SuperSonic Imagine installe six échographes Aixplorer® Ultimate sur les sites du Groupe d’Imagerie Médicale « Occitanie-Garonne »

SuperSonic Imagine , société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui l’installation de 6 échographes, Aixplorer® Ultimate, sur les 5 sitesde radiologie du Groupe « Occitanie-Garonne » implantés dans la région toulousaine et à Saint Gaudens.

Avec ses 14 médecins radiologues qui réalisent l’ensemble des examens à visée diagnostique et thérapeutique, les 5 centres sont spécialisés, entre autres, dans la détection, caractérisation de lésions musculo-tendineuses et mammaires ou encore dans le diagnostic des maladies abdominales.

Il s’agit des Services de Radiologie de la Clinique Médipôle Garonne, spécialisée en médecine sportive, et de la Clinique d’Occitanie (Muret), des Centres de Radiologie de Rieux-Volvestre, de Muret et du Centre Hospitalier Comminges Pyrénées (Saint-Gaudens).

Seulement trois mois après avoir annoncé la sortie de son nouveau produit Aixplorer Ultimate, SuperSonic Imagine confirme le vif intérêt du marché pour son dernier né. Aixplorer® Ultimate, un échographe polyvalent, complet et ultra-rapide.

L’échographe Aixplorer® et son mode d’imagerie exclusif l’Élastographie ShearWave™ (SWE™) ont démontré, leurs bénéfices cliniques tout au long du parcours radiologique des patients dans de nombreuses indications (musculo-squelettique, foie, sein, prostate, etc…) : aide au dépistage, meilleure caractérisation des lésions, aide à la biopsie, suivi thérapeutique, évaluation des maladies chroniques du foie.

Avec Aixplorer® Ultimate, qui intègre également une puissance de calcul plus de quatre fois supérieure à celle des modèles précédents, SuperSonic Imagine répond à un large éventail de besoins cliniques pour les radiologues et médecins au profit de leurs patients et se positionne ainsi comme un acteur majeur de l’imagerie échographique multiparamétrique.

« Pour nous, groupe d’experts en imagerie médicale, il est important de maintenir en permanence un matériel à la pointe de la technologie. Notre choix s’est tourné naturellement vers la solution haut de gamme de SuperSonic Imagine qui intègre l’Élastographie ShearWave, mais aussi des innovations telles que Angio PL.U.S. et Needle PL.U.S » explique François Blain, médecin radiologue au sein du groupe d’imagerie médicale « Occitanie-Garonne ».

« Ces nouveaux outils proposés par SuperSonic Imagine nous apportent une aide considérable pour identifier, localiser et caractériser les lésions avant et après traitement et se révèlent être des outils d’échoguidage très performants dont nous avons besoin notamment pour les tendinopathies pour le suivi des injections de Plasma Riche en Plaquettes ou de corticoïdes » continue Philippe Adam, médecin radiologue au sein du groupe d’imagerie médicale « Occitanie-Garonne ».

« En plus des modes innovants, nous utilisons aussi les modes plus conventionnels d’Aixplorer comme l’imagerie de contraste par micro-bulles. Cela nous permet de rehausser le signal ultrasonore dans les vaisseaux sanguins après injection de produit de contraste, cette technique en temps réel permet d’étudier les différentes phases vasculaires artérielles, portales et tardives lors de la perfusion d’un organe en vue de la caractérisation des tumeurs » ajoute Julien Auriol médecin radiologue du groupe « Occitanie-Garonne ».

« Nous sommes très fiers d’avoir livré ces 6 Aixplorer® Ultimate au groupe Occitanie-Garonne. Ils viennent s’ajouter à un premier appareil utilisé pour l’imagerie du sein depuis 2013. Cette acquisition démontre la performance d’Aixplorer® et de sa technologie ShearWave dans des indications variées.

Le module de fusion et navigation permettant de combiner des images échographiques en temps réel avec l’IRM, le scanner et le PET a aussi été un critère de choix décisif. Pour le sein, l’élastographie ShearWave™ accroit les performances diagnostiques de l’échographie en améliorant la caractérisation des lésions mammaires. Elle permet également de diminuer le nombre de biopsies négatives. Pour le foie, elle permet d’évaluer le degré de fibrose hépatique en mesurant la dureté du foie et, avec l’index hépato-rénal, elle permet de quantifier la stéatose hépatique d’origine alcoolique ou non-alcoolique (NASH)» précise Yves Tenaglia, Vice-Président Europe, Moyen-Orient et Afrique de SuperSonic Imagine.

JFR 2017: un bilan enthousiasmant !

L’heure est au bilan pour les JFR 2017. Un bilan enthousiasmant, selon le Président du congrès, le Pr Jean-Michel Bartoli. Retour sur les temps forts de ce carrefour où convergent toutes les composantes interprofessionnelles de la spécialité.

Société Française de Radiologie
Société Française de Radiologie

Quelques semaines après la clôture des Journées Francophones de Radiologie (JFR) 2017, l’heure est au bilan. Un bilan largement positif, si ‘on en croit le ressenti du Président du congrès, le Pr Jean-Michel Bartoli. « C’est un bilan enthousiasmant« , déclare-t-il.

80 interviews réalisées sur le plateau TV des JFR 2017 !

Les JFR 2017 ont mobilisé 17 600 visiteurs, qui sont venus suivre les 1 330 interventions des 1 105 orateurs et experts, échanger entre professionnels de santé et découvrir les nouveautés en matière de matériel. Cette session a été couverte par plus de 40 médias nationaux et internationaux dépêchant plus de 90 journalistes télés, radios, presse écrite et internet qui ont rendu compte de l‘actualité de la radiologie et des JFR 2017, sans oublier les 80 interviews qui ont été réalisées sur le plateau TV des JFR.

Une édition articulée autour de trois thèmes phares

Le patient et son radiologue était le thème principal qui avait retenu cette année par le Comité scientifique, en partenariat avec les associations de patients, ce qui a permis de mettre en place des réunions de dialogue, une série de parcours-patients et motivé l’engagement pour la Société Française de Radiologie (SFR) de poursuivre cette expérience indispensable, pour encore mieux placer le patient au cœur de la radiologie. En parallèle, la radiologie en 2030, via la conférence FUTURIM, et l’imagerie médico-légale ont constitué les deux autres points d’intérêt majeurs de ces 4 jours de congrès. FUTURIM, premier rendez-vous de rencontres et d’échanges sur la vision de la radiologie et l’expérience humaine, a renforcé la prise de conscience de l’ensemble des actions et des services qu’offre et qu’offrira la radiologie dans les années à venir. Quant à l’imagerie médico-légale, elle a fait connaître l’impact grandissant de la radiologie dans les expertises juridiques ou les enquêtes policières notamment, suscitant un vif intérêt tant des médias que des participants aux différentes conférences.

Un bilan très positif pour le Président Jean-Michel Bartoli

Pour le Pr Bartoli, le congrès s’est avéré « très positif et motivant pour les radiologues qui y ont participé. Au-delà des thèmes médicaux qui sont au centre des programmes de formation, nous avons pu aborder des questions diverses qui intéressent tous les professionnels. Les champs économiques et organisationnels ont été traités au travers de plusieurs grandes conférences, car ils interpellent les professionnels dans l’exercice de leurs activités médicales. Cette année, un temps fort a été consacré à la réforme du 3e cycle des études médicales et en particulier du DES de la radiologie. Je retiens en outre l’implication de patients qui nous ont assuré de belles rencontres en répondant présents à notre invitation. »

Un carrefour où convergent toutes les composantes interprofessionnelles de la spécialité

Comme il nous l’a déclaré récemment dans ces colonnes, la présence des jeunes professionnels de la spécialité aux JFR est importante. « Nous devons les attirer et les former, poursuit-il. Les JFR sont le carrefour des jeunes radiologues, mais aussi le carrefour de la radiologie, englobant les radiologues, mais aussi les manipulateurs, les industriels les chercheurs, les physiciens, car nous sommes engagés dans un large mouvement d’interprofessionnalité. » La conférence « Ce qu’un radiologue ne devrait jamais dire à son patient » a également retenu son attention. « Cette réflexion est concrète, souligne-t-il. On est dans la vraie vie. Nous devons apporter des réponses simples aux patients pour faciliter leurs parcours radiologiques dans le système de soins. Leur demande est là et nous devons y répondre. » Le Pr Bartoli s’attarde enfin sur l’intelligence artificielle, « qu’il nous faut étudier et enseigner. Nous devrons profiter des bénéfices procurés par ces nouveaux concepts. Elle s’immiscera dans tous nos exercices et améliorera nos pratiques. Elle nous permettra de dégager du temps pour l’expertise et la relation personnelle avec notre patient.  »

Ce thème reviendra forcément au cœur des débats lors des JFR 2018, qui se tiendront du 12 au 15 octobre 2018. Le rendez-vous est pris.

Source : JFR 2017: un bilan enthousiasmant !

Insuffisance cardiaque : première implantation en France d’un dispositif de resynchronisation cardiaque sans fil, à Grenoble

La première implantation française d’un dispositif de stimulation endocardique sans fil pour le traitement de resynchronisation cardiaque, indiqué en cas d’insuffisance cardiaque, a été réalisée au CHU de Grenoble-Alpes (Chuga), selon un communiqué diffusé par l’établissement de santé mardi.

A l’heure actuelle, le traitement de resynchronisation cardiaque pour les patients souffrant d’insuffisance cardiaque repose sur la stimulation biventriculaire. Il peut exister des échecs de cette technique, en raison notamment de la variabilité du sinus coronaire d’un patient à l’autre, souligne Pascal Defaye. Entre 30% et 40% des patients qui reçoivent un dispositif de resynchronisation cardiaque conventionnel ne répondent pas au traitement ou subissent des échecs liés à la dérivation (ou fil) du dispositif, souligne l’établissement.

L’implantation réalisée au Chuga rentre dans le cadre d’un projet de recherche international commun à la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni. Un total de 150 patients ont été inclus pour la première étape de « validation de la technique », qui se poursuit jusqu’à fin 2018, a expliqué mardi à APMnews le responsable du service de rythmologie et stimulation cardiaque du pôle thorax et vaisseaux du Chuga, le Pr Pascal Defaye, qui a procédé à cette première implantation en France. Les implantations ont débuté il y a 3-4 mois dans les 3 autres pays, a-t-il précisé.

Ce nouveau dispositif, conçu par la start-up californienne EBR System, repose sur une stimulation à distance: une petite électrode de 6 mm est implantée dans le ventricule gauche tandis qu’une batterie, disposée sous la peau au niveau pectoral, lui « transmet l’énergie à distance », ce qui permet d’éviter l’utilisation de fil, a expliqué le cardiologue. Pour ce faire, la batterie est reliée à un transmetteur qui est localisé au niveau de l’espace intercostal. Ce transmetteur envoie des ultrasons qui sont transformés en énergie électrique par l’électrode cardiaque.

« La batterie peut être changée très facilement et l’électrode a une longévité infinie », a noté Pascal Defaye. Un autre avantage, a-t-il expliqué, est que l’électrode finit par être encapsulée par le tissu cardiaque. De fait, elle « ne gêne pas le fonctionnement du coeur« .

L’intervention s’est déroulée en deux étapes, avec l’implantation du dispositif à ultrasons et de la batterie dans un premier temps, puis, quelques jours plus tard, de l’électrode de stimulation dans le ventricule gauche, sous sédation.

Pascal Defaye a précisé qu’une étude randomisée internationale (SOLVE-CRT) serait débutée en 2018 afin de déterminer, sur 350 patients souffrant d’insuffisance cardiaque, l’efficacité du dispositif de stimulation endocardique sans fil par rapport à la stimulation biventriculaire standard.

Le coût de ce dispositif devrait être équivalent à celui des méthodes actuellement employées, a estimé le cardiologue.

Source : Insuffisance cardiaque : première implantation en France d’un dispositif de resynchronisation cardiaque sans fil, à Grenoble