CellAegis annonce le premier accord de distribution pour autoRIC® en Europe

TORONTO, le 24 avril 2018 (GLOBE NEWSWIRE) – CellAegis Devices Inc. (« CellAegis »), entreprise de dispositifs médicaux commercialisant des solutions novatrices, non invasives, sûres et rentables pour les maladies cardiovasculaires aiguës et chroniques a annoncé aujourd’hui qu’elle a conclu un accord définitif avec Cardiologic Ltd. pour la commercialisation et la distribution de son dispositif autoRIC® ( http://cellaegis.com/products/ ) au Royaume-Uni (« RU ») et en Irlande.

Le dispositif autoRIC® offre automatiquement un conditionnement ischémique à distance (« Remote Ischemic Conditioning » – « RIC ») pour proposer une thérapie non invasive et cardio-protectrice qui s’est avérée réduire les dommages cardiaques pendant les crises cardiaques et certaines procédures cardiovasculaires. La technologie est homologuée CE et approuvée par Santé Canada, et se limite actuellement à une utilisation expérimentale aux États-Unis.

« Ceci marque le premier accord de distribution pour le dispositif autoRIC® à l’extérieur du Canada et constitue un pas en avant important pour notre stratégie de commercialisation internationale », a déclaré Rocky Ganske, Président-directeur général de CellAegis. « Les fortes performances de Cardiologic dans le lancement de dispositifs médicaux novateurs et de nouvelles technologies au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que l’amélioration du traitement et du degré de diligence pour les cardiaques et les patients en chirurgie cardiaque, en font un partenaire idéal pour CellAegis, alors que nous nous efforçons à introduire autoRIC® aux cliniciens en Europe ».

« Nous sommes ravis d’avoir le dispositif autoRIC® de CellAegis comme produit clé de notre portefeuille », a déclaré Martyn Dixon, Directeur général de Cardiologic. « Cet accord de distribution pour le Royaume-Uni et l’Irlande nous donnera l’occasion d’enrichir notre offre en cardiologie interventionnelle pour répondre aux coûts très importants engendrés par les lésions ischémiques-reperfusion. Ce sont des moments passionnants ».

Essais cliniques ERIC-PPCI et CONDI-II

Deux essais cliniques majeurs (ERIC-PPCI et CONDI-II) visant à évaluer la sécurité et l’efficacité du dispositif autoRIC® sont en cours d’achèvement au Royaume-Uni, au Danemark, en Espagne et en Serbie, avec des résultats de première ligne attendus au second semestre 2019. Ces essais sont des études randomisées portant sur 5 400 patients ayant subi un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (« STEMI »). Les principaux critères d’évaluation de l’efficacité de ces essais sont la mortalité et l’hospitalisation pour insuffisance cardiaque après un an suivant une intervention coronarienne percutanée primaire « pPCI »). Ces essais devraient soutenir l’adoption élargie de la technologie exclusive de CellAegis en Europe.

À propos du RIC

Le RIC est un traitement non invasif qui utilise quatre cycles d’occlusion et de reperfusion des membres pour protéger le myocarde contre les lésions d’ischémie-reperfusion. Le RIC est un traitement d’appoint prometteur de l’ICP dans la prévention des lésions ischémiques-reperfusion et la minimisation de l’insuffisance cardiaque post-infarctus chez les patients présentant un infarctus du myocarde STEMI. Des études cliniques antérieures de preuve de concept utilisant le RIC avant ou pendant un événement ischémique majeur ont démontré des améliorations dans les marqueurs substituts de l’ischémie, tels que l’augmentation du sauvetage myocardique et la réduction de la taille de l’infarctus, dans divers scénarios cliniques incluant le STEMI aigu, l’ICP élective et la chirurgie de pontage aorto-coronarien. En outre, chez les patients avec STEMI, le RIC avant ICP a montré une réduction de l’incidence de lésion rénale aiguë induite par le contraste et empêché une lésion rénale aiguë chez les patients subissant une chirurgie cardiaque cardiopulmonaire assistée par un pontage.

Le dispositif autoRIC® est conçu pour administrer le conditionnement ischémique à distance aux patients adultes de plus de 18 ans qui subissent une chirurgie cardiothoracique, des procédures cardiothoraciques interventionnelles ou des patients présentant un infarctus du myocarde évolutif. La technologie est destinée à être utilisée dans les hôpitaux et les ambulances selon les directives des professionnels de la santé.

Source : CellAegis annonce le premier accord de distribution pour autoRIC® en Europe

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Aixplorer Mach 30 SuperSonic Imagine repousse les frontières de l’imagerie ultrasonore

SuperSonic Imagine (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui le lancement de sa nouvelle plateforme échographique intelligente et avant-gardiste, Aixplorer Mach 30.

Aixplorer Mach 30 introduit une nouvelle génération de l’imagerie UltraFast™ qui permet une optimisation de l’ensemble des modes innovants afin d’offrir de meilleures performances diagnostiques. Avec ce nouvel échographe, SuperSonic Imagine poursuit sa révolution engagée avec Aixplorer dès 2009 et entend ainsi changer le paradigme de l’examen échographie pour l’utilisateur et pour les patients.« Aixplorer Mach 30, le fruit de plusieurs années de recherche et développement, ouvre une nouvelle voie dans la conception des plateformes échographiques avec une interface utilisateur qui se fait via une interface tactile intuitive, « SonicPad™ » qui permet à l’utilisateur de rester concentré sur l’image et non sur les boutons de réglages du produit. Fidèle à notre réputation de créateur d’innovation, nous avons voulu apporter une nouvelle approche de l’examen échographique : efficace, performant, intuitif, intelligent » explique Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine.

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Données de santé: les pays nordiques et anglo-saxons ont « pris une longueur d’avance » sur la France (étude LIR)

PARIS (TICpharma) – Les pays nordiques et anglo-saxons ont « pris une longueur d’avance » sur la France dans le domaine du « chaînage » des données comme accélérateur de la transformation des systèmes de soins, selon une étude réalisée par l’association LIR (Laboratoires internationaux de recherche) avec le cabinet de consulting EY, publiée le 19 avril.

En parallèle aux discussions sur le projet de loi relatif à la protection des données (voir dépêche du 4 avril 2018), le LIR s’est interrogé sur l’usage des données de santé en France comparé aux pays anglo-saxons et nordiques.

Son étude, intitulée « Données de santé: nouvelles perspectives pour les acteurs et les systèmes de soins », s’adresse aux acteurs de santé publics comme privés. Elle a été menée sur la base d’une trentaine d’entretiens avec des spécialistes des données de santé en France et à l’étranger, de benchmarks internationaux et sectoriels, et de trois ateliers débats en présence d’experts publics et privés, indique le LIR dans un communiqué.

Avec le big data, le volume de données pourrait atteindre 2,3 milliards de giga-octets d’ici à 2020. Dans le même temps, plus de 50.000 applications de santé ont été recensées par la Haute autorité de santé (HAS) et le nombre d’objets connectés serait estimé à 80 milliards dans les deux ans.

Le LIR encourage donc « tous les acteurs de la chaîne de santé » à accélérer la production et l’exploitation de données « réellement performantes », et rappelle la grande disparité des données de santé, que ce soit au niveau de leur typologie, de leur source, de leur format ou de leurs caractéristiques.

Ainsi, les données issues d’essais cliniques (privés ou publics), celles contenues dans les bases de données médico-administratives (dont les 8,9 milliards de feuilles de soins enregistrés sur le système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie -Sniiram- en 2015), ou encore la data des cohortes, des objets connectés ou des applications mobiles, n’ont pas la même valeur.

Si la data du Sniiram est structurée et agrégée, celle des objets connectés et applications n’est pas agrégée et reste individuelle. Toutefois, toutes ces données de santé « fournissent des outils supplémentaires pour le développement d’une médecine personnalisée [et] constituent également un véritable levier pour la sécurité sanitaire et pour l’efficience des parcours de soins et des organisations », souligne le LIR.

L’association laisse néanmoins le soin aux pouvoirs publics -avec le concours des acteurs de santé publics et privés- de « définir le modèle qui permettra de passer de la donnée à la connaissance, en s’assurant que le patient ou l’usager reste […] bénéficiaire ». Elle salue aussi la création du Système national des données de santé (SNDS).

Les auteurs de l’étude se sont également penchés sur le « chaînage » des données comme accélérateur de la transformation des systèmes de soins et, pour cela, une étude comparative avec les pays nordiques et anglo-saxons a été menée. Résultat: ces pays « ont pris une longueur d’avance » sur la France.

 

Les modèles anglo-saxons et nordiques et « l’intérêt collectif de l’open data« 

Au Royaume-Uni, le LIR rappelle les multiples initiatives nationales, régionales et locales visant à améliorer la qualité et l’efficience des soins: NHS pour l’échelle nationale, Datawell dans le comté de Manchester ou encore la solution intégrée de services de dialyse de Fresenius visant à « améliorer les pratiques au niveau médical, économique et organisationnel ».

Aux Etats-Unis, le système d’information de Kaiser Permanente, organisation de soins de santé intégrés forte de 12 millions d’adhérents en 2016, 21.000 médecins et 54.000 infirmières a permis, grâce aux données collectées, une réduction de la mortalité de 73% pour les maladies coronariennes et la réalisation d’économies « d’environ 30 millions de dollars sur les soins cardiaques ».

Le contraste est encore plus frappant dans les pays nordiques, très en avance sur le sujet.

En Norvège, on compte 16 registres nationaux de données de santé (dont le premier a été créé en 1951) pour une population de 5 millions d’habitants. La Suède, elle, revendique 73 registres nationaux pour ses 10 millions d’habitants et le LIR insiste sur un projet de regroupement des données entre la Suède, la Finlande, la Norvège et l’Islande afin de créer une base commune de prescription de médicaments regroupant 25 millions de personnes.

Cette importante récolte de données permettra « d’améliorer le suivi des produits de santé en vie réelle, la surveillance sanitaire et l’évaluation des problématiques de santé publique », estime le LIR.

L’association plaide ainsi pour « l’intérêt collectif de l’open data« , source d’efficience pour le système de santé.

En conclusion de son étude, elle souligne la nécessité d’une « meilleure coordination entre les acteurs » et d’une interopérabilité entre les systèmes.

Elle encourage aussi les acteurs publics et privés à accorder « de la valeur » aux données « provenant des patients » (objets connectés, applications…), essentielles pour garantir leur sécurité sanitaire et les accompagner au quotidien.

L’étude « Données de santé: nouvelles perspectives pour les acteurs et les systèmes de soins »

Wassinia Zirar
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Lancement du système EOS à l’Hôpital de Jishuitan à Beijing

BEIJING, 20 avril (Xinhua) — Le système EOS, un système d’imagerie médicale d’origine française, a été officiellement lancé vendredi dans le service de radiologie de l’Hôpital de Jishuitan à Beijing, a-t-on appris lors de la cérémonie d’inauguration du système.

Le Professeur Jean Dubousset, membre de l’Académie nationale de médecine de France, et Sophie de Bentzmann, attachée au Service pour la Science et la Technologie de l’ambassade de France en Chine, Tian Wei, directeur de l’Hôpital de Jishuitan, et Zheng Yi, président de la Fondation Boxiao, ont participé à la cérémonie d’inauguration.

Le système français EOS est issu des travaux de Georges Charpak, qui a reçu le prix Nobel de Physique en 1992. M. Charpak a développé des applications médicales de ses détecteurs de particules (radiologie douce développant des doses irradiantes inférieures). Sa rencontre avec des médecins spécialistes comme le Professeur Dubousset, chirurgien orthopédiste et clinicien de renom français, a abouti au développement du système EOS.

« Le système EOS est une vraie révolution technologique permettant d’obtenir une image intégrale en haute résolution et en trois dimensions du squelette des patients, qui peut être prise assis ou debout avec des doses de radiation extrêmement faibles, soit seulement 5% par rapport à celles d’un scanner classique », a indiqué Mme Bentzmann.

« Ce système apporte de vrais bénéfices au chirurgien, au radiologue, à l’orthopédiste en réduisant le temps de l’examen, en proposant une vision 2D et 3D du corps entier et en facilitant ainsi l’examen, la précision des diagnostics, le suivi des patients et la qualité de la chirurgie, mais également au patient en minimisant les doses de rayons X auxquelles il est exposé », a-t-elle poursuivi.

Il s’agit de la 4e implantation d’un système EOS en Chine, après l’Hôpital Ruijin de Shanghai en 2014, l’Hôpital Gulou de Nanjing en 2016 couplée à l’ouverture d’un centre de formation à la technologie EOS, et l’Hôpital de l’orthopédie et du diabète de Haikou en avril 2018.

« Je suis sûr que le développement de cet appareil va permettre aux enfants, adultes ainsi qu’à la population vieillissante en Chine de pouvoir être mieux soignés », a déclaré le Professeur Dubousset lors de la cérémonie, ajoutant que la coopération médicale franco-chinoise avait donné l’exemple à tous les pays du monde.

Source : Lancement du système EOS à l’Hôpital de Jishuitan à Beijing

Verso suit le lancement du système EOS, un système d’imagerie médicale français, en Chine.

L’oligoscan, une solution high-tech prometteuse pour connaître ses besoins en oligo-éléments

En quelques minutes, l'oligoscan mesure les concentrations intra-tissulaires en oligo-éléments et métaux lourds. - RelaxNews - Thalasso Alliance Pornic
En quelques minutes, l’oligoscan mesure les concentrations intra-tissulaires en oligo-éléments et métaux lourds. RelaxNews  /  Thalasso Alliance Pornic

Moins surveillées que les vitamines, les oligo-éléments (calcium, sélénium, magnésium, zinc etc) sont pourtant essentiels à notre bonne santé. L’oligoscan, une solution high tech récente, propose en quelques minutes un bilan associant les métaux lourds.

Distribué en France par Physioquanta, une société montpelliéraine qui propose des solutions innovantes pour les professionnels de santé, l’oligoscan s’appuie sur une technologie médicale dite de specto-photométrie. Le principe consiste à détecter une vibration grâce à une longueur d’onde.

En quelques minutes, l’appareil placé devant la paume de la main, mesure les concentrations intra-tissulaires en oligo-éléments et métaux lourds. Les résultats sont ensuite transmis grâce à un logiciel informatique.

A l’instar d’une prise de sang, les résultats indiquent une fourchette haute et basse dans laquelle doit se trouver un taux « normal ».  Un code couleur « vert, jaune et rouge » indique les carences ou les excès. Ainsi, on peut découvrir par exemple un défaut important de magnésium, de calcium ou encore de manganèse ou de zinc :

Selon Emmanuelle Caze, diététicienne à la thalasso Alliance Pornic (Loire-Atlantique), les mesures seraient  plus précises que celles obtenues via une prise de sang « car elles sont prises au niveau cellulaire et non dans le plasma sanguin ». L’établissement vient de lancer une cure « oligo-marine » qui utilise l’outil lors de consultations diététiques et dans les cures minceur. Le bilan inclut également la présence des métaux lourds (mercure, plomb etc..).

En ville, kinésithérapeutes, diététiciens, naturopathes et certains médecins disposent de l’oligoscan et proposent des bilans autour de 65 euros. Le mieux est d’utiliser la solution à plusieurs reprises pour comparer les bilans et ce, dans le cadre d’un suivi avec un professionnel de santé qui pourra conseiller un rééquilibrage alimentaire si besoin.

Pour l’instant, l’outil high-tech semble encore diviser les professionnels de santé. Olivia Charlet, naturopathe spécialisée en nutrithérapie, alerte notamment sur le caractère anxiogène d’un bilan mettant en évidence des pourcentages de carences.

Selon le docteur Philippe Blanchemaison, médecin phlébologue, cet outil précurseur très rapide est un indicateur intéressant mais il faut pour l’heure l’utiliser avec parcimonie en attendant sa validation par des études cliniques fiables démontrant « la sensibilité et la reproductivité de la mesure ».

Pour trouver un praticien équipé de l’oligoscan: annuaire.myoligoscan.com

Source : L’oligoscan, une solution high-tech prometteuse pour connaître ses besoins en oligo-éléments

Verso suit les nouvelles technologies pour connaître ses besoins en oligo-éléments.

 

 

La 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM est annoncée !

La 4ème Journée des start-ups innovantes du dispositif médical aura pour thème principal, le 6 juin 2018, les étapes qui mènent les jeunes entreprises high tech au succès.

SNITEM

Le Syndicat Nationale de l’Industries des Technologies Médicales (SNITEM) organise, le 6 juin 2018 à la Maison de la Chimie, Paris 7ème, la 4ème Journée des Start-ups innovantes du dispositif médical.

Cet événement proposé sous le haut patronage des Ministères des Solidarités et de la Santé ainsi que de l’Économie et des Finances, est intitulé « Franchir les obstacles pour réussir ». Il s’agira donc de faire un survol des différentes étapes qui mènent les start-ups au succès, au cours d’un événement qui alternera les conférences, les tables rondes et les pitch de présentation de projets.

Il fera l’objet, en fin de journée de la remise du Prix de la start-up 2018.

Paolo Royan

Source : La 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM est annoncée !

Verso suit la 4ème Journée des start-ups innovantes SNITEM.

L’ANSM émet des recommandations relatives à l’acquisition des dispositifs de radiologie interventionnelle

Des Recommandations relatives à la recette des modalités de radiologie interventionnelle viennent de faire l’objet d’un guide édité par l’ANSM.

ANSM

L’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et produits de Santé (ANSM) a publié un document de « Recommandations relatives à la recette des dispositifs médicaux utilisés pour les procédures interventionnelles radioguidées ».

Ce document, qui s’adresse tant aux fournisseurs qu’aux utilisateurs et acheteurs de ces modalités, reprend l’ensemble des dispositions législatives sur le sujet, concernant la mise sur le marché, les déclarations d’utilisation, la radioprotection ou les contrôles qualité. Sont ensuite déroulées les procédures d’achat du dispositif, de son installation, des tests de réception à réaliser, de mise en production clinique, des contrôles qualité, de formation des utilisateurs et d’exploitation en routine.

Si ce document vaut tout d’abord par l’exhaustivité des informations qu’il intègre, il ne comporte que peu de dispositions qu’un responsable de parc de modalités d’imagerie ne connaisse déjà. Il a fait l’objet d’un courrier d’information auprès des correspondants locaux de matériovigilance et aux directeurs d’établissements.

Bruno Benque

Source : L’ANSM émet des recommandations relatives à l’acquisition des dispositifs de radiologie interventionnelle

Verso suit les recommandations de l’ANSM concernant les dispositifs de radiologie interventionnelle.

Baisse des tarifs : colère désespérée des radiologues libéraux

Paris, le vendredi 30 mars 2018 – Conformément à l’article 99 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017, qui instaure un mécanisme permettant au directeur général de la CNAMTS* de prendre des dispositions unilatérales concernant les tarifs des médecins, la caisse prévoit de baisser les forfaits techniques de radiologie et d’imagerie médicale de 10 % tous les ans pendant encore 2 ans, ce qui représente 76 millions d’euros de diminution.

Dans un communiqué au vitriol, la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR) accuse la CNAMTS de « mettre un pistolet sur la tempe » de la radiologie libérale.

Dans ce texte signé de son président, le docteur Jean-Philippe Masson, l’organisation s’interroge : « je ne comprends pas l’attitude irresponsable de la CNAMTS de vouloir détruire l’imagerie médicale Française. Les comptables de l’assurance maladie se comportent comme des liquidateurs judiciaires, sauf que c’est la santé des Français qu’ils liquident année après année. Nous sommes arrivés aujourd’hui à un point de non-retour. Supprimer l’article 99 est aujourd’hui la priorité des médecins radiologues ».

Concernant les patients, la FNMR considère que ces nouvelles restrictions budgétaires se traduiront par des délais d’attente plus longs, la fin des investissements dans les cabinets et même la fermeture de certains centres.

*Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés

F.H.

Source : Baisse des tarifs : colère désespérée des radiologues libéraux

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Un nouveau dispositif d’IRM cardiaque capable de s’affranchir des artéfacts

Los Angeles, Etats-Unis– Une nouvelle technique d’IRM cardiaque qui enregistre et met de côté les mouvements cardiaques ou respiratoires pourrait améliorer la qualité des images et simplifier les procédures, selon une équipe de chercheurs américains. Les premiers résultats sur 20 patients sont publiés dans le Nature Biomedical Engineering du 9 avril 2018.

La technique permet de s’affranchir de l’apnée et de la synchronisation à l’ECG et ne nécessite qu’une seule dose de produit de contraste comparé aux multiples doses nécessaires lors d’une IRM cardiaque classique, expliquent les chercheurs.

« Cela sera plus aisé pour les patients en arythmie, lorsqu’il est très difficile de synchroniser les acquisitions aux battements cardiaques et aussi chez les patients qui ne peuvent pas retenir leur respiration – il y a beaucoup de patients qui sont trop malades pour le faire », a indiqué le Pr Anthony G Christodoulou (Cedars-Sinai Medical Center, Los Angeles), auteur principal de l’étude, à nos confrères de Medscape cardiology/theheart.org.

« C’est à la fois plus simple pour les patients et les techniciens. Le dispositif permet potentiellement une acquisition en une seule fois, le rêve des personnes qui travaillent dans le domaine depuis des décennies. Cette technique rend réellement cela possible », explique le Pr Debiao Li (Cedars-Sinai Medical Center, Los Angeles), premier auteur de l’étude.

La technique permet potentiellement une acquisition en une seule fois, le rêve des personnes qui travaillent dans le domaine. Pr Debiao Li

Comment ça marche ?

La nouvelle technique, qualifiée de « multitâche » par les chercheurs capture les images cardiaques classiques en 2 dimensions et ajoute simultanément 4 autres dimensions, des flux parallèles de données qui représentent les mouvements cardiaques, le cycle respiratoire et les images T1 et T2 pondérées pour la graisse et l’eau.

Les données des 4 dimensions ajoutées sont ensuite classées en 4 séries d’images co-enregistrées grâce à un logiciel afin qu’elles puissent être interprétées côte à côte.

Cartographies du temps de relaxation longitudinal T1 (en haut) et transversal T2 (en bas) par l’IRM cardiaque multitâche sans synchronisation ECG ou apnée. Avec l’aimable autorisation d’Anthony G Christodoulou, PhD, et coll.

Premiers résultats

Dans l’étude réalisée chez 10 patients volontaires sains et 10 patients atteints d’une maladie cardiaque, le temps total d’imagerie calculé sur 3 séries séparées d’IRM cardiaques était fortement réduit, achevé en seulement 90 secondes.

La technique est actuellement testée dans plusieurs centres dans le monde mais elle n’est pas utilisée en pratique clinique.

Elle a fait l’objet d’une demande de brevet provisoire « Low-rank tensor imaging for multidimensional cardiovascular MRI » (USSN 15/495,588) par les auteurs.

Salle hybride : la chirurgie et l’imagerie en fusion

 « Médecine augmentée » vous ouvre les portes d’une salle d’intervention de nouvelle génération. Une salle hybride qui combine les conditions d’asepsie du bloc opératoire aux techniques d’imagerie de pointe. Cet équipement répond à l’essor de la chirurgie mini-invasive guidée par l’image. Illustration avec la pose d’une endoprothèse aortique abdominale réalisée par le Pr Stephan Haulon à l’hôpital Marie-Lannelongue, au Plessis-Robinson.

 

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Source : Salle hybride : la chirurgie et l’imagerie en fusion

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Les salles de radiologie Samsung référencées par UniHA

Samsung Electronics va désormais pouvoir adresser son offre de salles de radiologie conventionnelle aux GHT. Le constructeur vient en effet d’être référencé par UniHA sur deux lots de modalités de radiologie.

Samsung

Samsung Electronics vient d’annoncer le référencement de ses salles de radiologie conventionnelle par la centrale d’achat UniHA.

Samsung avance dans le secteur public

Présent essentiellement dans les établissements privés et les cabinets de radiologie, le constructeur coréen, qui est, en outre, déjà référencé depuis trois ans par l’AGEPS auprès des établissements de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), se place parmi les fournisseurs essentiels des structures publiques en imagerie conventionnelle. Rappelons également que Samsung est référencé par UniHA pour ses modalités d’échographie en gynécologie – obstétrique ainsi que pour la gestion de parc en échographie.

Deux lots de salles de radiologie conventionnelle remportés

Le marché des salles de radiologie conventionnelle a fait l’objet d’un choix mono-constructeur selon différents lots.

Le premier lot d’une quantité estimative de 30 systèmes, remporté par Samsung pour les 2 prochaines années, concerne les salles de radiologie à suspension plafonnière automatisées GC85A et GC70 ainsi que les salles avec colonne porte tube GF50.

Le second lot, également remporté par Samsung pour une dizaine de systèmes, adresse les salles de radiologie os-poumon en arceau GU60.

Une reconnaissance permettant à Samsung de s’adresser aux GHT

Samsung a été choisi, dans cet appel d’offres, parmi plus de 10 autres fournisseurs. Les modalités ont fait l’objet de visites sur sites par les ingénieurs UniHA, qui ont pu évaluer ainsi les caractéristiques techniques des installations, la qualité d’image, mais aussi les critères économiques lors de l’achat des matériels ainsi que de leur maintenance.

Grâce à cette reconnaissance, Samsung est désormais à même d’adresser l’ensemble des GHT et de leur proposer des solutions de radiologie efficientes génératrices de qualité dans la prise en charge des patients.

Bruno Benque

Source : Les salles de radiologie Samsung référencées par UniHA

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