ADF : se former, rencontrer et découvrir des nouveautés

PARIS, France : Cette année, l’Association dentaire française (ADF) donne rendez-vous à toute la profession dentaire du mardi 27 novembre au samedi 1er décembre, au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot. Au programme du Congrès ADF 2018, de nombreuses nouveautés, du rythme, de l’engagement et … un coup de jeune !

A l’occasion du congrès de l’ADF, 101 séances de durées et de formats différents seront proposées, afin d’offrir aux congressistes le plus de choix possible. Les formats seront identiques à ceux de 2017, mais le comité scientifique a choisi d’augmenter le nombre d’intervenants par séances, pour les rendre plus vivantes, aller droit au but et maintenir l’intérêt de l’auditoire. Les séances seront aussi plus interactives, avec la possibilité offerte à chaque congressiste d’envoyer des questions, via leur smartphone, à un modérateur qui les posera en cours ou en fin de séance.

Le programme dédié à l’équipe dentaire, qui a été suivi en 2017 par plus de 800 assistantes, sera redynamisé avec une majorité de conférenciers/assistantes dentaires, des ateliers pratiques pensés pour être suivis en binôme assistante dentaire praticien et une séance sur la gestion du stress, animée par un coach. Les congressistes auront la chance de pouvoir assister à un partage d’expériences entre Alain Gautier, vainqueur du Vendée Globe en 1992, Patrick Légeron, psychiatre et spécialiste du stress en entreprise et Franck Renouard, notre confrère spécialiste du stress au cabinet dentaire. Une séance pour identifier les causes du stress, les gérer et les prévenir …

Les organisateurs ont choisi de pérenniser et d’étendre les Masterclasses, un concept testé par Nicolas Lehmann en 2017. Trois séances de 6 heures seront proposées sur l’hygiène bucco-dentaire, la prothèse amovible et la restauration, avec des équipes de conférenciers très spécialisés.

Dans l’optique de rendre plus accessible la recherche en odontologie, des flash recherche seront présentés dans le cadre de quelques séances Thématique. Pendant une quinzaine de minutes, des conférenciers-chercheurs présenteront l’actualité de la recherche en parallèle avec le sujet exposé.

Pour évoquer un Congrès « engagé », au-delà de la formation purement scientifique, les problèmes de société seront plus largement abordés et un Carrefour sociétal de « réflexion et de prise de conscience » aura lieu. Le thème retenu pour cette première édition sera « Le chirurgien-dentiste face aux violences. »

Pour la première fois un concours de Jeunes Talents, sous la présidence du Dr Michel Pompignoli, est organisé pour mettre en avant les jeunes cliniciens de moins de 30 ans. Lors du Congrès, les auteurs des dix meilleures présentations des vidéos enregistrées sur smartphone qui ont été sélectionnées préalablement auront dix minutes sur scène pour convaincre l’auditoire. A l’issue de ces présentations, un lauréat sera distingué par le double vote du jury et de la salle. Ce jeune talent se verra offrir une invitation en tant que conférencier pour le Congrès 2019. Grâce à cette initiative, qui fédère les jeunes à travers les réseaux sociaux, le comité de l’ADF souhaite faire venir plus de jeunes au Congrès pour qu’ils se rencontrent, complètent leur formation, testent de nouveaux matériels…

Pour plus de renseignements : http://www.adfcongres.com/fr/

Source : ADF : se former, rencontrer et découvrir des nouveautés

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

L’occasion de l’édition 2018 des Journées Francophones de Radiologie (JFR) du 12 au 15 octobre, Konica Minolta (103 Hall Passy Niveau 1) présentera, avec son partenaire Hyland, une solution globale pour simplifier la gestion et le partage de toutes les formes de contenus liés au patient. Un nouveau système de radiologie ultra-compact, l’AeroDR X10, sera aussi dévoilé.

JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

 

Pionnier de l’imagerie diagnostique, Konica Minolta propose un éventail de solutions allant de l’acquisition du cliché radiologique jusqu’à son stockage, en passant par l’impression sur support film et papier.

Cette expertise sera matérialisée sur son stand par 3 pôles.

Pôle 1 : archiver, visualiser, interpréter

Simplifier la gestion et le partage des toutes les formes de contenus liés au patient avec une vue unifiée constitue un enjeu essentiel pour limiter les risques lors des soins. La solution d’Enterprise Content Management (ECM), OnBase, développé avec l’éditeur Hyland, permet d’agréger les données relatives à un patient à partir de son identifiant unique, autant d’un point de vue administratif que médical. Elle permet de gérer tout type d’information DICOM ou non-DICOM, structurée ou non- structurée, et automatise les processus manuels. Les établissements de santé disposent ainsi d’une solution unique, qui gère aussi bien les aspects cliniques, que la facturation des soins ou les dossiers administratifs, y compris l’accès aux données d’assurance sociale ou aux informations contenues dans les dossiers médicaux informatisés.

Cette couche applicative ajoutée aux systèmes d’information hospitaliers (SIH) permet de :
–  recevoir et stocker les images en provenance des modalités DICOM,
–  accéder aux examens, séries, images, antériorités et outils de visualisation,
–  stocker, archiver et partager les données.

Konica Minolta fera également des démonstrations de son PACS (Picture Archiving and Communication System). « Il permet notamment de retraiter les images et de créer des visualisations 3D avec une charge réseau quasi nulle en recourant à des technologies de streaming », indique Éliane Richard, responsable Santé chez Konica Minolta Business Solutions France.

Pôle 2 : améliorer le diagnostic

Face à la demande grandissante d’un système de radiographie numérique mobile plus léger et plus compact afin d’améliorer les déplacements au chevet des patients ou encore dans les services d’urgences, Konica Minolta a conçu l’AeroDR X10.

Ce dernier pèse moins et est plus compact que les systèmes motorisés, ce qui facilite son déplacement dans de petits espaces. Equipé du logiciel d’acquisition et de traitement d’images AeroNAV, il restitue une haute qualité d’image et une simplicité d’utilisation. Par exemple, le logiciel AeroNAV, doté d’un écran tactile de 19’’, fournit non seulement d’excellentes images, mais il contrôle également le générateur en envoyant des paramètres d’exposition prédéfinis pour chaque examen.

Pôle 3 : communiquer auprès des patients

Konica Minolta permet aux établissements de Santé et aux centres d’imagerie d’imprimer sur papier les clichés radiologiques en haute qualité et de restituer, automatiquement dans le livret
patient, les images au format DICOM avec le compte-rendu de l’examen.Son reprographe laser à sec Drypro assure, quant à lui, l’impression des images médicales sur films radiologiques. Cet imageur est capable d’imprimer 10 cassettes de 14×17 pouces en moins de 4 minutes.
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Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

MICCAI 2021

Le congrès MICCAI (Medical Image Computing and Computer Assisted Intervention) est le congrès international de référence en imagerie médicale. Nous avons eu la confirmation qu’il se tiendra bien à Strasbourg courant de l’année 2021.

Après des mois de suspens et une bataille durement menée contre la Ville de Bâle, c’est bel et bien l’Eurométropole de Strasbourg qui accueillera ce congrès de référence pour tous les chercheurs, médecins et spécialistes de l’imagerie en 2021.

La conférence MICCAI est la plus grande conférence sur les thèmes de la chirurgie et la médecine assistées par ordinateur et robots. Plus grande en termes de nombre de participants (entre 1200 et 1500 chaque année) ainsi qu’en termes de notoriété (conférence de rang A au classement Core). C’est une conférence sélective de haut niveau. Elle comprend une partie session plénière avec des présentations scientifiques orales, une partie présentations sous forme de poster et discussions/échanges avec les scientifiques, une partie exhibition industrielle, et toute une série d’événements satellites (environ 20 workshops scientifiques de 50 à 150 participants), environ 5 tutoriaux (cours d’1/2 journée ou 1 journée sur un thème précis), et environ 10 challenges (concours d’algorithmes). Elle est complétée par des animations telles qu’un cocktail de bienvenue et un dîner de gala.

5 jours pour échanger sur les différentes avancées mondiales en imagerie médicale

La conférence s’étend sur 5 jours pleins et a lieu chaque année avec un principe d’alternance sur 3 parties du monde : Amériques, Europe, Asie/Océanie, et se déroule dans de grandes villes ou capitales. Les 10 dernières années, elle a eu lieu à Brisbane (Australie) en 2007, New York (USA) en 2008, Londres (GB) en 2009, Pékin (Chine) en 2010, Toronto (Canada) en 2011, Nice (France) en 2012, Nagoya (Japon) en 2013, Boston (USA) en 2014, Munich (Allemagne) en 2015, Athènes (Grèce) en 2016, et aura lieu à Québec city (Canada) en 2017, Granada (Espagne) en 2018, Hong Kong (Chine) en 2019, et Lima (Pérou) en 2020.

Une candidature portée par le laboratoire ICube

Caroline Essert, professeur au laboratoire de renommée mondiale ICube, basé à Strasbourg, a porté fièrement la candidature de notre ville, entourée par un comité d’organisation composé de membres locaux et internationaux qui ont accepté de s’investir dans ce projet. Parmi les membres locaux, on compte très logiquement des chercheurs issus de plusieurs équipes de recherche du laboratoire ICube (Michel de Mathelin, Nicolas Padoy, Hadrien Courtecuisse, Fabrice Heitz, Vincent Noblet), de l’IRCAD (Luc Soler), et de l’INRIA (Stéphane Cotin, Igor Peterlik), qui font partie des principaux acteurs de la recherche en technologies du futur pour les applications médicales et chirurgicales. Evidemment, l’ensemble des collectivités ont œuvré pour porter fièrement cette rencontre, hautement stratégique pour notre territoire.

Strasbourg, berceau de la chirurgie guidée par l’image

Entre l’IRCAD, pionnier de la chirurgie et de la recherche médicale assistée par image mondialement reconnu, le nouvel IHU (Institut Hospitalo-universitaire) spécialisé dans la chirurgie guidé par l’image mais aussi et surtout le laboratoire ICube (laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie) fort de ses 700 membres ; Strasbourg dispose de sérieux atouts pour asseoir la légitimité de ce congrès en ses murs. Les sociétés telles que Visible Patient, InSimo ou encore GE Healthcare, démontrent que cette sphère est porteuse de nombreux espoirs médico-économiques.

Une temporalité au service de Nextmed

Nextmed

Nextmed, le campus des technologies médicales de Strasbourg situé sur le site des Hospices Civils, verra la même année son ‘Technoparc’ inauguré. 30 000m² de bureaux seront disponibles pour les startups du territoire, les PME ainsi que les grands groupes industriels. Ce réaménagement de l’espace urbain sur le site de l’hôpital civil décloisonnera l’espace en proposant une réelle ouverture sur la ville. Des espaces verts, de la restauration et de nombreux espaces de convivialité seront mis à disposition des entreprises qui seront hébergés et accompagnés, par notre partenaire Alsace BioValley, dans ces locaux. 2021 semble donc être une année qui s’annonce faste et ce congrès permettra au territoire de rayonner et montrer à des experts internationaux le savoir-faire et le dynamisme de la ville dans le domaine de l’imagerie médicale.

Encore bravo à l’ensemble des acteurs qui ont su mobiliser leurs forces pour l’accueil de ce bel événement !

Source : Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

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Quelles sont les nouveautés prévues pour le Congrès ADF 2018 ?

Le thème du congrès ADF 2018 vient d’être dévoilé et des nouveautés sont prévues pour cette nouvelle édition. Dynamique Dentaire fait le point.

Les organisateurs du Congrès ADF 2018 donne rendez-vous à toute la profession dentaire du mardi 27 novembre au samedi 1er décembre, au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot.

Le nouveau thème : Soigner, l’engagement qui nous unit

Le congrès ADF reste le plus grand congrès dentaire scientifique en Europe. C’est aussi une exposition qui réunit tous les fabricants et distributeurs pour présenter les nouveautés et techniques de la dentisterie. Mais comment aborder cette nouvelle édition 2018 sans anticiper le risque que les chirurgiens-dentistes ne soient plus en mesure demain, de proposer au patient les évolutions technologiques que les industriels offrent sur le marché.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conscients des bouleversements à venir (négociations conventionnelles en cours, reste à charge zéro…) qui vont impacter très prochainement les chirurgiens-dentistes dans leur pratique, les organisateurs du congrès ADF 2018 ont souhaité rassembler les praticiens. « Nous souhaitons que les praticiens se sentent investis d’une action (une vocation même) et témoignent d’un sentiment d’unité, tout en conservant leur indépendance et leur manière d’exercer leur métier […] Soigner, l’engagement qui nous unit – rappelle tout d’abord que nous sommes des praticiens qui soignons des patients avec les meilleures technologies disponibles aujourd’hui […] Il s’agit ensemble de proposer un nouveau pacte entre les chirurgiens-dentistes et leurs patients, pour une santé bucco-dentaire d’excellence. » » explique le Dr Michel Pompignoli, Président du Congrès 2018

Quelles sont les nouveautés du Congrès ADF 2018 ? 

Les membres du comité ont souhaité mieux rythmer le programme scientifique du congrès :

Il y aura donc 101 séances de durées et de formats différents, avec la possibilité pour les congressistes d’envoyer leurs questions, via leur smartphone, à un modérateur qui les posera en cours ou en fin de séance.

Un programme international de 27 séances va être proposé avec des conférenciers non francophones et francophones de renom, en traduction simultanée. Alors que le Congrès ADF est le congrès scientifique européen le plus important, l’objectif est de « l’internationaliser » en l’ouvrant à davantage de visiteurs étrangers et en élargissant sa réputation autour du monde.

Les Masterclasses vont être pérennisées et étendues. Trois séances de 6 heures seront proposées sur l’hygiène bucco-dentaire, la prothèse amovible et la restauration, avec des équipes de conférenciers très spécialisés.

L’offre de séances DPC va être renforcée : 12 séances seront au programme pour satisfaire l’obligation triennale des chirurgiens-dentistes.

Le programme dédié à l’équipe dentaire, qui a été suivi en 2017 par plus de 800 assistantes, sera redynamisé avec une majorité de conférenciers/assistantes dentaires, des ateliers pratiques pensés pour être suivis en binôme assistante dentaire praticien et une séance sur la gestion du stress, animée par un coach. Côté logistique, des salles de plus grande capacité sont prévues et un système de pré-réservation des séances va être disponible pour éviter les déceptions (tous ceux qui s’inscriront avant fin juillet pourront réserver leur place pour les séances qu’ils auront sélectionnées). Lorsqu’une salle sera complète, la séance sera retransmise en vidéo dans une salle annexe.

Au-delà de la formation purement scientifique, des problèmes de société vont être aussi abordés. Le thème retenu pour cette première édition est : « le chirurgien-dentiste face aux violences ».

Enfin, un concours Jeunes Talents est lancé pour la première fois. Il est ouvert aux jeunes cliniciens de moins de 30 ans. Le lauréat se verra offrir une invitation en tant que conférencier au congrès de ADF 2019.

Source : Quelles sont les nouveautés prévues pour le Congrès ADF 2018

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La 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM est annoncée !

La 4ème Journée des start-ups innovantes du dispositif médical aura pour thème principal, le 6 juin 2018, les étapes qui mènent les jeunes entreprises high tech au succès.

SNITEM

Le Syndicat Nationale de l’Industries des Technologies Médicales (SNITEM) organise, le 6 juin 2018 à la Maison de la Chimie, Paris 7ème, la 4ème Journée des Start-ups innovantes du dispositif médical.

Cet événement proposé sous le haut patronage des Ministères des Solidarités et de la Santé ainsi que de l’Économie et des Finances, est intitulé « Franchir les obstacles pour réussir ». Il s’agira donc de faire un survol des différentes étapes qui mènent les start-ups au succès, au cours d’un événement qui alternera les conférences, les tables rondes et les pitch de présentation de projets.

Il fera l’objet, en fin de journée de la remise du Prix de la start-up 2018.

Paolo Royan

Source : La 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM est annoncée !

Verso suit la 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM.

Confiance et responsabilité, facteurs essentiels d’une bonne coopération interprofessionnelle

La session dédiée aux coopérations interprofessionnelles organisée lors du MDCT 2018 a permis de faire le point sur leurs évolutions dans le champ de l’imagerie médicale. Responsabilité, confiance, compétences, formation et innovation ont été les maitres mots de cette table ronde. Mais certains radiologues ne sont pas encore convaincus.

MDCT 2018
MDCT 2018

La coopération interprofessionnelle en imagerie médicale semble une des voies à suivre pour améliorer la prise en charge radiologique des patients. Mais comment faire pour la rendre pertinente et réussir son développement ?

Des protocoles basés sur le volontariat

Pour répondre à cette question, le Dr Laurent Verzaux (Le Havre) a pris la parole le 30 janvier 2018 à l’occasion du VIIème Symposium Scanner volumique (MDCT) 2018. Après un bref rappel de l’évolution législative sur le sujet, il a souhaité poser les bases d’une bonne collaboration entre radiologues et manipulateurs. Il a notamment affirmé qu’elle reposait avant tout sur un projet médical et que les acteurs impliqués dans les protocoles de coopération devaient y participer de manière volontaire. Pour réussir ces processus, il a mis en avant la nécessité d’assurer des actualisations de compétences pour les nouvelles activités des manipulateurs, tant en formation initiale que continue.

De nouvelles activités bientôt dévolues aux manipulateurs ?

Mais les critères de réussite d’une bonne coopération sont à chercher également du côté de la confiance. Confiance du radiologue envers les compétences du personnel paramédical, qui doit exercer avec autonomie, et respect mutuel pour assurer les conditions d’une bonne entente. Les protocoles de coopération devraient, selon le Dr Verzaux, faire l’objet de nouveaux actes techniques dans un futur proche sous l’effet de nouvelles situations cliniques, notamment en radiologie interventionnelle, mais aussi dans le cadre d’une prochaine tarification au parcours. Il a ainsi donné l’exemple d’une possible participation du manipulateur pour expliquer les comptes rendus des radiologues, selon un schéma s’inspirant de l’exercice de l’infirmière d’annonce.

L’activité du manipulateur ne doit pas se cacher derrière la responsabilité médicale

Une table ronde a suivi la présentation du Dr Verzaux, faisant intervenir, sur le même sujet, Brigitte Lammault, secrétaire générale du Comité d’harmonisation des centres de formation de manipulateurs et le Dr Bruno Boyer, représentant de l’Ordre National des Médecins. Pour la première, les coopérations interprofessionnelles renforcent la notion de responsabilité du manipulateur sur ses pratiques. Si c’est le radiologue qui est encore responsable de l’acte d’imagerie, le paramédical ne doit pas se cacher derrière la responsabilité médicale concernant les actes qu’il aura à réaliser. Le manipulateur se doit d’adopter une vision interprofessionnelle des situations de prise en charge afin de donner du sens aux protocoles et d’alimenter la recherche de nouvelles coopérations innovantes. Elle a ainsi donné quelques exemples de possibles activités nouvelles comme le suivi des patients après les actes interventionnels ou es traitements de radiothérapie ou, pour rejoindre le discours du Dr Verzaux, de l’explication des comptes rendus.

Où l’on reparle des pratiques avancées pour les manipulateurs

Le Dr Boyer est revenu quant à lui sur l’éventuelle création de pratiques avancées pour les manipulateurs. Ces dernières doivent être considérées de manière interprofessionnelle afin de garantir une qualité optimale de la prise en charge radiologique, sur la base de pratiques expérimentées et validées. Il sera, pour lui, nécessaire d’informer le patient sur ces évolutions, le médecin restant responsable devant ce dernier. Reste que certains radiologues, dans l’assistance, exprimaient leurs craintes quant au transfert de certaines tâches, notamment en échographie.

La question n’est pas tranchée mais des évolutions sont à attendre sur le champ des coopérations interprofessionnelles en imagerie médicale.

Bruno Benque

Source : Confiance et responsabilité, facteurs essentiels d’une bonne coopération interprofessionnelle

Verso accompagne les professionnels de l’imagerie vers une bonne coopération interprofessionnelle.

Save the date: 16ème Journée IVUS

Le prochain congrès dédié à l’exploration ultrasonore vasculaire IVUS se tiendra le 16 juin 2018 à Marseille. Des ateliers pratiques sur patients seront notamment proposés lors de cet événement.

Golden Tulip

L’Hôtel Golden Tulip Villa Massalia à Marseille accueillera les 16èmes Journées vasculaires IVUS (Intra Vascular Ultra Sound), la 16 juin 2018.

Cet événement dédié à l’imagerie ultrasonore des structures vasculaires et organisé par le Dr Serge Cohen, fraîchement élu Président du Collège National des Cardiologues Français, réunira le gratin de la spécialité dans un environnement ludique adossé à l’Hippodrome Borely.

Il y sera question notamment des sténoses carotidiennes asymptomatiques, des maladies veineuses  thrombo-emboliques, et seront proposés des flashs d’actualités sur des sujets qui préoccupent tous les spécialistes. Cette année et en exclusivité, des ateliers pratiques sur patients pour la pratique du doppler transcrânien et l’échographie des artères rénales seront organisés, ainsi qu’une session axée sur le doppler et la gestion des erreurs en pratique.

Les inscriptions au congrès sont accessibles sur ce lien.

Source : Save the date: 16ème Journée IVUS

Verso accompagne les spécialistes en imagerie ultrasonore des structures vasculaires.

Au plus profond des déterminants physiques de l’image scanographique

C’est une session d’un haut niveau scientifique qui nous a été proposée pour évoquer les nouvelles formes de reconstruction itérative nécessaires à une amélioration sensible des images scanographiques, à l’occasion du MDCT 2018. Le Pr Régent, le Pr Bricault et le Dr Pasquier ont exploré pour nous les déterminants physiques d’obtention d’une image de qualité.

MDCT 2018
MDCT 2018

Le symposium Scanner volumique (MDCT) 2018 a fait l’objet, le 30 janvier 2018 à Nancy, d’une session très pertinente sur les fondamentaux pour une meilleure pratique en scanographie.

Un niveau de dose minimum nécessaire pour une bonne appréciation des lésions de petite taille

Le Pr Denis Régent a tout d’abord fait un retour sur les constituants d’un bon rapport signal sur bruit. Il a rappelé en préambule que le contraste apparent perçu par l’œil humain était dépendant de la tonalité du fond de l’image, ce qui rend si important l’utilisation d’un fenêtrage dynamique. Il s’est ensuite attardé sur les deux composantes, propre et apparent, du bruit polluant les images radiologiques. Le bruit propre est quantique et ne peut pas être modifié alors que le bruit apparent est issu des différents effets de bords et pouvait faire l’objet d’un maquillage par changement de fenêtre ou intégration d’un algorithme. Il a toutefois souligné que la qualité diagnostique pour les structures de petite taille ne pouvait pas se satisfaire d’une dose d’acquisition trop basse.

Les différents facteurs de déformation du faisceau incident

Puis ce fut au tour du Pr Yvan Bricault d’aborder la crédibilité des valeurs de densité proposées par les constructeurs sur leurs machines. Il a tout d’abord rétabli une erreur communément faite dans la pratique: le scanner ne mesure pas une densité mais une atténuation du faisceau incident. Il a également confirmé les dires du Pr Régent sur les limites des reconstructions itératives pour la réduction du bruit. Ces reconstructions, a-t-il déclaré, traitent l’information reçue par chaque voxel, mais des facteurs géométriques liés à l’obliquité des rayons ainsi qu’au diffusé durcissent le faisceau. À cet égard, il a présenté comme pertinente l’utilisation d’un algorithme de type Model-based, qui prend en compte l’ensemble de ces contraintes.

Des paramètres très complexes pour améliorer sensiblement la qualité image

Enfin, le Dr Hugo Pasquier nous a orientés sur l’utilisation de ces nouveaux algorithmes de reconstruction des images scanographiqiues. Les technologies conventionnelles ne sont, selon lui, plus adaptées pour obtenir une qualité d’image pertinente. Il objective ainsi une répartition du bruit selon un spectre de fréquence (Noise Power Spectrum – NPS), qu’il a présenté en une équation mettant en jeu la région d’intérêt à étudier (ROI), leur nombre et la Transformée de Fourier. La qualité de l’image et la résolution spatiale sont ensuite déterminées par le niveau de dose et le niveau de contraste propre à chaque situation clinique. Pour optimiser les protocoles à partir de ces données, il est nécessaire d’utiliser la méthode « Model observer » pour obtenir un indice de détectabilité dépendant des données d’acquisition, de l’œil du radiologue et de l’adaptation clinique relative à la région à explorer.

Nous espérons identifier, à moyen terme, les applications pratiques de ces données hautement scientifiques pour les rendre concrètes et les voir utilisées au quotidien…

Bruno Benque

Source : Au plus profond des déterminants physiques de l’image scanographique

Verso accompagne les experts de l’imagerie vers une amélioration de l’imagerie scanographique.

 

 

Bientôt de la perfusion quantitative et de l’imagerie moléculaire froide par scanner

Parmi les sujets présentés lors du MDCT 2018, le scanner spectral a été l’un des plus suivis. Les applications que cette technologie désormais mature peut encore faire émerger devraient faire évoluer significativement les pratiques radiologiques, selon le Pr Philippe Douek.

MDCT 2018
MDCT 2018

Le Symposium Scanner volumique (MDCT) 2018, qui s’est tenu les 29 et 30 janvier 2018 à Nancy, a permis aux nombreux acteurs de l’imagerie médicale présents de découvrir l’évolution d’une technologie d’avenir, le scanner spectral à comptage photonique.

Le Pr Douek, pionnier français du scanner à comptage photonique

Plusieurs présentations y étaient consacrées, signe d’une maturité naissante et d’un intérêt grandissant au sein de la communauté. Le Pr Philippe Douek, qui travaille sur un projet de développement de cette technologie depuis quelques années au Cermep, le centre d’imagerie multimodale in vivo lyonnais dédié à la recherche fondamentale et clinique, est revenu sur les bases physiques de ce système d’acquisition d’images qui cumule l’effet photoélectrique et l’effet Compton. « Les détecteurs du scanner spectral sont capables de transformer directement les photons en énergie et d’obtenir une densité différente selon le niveau d’énergie atteint », a-t-il annoncé en préambule. Ainsi, en une seule acquisition, il est possible d’obtenir différentes visions d’une même coupe, selon le niveau d’énergie, entre 40KeV et 120KeV, qui nous intéresse.

Obtenir des informations essentielles à bas kilovoltage

Cette technologie permet de réaliser également des reconstructions et des recombinaisons itératives, afin de distinguer les images à densité iodée et aqueuse ou de supprimer les densités calciques ainsi que les artéfacts créés par les matériels implantés. « Une des applications les plus intéressante est par exemple le défaut de perfusion pulmonaire, à l’occasion d’une embolie, que l’on visualise parfaitement avec un très bas kilovoltage (40kV) par une coloration noire du vaisseau pulmonaire, a-t-il poursuivi. Mais ce n’est pas tout ! Nous travaillons actuellement sur un prototype utilisant les informations relatives au K-edge, le pic d’absorption présent dans les courbes caractéristiques à chaque énergie. Il peut classer les voxels en niveaux d’énergie atteints. »

Perfusion quantitative et imagerie moléculaire froide

Ce nouveau champ de recherche ouvre la voie vers la discrimination des agents de contraste et la découverte de nouveaux niveaux d’opacification selon l’énergie considérée. Un projet européen accompagné par Philips et Bracco se propose ainsi, à l’horizon 2020, de développer des produits de contraste ostéo-articulaires, des procédures d’analyse de stent ou de la quantification de contraste. « Des expériences menées pour réaliser du contraste de lésion cérébrales avec des particules d’or, a annoncé le Pr Douek. On peut ainsi imaginer de nouvelles applications pour des agents de contraste à identifier pour obtenir une perfusion rénale ou réaliser un coroscan au gadolinium ! »

Le scanner spectral nous fournira donc bientôt trois niveaux d’informations: photoélectrique, Compton et K-edge, pour une nouvelle réduction des doses de rayons, une résolution encore améliorée et la possibilité de décomposer les matériaux. « Nous pourrons demain, grâce à cette technologie, faire de la perfusion quantitative ou de l’imagerie moléculaire froide, a conclu le Pr Douek. La seule contrainte, s’il y en une, est le volume de données généré par le scanner spectral à comptage photonique, de l’ordre d’1To par acquisition. »

Bruno Benque

Source : Bientôt de la perfusion quantitative et de l’imagerie moléculaire froide par scanner

Verso accompagne les acteurs de l’imagerie médicale vers l’évolution de nouvelles technologies.

Symposium Scanner volumique 2018: un grand crû !

Le Symposium Scanner volumique (MDCT 2018) a, comme à son habitude, tenu toutes ses promesses. À l’image des éditions précédentes, les innovations relatives à cette discipline ont été mises en avant, de même que des thématiques plus générales sur la spécialité.

MDCT 2018
MDCT 2018

Le VIIIème Symposium Scanner volumique (MDCT 2018) s’est achevé ce 29 janvier 2018. Pendant deux jours, ce qui se fait de mieux en imagerie tomodensitométrique a été présenté à Nancy, lors de cet événement pour lequel Thema Radiologie était pour la troisième fois partenaire presse.

À l’avant-garde de la technologie et des pratiques

Pour notre première session, en 2014, nous avions pu découvrir ou approfondir des thématiques telles que les reconstructions itératives et les algorithmes de réduction de bruit ou d’atténuation des artéfacts, ainsi que les technologies de haute résolution spatiale, le développement des grands détecteurs et le scanner 4D. Deux ans plus tard, le coroscanner  s’annonçait comme un concurrent sérieux à la coronarographie, ainsi qu’à la scintigraphie, pour l’évaluation des défauts de perfusion résultant d’ischémie myocardiques, et à la FFR (Fractional Flow Reserve). On découvrait également à cette occasion le scanner spectral à comptage photonique.

Des innovations, mais aussi des sujets plus globaux relatifs à la spécialité

Ce dernier a également été un des sujets phares de la session 2018, la technologie étant désormais commercialisée. Mais la Ultra-haute résolution, l’intelligence artificielle ou le scanner forensique ont connu pour leur part un franc succès. Et, comme ils en ont l’habitude depuis quelques années, le Pr Alain Blum et le Dr Marc Zins ont introduit dans leur programme des sujets de fond sur l’organisation de l’imagerie en général, en particulier les coopérations radiologues-manipulateurs ou les pratiques de restitution des interprétations. Sans oublier les désormais célèbres batailles de consoles post-traitement ou les face-à-face de radiologues tentant de convaincre l’assistance que leur pratique est la meilleure pour obtenir le diagnostic d’une pathologie donnée.

Nous reviendrons dans nos colonnes plus en détail sur certaines présentations des plus remarquées.

Bruno Benque

Source : Symposium Scanner volumique 2018: un grand crû !

Verso accompagne les professionnels de l’imagerie médicale dans tous les événements médicaux et suit les nouvelles innovations.

Des lentilles de contact connectées pour mesurer la glycémie

Lentilles Connectées
Lentilles Connectées

Un nouvel objet connecté entre dans le monde de la médecine, et il va améliorer la vie des personnes atteintes de diabète. Elles pourront ainsi contrôler leur taux de sucre dans le sang sans avoir besoin de se piquer le doigt pour analyser une goutte de sang.

Les innovations dans le secteur médical sont de plus en plus nombreuses. Il y a quelques semaines seulement, des chercheurs mettaient au point un patch qui permet de mesurer la glycémie d’une personne sans avoir besoin de prélever du sang. Aujourd’hui, une autre équipe de chercheurs vient de mettre au point un autre processus non intrusif pour réaliser cette tâche particulièrement récurrente et désagréable pour les personnes atteintes de diabète.

Ils ont mis au point des lentilles de contact extensibles et capables de surveiller le glucose sans déformer la vision du porteur. Cette lentille contient tous les composants électroniques nécessaires pour recevoir de l’énergie sans alimentation externe. Une fois le taux de sucre mesuré, les résultats sont transmis à la personne par le biais d’un affichage LED. Gregory Herman, l’un des chimistes ayant travaillé sur le projet s’exprime à ce sujet : « cela se rapproche d’une solution imaginable pour un patient ».

Pendant la conception de lentilles, ils ont également ajouté une fonctionnalité permettant aux porteurs de prendre des photos. Selon leur rapport, la qualité des images serait ‘correcte’. Ces chercheurs ne sont pas les seuls à s’intéresser aux lentilles connectées. En effet, une équipe basée en Corée du Sud aurait développé des lentilles de contact alimentées et contrôlées par des lunettes. Dans ce cas, les lunettes analysent directement le glucose et et les lentilles peuvent administrer les médicaments.

Pour le moment, les spécialistes précisent que le prototype devra subir de nombreuses modifications avant de pouvoir être proposé au grand public. Il s’agit tout de même d’un beau pas en avant dans le domaine médical.

Source : Des lentilles de contact connectées pour mesurer la glycémie

Verso suit les nouvelles innovations médicales, les lentilles connectées.

Congrès High Tech 2018 : tout sur les innovations en cardiologie interventionnelle

Le congrès High Tech 2018 se tiendra, comme chaque année fin janvier à Marseille. Cet événement de référence pour la cardiologie interventionnelle couvrira l’ensemble des pratiques et des matériels d’angioplastie innovants.

High Tech 2018
High Tech 2018

C’est le Pr Martine Gilard, du CHU de Brest, qui présidera l’édition 2018 du congrès High Tech, l’événement de référence de la cardiologie interventionnelle francophone, du 31 janvier au 2 février 2018 au Palais du Pharo de Marseille.

Comme chaque année, c’est la session paramédicale qui ouvrira les hostilités, avec des présentations sur la réduction des doses de rayonnement, la pratique de l’hypnose en cathlab, ou sur le Rotablator. Le Comité scientifique a ensuite rythmé la suite du congrès par des thématiques relatives au syndrome coronaire aigu, à la prise en charge de la personne âgée ou à l’angioplastie du tronc commun, entre autres, sans oublier les habituels cas complexes ou les dix commandements pour…

Les laboratoires, enfin, organiseront un total de six symposia où seront présentés des cas pratiques et des matériels innovants. Rendez-vous donc à Marseille du 31 janvier au 2 février 2018, pour la grand messe de la cardiologie interventionnelle.

Le programme :

Bruno Benque

Source : Congrès High Tech 2018 : tout sur les innovations en cardiologie interventionnelle

JFR 2017: un bilan enthousiasmant !

L’heure est au bilan pour les JFR 2017. Un bilan enthousiasmant, selon le Président du congrès, le Pr Jean-Michel Bartoli. Retour sur les temps forts de ce carrefour où convergent toutes les composantes interprofessionnelles de la spécialité.

Société Française de Radiologie
Société Française de Radiologie

Quelques semaines après la clôture des Journées Francophones de Radiologie (JFR) 2017, l’heure est au bilan. Un bilan largement positif, si ‘on en croit le ressenti du Président du congrès, le Pr Jean-Michel Bartoli. « C’est un bilan enthousiasmant« , déclare-t-il.

80 interviews réalisées sur le plateau TV des JFR 2017 !

Les JFR 2017 ont mobilisé 17 600 visiteurs, qui sont venus suivre les 1 330 interventions des 1 105 orateurs et experts, échanger entre professionnels de santé et découvrir les nouveautés en matière de matériel. Cette session a été couverte par plus de 40 médias nationaux et internationaux dépêchant plus de 90 journalistes télés, radios, presse écrite et internet qui ont rendu compte de l‘actualité de la radiologie et des JFR 2017, sans oublier les 80 interviews qui ont été réalisées sur le plateau TV des JFR.

Une édition articulée autour de trois thèmes phares

Le patient et son radiologue était le thème principal qui avait retenu cette année par le Comité scientifique, en partenariat avec les associations de patients, ce qui a permis de mettre en place des réunions de dialogue, une série de parcours-patients et motivé l’engagement pour la Société Française de Radiologie (SFR) de poursuivre cette expérience indispensable, pour encore mieux placer le patient au cœur de la radiologie. En parallèle, la radiologie en 2030, via la conférence FUTURIM, et l’imagerie médico-légale ont constitué les deux autres points d’intérêt majeurs de ces 4 jours de congrès. FUTURIM, premier rendez-vous de rencontres et d’échanges sur la vision de la radiologie et l’expérience humaine, a renforcé la prise de conscience de l’ensemble des actions et des services qu’offre et qu’offrira la radiologie dans les années à venir. Quant à l’imagerie médico-légale, elle a fait connaître l’impact grandissant de la radiologie dans les expertises juridiques ou les enquêtes policières notamment, suscitant un vif intérêt tant des médias que des participants aux différentes conférences.

Un bilan très positif pour le Président Jean-Michel Bartoli

Pour le Pr Bartoli, le congrès s’est avéré « très positif et motivant pour les radiologues qui y ont participé. Au-delà des thèmes médicaux qui sont au centre des programmes de formation, nous avons pu aborder des questions diverses qui intéressent tous les professionnels. Les champs économiques et organisationnels ont été traités au travers de plusieurs grandes conférences, car ils interpellent les professionnels dans l’exercice de leurs activités médicales. Cette année, un temps fort a été consacré à la réforme du 3e cycle des études médicales et en particulier du DES de la radiologie. Je retiens en outre l’implication de patients qui nous ont assuré de belles rencontres en répondant présents à notre invitation. »

Un carrefour où convergent toutes les composantes interprofessionnelles de la spécialité

Comme il nous l’a déclaré récemment dans ces colonnes, la présence des jeunes professionnels de la spécialité aux JFR est importante. « Nous devons les attirer et les former, poursuit-il. Les JFR sont le carrefour des jeunes radiologues, mais aussi le carrefour de la radiologie, englobant les radiologues, mais aussi les manipulateurs, les industriels les chercheurs, les physiciens, car nous sommes engagés dans un large mouvement d’interprofessionnalité. » La conférence « Ce qu’un radiologue ne devrait jamais dire à son patient » a également retenu son attention. « Cette réflexion est concrète, souligne-t-il. On est dans la vraie vie. Nous devons apporter des réponses simples aux patients pour faciliter leurs parcours radiologiques dans le système de soins. Leur demande est là et nous devons y répondre. » Le Pr Bartoli s’attarde enfin sur l’intelligence artificielle, « qu’il nous faut étudier et enseigner. Nous devrons profiter des bénéfices procurés par ces nouveaux concepts. Elle s’immiscera dans tous nos exercices et améliorera nos pratiques. Elle nous permettra de dégager du temps pour l’expertise et la relation personnelle avec notre patient.  »

Ce thème reviendra forcément au cœur des débats lors des JFR 2018, qui se tiendront du 12 au 15 octobre 2018. Le rendez-vous est pris.

Source : JFR 2017: un bilan enthousiasmant !

Prix de Thèse ADF/Dentsply Sirona

PARIS, France : Issu d’un partenariat entre l’Association dentaire française et la société Dentsply SIrona, le prix de thèse ADF/Dentsply Sirona est ouvert chaque année aux jeunes praticiens ayant soutenu leur thèse de doctorat d’exercice en chirurgie dentaire dans l’année en cours ou dans les deux années précédentes.

Trois catégories de thèses sont proposées à la sélection, les thèses portant sur des travaux de recherche celles portant sur un travail bibliographique, la présentation de travaux sur les pathologies rares, les enquêtes épidémio-logiques ou la santé publique et celles qui traitent de sujets culturels, sciences humaines ou d’intérêt professionnel.

Les candidats retenus présentent leur travail devant un jury scientifique au moment du congrès de l’ADF. Le jury est composé de personnalités choisies en fonction des sujets présentés par les candidats et le temps de présentation est fixé à 10 minutes maximum par candidats.

Le premier prix de la Thèse de Recherche a été attribué au Dr Ali Nassif (Faculté Paris Descartes) pour son travail sur le « Rôle des cellules orales dérivées des crêtes neurales dans la morphogenèse crâniofaciale ». Le Dr Ali Nassif remporte un voyage à Fort-Laudardale en Floride tous frais payés, pour représenter la France à la session scientifique annuelle de l’Association dentaire américaine (ADA), et une dotation de 1 600 euros.

Le deuxième prix de la Thèse de Recherche a été décerné au Dr Marco Mazevet (Faculté de Rennes) pour son travail sur l’Évaluation de la pratique clinique dans le cursus des études en odontologie au sein de l’union Européenne. Le Dr Marco Mazevet s’est vu remettre une dotation de 1 400 euros.

Le prix de la Thèse Culturelle – intérêt général a été décerné au Dr Etienne Lefrancois (Faculté de Rennes) et a reçu une dotation de 1 000 euros pour sa thèse sur la Gestion des pathologies générales des patients au cabinet dentaire : mise en place d’une plateforme à disposition des chirurgiens-dentistes.

Le Dr Solène Marniquet (Faculté Paris Descartes) s’est vu attribuer le prix de la Thèse Bibliographique et une dotation de 1 000 euros pour son travail intitulé « ‘No-Post, No-Crown’ : formes de préparation contemporaines pour les restaurations adhésives ».

« Prix de l’innovation ADF 2017 »

PARIS, France : À l’occasion de la 45e édition du Congrès de l’ADF, qui s’est tenue du 28 novembre au 2 décembre dernier, le Prix de l’Innovation de l’ADF a été attribué à la société GACD pour son détecteur de caries Fluoresce HD. Ce Prix distingue et salue les avancées technologiques les plus pertinentes pour la profession dentaire ainsi que l’engagement de l’ensemble des fabricants et industriels du secteur bucco-dentaire, véritables parties prenantes au service de la santé publique.

Pendant 5 jours, plus de 25 000 visiteurs (chirurgiens-dentistes, industriels du secteur bucco-dentaire, etc.) se sont rassemblées au Palais des Congrès à Paris. Pour cette nouvelle édition du Prix de l’Innovation, 8 finalistes ont été présélectionnés par la presse professionnelle dentaire et présentés aux visiteurs du Congrès de l’Association dentaire française avec un objectif : élire l’innovation illustrant au mieux la créativité et la richesse du métier de chirurgien-dentiste.

Cette année 38 dossiers de candidature ont été reçus. À l’issue d’une présentation en octobre, une pré-sélection des 8 innovations les plus marquantes a été effectuée par un jury composé d’un représentant de l’ADF et du Comident ainsi que de journalistes de la presse professionnelle dentaire.

À l’issue de la présentation des dossiers, le jury a voté pour 8 innovations finalistes. Les produits nommés ont été présentés aux visiteurs du congrès sur un espace d’exposition « Innovation Award » au niveau 1. Là, tous les professionnels participants ont été invités à voter pour le produit qui illustrait le mieux la créativité de leur profession. Un ordinateur de vote était mis à disposition. Pour toutes les innovations, des présentations permanentes étaient organisées, au cours desquelles les visiteurs ont pu s’informer du mercredi au vendredi.

Zoom sur les 8 finalistes de l’édition 2017

1- Dr. JEAN BAUSCH GmbH. & Co. KG, application OccluSense
2 – DENTSPLY SIRONA France, restauration dynamique avec SICAT Function et CEREC
3 – GACD, détecteur de caries Fluoresce HD
4 – FARO, concept de lumière Globale Connectée SIDEREA /ALYA PCL
5 – HYGITECH SAS, kits personnalisés
6 – MORITA, tri Auto ZX2
7 – PIERRE FABRE ORAL CARE, programme serviciel « J’aime mon dentiste »
8 – POLYDENTIA SA, myQuickmat Forte kit

Et le lauréat est… la société GACD pour son détecteur de caries sur turbine Fluoresce HD. C’est la première fois que l’on peut fraiser et voir la carie en même temps. GACD a développé le détecteur de caries Fluoresce HD, système inédit de détection de caries sur turbine. Ce raccord de type Multiflex Kavo permet à la turbine de diffuser une lumière ultraviolette qui colore la carie en rouge et la dent saine en vert. Le praticien gagne ainsi du temps, et surtout fraise précisément les tissus carieux. « Ceux qui l’ont testé depuis quelques mois nous disent qu’il est si utile dans leur exercice qu’ils l’utilisent quotidiennement. Nous avons un produit qui permet à la fois l’amélioration d’une pratique dentaire quotidienne, et qui apporte un vrai gain de temps car tout est dans le même instrument. Cela correspond bien au combat actuel des chirurgiens-dentistes pour valoriser la qualité et la valeur de leurs actes », affirme Laurent Chometon, directeur général de GACD.

Compresseur MPV500 à découvrir sur l’ADF 2017

Fabriqués en Italie, ces compresseurs sont à la pointe de la technologie tout en proposant un rapport qualité/prix étonnant. Le dernier modèle, le MPV500 est destiné aux grosses unités, possède une cuve de 500 litres et 3 groupes compresseurs de 4 cylindres équipés chacun du nouveau dessiccateur D600 à double colonne.

La gestion électronique, permet d’avoir un fonctionnement économique et très performant. Au démarrage, les 3 groupes se mettent en marche afin de remplir la cuve puis, en fonction de la demande en air, un seul, deux, ou les trois fonctionnent.

Aéropolissage/détartrage VET « EXTARO 300 » à découvrir sur l’ADF 2017

VET, distributeur des microscopes opératoires dentaires Zeiss depuis 2004, présente le nouveau microscope EXTARO 300 qui bénéficie de toutes les avancées technologiques disponibles pour les microscopes dentaires : LED boostée (200000lux), Fluorescence : pour la détection des caries et la séparation de la dentine des composites, TrueLight : Lumière naturelle permettant de travailler les matériaux composites, NoGlare : mode polarisé pour supprimer tous les reflets et caméra connecté réseau et pilotée par iPad pour enregistrer facilement photos et vidéos.
Les spécialistes VET vous attendent sur le stand N°1R025

Stérilisation Dürr Dental « Hygoclave 90 » à découvrir sur l’ADF 2017

Avec Hygoclave 90, Dürr Dental fait entrer la stérilisation dans une nouvelle ère. Pour créer une réelle différence au quotidien, cet appareil de stérilisation fait preuve de qualités exceptionnelles dans tous les domaines clés. Parmi celles-ci figurent la sécurité du processus de stérilisation, un confort de premier ordre, un fonctionnement particulièrement économique et une fiabilité élevée.
Le nouveau Hygoclave ne pose pas seulement de nouveaux jalons en matière de fiabilité, mais également en termes de confort d’utilisation. Les meilleurs exemples : la fonction d’agenda organisée à la minute près, la surveillance continue de l’avancement des processus à l’aide du logiciel Tyscor Pulse et le résultat de stérilisation optimal vous assurent une gestion du temps facilitée sur tous les plans. L’organisation des menus orientés vers les processus, l’aide contextuelle et les possibilités de documentation disponibles confèrent une nouvelle progression dans le traitement des instruments.

Un tout nouvel équipement à découvrir sur le stand Dürr Dental N°2M45

Microscope chirurgical NSK « Varios Combi Pro » à découvrir sur l’ADF 2017

NSK avec Le Varios Combi Pro propose un appareil qui associe 2 systèmes en 1 dans un seul boitier : le détartrage ultrasonique et l’aéropolissage prophylactique. Les applications sont variées allant de l’élimination rapide du biofilm au nettoyage autour des implants dentaire et des poches parodontales.

Le Varios Combi Pro définit automatiquement les fonctions d’aéropolissage pour les applications supra ou sous-gingivales. Enfin, sa maniabilité optimisée (affichage clair, écran LCD grande taille…) offre au praticien une efficacité de traitement parodontale, une aisance de travail et une facilité d’entretien.Une nouveauté présentée sur le stand NSK N°2M15

Radiographie Dentaire Dürr Dental « 3D VistaVox S » à découvrir sur l’ADF 2017

Dürr Dental introduit sur le marché le système de radiographie 3D VistaVox S particulièrement adapté à l’implantologie, aux fractures radiculaires ou maxillaires, aux hyperplasies ou dysplasies qui nécessitent des images en trois dimensions d’une grande qualité pour un diagnostic radiologique fiable.
Le champ de visée du scanner dentaire d’un diamètre de 100 x 85 mm reproduisant la forme de la mâchoire, propose un volume de diagnostic équivalent à celui d’un appareil de Ø 130 mm, beaucoup plus onéreux.Avec les 17 programmes panoramiques complémentaires de la technologie éprouvée S-Pan, les cabinets dentaires sont équipés des meilleurs outils d’imagerie diagnostique qui soient, qu’il s’agisse de 2D ou de 3D. VistaVox S se caractérise par son volume d’acquisition 3D idéal, qui reproduit l’anatomie humaine. De plus, le capteur ultrasensible CsI contribue à la réduction de l’exposition aux rayons, garantie par une géométrie fine du capteur et une cinématique ingénieuse.

Avec VistaVox S, Dürr Dental offre aux praticiens dentaires des images 3D de haute qualité, réalisées dans leur propre cabinet, pour un excellent rapport qualité-prix.

A découvrir en priorité sur le stand Dürr Dental N°2M45