorisés, ce qui facilite son déplacement dans de petits espaces. Equipé du logiciel d’acquisition et de traitement d’images AeroNAV, il restitue une haute qualité d’image et une simplicité d’utilisation. Par exemple, le logiciel AeroNAV, doté d’un écran tactile de 19’’, fournit non seulement d’excellentes images, mais il contrôle également le générateur en envoyant des paramètres d’exposition prédéfinis pour chaque examen.

Pôle 3 : communiquer auprès des patients

Konica Minolta permet aux établissements de Santé et aux centres d’imagerie d’imprimer sur papier les clichés radiologiques en haute qualité et de restituer, automatiquement dans le livret
patient, les images au format DICOM avec le compte-rendu de l’examen.Son reprographe laser à sec Drypro assure, quant à lui, l’impression des images médicales sur films radiologiques. Cet imageur est capable d’imprimer 10 cassettes de 14×17 pouces en moins de 4 minutes.
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Xavier Niel investit dans l’IA au service des radiologues

En bref, la jeune startup « Gleamer » lève 1,5 million d’euros auprès de fonds comme XAnge, Elaia Partners, Ambition Amorçage Angels géré par Bpifrance mais aussi de business angels comme Kima Ventures de Xavier Niel.

E-santé. Créée en 2017, la jeune pousse française Gleamer a développé un logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues. Son ambition, révolutionner le secteur grâce à une plate-forme capable de fournir un diagnostic automatisé d’images médicales et ainsi être en mesure de générer un compte-rendu détaillé dans un contexte où le besoin en imagerie a doublé en dix ans et où le nombre de radiologues a peu progressé.

« Dans un premier temps, Gleamer a décidé de concentrer ses efforts sur la traumatologie et notamment la radiographie osseuse des membres, un type d’examen très fréquent, mais souvent peu apprécié des radiologues car répétitif et chronophage. La fiabilité des résultats obtenus par Gleamer assure une réduction considérable du temps d’examen, ainsi qu’une amélioration significative de la qualité diagnostique », explique Bpifrance dans un communiqué.

En permettant ce type de diagnostics en radiologie, Gleamer compte ainsi  » améliorer significativement la qualité des soins, l’expérience patient et la productivité des praticiens « , a déclaré Christian Allouche, cofondateur de la startup.

Cette levée de fonds permettra notamment à Gleamer de renforcer son équipe, de finaliser le développement de son offre produit et d’obtenir les homologations CE et américaine auprès de la FDA (Food and Drug Administration).

Source : Xavier Niel investit dans l’IA au service des radiologues

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SuperSonic Imagine : Supériorité diagnostique et équivalence à la biopsie : une étude confirme la valeur clinique de l’Élastographie ShearWave® (SWE™) pour l’évaluation non-invasive de la fibrose hépatique

Une étude multicentrique Chinoise sur patients avec hépatite B chronique donne lieu à 2 articles, dont l’un confirme la supériorité des performances diagnostiques de SWE, et l’autre évalue l’association des techniques de radiomique et d’intelligence artificielle à l’imagerie SWE, avec des résultats exceptionnels.

Regulatory News:

SuperSonic Imagine (Euronext: SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME) (Paris:SSI), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui la publication des résultats de son étude clinique prospective multicentrique menée en Chine dans deux articles parus dans les prestigieux journaux à comité de relecture Radiology(1)et GUT(2). L’objectif de cette étude visait à valider les performances de l’Eìlastographie ShearWave® pour l’évaluation de la sévérité de la fibrose hépatique chez les patients atteints d’hépatique B chronique (VHB). Pour rappel, l’Élastographie ShearWave (SWE™) est un mode d’imagerie innovant développé par SuperSonic Imagine, permettant de visualiser et de mesurer (en kPa) instantanément la dureté des tissus.

La collecte des données de cette étude a été réalisée dans 12 hôpitaux Chinois de janvier 2015 à janvier 2016. L’ensemble des 402 patients inclus ont pu suivre le même protocole de façon prospective incluant une biopsie hépatique, un examen SWE, ainsi qu’un examen sanguin et un VTCE (Élastographie Impulsionnelle) pour certains d’entre eux. Toutes les images, mesures et analyses histopathologiques des biopsies hépatiques ont été soumises à un contrôle qualité centralisé, garantissant ainsi la fiabilité et la cohérence des données.

SWE pourrait éviter 80% des biopsies chez les patients présentant une infection chronique inactive.

Pour l’interprétation des résultats, l’analyse publiée dans le prestigieux journal nord-américainRadiology en Juillet 2018 a suivi les nouvelles recommandations de l’European Association for the Study of the Liver (EASL) concernant la prise en charge des patients infectés par le virus de l’hépatite B. Les patients ont ainsi été scindés en deux groupes : un groupe de patients souffrant d’infection chronique inactive bénéficiant d’une surveillance régulière et un groupe de patients souffrant d’hépatite chronique active devant suivre un traitement antiviral.

Les résultats obtenus confirment que l’élastographie ShearWave est supérieure aux autres tests non-invasifs testés pour le diagnostic de fibrose, et en particulier celui de cirrhose. En pratique, pour les patients en phase d’infection chronique inactive, une dureté supérieure à 11kPa, permettrait de poser le diagnostic de cirrhose, et donc d’identifier les patients devant être traités. A contrario, une dureté inférieure à 8,5 KPa permettrait d’exclure le diagnostic de cirrhose, et donc d’identifier les patients devant être seulement suivis. Même si la biopsie resterait toujours recommandée pour une dureté située entre 8.5 et 11 kPa l’étude prouve que l’examen SWE permettrait d’éviter la biopsie pour 81.2% des patients (125 sur 154).

« Cette étude prospective multicentrique a confirmé que les performances de l’élastographie SWE bidimensionnelle étaient supérieures à celles des autres méthodes non-invasive pour le diagnostic de la fibrose hépatique et de la cirrhose. Elle a aussi démontré que 81,2% des patients souffrant d’une infection chronique VHB pourraient éviter une biopsie grâce à SWE » explique Pr Ping Liang, MD, investigateur principal de l’étude exerçant au People’s Liberation Army Hospital de Pékin.

L’application des méthodes de radiomique et de réseaux neuronaux aux images SWE (DLRE) pourrait se substituer à la biopsie hépatique.

L’article publié par GUT, journal britannique de référence en gastro-entérologie, rapporte les résultats de l’utilisation des techniques de radiomique et de réseaux neuronaux pour extraire des caractéristiques quantifiables à partir des images SWE (DLRE) et ainsi prédire la sévérité de la fibrose.

Les résultats de cette analyse sont très prometteurs car les performances diagnostiques du DLRE se sont avérées équivalentes au Gold Standard (la biopsie) pour l’évaluation des stades de fibrose. Ainsi la technique DLRE pourrait représenter un premier pas vers l’uniformisation des pratiques entre radiologues et cliniciens, en évitant les mesures effectuées par l’opérateur, et en stimulant ainsi l’adoption de SWE et de DLRE par les utilisateurs non radiologues.

« Nous attendions les résultats de cette étude clinique avec impatience et nous sommes très enthousiastes suite aux articles publiés qui confirment à nouveau les performances supérieures de SWE en terme de fiabilité et d’efficacité, et démontrent le très fort potentiel de la combinaison de l’imagerie SWE avec les méthodes d’intelligence artificielle pour l’évaluation de maladies hépatiques chroniques. » explique Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine.

Plus d’information sur supersonicimagine.fr.

(1) The Emerging Role of Two-dimensional US Shear-Wave Elastography in Chronic Liver Disease
https://pubs.rsna.org/doi/10.1148/radiol.2018181281
(2) Deep learning Radiomics of shear wave elastography significantly improved diagnostic performance for assessing liver fibrosis in chronic hepatitis B: a prospective multicentre study
https://gut.bmj.com/content/early/2018/05/04/gutjnl-2018-316204

À propos de SuperSonic Imagine
SuperSonic Imagine est une société de technologie médicale (Medtech) spécialisée dans l’imagerie échographique. La société conçoit, fabrique et commercialise une plateforme échographique dont la technologie exclusive ultrarapide (UltraFast™) a donné naissance à de nouveaux modes d’imagerie, aujourd’hui devenus des standards dans le parcours de soins non-invasifs pour la caractérisation des maladies du sein, du foie ou de la prostate. Le premier mode innovant UltraFast™ est l’élastographie ShearWave® (SWE™), qui permet aux médecins de visualiser et d’analyser instantanément la dureté des tissus, information capitale pour le diagnostic de nombreuses pathologies. À ce jour, plus de 600 publications valident les bénéfices de ses technologies.
Le dernier né de la gamme Aixplorer®, Aixplorer MACH® 30 introduit une nouvelle génération d’imagerie UltraFast™ permettant l’optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants : ShearWave PLUS, Doppler UltraFast, Angio PL.U.S, TriVu …
Avec plus de 2 000 échographes installés dans le monde, SuperSonic Imagine est présente dans plus de 80 pays et ses principaux marchés sont la Chine, les États-Unis et la France. La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 24.7 M€ soit une croissance annuelle de 11%. SuperSonic Imagine est une société cotée sur Euronext (symbole : SSI). Pour plus d’informations, rendez-vous www.supersonicimagine.com.

Source : SuperSonic Imagine : Supériorité diagnostique et équivalence à la biopsie : une étude confirme la valeur clinique de l’Élastographie ShearWave® (SWE™) pour l’évaluation non-invasive de la fibrose hépatique

 

SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

SuperSonic Imagine consolide, après l'envolée spéculative

SuperSonic Imagine fléchit ce jeudi dans un volume étoffé, après les chiffres d’activité. Le titre abandonne 5% à 2,27 euros dans un marché représentant 0,3% du tour de table. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires en forte croissance au 1er semestre, mais certains opérateurs prennent leurs profits suite au rebond spéculatif des derniers jours. Le chiffre d’affaires du second trimestre a grimpé de 7% à 6,15 ME (+11% à devises constantes). Le CA semestriel a progressé de 9% à 11,18 ME (+15% au S1 à devises constantes). Le groupe évoque la poursuite de la solide dynamique commerciale en Chine (+31%) et aux Etats-Unis (+27%) à devises constantes.

Fort de la performance de ce premier semestre et du lancement de sa nouvelle plateforme, SuperSonic se dit confiant dans l’atteinte de la rentabilité opérationnelle (EBITDA) à horizon 2019.

Le groupe a récemment reçu l’agrément 510 (k) de la Food & Drug Administration, agence réglementaire américaine, et le marquage CE du LNE/GMed pour sa nouvelle plateforme échographique intelligente et avant-gardiste, Aixplorer MACH 30. Aixplorer MACH 30 introduit une nouvelle génération de l’imagerie UltraFast qui permet une optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants développés par SuperSonic Imagine afin d’offrir de meilleures performances diagnostiques.

Rappelons que le dossier avait connu une importante activité spéculative la semaine dernière, sur des rumeurs d’intérêt de Shanghai United Imaging. Bloomberg affirmait le 10 juillet que Shanghai United Imaging Healthcare envisageait une offre sur le fabricant français de dispositifs médicaux. Bloomberg citait des personnes familières de la question. SuperSonic travaillerait avec Lazard Ltd. afin d’explorer ses options, y compris une vente, suite à la réception d’une marque d’intérêt en vue d’une prise de contrôle. L’entreprise pourrait également attirer l’intérêt d’autres firmes d’imagerie médicale ainsi que des sociétés de private equity, expliquait aussi Bloomberg la semaine dernière.

Source : SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

Selon l’agence Bloomberg, le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre sur la société française.

SUPERSONIC IMAGINE

SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt | Crédits photo : Supersonic Imagine

SuperSonic fait une envolée supersonique en Bourse, ce mercredi. Le titre de la société aixoise inventrice de l’échographe ultrasonore, Aixplorer, bondit de 20,85 %, à 2,11 euros, dans un volume d’échanges représentant près de 4 % du capital. Il s’agit de sa plus forte progression depuis avril 2016. A l’origine de cet engouement : une information de Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, selon laquelle le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre d’achat sur la société française.

SuperSonic travaillerait avec la banque Lazard afin d’explorer les différentes options, dont une vente après avoir reçu des marques d’intérêt. Selon Bloomberg, la société française pourrait aussi susciter la convoitise d’autres entreprises d’imagerie médicale.

Source : SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

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Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging

Le spécialiste de l’imagerie médicale 3D, EOS Imaging, a annoncé mercredi soir une première installation d’un système d’imagerie EOS à la clinique ATOS Heidelberg, en Allemagne.
Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging | Crédits photo : ©EOS IMAGING

Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging | Crédits photo : ©EOS IMAGING

EOS Imaging a annoncé l’installation d’un système d’imagerie EOS à la clinique ATOS Heidelberg, qui devient le premier cabinet privé en Allemagne à acquérir le système d’imagerie 2D/3D à faible dose.

Le groupe précise que le système sera disponible au centre de chirurgie rachidienne (Zentrum für Wirbelsäulenchirurgie), un cabinet privé dirigé par les docteurs Bernd Wiedenhöfer et Stefan Matschke, deux spécialistes dans le traitement de la colonne vertébrale.

« Avec les images 2D et 3D du corps entier fournies par le système EOS, le patient peut être évalué dans son ensemble, ce qui n’est pas possible avec une radiographie conventionnelle », se réjouit le Docteur Matschke.

« Nous étendons le périmètre d’utilisation du système EOS aux cabinets privés, qui soignent une population importante de patients en dehors du cadre hospitalier traditionnel », indique Marie Meynadier, Directrice Générale d’EOS imaging. « Cette installation est particulièrement importante pour EOS, car c’est le premier cabinet privé à utiliser notre technologie en Allemagne, un marché important en matière d’adoption de technologies avancées ».

Le titre reste sur un dernier cours 4,94 euros.

Source : Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging

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L’imagerie vient désormais au patient

Canon Medical Systems s’engage dans une stratégie centrée sur le parcours de soins du patient. Il a présenté les innovations technologiques et les projets engagés dans ce cadre au cours d’une journée intitulée: « L’imagerie vient au patient ».

Canon Medical

Canon Medical Systems réalise une transformation importante, pour répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé.

Canon Medical Systems fait évoluer sa stratégie

Le constructeur japonais a ainsi organisé une journée, le 26 juin 2018, intitulée « L’Imagerie vient au patient », au cours de laquelle il a présenté ses actions en faveur d’une transformation de l’imagerie médicale en direction du patient afin d’optimiser son parcours, son confort, sa sécurité et la qualité des actes. Il a présenté son projet global dans lequel chaque acteur s’implique en participant à des réunions de réflexion et d’échange pour répondre à la question : « Comment Canon Medical Systems se met au plus près des patients, de ses attentes et de ses besoins ? ». L’ensemble des éléments qui sont proposés et validés sont ensuite diffusés auprès du reste de l’entreprise et mis en application.

Une transformation appelée à s’adapter à son environnement

La démarche « étudier, analyser, comprendre et développer » illustrée par ce processus part d’éléments factuels, réalistes et intégrés par les équipes pour construire des réponses adaptées.
Par exemple, Canon Medical Systems a mis en place des centres d’études au cœur d’équipes de football comme Manchester United ou Barcelone pour observer les pathologies des sportifs de haut niveau et appliquer les solutions trouvées au plus grand nombre pour les mêmes pathologies. Cette transformation s’inscrit dans la durée et évoluera au rythme des besoins des patients et des professionnels de santé, des avancées technologiques et des choix institutionnels.

Des innovations technologiques centrées sur le parcours du patient

Sur le plan technologique, ce processus se matérialise notamment par des modalités d’imagerie en coupe aux statifs plus larges pour réduire le stress des patients et ainsi optimiser le temps des professionnels. Dans la même veine, Canon Medical Systems a mis en place une solution de cinéma immersif en IRM, MR THEATER, qui plonge le patient dans un environnement relaxant ainsi qu’une politique de réduction du bruit en IRM grâce à Pianissimo, , exclusivité brevetée depuis 1999 – IRM Pianissimo Zen depuis 2016 -. 
Ses technologies favorisent plus de rapidité dans l’acquisition des examens, notamment avec le scanner Aquilion One qui permet de voir un organe 
entier en une rotation ou des IRM aux séquences rapides qui assurent une 
meilleure prise en charge des patients, en particulier en pédiatrie.

Le premier scanner intégrant le Machine Learning

L’imagerie se rapproche du patient également grâce à une multitude d’innovations telles que la mise à disposition d’échographes sur batterie plus autonome qui permettent d’amener l’outil diagnostique au chevet du patient ou de solutions logicielles telles que Workflow Auto Line et M-Power v4, pour une interopérabilité des équipements et une rapidité des examens accrue. Canon Medical Systems a par ailleurs engagé plusieurs projets d’envergure dédiés à l’imagerie de texture en scanner, IRM ou échographie, à l’examen IRM en une seule phase ou à l’intelligence Artificielle. C’est ainsi qu’a été présenté en avril 2018 à Yokohama le premier scanner intégrant le Machine Learning pour une reconnaissance automatique des tumeurs, une segmentation virtuelle pré-opératoire ou le traitement radiomique de l’image.

Canon Medical Systems porte enfin une attention particulière aux compétences et à la transmission du savoir aux professionnels de santé. Grâce à des équipes formées et reconnues de très haut niveau avec des spécialistes cliniques et techniques qui exercent en particulier au sein de la Canon Trainig Community en formation continue avec validation des acquis.

Bruno Benque.

Source : L’imagerie vient désormais au patient

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Des sclérothérapies plus fines avec l’échographe MyLab™ 9 eXP

La technologie innovante qui anime l’échographe MyLab™9 eXP permet aux praticiens de trouver de nombreuses applications. Nous avons rencontré le Dr François Bucci qui en a fait l’acquisition et qui améliore ses workflows en diagnostic et lui permet de réaliser des actes interventionnels plus fins.

 

Esaote

La plateforme d’échographie MyLab™9 eXP, produite par Esaote, a de plus en plus d’adeptes depuis son lancement à l’automne 2017.

Une activité d’échographie diagnostique et interventionnelle

C’est le cas du Dr François Bucci, Médecin vasculaire (angiologue) qui exerce dans un cabinet de Grenoble. Comme ses confrères de même spécialité, il est rompu à l’exploration des artères et des veines, mais il a une activité interventionnelle importante, avec notamment la pratique de la sclérothérapie, plus précisément de l’écho-sclérose mousse. « Cette technique consiste en l’injection intraveineuse d’un agent sclérosant pour le traitement des varices, précise-t-il. Elle permet d’avoir d’excellents résultats sans avoir recours à une quelconque chirurgie. »

Une sonde linéaire qui fait également office de sonde superficielle

Le Dr Bucci a fait l’acquisition d’un MyLab™9 eXP en janvier 2018, en remplacement d’un MyLab Eight. Il a tout de suite remarqué le potentiel de cette nouvelle modalité. « Il s’agit d’un échographe très léger, silencieux et maniable, aux fonctionnalités très ergonomiques, remarque-t-il. J’ai ainsi été séduit par la qualité des sondes, notamment la sonde linéaire qui, grâce à sa précision, peut faire office de sonde superficielle. Cela me fait gagner beaucoup de temps, en particulier pour l’écho-sclérose mousse. Avant, j’avais besoin d’une sonde superficielle et d’une sonde linéaire pour évaluer précisément la topographie de la veine que j’avais à traiter. Avec le MyLab™9 eXP, une seule sonde suffit. Cela me facilite énormément le travail, notamment pour traiter les petits vaisseaux. »

Une modalité au fort potentiel

Il apprécie également la sonde micro-convexe pour la réalisation des dopplers. « Cette sonde me rappelle un peu l’ancien crayon doppler, poursuit-t-il. Elle est très maniable, donne un signal doppler excellent et peut être orientée dans tous les sens, ce qui est particulièrement intéressant pour recueillir ce signal de la meilleure des façons. » Le MyLab™9 eXP lui donne donc entière satisfaction, alors que toutes les fonctionnalités des différentes sondes n’ont pas encore été optimisées sur sa machine, depuis 6 mois qu’il l’utilise, faute de temps. Ainsi, la sonde convexe C18 et la transcrânienne P15 offrent une image d’une très bonne résolution et il a hâte d’en découvrir tout le potentiel.

Depuis qu’il utilise le MyLab™9 eXP, le Dr Bucci a remarqué passer moins de temps à réaliser ses explorations. Mais c’est en interventionnel que cette évolution est la plus significative, pour les raisons évoquées plus haut. Il apprécie enfin la disponibilité des intervenants Esaote, qui ont déjà réalisé 3 mises à jour en 6 mois et sont très réactifs lorsque l’on fait appel à eux. Cela représente évidemment un plus dans sa pratique quotidienne.

MyLab™9 eXP sera exposé à l’occasion du congrès de la Société d’Imagerie Musculo-Squeletique (SIMS) qui se tiendra au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux les 22 et 23 juin 2018.

Propos recueillis par Bruno Benque

Source : Des sclérothérapies plus fines avec l’échographe MyLab™ 9 eXP

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Biomodex, 12 millions d’euros pour mettre l’impression 3D au service des chirurgiens

Le montant

La start-up parisienne Biomodex, qui développe des maquettes de simulation chirurgicale imprimées en 3D à partir de l’imagerie médicale, a levé un tour de table de 12 millions d’euros mené par Idinvest Partners. InnovAllianz ainsi que les actionnaires historiques, LBO France et Inserm Transfert Initiative, ont également participé à l’opération. En avril 2016, la MedTech avait bouclé un tour de table de 2,7 millions d’euros.

Le marché

Fondée en 2015 par Thomas Marchand et Sidarth Radjou, Biomodex a vu le jour avec l’ambition d’améliorer la formation des chirurgiens. Pour cela, la start-up utilise l’impression 3D afin de créer des modèles en 3D d’organes complexes permettant aux chirurgiens de s’entraîner avant les opérations. Les organes synthétiques imprimés en 3D sont conçus en fonction des patients et de leurs résultats d’imagerie médicale.

Pour se rapprocher au maximum des conditions réelles des opérations, la technologie de Biomodex permet de reproduire dans une maquette les caractéristiques mécaniques des tissus humains. De cette manière, les chirurgiens peuvent préparer leurs opérations dans des conditions plus sereines en se confrontant directement à la réalité qui l’attend, ce qui permet de réduire les erreurs médicales. «La première levée de fonds en 2016 nous a permis de développer un produit unique dans le domaine de la neuroradiologie interventionnelle, visant à réduire les risques opératoires lors du traitement d’anévrismes intracrâniens», indique Thomas Marchand, co-fondateur et président de Biomodex.

Les objectifs 

Avec ce tour de table, Biomodex prévoit d’améliorer ses produits pour optimiser les conditions d’entraînement des chirurgiens. La jeune pousse parisienne prévoit également d’accélérer son développement à l’international, notamment aux États-Unis où elle a ouvert un bureau à Boston. «Cette levée nous offre l’opportunité de développer des nouveaux produits en cardiologie interventionnelle et de renforcer notre position aux États-Unis avec une unité de production locale», précise Thomas Marchand.

Biomodex : les données clés

Fondateurs : Thomas Marchand et Sidarth Radjou
Création : 2015
Siège social : Paris
Activité : conception de maquettes de simulation chirurgicale imprimées en 3D
Financement : 12 millions d’euros en mai 2018

Source : Biomodex, 12 millions d’euros pour mettre l’impression 3D au service des chirurgiens

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L’intelligence artificielle au chevet de la médecine

La start-up française Therapixel est à la pointe en matière d’intelligence artificielle appliquée au diagnostic médical.

LE PARISIEN WEEK-END. Rapidité, précision, fiabilité… Les algorithmes, notamment ceux mis au point par une start-up française, ouvrent la porte à une révolution du diagnostic médical. De quoi changer la vie des patients, mais aussi celle des soignants.

Des algorithmes remplaceront-ils, demain, les médecins pour reconnaître un cancer du sein, une leucémie ou un risque de mort subite lié à un problème cardiaque ? Depuis deux ans, les progrès du diagnostic médical assisté par intelligence artificielle sont importants. A la manoeuvre, des géants des technologies comme IBM, Google, Microsoft, et les constructeurs Philips et Siemens.

LIRE AUSSI >Reportage chez Microsoft : l’intelligence artificielle pour tous

Face à eux, des start-up françaises tentent elles aussi d’occuper ce terrain prometteur. C’est le cas d’Implicity, spécialisée dans l’écoute à distance des pacemakers, de DreamUp Vision, experte de la détection de la rétinopathie diabétique (une lésion de la rétine qui peut causer la cécité des malades du diabète, NDLR) ou de Cardiologs, qui interprète les électrocardiogrammes.

Le principe ? Des algorithmes apprennent à reconnaître une anomalie sur un examen – une radio, par exemple – en se basant sur des millions d’images similaires présentes dans des bases de données. Cette technique qui remonte aux années 1950, dite d’apprentissage automatique, est devenue très efficace.

« L’explosion des capacités de calcul et des bases de données a permis de rendre les algorithmes plus vite et savent mieux reconnaître leurs erreurs », souligne Maxime Sermesant, spécialiste de l’analyse d’images médicales à Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).

Diminuer le nombre d’erreurs

Therapixel, une start-up issue de l’Inria à la pointe en matière de technologie appliquée au diagnostic médical, met au point un outil pour améliorer le dépistage du cancer du sein. « Deux médecins regardent aujourd’hui une mammographie. Le premier détecte et caractérise, en environ cinq minutes, les éventuelles anomalies. Le second confirme ou infirme, en une trentaine de secondes, ce que le premier a rédigé », rappelle Olivier Clatz, cofondateur de Therapixel.

« Le premier niveau d’analyse peut être automatisé », estime-t-il. L’enjeu ? Gagner en rapidité, diminuer le nombre de fois où un cancer n’est pas détecté (environ 10 % à l’issue de la première étape), mais aussi éviter d’inquiéter les patientes avec des résultats alarmants qui se révéleront erronés.

Dans la première phase de développement de l’outil, l’algorithme de Therapixel a fait passer le taux de ces fausses mauvaises nouvelles (les « faux positifs ») de 25 % à 4 %. « Lorsque l’algorithme fait une erreur, on va voir les radiologues qui collaborent avec nous et on leur demande de nous expliquer comment ils auraient procédé. Puis on ajoute une branche à notre programme », explique Olivier Clatz.

L’intelligence artificielle pourrait être précieuse quand les examens sont toujours plus nombreux et approfondis, et les données de santé plus détaillées pour chaque patient. « Il y a quelques années, un scanner captait de 100 à 150 images. Avec la technique de l’imagerie spectrale, nous avons aujourd’hui jusqu’à 3 000 clichés à analyser par examen », note Marc Zins, chef du service de radiologie de l’hôpital Saint-Joseph, à Paris (14e). Mais les praticiens manquent. Près de 40 % des postes de la spécialité sont vacants dans le secteur hospitalier public, selon un rapport de la Cour des comptes de mai 2016.

« La radiologie a toujours innové. Elle est habituée aux technologies de rupture, comme l’ont été le scanner et l’IRM (mis au point dans les années 1970, NDLR), rappelle Marc Zins. En automatisant les analyses de base, l’intelligence artificielle va nous permettre de nous concentrer sur les cas complexes, et surtout sur le patient. »

Outre la radiologie, la détection d’anomalies sur des biopsies, le choix de la meilleure combinaison d’examens à réaliser pour un patient et l’étude de l’ADN seront aussi bientôt possibles grâce à l’intelligence artificielle. Les acteurs historiques de l’analyse biologique, tels Cerba ou Biomnis, font entrer cette dernière dans leurs laboratoires.

De son côté, le groupe néerlandais Philips vient d’annoncer la création d’un centre d’expertise mondial appliqué à l’intelligence artificielle dans son siège de Suresnes (Hauts-de-Seine). Il accueillera 50 chercheurs et ingénieurs qui exploreront la cardiologie, l’oncologie et les maladies rares.

Détecter certaines mutations de l’ADN

Enfin, la start-up suisse Sophia Genetics fournit déjà à plusieurs centaines d’hôpitaux dans le monde une analyse exhaustive de l’ADN de leurs patients. Ce service rapide (deux heures de travail facturées 150 euros) permet de détecter les mutations responsables des cancers dits héréditaires, tels ceux du sein, de l’ovaire ou du colon, et de personnaliser les soins. Avec, en ligne de mire, des traitements plus efficaces et des vies sauvées.

 

Un coach numérique

L’intelligence artificielle fait des miracles dans des domaines inattendus. La start-up française PIQ a mis au point un dispositif connecté pour aider les sportifs du dimanche à améliorer leurs gestes en les comparant à ceux de millions d’athlètes de bon niveau. Celui-ci est composé de capteurs de mouvements qui s’adaptent à des accessoires, comme un gant de boxe, complétés par un « assistant » doté d’une intelligence artificielle embarquée. Déjà disponible pour la boxe, le ski, le golf, le tennis, le kitesurf et l’équitation, le robot PIQ capte en finesse les mouvements et analyse vitesse, accélérations et puissance. L’outil met en valeur les points forts du sportif amateur et lui donne, en ligne, des conseils pour s’améliorer.

Source : L’intelligence artificielle au chevet de la médecine

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SuperSonic Imagine présentera Aixplorer, l a seule plateforme d’imagerie échographique ayant reçu l’approbation de la FDA pour la prise en charge des pathologies hépatiques, à la Digestive Disease Week 2018

SuperSonic Imagine (Euronext : SSI, FR0010526814), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons, annonce aujourd’hui qu’elle présenterait la plateforme Aixplorer® à la Digestive Disease Week (DDW) 2018 qui se tiendra du 2 au 5 juin à Washington, D.C, aux États Unis. La plateforme Aixplorer, qui inclut les échographes Aixplorer et Aixplorer Ultimate, est la seule plateforme d’imagerie échographique à avoir obtenu l’autorisation réglementaire 510(k) de la Food and Drug Administration (FDA) en tant qu’outil d’aide à la prise en charge clinique des patients adultes atteints d’une pathologie hépatique. Cette technologie offre aux médecins de nouveaux indicateurs cliniques validés pour une évaluation non invasive de la fibrose et de la stéatose hépatiques.
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EOS imaging annonce sa 15ème installation en Australie

EOS imaging annonce sa 15ème installation en Australie

EOS imaging, pionnier de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D, a annoncé aujourd’hui l’installation d’EOS au centre Queensland X-Ray, situé à l’hôpital privé Gold Coast à Southport en Australie. Cette 15ème installation représente la 13ème dans le secteur privé et la 6ème au cours des 12 derniers mois en Australie.

Queensland X-Ray est le plus grand groupe privé d’imagerie dans l’État du Queensland et fait partie de Sonic Healthcare, un réseau international de soins de santé leader en services d’imagerie en Australie. Avec 284 lits et 13 salles d’opération, l’hôpital privé Gold Coast, ouvert en mars 2016, propose une offre complète de soins pour adultes et enfants. Il fait partie, avec le nouvel hôpital HealthScope, l’hôpital universitaire Gold Coast et l’Université Griffith, du nouveau « Health and Knowledge Precinct » de la Gold Coast (District Connaissance et santé), un pôle émergent pour la santé et l’innovation.

« Nous nous engageons à fournir le meilleur service, les meilleurs soins et les meilleurs résultats cliniques à nos patients  » a déclaré le Dr Ryan Shulman du centre Queensland X-Ray.  » Disposer des technologies les plus performantes nous permet d’atteindre cet objectif. Nous sommes heureux de proposer les examens EOS à nos patients, mais aussi à nos médecins référents. Ils en apprécient la très faible dose ainsi que les données plus complètes et précises qui en sont extraites. »

« Nous constatons un intérêt croissant pour la technologie EOS dans nos marchés clés dans le secteur privé », a commenté Marie Meynadier, Directrice Générale d’EOS imaging. « Forte de validations cliniques établies, notre solution devient un standard de soins pour l’imagerie au sein de tous les types d’institutions qui prodiguent ou contribuent aux soins orthopédiques. Nous sommes fiers d’étendre notre présence en Australie et d’y mettre nos solutions faible dose 2D/3D au service des patients et des médecins. »

Source : EOS imaging annonce sa 15ème installation en Australie

Verso accompagne EOS imaging, spécialiste de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D en Australie.

CellAegis annonce le premier accord de distribution pour autoRIC® en Europe

TORONTO, le 24 avril 2018 (GLOBE NEWSWIRE) – CellAegis Devices Inc. (« CellAegis »), entreprise de dispositifs médicaux commercialisant des solutions novatrices, non invasives, sûres et rentables pour les maladies cardiovasculaires aiguës et chroniques a annoncé aujourd’hui qu’elle a conclu un accord définitif avec Cardiologic Ltd. pour la commercialisation et la distribution de son dispositif autoRIC® ( http://cellaegis.com/products/ ) au Royaume-Uni (« RU ») et en Irlande.

Le dispositif autoRIC® offre automatiquement un conditionnement ischémique à distance (« Remote Ischemic Conditioning » – « RIC ») pour proposer une thérapie non invasive et cardio-protectrice qui s’est avérée réduire les dommages cardiaques pendant les crises cardiaques et certaines procédures cardiovasculaires. La technologie est homologuée CE et approuvée par Santé Canada, et se limite actuellement à une utilisation expérimentale aux États-Unis.

« Ceci marque le premier accord de distribution pour le dispositif autoRIC® à l’extérieur du Canada et constitue un pas en avant important pour notre stratégie de commercialisation internationale », a déclaré Rocky Ganske, Président-directeur général de CellAegis. « Les fortes performances de Cardiologic dans le lancement de dispositifs médicaux novateurs et de nouvelles technologies au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que l’amélioration du traitement et du degré de diligence pour les cardiaques et les patients en chirurgie cardiaque, en font un partenaire idéal pour CellAegis, alors que nous nous efforçons à introduire autoRIC® aux cliniciens en Europe ».

« Nous sommes ravis d’avoir le dispositif autoRIC® de CellAegis comme produit clé de notre portefeuille », a déclaré Martyn Dixon, Directeur général de Cardiologic. « Cet accord de distribution pour le Royaume-Uni et l’Irlande nous donnera l’occasion d’enrichir notre offre en cardiologie interventionnelle pour répondre aux coûts très importants engendrés par les lésions ischémiques-reperfusion. Ce sont des moments passionnants ».

Essais cliniques ERIC-PPCI et CONDI-II

Deux essais cliniques majeurs (ERIC-PPCI et CONDI-II) visant à évaluer la sécurité et l’efficacité du dispositif autoRIC® sont en cours d’achèvement au Royaume-Uni, au Danemark, en Espagne et en Serbie, avec des résultats de première ligne attendus au second semestre 2019. Ces essais sont des études randomisées portant sur 5 400 patients ayant subi un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (« STEMI »). Les principaux critères d’évaluation de l’efficacité de ces essais sont la mortalité et l’hospitalisation pour insuffisance cardiaque après un an suivant une intervention coronarienne percutanée primaire « pPCI »). Ces essais devraient soutenir l’adoption élargie de la technologie exclusive de CellAegis en Europe.

À propos du RIC

Le RIC est un traitement non invasif qui utilise quatre cycles d’occlusion et de reperfusion des membres pour protéger le myocarde contre les lésions d’ischémie-reperfusion. Le RIC est un traitement d’appoint prometteur de l’ICP dans la prévention des lésions ischémiques-reperfusion et la minimisation de l’insuffisance cardiaque post-infarctus chez les patients présentant un infarctus du myocarde STEMI. Des études cliniques antérieures de preuve de concept utilisant le RIC avant ou pendant un événement ischémique majeur ont démontré des améliorations dans les marqueurs substituts de l’ischémie, tels que l’augmentation du sauvetage myocardique et la réduction de la taille de l’infarctus, dans divers scénarios cliniques incluant le STEMI aigu, l’ICP élective et la chirurgie de pontage aorto-coronarien. En outre, chez les patients avec STEMI, le RIC avant ICP a montré une réduction de l’incidence de lésion rénale aiguë induite par le contraste et empêché une lésion rénale aiguë chez les patients subissant une chirurgie cardiaque cardiopulmonaire assistée par un pontage.

Le dispositif autoRIC® est conçu pour administrer le conditionnement ischémique à distance aux patients adultes de plus de 18 ans qui subissent une chirurgie cardiothoracique, des procédures cardiothoraciques interventionnelles ou des patients présentant un infarctus du myocarde évolutif. La technologie est destinée à être utilisée dans les hôpitaux et les ambulances selon les directives des professionnels de la santé.

Source : CellAegis annonce le premier accord de distribution pour autoRIC® en Europe

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Aixplorer Mach 30 SuperSonic Imagine repousse les frontières de l’imagerie ultrasonore

SuperSonic Imagine (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui le lancement de sa nouvelle plateforme échographique intelligente et avant-gardiste, Aixplorer Mach 30.

Aixplorer Mach 30 introduit une nouvelle génération de l’imagerie UltraFast™ qui permet une optimisation de l’ensemble des modes innovants afin d’offrir de meilleures performances diagnostiques. Avec ce nouvel échographe, SuperSonic Imagine poursuit sa révolution engagée avec Aixplorer dès 2009 et entend ainsi changer le paradigme de l’examen échographie pour l’utilisateur et pour les patients.« Aixplorer Mach 30, le fruit de plusieurs années de recherche et développement, ouvre une nouvelle voie dans la conception des plateformes échographiques avec une interface utilisateur qui se fait via une interface tactile intuitive, « SonicPad™ » qui permet à l’utilisateur de rester concentré sur l’image et non sur les boutons de réglages du produit. Fidèle à notre réputation de créateur d’innovation, nous avons voulu apporter une nouvelle approche de l’examen échographique : efficace, performant, intuitif, intelligent » explique Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine.

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Lancement du système EOS à l’Hôpital de Jishuitan à Beijing

BEIJING, 20 avril (Xinhua) — Le système EOS, un système d’imagerie médicale d’origine française, a été officiellement lancé vendredi dans le service de radiologie de l’Hôpital de Jishuitan à Beijing, a-t-on appris lors de la cérémonie d’inauguration du système.

Le Professeur Jean Dubousset, membre de l’Académie nationale de médecine de France, et Sophie de Bentzmann, attachée au Service pour la Science et la Technologie de l’ambassade de France en Chine, Tian Wei, directeur de l’Hôpital de Jishuitan, et Zheng Yi, président de la Fondation Boxiao, ont participé à la cérémonie d’inauguration.

Le système français EOS est issu des travaux de Georges Charpak, qui a reçu le prix Nobel de Physique en 1992. M. Charpak a développé des applications médicales de ses détecteurs de particules (radiologie douce développant des doses irradiantes inférieures). Sa rencontre avec des médecins spécialistes comme le Professeur Dubousset, chirurgien orthopédiste et clinicien de renom français, a abouti au développement du système EOS.

« Le système EOS est une vraie révolution technologique permettant d’obtenir une image intégrale en haute résolution et en trois dimensions du squelette des patients, qui peut être prise assis ou debout avec des doses de radiation extrêmement faibles, soit seulement 5% par rapport à celles d’un scanner classique », a indiqué Mme Bentzmann.

« Ce système apporte de vrais bénéfices au chirurgien, au radiologue, à l’orthopédiste en réduisant le temps de l’examen, en proposant une vision 2D et 3D du corps entier et en facilitant ainsi l’examen, la précision des diagnostics, le suivi des patients et la qualité de la chirurgie, mais également au patient en minimisant les doses de rayons X auxquelles il est exposé », a-t-elle poursuivi.

Il s’agit de la 4e implantation d’un système EOS en Chine, après l’Hôpital Ruijin de Shanghai en 2014, l’Hôpital Gulou de Nanjing en 2016 couplée à l’ouverture d’un centre de formation à la technologie EOS, et l’Hôpital de l’orthopédie et du diabète de Haikou en avril 2018.

« Je suis sûr que le développement de cet appareil va permettre aux enfants, adultes ainsi qu’à la population vieillissante en Chine de pouvoir être mieux soignés », a déclaré le Professeur Dubousset lors de la cérémonie, ajoutant que la coopération médicale franco-chinoise avait donné l’exemple à tous les pays du monde.

Source : Lancement du système EOS à l’Hôpital de Jishuitan à Beijing

Verso suit le lancement du système EOS, un système d’imagerie médicale français, en Chine.