EOS Imaging annonce ses premières installations en Espagne et au Portugal

Leader des solutions d’imagerie 2D / 3D et de données pour l’orthopédie , EOS Imaging s’implante dans trois centres hospitaliers privés : deux à Barcelone (Barcelona Spine Center, Instituto Clavel de l’hôpital Quiron, l’hôpital HM Delfos) et un au Portugal à Lisbonne.

EOS imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale innovante dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie, qui associe équipement et services dans un marché évalué à environ 2 milliards de dollars par an. Avec plus de 280 systèmes EOS® installés, représentant environ un million d’examens annuels, la société est actuellement présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE). En 2017, le chiffre d’affaires d’EOS imaging s’est élevé à 37,1 M€. Le taux de croissance annuel moyen (CAGR) sur la période 2012-2017 est de 32%.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.eos-imaging.com

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L’Université Queen’s au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

L'Université Queen's au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

La réalité virtuelle continue de séduire les acteurs de la formation médicale. L’Université Queen’s, basée à Kingston (Canada), a annoncé le 10 octobre qu’elle va construire un centre de formation médicale en réalité virtuelle. Dans les faits, il s’agit d’un espace de taille modeste, de 20 à 30 m2, mais qui sera totalement dédié à l’apprentissage en VR. C’est une première, d’après la PME bordelaise SimForHealth, partenaire de Queen’s sur ce projet.

« Même si la formation en réalité virtuelle est de plus en plus reconnue, c’est la première fois qu’un lieu y est spécifiquement dédié, déclare Jérôme Leleu, président de SimForHealth, à L’Usine Digitale. Le docteur Dan Howes, directeur du centre de simulation clinique de la faculté des sciences de la santé de l’Université Queen’s, veut démocratiser la pratique VR pour qu’elle devienne partie intégrante de la formation médicale de l’université. »

Il faut d’abord convaincre en interne

Au départ le centre accueillera deux ou trois postes fixes équipés de casques HTC Vive Pro. Il y aura une phase de présentation pour évangéliser le système auprès des étudiants et des équipes, avant d’étendre éventuellement la taille du centre et le nombre de postes disponibles.

« Il fut un temps où les médecins pratiquaient leurs premières interventions et effectuaient la majeure partie de leur apprentissage sur les patients, explique le Dr Dan Howes dans un communiqué. La réalité virtuelle nous offre la possibilité de simuler de façon réaliste un large éventail de situations cliniques. Nous voulons que les apprenants fassent toutes leurs erreurs de débutant dans l’environnement virtuel, et non sur de vrais patients. »

Ouverture du centre début 2019

Les enseignants élaboreront le programme pédagogique cet automne, avant l’ouverture du centre, prévue pour janvier 2019. SimforHealth fournira de son côté un module de simulation de prise en charge d’un pneumothorax sur sa plate-forme de distribution MedicActiv.

 

Les futurs contenus mis au point par l’Université Queen’s seront également distribués via cette plate-forme. « Queen’s déploie déjà des modules de simulation et les vend à d’autres centres nord-américains. Investir dans la simulation immersive est une donc évolution logique, » commente Xavier Abadie, qui gère le projet côté SimForHealth.

Les casques autonomes vont accélérer l’adoption de la formation VR

De manière générale, SimForHealth déclare constater une maturation du milieu. « On sent que les projets deviennent plus concrets, confie Jérôme Leleu. Aujourd’hui les gens nous demandent quel est notre contenu, pas comment acheter un casque. L’aspect ‘nouveauté’ s’est dissipé pour laisser place aux usages. » L’un des facteurs qui va le plus contribué à accélérer les déploiements est l’arrivée des casques autonomes.

L’entreprise a récemment fait tester une expérience pédagogique sur l’apnée du sommeil à plus de 100 médecins français en utilisant des casques HTC Vive Focus. L’expérience a été réalisée en partenariat avec le docteur Lilia Poulain et a eu lieu les 4, 5 et 6 octobre lors des Journées Pratiques Respiration et Sommeil (JPRS) de Bordeaux.

 

L’avantage de ces casques est qu’ils sont « tout-en-un » : ils ne nécessitent pas de sanctuariser un espace avec un ordinateur, des capteurs et autres. Dans sa première génération, l’utilité du Vive Focus pour la formation est limitée, car il ne permet pas de suivre les mouvements de l’utilisateur sur six axes, mais Jérôme Leleu anticipe une forte adoption de ces appareils autonomes pour la formation en 2019. SimForHealth continue par ailleurs de travailler sur la simulation immersive multi-utilisateurs (pour répliquer les conditions du bloc opératoire).

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Intelligence artificielle en santé : quelle place pour les GAFA ?

Si l’intelligence artificielle est une révolution globale dans tous les secteurs de l’économie, et nous en avons déjà parlé dans de nombreux épisodes, elle est particulièrement attendue dans la santé. Améliorer le diagnostic, mieux prendre en charge des pathologies de plus en plus complexes, éviter les erreurs médicales, pourquoi pas plus tard nous “augmenter” ou tuer la mort, l’IA est porteuse de nombreuses promesses et de beaucoup de fantasmes.

Pour en parler direction Bordeaux et son écosystème esanté de haut niveau à la rencontre du Dr Clément Goehrs co-fondateur de la startup Synapse Medicine. Nous revenons avec lui sur les enjeux de l’IA dans un secteur aussi important que la santé et notamment sur la place des startups et des GAFA dans cette révolution.

Quel avenir pour l’Europe et ses startups face aux géants américains ? Devra-t-on bientôt devoir choisir entre la clinique Apple et l’hôpital public ?

Le contributeur:

Thomas Gouritin accompagne les PME et les grands comptes dans leurs transformations, avec le numérique en appui. Producteur de la série Regards Connectés (chaîne Youtube et podcasts), il explore notre avenir technologique pour vulgariser des sujets complexes comme l’intelligence artificielle et faire passer des messages de pragmatisme à appliquer en entreprise. Le sujet des chatbots est aujourd’hui incontournable, Thomas l’aborde de manière pragmatique avec, en plus de l’accompagnement projet, des conférences visant à démystifier le sujet sans “bullshit” et avec des workshops permettant à chacun de mettre les mains dans la conception pour comprendre, apprendre, et faire.

Source : Intelligence artificielle en santé : quelle place pour les GAFA ?

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Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

Le spécialiste de l’imagerie médicale annonce de premières implantations de son système EOS dans la péninsule ibérique.
EOS IMAGING
Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal | Crédits photo : ©EOS IMAGING

Le spécialiste de l’imagerie médicale et de données pour l’orthopédie EOS Imaging annonce l’installation de ses premiers systèmes dans la péninsule ibérique. Ce, dans deux centres en Espagne à Barcelone, un troisième (d’ici la fin de l’année) au Portugal, à Lisbonne. Les trois installations sont faites au sein d’établissements qui font partie de groupements hospitaliers privés.

EOS Imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie. La société a déjà installé 280 de ses systèmes, représentant un volume d’un million d’examens annuels. Elle est présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE).

Source : Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

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FDA approves first Microsoft HoloLens augmented reality system for surgical use

The FDA has recently given 510(k) clearance to the OpenSight Augmented Reality System, the first augmented reality (AR) medical solution for Microsoft HoloLens cleared for use in pre-operative surgical planning.

The technology projects 2D, 3D and 4D images of patients interactively by overlaying them onto the patient’s body, according to a Novarad press release published Oct. 24.

OpenSight specifically utilizes the Microsoft HoloLens headset that allows simultaneous visualization of the 3D patient images in AR and the actual patient and their real-world surroundings. The technique may decrease operative times and improve surgical planning and the understanding of anatomic relationships.

“This is transformative technology that will unite preoperative imaging with augmented reality to improve the precision, speed and safety of medical procedures,” Wendell Gibby, MD, Novarad CEO and co-creator of OpenSight, said in the release. “This internal visualization can now be achieved without the surgeon ever making an incision, improving outcomes in a world of more precise medicine.”

The technology also allows for a multi-user experience, as multiple HoloLens headsets can be worn among users for training or clinical purposes. A teaching version of the software is also available for medical students to perform virtual dissections on cadavers, according to the press release.

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La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

Pionnier chez Interaction Healthcare, Jérôme Leleu livre aujourd’hui son regard sur le marché actuel de la réalité virtuelle pour la révolution de la formation et des méthodes pédagogiques. Une technologie dite immersive qui doit surtout permettre de créer du lien entre les professionnels aussi bien pour la formation initiale qu’en formation continue.

De nouvelles façons d’apprendre qui est porteur de nombreuses promesses que nous détaille Jérôme. Direction Bordeaux pour un Regard au coeur de ces réalités alternatives qui nous forment déjà les nouvelles générations de professionnels de santé partout dans le monde.

Le contributeur:

Thomas Gouritin accompagne les PME et les grands comptes dans leurs transformations, avec le numérique en appui. Producteur de la série Regards Connectés (chaîne Youtube et podcasts), il explore notre avenir technologique pour vulgariser des sujets complexes comme l’intelligence artificielle et faire passer des messages de pragmatisme à appliquer en entreprise. Le sujet des chatbots est aujourd’hui incontournable, Thomas l’aborde de manière pragmatique avec, en plus de l’accompagnement projet, des conférences visant à démystifier le sujet sans “bullshit” et avec des workshops permettant à chacun de mettre les mains dans la conception pour comprendre, apprendre, et faire.

Source : La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

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Une nouvelle salle d’opération hybride aux Hospices civils de Lyon

La salle hybride permet une approche moins invasive tout en gardant la possibilité d’un recours à la chirurgie conventionnelle. ©HCL

La première salle hybride de grande ampleur dans un CHU français a été inaugurée le 18 octobre aux Hospices civils de Lyon. Grâce à son robot dernière génération, cette salle de bloc opératoire aux dimensions supérieures à une salle classique permet de réaliser des opérations complexes à 4 mains en collaborant avec les chirurgiens cardiaques.

La salle hybride fait entrer dans le bloc opératoire des techniques de géolocalisation sophistiquées (rayons, X, ultra-sons, fusion d’image) et de navigation robotisée. Elle permet une approche moins invasive et plus précise. Une précision qui prend tout son sens en cas d’interventions cardio-vasculaires complexes : anévrismes et dissections de l’aorte par exemple. L’équipement de pointe de la salle de bloc opératoire hybride permet de traiter ces maladies sans incision, en passant par l’intérieur des vaisseaux et en introduisant des prothèses sur mesure adaptées finement à l’anatomie de chaque patient. La taille d’une prothèse varie entre 28 et 35 mm de diamètre selon la morphologie de l’aorte du patient. Le chirurgien doit être capable de positionner les multiples repères de ces prothèses sur mesure de façon extrêmement précise juste en face d’artères vitales comme les artères du rein ou du cerveau, une erreur de positionnement pouvant être fatale. Pour réussir ce challenge technique, la navigation et le positionnement nécessitent un repérage assisté par de multiples logiciels.

Cette nouvelle salle permet de développer l’activité « de recours », c’est-à-dire les interventions nécessitant la surexpertise de l’établissement et la proximité de différentes spécialités, comme la chirurgie cardiaque. Si l’ouverture de la salle de bloc opératoire hybride intervient dans le cadre du projet de modernisation de l’hôpital Louis Pradel-HCL et celui de l’hôpital Edouard Herriot-HCL, elle a aussi pu voir le jour grâce au soutien de la Fondation HCL qui a financé son équipement de géolocalisation et de navigation robotisée de dernière génération.

Mieux répondre aux besoins du territoire

Le service de chirurgie vasculaire des Hospices Civils de Lyon, historiquement situé à l’hôpital Edouard Herriot-HCL, se modernise et transfère une partie de son activité à l’hôpital Louis Pradel-HCL.

Dans le cadre du projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot-HCL, le tout nouveau Pavillon H a ouvert en septembre 2018. Ce dernier, et plus globalement le projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot, traduisent la volonté des HCL de poursuivre et conforter la vocation hospitalière du site : offrir à tous les Lyonnais une médecine de pointe au coeur de l’agglomération.

L’Hôpital Edouard Herriot-HCL est désormais doté d’un plateau de chirurgie ambulatoire totalement neuf et de grand confort. Le service s’organise autour de chambres doubles, d’un espace fauteuils de 10 places et d’un espace collation convivial. L’établissement est aussi LE trauma center de Lyon. Il draine ainsi les plus grandes urgences vitales de la région. Le Pavillon H dispose ainsi d’un bloc opératoire entièrement neuf et comprenant une salle hybride, celle-ci entièrement dédiée à ces urgences. C’est pour être en cohérence avec ces deux aspects que l’hôpital Edouard Herriot-HCL dispose de 14 lits dédiés à la chirurgie artérielle et veineuse urgente et non-programmée des membres inférieurs et à la chirurgie ambulatoire (varices, fistules artério-veineuse, dilatations artérielles…).

L’hôpital Louis Pradel-HCL est engagé dans une période de rénovation allant jusqu’en 2021. D’ici 6 ans, c’est l’ensemble de l’hôpital qui sera entièrement modernisé, confortant ainsi sa renommée nationale et européenne.

La livraison de la 2e tranche des travaux au 2e semestre 2018 est symbolisée par l’ouverture de la salle hybride cardio-vasculaire. En effet, la création d’une salle dédiée à proximité des services de recours (salle de réveil, service de réanimation) et l’équipement complet de la salle chirurgicale avec tous les équipements standard nécessaires (chirurgicaux, anesthésie-réanimation) permettent de développer de nouvelles activités et expertises sur l’établissement.

L’établissement dispose ainsi de 12 lits dédiés à la chirurgie aortique complexe, la chirurgie carotidienne, les procédures endovasculaires complexes et la chirurgie du sportif (endofibrose).

Le soutien de la Fondation Hospices Civils de Lyon

Une fois acté par les HCL le principe de l’installation d’une salle hybride à l’hôpital Louis Pradel, les instances de la Fondation (Comité d’Orientation Projets et Conseil d’Administration) ont souhaité aller encore plus loin pour offrir le meilleur de la technologie médicale aux patients. Désigné « projet prioritaire » du fait de son impact, le projet a fait l’objet de plusieurs opérations de collecte de 2016 à 2018. Grâce aux dons du public, des entreprises, et grâce à un mécénat majeur du groupe SNEF, la Fondation HCL (1) a ainsi financé l’équipement de la salle hybride pour un montant total de 250.000 €. « Avec ce nouvel équipement, nous avons gagné une précision incroyable, des temps d’intervention réduits et des résultats préliminaires très encourageants », témoigne le Pr Antoine Millon, chirurgien vasculaire. « Pour nous médecins, c’est formidable de pouvoir offrir à nos patients le top de la technologie médicale pour des interventions dont l’enjeu est vital. Nous voulons chaleureusement remercier la Fondation HCL et les différents donateurs qui ont contribué à la réussite de ce projet. »

1 – La Fondation Hospices Civils de Lyon a été créée pour accélérer le développement de projets innovants au sein des hôpitaux et favoriser un accompagnement et des traitements toujours plus personnalisés. Elle a ainsi pour mission de recevoir dons et legs pour agir concrètement dans 3 domaines en particulier, pour plus de confort et de meilleures conditions d’accueil, plus de recherche et d’innovation et plus de solutions d’accompagnement.

En savoir plus sur l’action de la Fondation

Source : Une nouvelle salle d’opération hybride aux Hospices civils de Lyon

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3D mammography detected 34% more breast cancers in screening

After screening 15 000 women over a period of five years, a major clinical study in Sweden has shown that 3D mammography, or breast tomosynthesis, detects over 30% more cancers compared to traditional mammography – with a majority of the detected tumours proving to be invasive cancers.

Using breast tomosynthesis (3D screening) in the image to the left (one of...

Using breast tomosynthesis (3D screening) in the image to the left (one of about 50 thin cross-sectional image slices of the breast), you can see an approximately 1 cm-large tumour that is not clearly visible on the mammography image on the right, even though the breast does not contain particularly dense tissue.

« With breast tomosynthesis, 34 per cent more cancer tumours were detected compared to the current standard mammography screening. At the same time, we were able to reduce the compression of the breast during examination, something that may encourage more women to participate in screening », explains Sophia Zackrisson, associate professor at Lund University and radiologist at Skåne University Hospital (SUS), continuing: « We did, however, need to call back a few more women for additional examinations compared to traditional mammography. We needed to confirm that these women did not have cancer, as this method finds more structures in the breast in general. So, there was an increased call-back rate. »

In traditional mammography screening, all breast tissue is captured in a single image. Breast tomosynthesis, on the other hand, is three-dimensional and works according to the same principle as what is known as tomography. This means that several low-dose x-ray images are taken of the breast from different angles, which are reconstructed by a computer to show thin layers of the breast. With more and improved image informationand less overlapping tissue structures, the chance of detecting tumours increases. Further, the radiation dose may be lowered in certain circumstances. « There is a need to improve screening for many women, and breast tomosynthesis is clearly the most appropriate method to transition to in breast cancer screening. Breast tomosynthesis will be introduced, it’s just a question of when and to what extent », says Sophia Zackrisson.

3D methods

Breast tomosynthesis is already used at Skåne University Hospital, among other places, to investigate suspected breast cancer. Prior to a possible large-scale introduction in the general breast cancer screening programme, the research team is now conducting a cost-benefit study. All types of screening involve a risk of overdiagnosis, which in turn may lead to unjustified treatments. Therefore, the research team, in collaboration with their European colleagues, will conduct a metastudy in which they will aggregate and analyse their collective research results.

The lack of radiologists who can review the increased image material generated by 3D methods presents a further challenge before large-scale introduction. However, the method used at Skåne University Hospital may be more efficient than those previously examined in international studies. In Skåne, only the 3D method has been used whereas other studies have combined 3D with traditional mammography screening. This leads to more image material and a higher radiation dose. « We have shown that we can achieve the same result with a simpler and perhaps even better method », says Sophia Zackrisson.

In the future, parts of the image review in connection with breast tomosynthesis may be automated with the help of computers, but it will take time. There is currently a lack of appropriate ready-to-use and tested software. Studies are underway, including in Sophia Zackrisson’s research team.

Source: Lund University

Source : 3D mammography detected 34% more breast cancers in screening

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Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

L’écosystème français d’Intelligence Interventionnelle dédié à l’imagerie médicale est créé et s’appelle « DRIM France IA ». Le G4 a annoncé sa mise en œuvre lors des JFR 2018.

 

G4

Le Conseil national de la radiologie française (G4) avait annoncé, au mois de juin 2018, la création d’un écosystème d’Intelligence Artificielle dédié à l’imagerie médicale.

A l’occasion des Journées Francophones de Radiologie diagnostique et interventionnelle (JFR) 2018, il a annoncé la naissance de cet écosystème intitulé désormais DRIM France IA. Ce projet vise à construire et exploiter une base de données qualifiées d’imagerie médicale à partir des quelques 100 millions d’examens produits chaque année dans les cabinets et services de radiologie publics et privés français.

DRIM France IA mettra cette base de données à disposition des entreprises industrielles, majors ou startups, sous le contrôle d’un comité scientifique, afin de développer des programmes et des applications d’aide à la décision en matière d’imagerie médicale au service des patients et de la santé publique. On y trouvera ainsi des logiciels dédiés à la recherche, à la formation, à l’évaluation, à la prévention, au diagnostic, à la thérapeutique ou au suivi des patients. A terme, cette base constituera une des plus grandes bases de données d’imagerie au monde, voire la plus grande.

La direction de DRIM France IA sera assurée par un directoire composé d’un représentant de chaque membre du conseil professionnel de la radiologie et présidé par le Dr Bruno Silberman (praticien libéral). Ce Directoire comprendra également le Pr Jean-Paul Beregi (CHU de Nîmes), le Pr Pierre Champsaur (AP-HM) et le Pr Jean-Yves Gauvrit (CHU de Rennes). Un comité d’éthique veillera, en outre, au respect de la réglementation applicable à l’utilisation des données de santé.

Bruno Benque.

Source : Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

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ADF : se former, rencontrer et découvrir des nouveautés

PARIS, France : Cette année, l’Association dentaire française (ADF) donne rendez-vous à toute la profession dentaire du mardi 27 novembre au samedi 1er décembre, au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot. Au programme du Congrès ADF 2018, de nombreuses nouveautés, du rythme, de l’engagement et … un coup de jeune !

A l’occasion du congrès de l’ADF, 101 séances de durées et de formats différents seront proposées, afin d’offrir aux congressistes le plus de choix possible. Les formats seront identiques à ceux de 2017, mais le comité scientifique a choisi d’augmenter le nombre d’intervenants par séances, pour les rendre plus vivantes, aller droit au but et maintenir l’intérêt de l’auditoire. Les séances seront aussi plus interactives, avec la possibilité offerte à chaque congressiste d’envoyer des questions, via leur smartphone, à un modérateur qui les posera en cours ou en fin de séance.

Le programme dédié à l’équipe dentaire, qui a été suivi en 2017 par plus de 800 assistantes, sera redynamisé avec une majorité de conférenciers/assistantes dentaires, des ateliers pratiques pensés pour être suivis en binôme assistante dentaire praticien et une séance sur la gestion du stress, animée par un coach. Les congressistes auront la chance de pouvoir assister à un partage d’expériences entre Alain Gautier, vainqueur du Vendée Globe en 1992, Patrick Légeron, psychiatre et spécialiste du stress en entreprise et Franck Renouard, notre confrère spécialiste du stress au cabinet dentaire. Une séance pour identifier les causes du stress, les gérer et les prévenir …

Les organisateurs ont choisi de pérenniser et d’étendre les Masterclasses, un concept testé par Nicolas Lehmann en 2017. Trois séances de 6 heures seront proposées sur l’hygiène bucco-dentaire, la prothèse amovible et la restauration, avec des équipes de conférenciers très spécialisés.

Dans l’optique de rendre plus accessible la recherche en odontologie, des flash recherche seront présentés dans le cadre de quelques séances Thématique. Pendant une quinzaine de minutes, des conférenciers-chercheurs présenteront l’actualité de la recherche en parallèle avec le sujet exposé.

Pour évoquer un Congrès « engagé », au-delà de la formation purement scientifique, les problèmes de société seront plus largement abordés et un Carrefour sociétal de « réflexion et de prise de conscience » aura lieu. Le thème retenu pour cette première édition sera « Le chirurgien-dentiste face aux violences. »

Pour la première fois un concours de Jeunes Talents, sous la présidence du Dr Michel Pompignoli, est organisé pour mettre en avant les jeunes cliniciens de moins de 30 ans. Lors du Congrès, les auteurs des dix meilleures présentations des vidéos enregistrées sur smartphone qui ont été sélectionnées préalablement auront dix minutes sur scène pour convaincre l’auditoire. A l’issue de ces présentations, un lauréat sera distingué par le double vote du jury et de la salle. Ce jeune talent se verra offrir une invitation en tant que conférencier pour le Congrès 2019. Grâce à cette initiative, qui fédère les jeunes à travers les réseaux sociaux, le comité de l’ADF souhaite faire venir plus de jeunes au Congrès pour qu’ils se rencontrent, complètent leur formation, testent de nouveaux matériels…

Pour plus de renseignements : http://www.adfcongres.com/fr/

Source : ADF : se former, rencontrer et découvrir des nouveautés

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Une solution d’IA pour optimiser le diagnostic en sénologie

En se rapprochant de la start-up Hera-MI, Fujifilm France étend son influence sur l’aide à la décision en distribuant la solution d’IA Breast-Slim View dédiée à l’optimisation du diagnostic en sénologie.

Hera MI

Fujifilm France a annoncé, aux JFR 2018, avoir conclu un partenariat scientifique et commercial avec Hera-MI, une start-up française créée en Avril 2017 par Sylvie Davila et le Dr Bruno Scheffer. Ce rapprochement vise à apporter aux sénologues un outil d’aide à la décision et de lecture en mammographie et en tomosynthèse aux moyens de la solution brevetée Breast-SlimView développée par Hera-MI, qui offre un support de lecture innovant et disruptif où seule l’information pertinente est affichée.

La startup Hera-MI a notamment développé un outil permettant aux radiologues de se libérer de l’information superflue pour se concentrer l’analyse des zones potentiellement suspectes. Nous avons eu l’occasion d’assister à une démonstration de ce logiciel lors des JFR 2018. Sur les images de mammographie ou de tomosynthèse, les parties saines du sein sont grisées par l’application, si bien que le radiologue peut se concentrer sur les images dites à risque et ainsi optimiser son diagnostic.

« Hera-MI a pour ambition d’accélérer et de fiabiliser le diagnostic radiologique du cancer du sein grâce à l’intelligence artificielle, commente Sylvie Davila, Présidente et co-fondatrice d’Hera-MI. Breast-SlimView est une solution globale d’aide à la décision et de lecture pensée par un radiologue pour les radiologues.

Pour le Docteur Bruno Scheffer, Directeur Médical d’Hera-MI, « La plateforme Breast-SlimView d’Hera-MI a pour vocation d’assister les sénologues sans les remplacer.
Quel est le constat ? L’infobésité.
L’imagerie en coupes (TDM, IRM, US) et la performance des matériels ont considérablement augmenté le volume d’images et la quantité d’information par image que nous devons analyser. Par un panel de fonctionnalités innovantes, Breast-SlimView focalise l’attention du sénologue sur les zones pertinentes, le radiologue est au centre de la décision dans un workflow fluidifié. »

Paco Carmine.

Source : Une solution d’IA pour optimiser le diagnostic en sénologie

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CHILI 2018, la web conférence dédiée à l’imagerie hybride

Vous êtes radiologue, médecin nucléaire, manipulateur ou scientifique et vous vous intéressez à l’imagerie hybride, fonctionnelle et moléculaire ? La conférence online CHILI 2018, diffusée le 26 octobre 2018 est faite pour vous.

ESHI

L’European Society for Hybrid, molecular and translational Imaging (ESHI) est un rassemblement pluri-disciplinaire de particiens européens qui se propose de promouvoir et de coordonner les activités intellectuelles, scientifiques et pratiques de l’imagerie multi-modalités fonctionnelle, à un niveau cellulaire et moléculaire.

Elle est une émanation de l’European Society of Radiology (ESR) et est ouverte aux médecins bien sûr, mais également aux manipulateurs, aux physiciens et aux scientifiques non médicaux intéressés par cette thématique. L’ESHI organise, le 26 octobre 2018, une conférence online intitulée CHILI 2018 et diffusée depuis Barcelone.

Cette session fera l’objet de cours théoriques, de tables rondes et de vidéos relatives à l’imagerie hybride, à la médecine nucléaire et à la radiologie. Elle a pour objectifs principaux d’apprendre les principes de l’imagerie médicale hybride, d’identifier les questions cliniques clés à différents moments du parcours du patient, de comprendre les indications, les limites et les avantages comparatifs de chaque élément de l’imagerie médicale hybride dans un large éventail d’affections, oncologiques ou non, ou d’apprécier les rôles complémentaires de l’imagerie structurelle et fonctionnelle / moléculaire dans la gestion du cancer.

Pour en savoir plus sur les applications avancées de l’imagerie hybride, telles que la combinaison PET / IRM, les nouveaux produits radio-pharmaceutiques et l’intelligence artificielle en imagerie hybride notamment, consultez la vidéo de présentation élaborée par le Comité scientifique ci-contre et inscrivez-vous gratuitement à la conférence online CHILI 2018 ICI.

Bruno Benque.

Source : CHILI 2018, la web conférence dédiée à l’imagerie hybride

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Les radiologues sont optimistes sur l’impact des nouvelles technologies sur leur métier

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Les radiologues abordent les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle ou la robotique avec enthousiasme. Telle est la tendance qui ressort de l’enquête menée par la Société Française de Radiologie avec le soutien de GE Healthcare et dévoilée cette semaine à l’occasion des Journées Francophones de Radiologie 2017.

Le big data, la robotique ou la réalité augmentée sont des technologies en plein essor, et dont le potentiel pour transformer tous les secteurs est considérable. La santé n’est pas en reste : les équipements médicaux génèrent d’énormes quantités de données. D’ici 2020, leur volume va être multiplié par 501. L’enjeu n’est plus seulement l’accès à l’information, mais l’analyse de ces données pour leur donner du sens.

Face à ces tendances, plus de deux tiers des radiologues interrogés dans cette étude considèrent ces nouvelles technologies comme une opportunité pour les professionnels de santé comme pour les patients.

Grâce aux données collectées, 82 % des radiologues affirment que l’intelligence artificielle peut améliorer la pertinence des décisions cliniques et 80% que celle-ci peut permettre d’optimiser la productivité. 91 % s’accordent à dire que la réalité virtuelle va aussi apporter de nouveaux moyens de formation, en permettant d’expérimenter pour mieux pratiquer. 88% pensent que le digital peut accroitre la collaboration entre les différents services à l’hôpital et ainsi permettre une approche plus globale du parcours de soin des patients.

Pour les radiologues, l’intérêt des nouvelles solutions technologiques se situe dans la possibilité de faire du radiologue un « data scientist des données patient » (56%), en lui donnant accès à un ensemble beaucoup plus large de données, au-delà des images cliniques, de faciliter la collaboration entre praticiens autour d’un même cas patient (47%) et de faciliter la collaboration entre praticien d’une même spécialité (40%).

Les radiologues interrogés estiment que la robotique et la réalité virtuelle sont les deux technologies qui vont le plus impacter leur profession (respectivement 71% et 69%), alors que la robotique et l’intelligence artificielle auront, selon eux, le plus d’impact pour les patients (82 et 80%).

67% estiment que certains diagnostics seront réalisés à l’aide de l’intelligence artificielle. Mais l’idée que l’intelligence artificielle puisse se substituer au radiologue d’ici 2030 reste utopique pour plus de 66 % des répondants.

Les radiologues ont conscience que leur implication sera déterminante pour arriver aux progrès annoncés. Pour la moitié d’entre eux, cela passe par une veille croissante sur l’évolution des nouvelles technologies ainsi que la mise en place de groupes professionnels pour échanger sur les meilleures pratiques. 12 % des répondants évoquent même l’idée de créer une start-up et 35 % de tester ou participer au développement des nouvelles technologies.

De quoi tirer profit du meilleur des technologies pour se connecter toujours plus… au patient !

Enquête menée par la Société Française de Radiologie entre juillet et septembre 2017 avec le soutien de GE Healthcare. 271 répondants. Le questionnaire et les résultats de l’enquête sont disponibles sur simple demande auprès de la SFR. L’analyse des données détaillées est disponible auprès de GE Healthcare.

Les pourcentages sont calculés sur la base des réponses classées de négatives à très positives, de probabilité très faible à très forte. Certains pourcentages sont calculés en fonction de l’accord ou du désaccord avec l’affirmation proposée.

Source : Les radiologues sont optimistes sur l’impact des nouvelles technologies sur leur métier

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La CGIM devient le Groupe Vidi

La CGIM est devenue, lors de son Assemblée Générale du 12 octobre 2018, le Groupe VIDI. Cette marque identifie désormais le premier groupe national de radiologues mutualisant leurs ressources.

À l’occasion de l’Assemblée Générale de la Compagnie Générale de l’Imagerie Médicale (CGIM), qui s’est tenue le 12 octobre 2018, les 500 radiologues associés de la CGIM issus de 27 centres d’imagerie répartis sur l’ensemble du territoire français ont entériné le nouveau nom de cette jeune institution qui devient le Groupe Vidi.

Le Président Alain Guillemot, les Directeurs Généraux Robert Lavayssière et Laurent Verzaux, ainsi que la Directrice Générale Opérationnelle Amélie Libessart ont souhaité ainsi lui faire franchir une étape supplémentaire et s’imposer comme l’opérateur de référence en France en matière d’imagerie médicale. Vidi, devient ainsi une marque et le premier groupe national de radiologues véhiculant un esprit de mutualisation des ressources, techniques et intellectuelles au service de la qualité de la prise en charge radiologique.

Depuis sa création, cette entité a rassemblé 27 centres d’imagerie, représentant plus de 10% des 4600 radiologues libéraux sur le territoire français. Ses premiers projets de mutualisation d’achats, pour les équipements d’imagerie lourde notamment, ont permi aux différents centres associés d’améliorer leur niveau de performance.

Pour décrire le métier des médecins radiologues au cœur du parcours de soins du patient, Vidi a choisi son slogan: « Voir, Comprendre, Soigner ».

Bruno Benque.

Source : La CGIM devient le Groupe Vidi

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SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

– Très forte croissance du T3 en Chine, premier marché du Groupe : +32
– Franchissement au T3 du million d’Euros en Services : +31%
– 1ères ventes du nouvel Aixplorer MACH 30, mais un chiffre d’affaires T3 (5,37 M€, -17%) impacté par sa commercialisation tardive
– Forte dynamique anticipée au T4 soutenue par les ventes de l’Aixplorer MACH 30

 

Regulatory News: SuperSonic Imagine (Paris:SSI) (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires pour les 9 premiers mois de l’exercice et du 3ème trimestre de la période close le 30 septembre 2018.

SuperSonic Imagine tiendra une conférence téléphonique ce jour à 18h30.
Pour y participer, veuillez composer le 01 70 71 01 59 suivi du code PIN participant 236 420 13#.

Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine, déclare : « L’activité décevante de notre trimestre est en grande partie due au retard de livraison de notre nouveau produit (les causes étant désormais réglées), et je souhaite souligner les éléments positifs de ce 3ème trimestre car structurants pour notre croissance à venir : la Chine poursuit sa croissance soutenue, les Etats-Unis sont stables malgré l’effet de transition entre nos gammes de produits, l’activité Services a pour la 1ère fois dans l’histoire de Supersonic Imagine dépassé le million d’Euros sur un trimestre. Nous avons officiellement lancé l’Aixplorer MACH 30 lors des JFR 2018 qui se sont déroulées du 12 au 15 Octobre après avoir livré les premiers exemplaires fin septembre. L’accueil de ce nouveau produit, de son ergonomie et de ses performances cliniques est excellent. Ceci me rend extrêmement confiante pour notre 4ème trimestre de l’exercice 2018 dont la croissance sera également soutenue par le rattrapage de ventes non réalisées au cours du 3ème trimestre et décalées sur la fin d’année. ».

En millions d’euros 2018 2017 Variation (%)
Produits 4,213 3,908 +8%
% du CA total 84% 86%
Services 0,817 0,619 +32%
% du CA total 16% 14%
Chiffre d’affaires 1er trimestre 5,030 4,527 +11%
Produits 5,274 5,122 +3%
% du CA total 86% 89%
Services 0,877 0,642 +36%
% du CA total 14% 11%
Chiffre d’affaires 2e trimestre 6,150 5,764 +7%
Produits 4,375 5,680 -23%
% du CA total 81% 88%
Services 1 ,003 0,766 +31%
% du CA total 19% 12%
Chiffre d’affaires 3e trimestre 5,378 6,446 -17%
Produits 13,862 14,709 -6%
% du CA total 84% 88%
Services 2,696 2,027 +33%
% du CA total 16% 12%
Chiffre d’affaires 9 mois 16,558 16,737 -1%
Autres revenus (*) 0,032
Revenus totaux 9 mois 16,590 16,737 -1%

Chiffres non audités. Note (*) : ces revenus sont non récurrents par nature et ne rentrent pas dans le cadre de l’activité courante.

Chiffre d’affaires du troisième trimestre 2018

La Société réalise au cours de ce troisième trimestre 2018 un chiffre d’affaires de 5 378 K€, à comparer à 6 446 K€ au troisième trimestre 2017.

Les ventes de Produits, après huit trimestres consécutifs de croissance, sont en recul et s’établissent à 4 375 K€ (vs. 5 680 K€). Cette baisse conjoncturelle s’explique par le retard annoncé lors de la publication des résultats du 1er semestre de la mise sur le marché de la nouvelle plateforme. Ce retard est principalement dû à la pénurie mondiale des composants passifs impactant la fabrication de l’Aixplorer MACH 30. Les plans d’approvisionnement sont désormais sécurisés pour permettre de retrouver une croissance forte dès le 4ème trimestre. Les 1ères ventes d’Aixplorer MACH 30 ont d’ailleurs été réalisées la dernière semaine de septembre.

Plus spécifiquement sur les marchés cibles, la Chine continue sa forte progression à 2 719 K€ vs. 2 066 K€ en T3 2017 (+32%). Ce marché n’a pas été impacté par le retard de livraison de la nouvelle plateforme, car Aixplorer MACH 30 ne sera pas commercialisé en Chine avant mi-2020 compte-tenu des délais d’obtention de certification réglementaire propre à ce marché. En revanche, la France a été lourdement pénalisée par le décalage de livraison du nouveau produit et affiche des ventes en net recul à 393 K€ vs. 1 279 K€ an T3 2017. Les États-Unis ont compensé l’impact négatif du retard et sont stables à 714 K€ vs. 704 K€ au T3 2017.

Les ventes de Services dépassent pour la première fois le million d’Euros sur un trimestre et poursuivent leur forte progression à +31% à 1 003 K€ vs. 766 K€ au T3 2017, une tendance pérenne reflétant l’accroissement de notre base installée.

Chiffre d’affaires sur les neuf premiers mois de l’année 2018

Au total sur les neuf premiers mois de l’année 2018, SuperSonic Imagine affiche des revenus stables à 16 558 K€ (vs. 16 737 K€). A devises constantes, les revenus progressent de +3%.

Les ventes de Produits se sont élevées à 13 862 K€ vs. 14 709 K€.

Les ventes de Services progressent de +36% à devises constantes, à 2 696 K€, cette dynamique est soutenue par l’augmentation constante de la base installée.

Au total, les 3 principaux marchés enregistrent un chiffre d’affaires de 11 132 K€ en croissance de +9%, portée par la forte croissance enregistrée en Chine (+43%), aux Etats-Unis (+16%) et ce, malgré un recul de -46% en France. Sur l’ensemble des régions, les zones Asie et Amériques progressent respectivement de +27% et +11% tandis que la zone EMEA hors France est stable.

Aixplorer MACH 30, notre nouvelle plateforme innovante, est désormais disponible sur le marché, ce qui devrait assurer une forte croissance pour le 4ème trimestre de l’année qui est historiquement le plus important de l’exercice.

À propos de SuperSonic Imagine: SuperSonic Imagine est une société de technologie médicale (Medtech) spécialisée dans l’imagerie échographique. La société conçoit, fabrique et commercialise une plateforme échographique dont la technologie exclusive ultrarapide (UltraFast™) a donné naissance à de nouveaux modes d’imagerie, aujourd’hui devenus des standards dans le parcours de soins non-invasifs pour la caractérisation des maladies du sein, du foie ou de la prostate. Le premier mode innovant UltraFast™ est l’élastographie ShearWave® (SWE™), qui permet aux médecins de visualiser et d’analyser instantanément la dureté des tissus, information capitale pour le diagnostic de nombreuses pathologies. À ce jour, plus de 600 publications valident les bénéfices de ses technologies. Le dernier né de la gamme Aixplorer®, Aixplorer MACH® 30 introduit une nouvelle génération d’imagerie UltraFast™ permettant l’optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants : ShearWave PLUS, Doppler UltraFast, Angio PL.U.S, TriVu …Avec plus de 2 000 échographes installés dans le monde, SuperSonic Imagine est présente dans plus de 80 pays et ses principaux marchés sont la Chine, les États-Unis et la France. La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 24.7 M€ soit une croissance annuelle de 11%. SuperSonic Imagine est une société cotée sur Euronext (symbole : SSI). Pour plus d’informations, rendez-vous www.supersonicimagine.com.

Pour plus d’information, rendez-vous sur www.supersonicimagine.fr.

Source : SuperSonic Imagine : annonce un chiffre d’affaires de 16,6 M€ au 30 septembre, en croissance de +3% à devises constantes

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Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

Nvidia poursuit ses efforts dans l’imagerie médicale avec l’annonce d’un premier partenariat pour l’utilisation clinique de sa plate-forme Clara. C’est le King’s College London qui s’est laissé tenter, alléché par la promesse de diagnostics plus rapides et précis. Mais si Nvidia prône les bienfaits de l’intelligence artificielle, sa vice-présidente en charge de la santé est catégorique : ces outils sont là pour aider les praticiens, pas les remplacer.

Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain.

Nvidia présente un GPU capable de faire du ray tracing en temps réel.

Lors de sa conférence GTC Europe 2018, qui s’est déroulée du 9 au 11 octobre à Munich, Nvidia a annoncé un premier partenariat clinique pour sa plate-forme Clara, avec le King’s College London (KCL). Clara est une déclinaison des technologies d’intelligence artificielle de Nvidia dédiée à l’imagerie médicale.

Fédérer l’apprentissage des modèles sans partager de données sensibles

Le partenariat va porter sur l’utilisation d’un serveur Nvidia DGX 2 afin d’améliorer la qualité d’images 3D complexes provenant de scanners et d’IRM. Trois grands hôpitaux londoniens vont participer : King’s College Hospital, Guy’s and St Tomas’, et South London and Maudsley. Cette technologie va permettre d’effectuer des diagnostics plus rapidement et avec plus de précision que par le passé, d’après le professeur Sébastien Ourselin, qui dirige l’Ecole d’ingénierie biomédicale et des sciences de l’imagerie de King’s College London.

La collaboration portera dans un premier temps sur le développement d’algorithmes pour entraîner des réseaux de neurones volumétriques à grande échelle, ainsi que sur une infrastructure d’apprentissage fédérée pour permettre à plusieurs institutions d’entraîner un modèle commun, mais sans avoir à partager de données sensibles.

Appliquer au médical des technologies développées pour l’automobile et l’entertainment.

Cette offensive sur le secteur médical s’appuie sur des technologies que Nvidia a créées pour d’autres industries. Par exemple, fin septembre, à Tokyo, l’entreprise a lancé un kit de développement logiciel (Clara SDK) et a annoncé la plate-forme Clara AGX, qui utilise la même puce Xavier que les systèmes mis au point par Nvidia pour la voiture autonome.

« Les instruments médicaux utilisent aujourd’hui un CPU et un GPU, plus un FPGA pour traiter les données brutes, explique Kimberly Powell, VP of Healthcare chez Nvidia. Mais Xavier est justement très doué pour traiter les données issues de capteurs, ce qui veut dire que notre architecture peut désormais gérer toute la chaîne, puisqu’elle est programmable. Elle est suffisamment flexible pour pouvoir même se passer d’un CPU. »

La puissance de calcul nécessaire augmentant en fonction des différents instruments, la dirigeante laisse d’ores et déjà entendre que l’architecture Turing, annoncée en août lors du Siggraph 2018, pourra venir en renfort au sein de certaines configurations. « Le ray tracing a un rôle à jouer dans l’imagerie médicale, déclare Kimberly Powell. Siemens est un innovateur dans ce domaine, ils ont créé un système de rendu cinématique pour l’imagerie médicale, et ce type de rendu s’appuie beaucoup sur le ray tracing afin de produire une visualisation très réaliste basée sur la lumière. »

Outre une meilleure représentation 3D de l’anatomie, cela donne aussi de bien meilleures textures. « Les textures contiennent beaucoup d’informations, comme des marqueurs biologiques. Elles pourraient par exemple aider à savoir si un foie est malade ou si une tumeur cérébrale est susceptible de répondre à un traitement plutôt qu’un autre, » explique Kimberly Powell, citant le professeur Elliot K. Fishman, expert mondialement connu en matière de tomodensitométrie.

De nouveaux instruments intégrant Clara dans 2 ans

Nvidia a un double objectif : intégrer Clara directement dans les nouveaux équipements, mais aussi augmenter les instruments médicaux existants, pour peu qu’ils soient déjà équipés de GPU… Et c’est le cas de la majorité d’entre eux aujourd’hui. Cela pourra passer par le cloud, mais aussi par l’utilisation d’un système en interne, en l’occurrence un serveur DGX. C’est le choix qu’a fait KCL. « Il faudra encore deux ans avant que ne sortent de nouveaux instruments qui incorporeront Clara, mais entre temps les fabricants développent des modules de mise à jour pour les équipements existants », détaille Kimberly Powell.

Standardiser et automatiser les procédures… sans supprimer l’humain

Un autre aspect clé désormais évoqué par Nvidia est la simplification du workflow des services de radiologie. L’idée est notamment d’effectuer la majeure partie du travail directement dans l’instrument, plutôt que d’avoir à envoyer les résultats sur deux stations de travail à la suite avant de pouvoir enfin visualiser les données. Mais cela va plus beaucoup loin dans la simplification des tâches.

« J’étais chez Siemens cette semaine, révèle Kimberly Powell. Ils ont une caméra qui permet de savoir si le patient est bien aligné dans l’instrument d’IRM, plutôt que de le faire mesurer par un technicien. C’est un exemple de ce qu’il est possible de faire. Il ne s’agit pas de remplacer les équipes mais d’augmenter leur travail pour standardiser et automatiser les procédures, même avant l’acquisition de l’image. Lors de l’acquisition elle-même, il est aussi possible de faire un scan rapide pour détecter la zone exacte sur laquelle se concentrer et n’envoyer des radiations que sur cette zone précise. Ensuite, peut-être qu’on pourrait optimiser le triage pour diriger plus rapidement les cas les urgents dans les services appropriés. »

La dirigeante tient à se démarquer très fermement des discours sur la fin du métier de radiologue et l’automatisation totale de l’imagerie médicale qu’on a pu entendre il y a quelques années. « Notre rôle est d’apporter de la puissance de calcul et des outils pour aider à améliorer les traitements. Ensuite ce sont nos partenaires, comme Siemens ou AEG, qui vont travailler avec les médecins sur l’implémentation de ces technologies, comme ils le font déjà depuis des décennies. Nous n’avons pas de projets pour créer d’algorithmes approuvés par la FDA ni quoi que ce soit de ce genre. »

La prochaine échéance pour Clara sera la conférence RSNA 2018, qui aura lieu du 25 au 30 novembre à Chicago. Nvidia devrait y faire des annonces et organiser des démonstrations pour séduire les radiologues nord-américains.

Julien Bergounhoux.

Source : Nvidia veut révolutionner l’imagerie médicale grâce à l’intelligence artificielle… sans remplacer l’humain

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Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

17Crown Ceram, 3 Shape et Prodways Technologies construisent les laboratoires dentaires du futur

Avec l’achat de sa seconde imprimante 3D, ProMaker LD-10, le laboratoire dentaire Crown Ceram confirme son statut de laboratoire dentaire pionnier dans l’impression 3D et poursuit sa stratégie de numérisation du flux dentaire.

Depuis plus de 35 ans, Crown Ceram, laboratoire de prothèses dentaires, cultive son art d’entreprendre et d’innover en faisant appel aux technologies de pointe pour garantir à ses clients une qualité sans compromis. Pour répondre à la demande croissante, Crown Ceram s’associe à des partenaires de renom, pionniers dans leurs domaines pour aider ses clients dentaires à basculer leurs flux de production traditionnels vers des modèles numériques. Pour se faire, Crown Ceram a d’abord choisi de s’équiper des solutions 3Shape pour tous leurs designs CAD-CAM. En outre, le laboratoire dentaire Crown Ceram accepte aujourd’hui les impressions numériques et a amorcé sa transition depuis des modèles en plâtre vers des modèles imprimés en 3D.

Après de nombreux tests avec différents fabricants d’imprimantes 3D, Crown Ceram a également choisi de remplacer ses dizaines de petites imprimantes 3D par l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies.

Frédéric Rapp, Président Directeur Général de Crown Ceram confirme : « Nous avons fait des dizaines et des dizaines de tests de précision, indicateur clé pour garantir la qualité des produits que nous fournissons à nos clients. Aujourd’hui, l’imprimante 3D de Prodways Technologies est la seule qui garantisse une précision inégalée de manière fiable sur le long terme. L’imprimante 3D ProMaker LD-10 est entièrement intégrée à nos outils et fonctionne parfaitement et directement avec les logiciels que nous utilisons, notamment la solution CAMbridge de 3Shape. Par ailleurs, le gain de productivité que procure la ProMaker LD-10 nous permet de concentrer le temps de nos techniciens sur des tâches à plus forte valeur ajoutée plutôt que sur de la maintenance. En effet, auparavant, notre technicien concentrait l’essentiel de son temps de travail sur le lancement, la maintenance, le remplissage et le nettoyage de notre dizaine de petites imprimantes 3D… Avec l’imprimante 3D ProMaker LD-10 de Prodways Technologies, notre technicien peut lancer une impression de modèles dentaires le matin et concentrer son temps sur d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée pour la même quantité de modèles dentaires. De plus, et même si nous cherchions avant tout une solution de haute précision, l’un des éléments décisifs a également été la présence des équipes de Prodways Technologies qui ont su nous accompagner tout au long de nos lignes de production pour nous conseiller sur les meilleurs accessoires et pratiques à adopter pour garantir une utilisation de notre imprimante 3D optimale. Grâce à cela, nos techniciens ont pu développer de nouvelles applications pour le dentaire et ouvrir la voie à de nouveaux procédés et techniques pour garantir toujours plus de précision et de satisfaction à nos clients. »

Retrouvez l’intégralité du témoignage de Frédéric Rapp sur notre chaîne youtube : https://youtu.be/J02VdDoqnf8

Scientifeet remporte le prix de l’innovation eHealth Forum Les Echos

A l’occasion du eHealth Forum organisé par Les Echos, ScientiFeet a reçu le Prix de l’Innovation 2018. Désigné Lauréat par un jury composé d’experts de la santé, ScientiFeet s’est démarqué par « sa volonté de faire bouger un modèle latent depuis plusieurs décennies».

Via sa division PRODUCTS, Prodways Group développe des applications verticales utilisant l’impression 3D, dont l’objectif est de se rapprocher du client final et de ses besoins spécifiques. C’est ainsi qu’en mars 2016, Prodways Group a lancé l’offre ScientiFeet, dédiée au wearable biomédical, afin de transformer en profondeur le marché des semelles orthopédiques.

Les semelles personnalisées représentent aujourd’hui un marché en croissance porté par des tendances de fond au niveau mondial. Grâce à l’impression 3D, ScientiFeet bouscule les codes de ce marché et ouvre des perspectives attractives pour les principaux acteurs de la podologie, avec des promesses fortes : un meilleur traitement des patients par un produit plus précis et durable, un gain de temps significatif et donc une meilleure rentabilité pour le praticien.

Ces deux nouveaux succès confirment la position de Prodways Group en tant qu’acteur majeur des technologies d’impression 3D au service du secteur médical.

A propos de PRODWAYS GROUP

PRODWAYS GROUP est spécialiste de l’impression 3D industrielle et professionnelle avec un positionnement unique d’acteur européen intégré. Le groupe s’est développé sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’impression 3D (logiciels, imprimantes, matières, pièces & services) avec une solution industrielle à forte valeur ajoutée technologique. PRODWAYS GROUP propose une large gamme de systèmes d’impression 3D et de matériaux premium composites, hybrides ou poudres (division SYSTEMS). La société fabrique et commercialise également des pièces à la demande, des prototypes et des petites séries imprimées en 3D, en plastique et en métal (division PRODUCTS). Le groupe adresse un nombre important de secteurs, à l’image de l’aéronautique et la santé.

La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 34,8 M€, dont environ 40% à l’international. S’appuyant sur une technologie de rupture propriétaire, MOVINGLight®, PRODWAYS GROUP dispose aujourd’hui d’une visibilité mondiale dans le secteur de l’impression 3D industrielle et auprès de clients de premier rang.

PRODWAYS GROUP est une société du Groupe Gorgé.

Plus d’informations sur www.prodways-group.com

Source : Prodways Group : Nouveaux succès pour Prodways Group dans le médical

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Nouvelles technologies : les apports de l’impression 3D dans la médecine

Les pièces médicales, comme les prothèses et les dispositifs utilisés lors des interventions chirurgicales, sont d’habitude assez chères. Grâce à l’impression 3D, les professionnels de la santé peuvent proposer à leurs patients des pièces personnalisées à faible coût. Ayant recours aux nouvelles technologies, les médecins peuvent améliorer leurs services.

De nos jours, les nouvelles technologies impactent de plus en plus le secteur médical, ainsi que d’autres secteurs d’activité, tels que les industries et l’aéronautique. Les professionnels de la santé ont désormais la possibilité d’utiliser l’impression 3D pour offrir aux patients des soins médicaux sur mesure de plus haut standard.

S’adapter aux besoins de chaque patient

L’un des défis du métier de médecin, c’est de savoir s’adapter à chaque patient. Dans l’objectif de soigner correctement les malades, les médecins préfèrent utiliser des outils et des dispositifs performants. Les investigations de routine et les interventions chirurgicales doivent être adaptées aux besoins des patients. Grâce aux nouvelles technologies et à l’impression 3D, les spécialistes du secteur médical peuvent répondre dans les plus brefs délais aux attentes de leurs clients. Ils peuvent même imprimer des pièces sur mesure, uniques, à des prix raisonnables. Les personnes qui ont besoin des prothèses spéciales ont à présent la possibilité de les acquérir à des coûts modérés.

Bénéficier d’implants sur mesure

Dans le domaine de la santé, la fabrication des prothèses et des implants est un sujet très sensible, surtout pour les personnes qui souffrent d’handicaps physiques. Il y a une dizaine d’années, les prothèses étaient très chères et peu esthétiques. En fonction de leurs caractéristiques, certains modèles arrivaient parfois à coûter plus de 100.000 euros. Aujourd’hui, vous pouvez les acheter à des prix bien plus accessibles. En ce qui concerne les implants, les professionnels de la santé utilisent fréquemment les impressions 3D pour concevoir des pièces médicales personnalisées, en matériaux de bonne qualité, qui sont plus facilement acceptées par le corps. Les nouvelles technologies permettent aux médecins de créer des implants durables à moindre coût.

Les spécialistes de Limprimeur3d.fr offrent aux médecins et aux autres professionnels de la santé des services d’impression 3D de haut standard. Ayant une vaste expertise dans ce domaine, ils peuvent fabriquer des prothèses auditives et dentaires sur mesure qui résistent bien au passage du temps. Ils possèdent les équipements nécessaires pour concevoir des pièces médicales visant à remplacer un membre du corps, ainsi que des dispositifs spéciaux dédiés à la préparation des interventions chirurgicales.

Source : Nouvelles technologies : les apports de l’impression 3D dans la médecine

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Essor de la télémédecine : « Nous sommes à un virage »

Jusqu’à présent expérimentale, la télémédecine est entrée depuis le 15 septembre dans le droit commun des pratiques médicales.

Jusqu’à présent expérimentale, la télémédecine est entrée depuis le 15 septembre dans le droit commun des pratiques médicales.

La télémédecine, un des remèdes à la pénurie de spécialistes ? Déjà déployée en Deux-Sèvres, la pratique est amenée à se développer.

Imaginez une cabine aux allures de capsule spatiale, installée dans votre pharmacie, capable de prendre votre tension, de mesurer votre fréquence cardiaque, de déceler une éventuelle fièvre ou d’effectuer un électrocardiogramme ; le tout en étant connecté avec un médecin à distance. Si ce e-cabinet médical n’a rien de futuriste puisqu’il existe déjà (1), il est loin de refléter la télémédecine telle qu’elle se pratique aujourd’hui en Deux-Sèvres.
Jusqu’à présent expérimentale et financée au coup par coup par l’Agence régionale de santé (ARS), la médecine à distance était essentiellement pratiquée entre hôpitaux.
“ Une révolution ” Mais depuis le 15 septembre, la télémédecine est entrée dans le droit commun des pratiques médicales : une consultation à distance par vidéotransmission entre un médecin et son patient est désormais remboursée par l’Assurance-maladie, et ce au même titre qu’une consultation classique.
« Une véritable révolution pour la télémédecine », estime Laurent Flament, chef de la délégation départementale de l’Agence régionale de santé (ARS Nouvelle-Aquitaine), confiant quant à l’essor de la télémédecine en Deux-Sèvres.

Avoir fait sauter le verrou du paiement de l’acte de télémédecine va favoriser son développement

Laurent Flament, chef de la délégation départementale de l’ARS Deux-Sèvres

« Cela change tout, nous sommes à un virage. Avoir fait sauter ce verrou que représentait le paiement de l’acte de télémédecine va favoriser son développement, c’est certain. Car technologiquement, tout est là. Il n’y a donc plus de frein. Le travail consiste désormais à organiser les soins entre les médecins ou établissements de santé qui réaliseront téléconsultations ou télé-expertises et les personnels d’Ehpad ou les infirmières qui, localement, accompagneront le patient. »
Améliorer l’accès aux soins est l’un des objectifs principaux de la télémédecine : un enjeu d’autant plus important en Deux-Sèvres, où la pénurie de médecins généralistes et spécialistes est particulièrement criante. « La télémédecine fait en effet partie des leviers pour répondre à la démographie médicale, commente Laurent Flament. Dans le sud-est du département particulièrement touché, on peut tout à fait imaginer des lieux de téléconsultation ou de télé-expertise où le spécialiste ne se trouvera ni à Melle ni à Saint-Maixent, mais dans un cabinet de ville, à l’hôpital de Niort, au CHNDS ou encore à Poitiers ou Bordeaux. » Toutefois, cette manière de soigner à distance n’a pas vocation « à remplacer les consultations physiques », précise Johan Malidin, chargé de télémédecine à la délégation départementale de l’ARS. « Il s’agit bien d’une solution complémentaire, qui s’adresse davantage aux spécialistes dans les secteurs tendus qu’aux généralistes. »

(1) La Consult Station a été développée en 2008 par l’entreprise H4D.

6.000. C’est, en euros, le montant de la subvention d’équipement délivrée à chaque Ehpad par l’Agence régionale de santé (ARS) si son projet de télémédecine est retenu. A terme, ce matériel pourrait bénéficier non seulement aux résidants, mais également aux personnes âgées habitant à proximité de l’établissement.

Au 31 juillet 2018, date butoir de dépôt des dossiers, on dénombrait parmi les porteurs de projets de télémédecine en Nouvelle-Aquitaine 430 Ehpad (dont 40 en Deux-Sèvres), 8 maisons de santé (dont 4 en Poitou-Charentes) et 17 prisons (dont celle de Niort). « Un beau potentiel, qui démontre à quel point l’ex-région est mobilisée sur le sujet », estime Jean- Christophe Drapier, chef de projet télémédecine au Gip Esea, à Poitiers.

Déployée de manière expérimentale, la télémédecine pourrait être déployée de manière importante les prochaines années en Deux-Sèvres.Déployée de manière expérimentale, la télémédecine pourrait être déployée de manière importante les prochaines années en Deux-Sèvres.

Source : Essor de la télémédecine : « Nous sommes à un virage »

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Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

L’étude commandée par le SNITEM et relative aux délais de rendez-vous d’IRM montre qu’il faut encore, en moyenne, attendre 32 jours. Elle objective également des inégalités régionales significatives.

SNITEM

Le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) a publié, lors des JFR 2018, une nouvelle étude sur le parc d’équipements d’imagerie médicale ainsi que sur l’évolution des délais d’attente pour les rendez-vous d’IRM.

L’objectif émis par le Plan Cancer est loin d’être atteint

Cette enquête, réalisée par l’Institut Cemka, met en lumière des délais d’attente toujours très longs, à hauteur de 32 jours en moyenne, malgré l’installation une augmentation des autorisations d’installation ces dernières années. L’objectif fixé dans le Plan Cancer 2014-2019, qui était de 20 jours maximum, est donc loin d’être atteint. En 2017, 54 nouvelles modalités d’IRM ont été installées en France métropolitaine, pour un parc comptant, début janvier 2018, 960 appareils, hors équipements de recherche, vétérinaires et militaires.

Prise de rendez-vous d’IRM lombaire en urgence pour un bilan d’extension

Les causes de ces insuffisances sont connues, entre la croissance des indications pour cette technologie, l’explosion des maladies chroniques, la croissance démographique ou le vieillissement de la population. « L’étude porte sur un examen d’IRM lombaire à réaliser en urgence dans le cadre d’une recherche d’extension de cancer », explique François Vorms, Président du pôle imagerie du Snitem et directeur général France Canon Medical Systems. La méthodologie de l’étude est de simuler par téléphone la prise d’un rendez-vous d’un patient disposant d’une ordonnance dans cette situation.

Des inégalités régionales toujours significatives

Cette étude objective d’autre part des inégalités régionales significatives. En 2018, deux régions avaient un délai supérieur à 50 jours (Bretagne, Pays de la Loire), alors que l’Ile de France est repassée sous le seuil moyen des 20 jours. « Plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte pour expliquer ces résultats, poursuit François Worms. Ce sont notamment l’organisation territoriale, le nombre d’indications très diverses qui sont proposées aujourd’hui, ou encore l’épidémiologie qui varie d’une région à l’autre. Ces facteurs seront intégrés dans nos prochaines études. »

Bruno Benque avec le SNITEM

Source : Rendez-vous d’IRM: les délais d’attente sont toujours très longs !

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