Compresseur MPV500 à découvrir sur l’ADF 2017

Fabriqués en Italie, ces compresseurs sont à la pointe de la technologie tout en proposant un rapport qualité/prix étonnant. Le dernier modèle, le MPV500 est destiné aux grosses unités, possède une cuve de 500 litres et 3 groupes compresseurs de 4 cylindres équipés chacun du nouveau dessiccateur D600 à double colonne.

La gestion électronique, permet d’avoir un fonctionnement économique et très performant. Au démarrage, les 3 groupes se mettent en marche afin de remplir la cuve puis, en fonction de la demande en air, un seul, deux, ou les trois fonctionnent.

Aéropolissage/détartrage VET « EXTARO 300 » à découvrir sur l’ADF 2017

VET, distributeur des microscopes opératoires dentaires Zeiss depuis 2004, présente le nouveau microscope EXTARO 300 qui bénéficie de toutes les avancées technologiques disponibles pour les microscopes dentaires : LED boostée (200000lux), Fluorescence : pour la détection des caries et la séparation de la dentine des composites, TrueLight : Lumière naturelle permettant de travailler les matériaux composites, NoGlare : mode polarisé pour supprimer tous les reflets et caméra connecté réseau et pilotée par iPad pour enregistrer facilement photos et vidéos.
Les spécialistes VET vous attendent sur le stand N°1R025

Stérilisation Dürr Dental « Hygoclave 90 » à découvrir sur l’ADF 2017

Avec Hygoclave 90, Dürr Dental fait entrer la stérilisation dans une nouvelle ère. Pour créer une réelle différence au quotidien, cet appareil de stérilisation fait preuve de qualités exceptionnelles dans tous les domaines clés. Parmi celles-ci figurent la sécurité du processus de stérilisation, un confort de premier ordre, un fonctionnement particulièrement économique et une fiabilité élevée.
Le nouveau Hygoclave ne pose pas seulement de nouveaux jalons en matière de fiabilité, mais également en termes de confort d’utilisation. Les meilleurs exemples : la fonction d’agenda organisée à la minute près, la surveillance continue de l’avancement des processus à l’aide du logiciel Tyscor Pulse et le résultat de stérilisation optimal vous assurent une gestion du temps facilitée sur tous les plans. L’organisation des menus orientés vers les processus, l’aide contextuelle et les possibilités de documentation disponibles confèrent une nouvelle progression dans le traitement des instruments.

Un tout nouvel équipement à découvrir sur le stand Dürr Dental N°2M45

Microscope chirurgical NSK « Varios Combi Pro » à découvrir sur l’ADF 2017

NSK avec Le Varios Combi Pro propose un appareil qui associe 2 systèmes en 1 dans un seul boitier : le détartrage ultrasonique et l’aéropolissage prophylactique. Les applications sont variées allant de l’élimination rapide du biofilm au nettoyage autour des implants dentaire et des poches parodontales.

Le Varios Combi Pro définit automatiquement les fonctions d’aéropolissage pour les applications supra ou sous-gingivales. Enfin, sa maniabilité optimisée (affichage clair, écran LCD grande taille…) offre au praticien une efficacité de traitement parodontale, une aisance de travail et une facilité d’entretien.Une nouveauté présentée sur le stand NSK N°2M15

Radiographie Dentaire Dürr Dental « 3D VistaVox S » à découvrir sur l’ADF 2017

Dürr Dental introduit sur le marché le système de radiographie 3D VistaVox S particulièrement adapté à l’implantologie, aux fractures radiculaires ou maxillaires, aux hyperplasies ou dysplasies qui nécessitent des images en trois dimensions d’une grande qualité pour un diagnostic radiologique fiable.
Le champ de visée du scanner dentaire d’un diamètre de 100 x 85 mm reproduisant la forme de la mâchoire, propose un volume de diagnostic équivalent à celui d’un appareil de Ø 130 mm, beaucoup plus onéreux.Avec les 17 programmes panoramiques complémentaires de la technologie éprouvée S-Pan, les cabinets dentaires sont équipés des meilleurs outils d’imagerie diagnostique qui soient, qu’il s’agisse de 2D ou de 3D. VistaVox S se caractérise par son volume d’acquisition 3D idéal, qui reproduit l’anatomie humaine. De plus, le capteur ultrasensible CsI contribue à la réduction de l’exposition aux rayons, garantie par une géométrie fine du capteur et une cinématique ingénieuse.

Avec VistaVox S, Dürr Dental offre aux praticiens dentaires des images 3D de haute qualité, réalisées dans leur propre cabinet, pour un excellent rapport qualité-prix.

A découvrir en priorité sur le stand Dürr Dental N°2M45

Intrasense mis en lumière lors des ateliers « IRM Prostate » du RSNA 2017

Intrasense, spécialiste des solutions logicielles d’imagerie médicale annonce que Myrian® sera utilisé comme outil pédagogique lors des ateliers « IRM Prostate » qui se tiendront au RSNA 2017 (Radiological Society of North America), congrès mondial de référence en radiologie.

Des professeurs de renommée internationale utiliseront l’application Myrian® XP-Prostate pour former plus de 500 radiologues à la méthode de diagnostic de référence PI-RADS 2.

Ces ateliers, une première pour Intrasense, apporteront à Myrian® une grande visibilité lors du Congrès RSNA, événement mondial le plus important de la radiologie, rassemblant des professionnels de 136 pays du 26 novembre au 1er décembre 2017 à Chicago (Etats-Unis).

L’atelier « IRM Prostate » permettra de réaliser des analyses multiparamétriques de cas, en utilisant la méthode PI-RADS 2 pour IRM, directement intégrée dans le module XP-Prostate de Myrian®.

PI-RADS 2 (Prostate Imaging Reporting and Data System) est une méthodologie de diagnostic de référence mondiale pour l’IRM, une contribution clé en faveur de l’efficacité dans la chaîne de soin au service du traitement du cancer de la prostate.

Cette méthode optimise la prise en charge et le suivi du patient : le médecin peut quantifier la probabilité de présence d’un cancer de la prostate chez le patient, améliorer sa détection et mieux identifier une pathologie bénigne. 2 hommes sur 10 seront diagnostiqués d’un cancer de la prostate au cours de leur vie. Deuxième cancer masculin le plus fréquent dans le monde, le cancer de la prostate touche 1,1 million d’hommes, et progressera de +75% d’ici 20301. Il représente un enjeu croissant pour la détection par IRM avec des outils adaptés, tel que l’application Myrian® XP-Prostate d’Intrasense, et des personnels qualifiés, correctement formés.

« Nous sommes très fiers que Myrian® soit sélectionné pour cet atelier de formation de référence, à l’audience large. Myrian® XP-Prostate intègre depuis sa création le score PI-RADS, facilite l’accès à des rapports structurés et fournit une information particulièrement précieuse aux médecins. » commente Philippe MICHELON, Directeur Produit chez Intrasense.

Créée en 2004 à Montpellier, Intrasense développe et commercialise un dispositif médical unique, Myrian®, plateforme logicielle facilitant et sécurisant le diagnostic, la prise de décision et le suivi thérapeutique. Grâce à Myrian®, plus de 800 établissements de santé répartis dans 40 pays bénéficient d’une plateforme unique et intégrée pour lire tout type d’images (IRM, scanner…). Enrichie d’applications cliniques expertes pour des pathologies spécifiques, Myrian® offre une solution de traitement d’image universelle, intégrable dans tous les systèmes d’information de santé. Intrasense compte 45 salariés, dont 20 dédiés à la Recherche et Développement. Labellisée « entreprise innovante » par la BPI, elle a investi plus de 10 millions d’euros en Recherche et Développement depuis sa création. Pour plus d’informations, visitez www.intrasense.fr.

Première implantation en République Tchèque dans le cadre de l’internationalisation de l’étude PIVOT

CARMAT (FR0010907956, ALCAR, éligible PEA-PME), concepteur et développeur du projet de coeur artificiel total le plus avancé au monde, visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce aujourd’hui la première implantation de son coeur artificiel bioprothétique en République Tchèque, dans le respect du protocole de l’étude PIVOT approuvé par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) et conformément aux autorisations locales.
L’étude est menée par les équipes du professeur Ivan Netuka, Directeur du Département de Chirurgie Cardiovasculaire de l’Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) à Prague. IKEM est le deuxième centre international, après celui d’Astana au Kazakhstan, à avoir initié les implantations de la bioprothèse CARMAT. La société poursuit par ailleurs les démarches administratives dans plusieurs autres pays européens.
La stratégie d’internationalisation de l’étude PIVOT s’appuie sur un réseau de centres spécialisés dans la conduite d’essais cliniques de dispositifs cardiaques destinés au marché européen. Elle vise également à accélérer le recrutement de patients, en ligne avec le calendrier de l’étude PIVOT dont la finalisation est prévue d’ici à la fin de l’année 2018.
L’objectif de l’étude, qui devrait inclure au total une vingtaine de patients souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire avancée, est d’évaluer la sécurité et les performances du système. Les résultats de l’étude seront intégrés dans le module clinique du dossier de marquage CE.
Conformément aux bonnes pratiques cliniques et sous réserve d’obligations réglementaires ou de circonstances particulières, CARMAT ne communiquera pas individuellement sur les implantations des patients et leur état de santé. En revanche, CARMAT prévoit de communiquer sur l’avancement général du processus de marquage CE ou lors du franchissement d’étapes significatives de l’étude PIVOT, telles que l’ouverture de nouveaux centres et l’avancement général du recrutement.

A propos de CARMAT : CARMAT, le projet de coeur artificiel le plus performant au monde
Une réponse crédible à l’insuffisance cardiaque terminale : CARMAT se propose de répondre, à terme, à un enjeu de santé publique majeur lié aux maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde : l’insuffisance cardiaque. Grâce à la poursuite du développement de son coeur artificiel total, CARMAT a pour ambition de pallier le manque notoire de greffons dont sont victimes des dizaines de milliers de personnes souffrant d’insuffisance cardiaque terminale irréversible, les plus malades des 20 millions de patients concernés par cette maladie évolutive en Europe et aux États-Unis.
Le fruit du rapprochement de deux expertises uniques au monde : l’expertise médicale du Professeur Carpentier, mondialement reconnu notamment pour l’invention des valves cardiaques Carpentier-Edwards® les plus implantées au monde, et l’expertise technologique d’Airbus Group, leader mondial de l’aéronautique.

Le mimétisme du coeur naturel : par sa taille, le choix des matériaux de structure et ses fonctions physiologiques inédites, le coeur artificiel total CARMAT pourrait, sous réserve de la réussite des essais cliniques à effectuer, sauver chaque année la vie de milliers de patients, sans risque de rejet et avec une bonne qualité de vie.
Un projet leader reconnu au niveau européen : en accord avec la Commission Européenne, CARMAT bénéficie de l’aide la plus importante jamais accordée par Bpifrance à une PME, soit un montant de 33 millions d’euros.

Des fondateurs et des actionnaires prestigieux fortement impliqués : Airbus Group (Matra Défense), le Professeur Alain Carpentier, le Centre Chirurgical Marie Lannelongue, Truffle Capital, un leader européen du capital investissement, l’investisseur de capital risque d’Air Liquide, CorNovum, holding d’investissement détenue à parité par Bpifrance et l’Etat, les family offices de M. Pierre Bastid (ZAKA) et du Dr Ligresti (Santé Holdings S.R.L.) ainsi que les milliers d’actionnaires, institutionnels et particuliers, qui ont fait confiance à CARMAT.

Pour plus d’informations : www.carmatsa.com

L’University of Utah Health étend l’impression 3D aux médecins avec TeraRecon

L’University of Utah Hospitals & Clinics ( healthcare.utah.edu ), en collaboration avec TeraRecon ( www.terarecon.com ), fournisseur leader de solutions de visualisation avancées, ont annoncé aujourd’hui le lancement du 3D Print Pack Portal de TeraRecon dans l’environnement clinique de l’University of Utah Health, qui étend l’accès à l’impression 3D aux médecins dans l’ensemble du système de santé.

Les chirurgiens et les spécialistes de l’Université d’Utah ont été les défenseurs et les premiers adeptes de la technologie d’impression 3D pendant des années, trouvant des moyens de réduire le temps de chirurgie et d’améliorer les résultats pour les patients. À mesure que l’intérêt pour la technologie s’est répandu, les médecins ont cherché à fournir un meilleur accès à l’impression et à améliorer le workflow clinique, en donnant à l’impression 3D l’impulsion nécessaire afin qu’elle ait un impact plus large et plus rapide pour un plus grand nombre de services.

Le 3D Print Pack Portal de TeraRecon est une extension directe de sa solution de visualisation avancée iNtuition, qui est déjà un élément essentiel du workflow existant d’imagerie médicale de l’Université d’Utah. Les utilisateurs peuvent segmenter les études d’imagerie dans leurs outils natifs et exporter pour imprimer directement à partir d’iNtuition, sans recourir à des outils de segmentation tiers ou à des conversions de type de fichier réduites. Avec le 3D Print Pack Portal de TeraRecon, les impressions conservent les couleurs et les détails de l’image exactement tels qu’ils sont affichés dans le système de visualisation avancé TeraRecon. Les segmentations sont téléchargées sur le Portail et échangées contre des Print Pack Credits qui sont achetés par abonnement ou en bloc. Depuis le portail, les études sont prêtes pour l’impression externalisée par WhiteClouds, le plus important et le plus expert des fournisseurs d’impression 3D au monde. Ce modèle de workflow offre des délais d’exécution rapides, la plus grande variété de matériaux et d’imprimantes sur le marché et élimine les frais généraux généralement associés aux laboratoires d’impression 3D sur site.

Le Docteur Edward P. Quigley III, MD, Ph. D., neuro-radiologue clinique et professeur agrégé de radiologie et de sciences de l’imagerie à l’Université d’Utah, déclare : « Nous sommes ravis d’offrir la technologie d’impression 3D TeraRecon à nos médecins dans l’ensemble du système de santé. Les modèles multicolores sont de haute qualité et incroyablement naturels. Ils fournissent une représentation de l’anatomie et de la pathologie spécifiques au patient. Ils constituent un outil utile dans l’éducation des stagiaires et des patients. Les patients aiment vraiment voir leur modèle. Les impressions 3D aident les patients à comprendre leur anatomie et leurs choix de traitement. Elles peuvent aider à démystifier l’imagerie CT et IRM conventionnelle souvent complexe. Nous considérons ce service comme un excellent complément à l’imagerie centrée sur le patient et nous nous réjouissons du renforcement de notre partenariat avec TeraRecon pour étendre l’impression et la visualisation à de nouvelles modalités et de meilleurs soins aux patients. »

Jeff Sorenson, Président-directeur général de TeraRecon, déclare : « L’Université d’Utah est un partenaire de longue date de TeraRecon en tant que client d’iNtuition et maintenant avec sa poursuite du marché des applications d’impression 3D en médecine. Nous attendons avec impatience les façons dont les impressions 3D seront utilisées pour améliorer les soins prodigués aux patients et la collaboration entre les médecins. »

TeraRecon a d’abord lancé son 3D Print Pack Portal à la RSNA16 et a ajouté un HoloPortal à réalité augmentée (Augmented Reality HoloPortal) complémentaire exploitant la même technologie de pointe. Découvrez les deux en rendant visite à TeraRecon à l’Assemblée annuelle 2017 de la Radiological Society of North America (RSNA17) au stand n° 1332.

À propos de TeraRecon ( www.terarecon.com
TeraRecon est le plus grand fournisseur indépendant de solutions d’affichage d’images médicales indépendantes de fournisseur, axé sur l’innovation avancée en matière de traitement d’image. Les solutions TeraRecon iNtuition font progresser l’accessibilité, les performances, la fonctionnalité clinique et le workflow d’imagerie médicale dans de nombreux domaines de l’écosystème de la santé. La société propose des outils de post-traitement 3D de visualisation de pointe de classe mondiale, ainsi qu’une gamme de solutions d’affichage des images médicales d’entreprise, d’interprétation pour le diagnostic, de partage d’images, de cloud, d’interopérabilité et de collaboration. TeraRecon est une société privée dont le siège mondial se trouve à Foster City, en Californie, avec des bureaux importants à Francfort, en Allemagne ; à Tokyo, au Japon ; à Acton, au Massachusetts et à Durham, en Caroline du Nord.

AI tech from self-driving cars is now coming to healthcare

The company that made its name in gaming and driverless cars is expanding its footprint in healthcare, with a partnership announced today

The average hospital creates 50 petabytes of data per year. For context, that’s equivalent to 20 million four-drawer filing cabinets filled with text or 13.3 years of HD-TV video.[1]  It’s a lot of information, and more than 97 percent of it goes unanalyzed or unused.

But healthcare’s big data challenge may soon meet its match. Artificial Intelligence – the technology that mimics the human brain – has proven that it has the potential to see the unseen, answer questions that had never even been asked, and consume information previously impossible for clinicians to digest.

That’s why GE Healthcare and NVIDIA say they are deepening their 10-year partnership to bring the most sophisticated AI to GE Healthcare’s 500,000 imaging devices globally and accelerate the speed at which healthcare data can be processed.

NVIDIA, which has helped pioneer the spread of AI across a growing range of fields, including self-driving cars, robotics and video analytics, is working with GE Healthcare to spread its application in healthcare. GPU-accelerated deep learning solutions can be used to design more sophisticated neural networks for healthcare and medical applications—from real-time medical condition assessment to point-of-care interventions to predictive analytics for clinical decision-making. For patients, the partnership aims to drive lower radiation doses, faster exam times and higher quality medical imaging.

“Our partnership with GE Healthcare brings together great expertise in medical instruments and AI to create a new generation of intelligent instruments that can dramatically improve patient care,” said Jensen Huang, founder and CEO of NVIDIA.

Among the devices to first be embedded with the latest AI technology is GE Healthcare’s new CT system in the Revolution Family. The Revolution Frontier CT is two times faster in imaging processing than its predecessor, due to its use of NVIDIA’s AI computing platform. It also is expected to deliver better clinical outcomes in liver lesion detection and kidney lesion characterization because of its speed – potentially reducing the need for unnecessary follow-ups, benefitting patients with compromised renal function, and reducing non-interpretable scans with Gemstone Spectral Imaging Metal Artefact Reduction (GSI MAR).

An image from a Revolution CT

GE Healthcare’s Vivid E95 4D Ultrasound System also uses NVIDIA GPUs to provide fast, accurate visualization and quantification while streamlining workflows across the cSound™ imaging platform. NVIDIA GPUs accelerate reconstruction and visualization of blood flow and improve 2D and 4D imaging for Echo Lab and Interventional deployments.

Finally, modules of GE Healthcare’s new analytics platform will use NVIDIA GPUs, the NVIDIA CUDA parallel computing platform and the NVIDIA GPU Cloud container registry to accelerate the creation, deployment and consumption of deep learning algorithms in new healthcare analytic applications that will be seamlessly integrated into clinical and operational workflows and equipment.

“Healthcare is changing at remarkable speed, and the technologies that will transform the industry should reflect that pace,” said Kieran Murphy, President and CEO of GE Healthcare. “By partnering with NVIDIA, GE Healthcare will be able to deliver devices of the future – intelligent machines capable of empowering providers to improve the speed and accuracy of diagnoses for patients around the world.”

 

Source : AI tech from self-driving cars is now coming to healthcare

Philips nieuwste radiologieoplossingen tijdens RSNA-congres

Philips toont tijdens het radiologiejaarcongres van de Radiological Society of North America (RSNA) een vernieuwde reeks aan producten en geïntegreerde oplossingen om zorgverleners te helpen bij dagelijkse operationele zaken. Het bedrijf presenteert tijdens de beurs, die plaatsvindt van 26 november t/m 1 december in Chicago, een portfolio van geïntegreerde radiologieoplossingen getoond voor digitale beeldvorming, maar ook software en diensten op basis van kunstmatige intelligentie.

De combinatie van systemen en IT-oplossingen heeft als doel om naast hoogwaardige beeldvorming een meer efficiënte werkstroom te bewerkstelligen binnen en buiten het ziekenhuis, voor een naadloos zorgtraject en een betere patiëntervaring, meldt Philips. Eén van die nieuwe oplossingen is de IQon Spectral CT, volgens Philips eerste CT-scanner ter wereld op basis van een spectrale detector, die nieuwe klinische voordelen biedt en de patiëntervaring verbetert.

Verder is er aandacht voor recente innovaties als het Azurion-platform voor beeldgeleide therapie, de volledig digitale PET/CT-oplossing Vereos, en een reeks echografieoplossingen waarmee zorgprofessionals trefzekerder diagnoses kunnen stellen in complexe en uitdagende gevallen.

Nieuwe, intelligente oplossingen

Ook onthult Philips tijdens de RSNA  diverse digitale beeldvormende technologieën, waaronder MR-oplossingen, echografieoplossingen voor beoordeling van kleine delen, echografie met anatomische intelligentie en de Philips IntelliSite-pathologieoplossing, het eerste en momenteel enige digitale pathologiesysteem dat door de FDA in de VS op de markt is toegelaten voor primair diagnostisch gebruik.

Philips toont ook zijn nieuwste intelligente oplossingen op basis van kunstmatige intelligentie en geavanceerde visualisatie op radiologiegebied zoals de nieuwste versie van IntelliSpace Portal, met verbeteringen in de toepassingen en werkstromen ter ondersteuning van het lezen van beelden en de controle van complexe casussen.

Van zondag t/m woensdag organiseert Philips gedurende de dag ook een aantal korte toespraken en presentaties in het Forum-gedeelte van de stand (nr. 6735) over belangrijke bevindingen, trends en ideeën die van invloed zijn op de hedendaagse radiologiepraktijk.

Source : Philips nieuwste radiologieoplossingen tijdens RSNA-congres

Comment financer le matériel dentaire de votre cabinet ?

Il est essentiel pour un cabinet dentaire de renouveler régulièrement ses équipements pour être toujours à la pointe de la technologie.

Mais cet investissement nécessite des liquidités qui ne sont pas toujours immédiatement disponibles. Quelles sont les solutions permettant aux praticiens de bénéficier des équipements indispensables à leur activité tout en préservant leur trésorerie ?

 

Les éléments à prendre en compte

Le crédit-bail et la location évolutive sont deux modes de financement privilégiés par les praticiens souhaitant équilibrer les dépenses liées à l’équipement de leur cabinet.

Le taux de financement est généralement l’élément constituant le premier point de comparaison de ces différentes solutions.

Mais aujourd’hui, d’autres éléments doivent être pris en compte dans le calcul du coût de financement de vos équipements tel qu’un montage adapté, intégrant le coût à l’acte et/ou le coût traitement patient et enfin les aspects liés à la fiscalité du cabinet : en effet, chaque solution a un impact plus ou moins important sur le calcul de l’impôt (notamment dans le cadre d’une SEL qui est soumise à l’impôt sur les sociétés).

 

Le crédit-bail : la location avec option d’achat

Qu’il s’agisse d’appareils médicaux ou de matériels informatiques, tous ces outils nécessaires à votre activité peuvent être financés par le biais du crédit-bail, qui vous permet de disposer d’une option d’achat en fin de contrat de location.

Vous maîtrisez ainsi votre budget grâce à un étalement des loyers dans le temps. D’un point de vue comptable, les équipements acquis en crédit-bail ne sont pas inscrits au bilan de votre cabinet, il n’est donc pas nécessaire de prévoir de les amortir comptablement.

Le crédit-bail prévoit une option de rachat des équipements financés en fin de contrat : vous pourrez ainsi, si vous le souhaitez, en devenir propriétaire. A ce titre, il n’est pas possible de modifier les caractéristiques du contrat durant son cours (impossibilité d’ajouter un matériel ou de modifier le type d’équipement financé par exemple).

 

La location financière : un contrat évolutif

La location financière quant à elle ne prévoit pas une option de rachat des équipements en fin de contrat. Tout comme pour le crédit-bail, vos matériels sont finançables : un loyer déterminé à l’avance vous permet de lisser votre budget sur toute la durée du contrat et aucune inscription comptable n’est faite au bilan.

La différence majeure réside dans le fait que le contrat de location évolutive s’avère dans certains cas fiscalement plus avantageux : en effet, la loi de finance 2013 plafonne pour certaines sociétés la déductibilité des charges d’entreprises pour les biens acquis en crédit-bail.

Concrètement, les loyers des biens financés par le crédit-bail se voient appliquer un taux de non déductibilité à hauteur de 25% depuis le 1er janvier 2014.

Le financement de biens s’avérant de plus en plus complexe, une étude précise de votre projet intégrant la prise en compte de tous les facteurs comptables et fiscaux liés à votre activité est devenue indispensable. Pour prendre les bonnes décisions.

 

L’offre Verso Dental : Une offre souple et transparente dédiée au monde dentaire.

Les atouts de la location financière, la transparence en plus

 

Verso Dental est proposé par la plupart des fournisseurs d’équipements dentaires.

Nous les accompagnons en mettant à leur disposition notre expertise financière, comptable et fiscale, Maîtrisant ainsi toutes les contraintes (Techniques et financières) de votre métier.

 

Un robot obtient haut la main le diplôme de médecine en Chine

En Chine, un androïde a été diplômé du concours national de médecine. Une première mondiale. , Il s’appelle Xiaoyi, “petit docteur” en chinois. Cet androïde – robot à l’apparence humaine – a obtenu 456

Il s’appelle Xiaoyi, “petit docteur” en chinois. Cet androïde – robot à l’apparence humaine – a obtenu 456 points sur 600 à l’épreuve écrite de l’examen national de médecine chinois, rapporte l’organe de presse étatique Daily China. Soit presque 100 points de plus que la note minimale requise pour décrocher le diplôme, ce qui fait de lui le premier robot médecin. Pendant l’épreuve, Xiaoyi, a été placé dans une salle isolée. Afin d’éviter toute possibilité de triche, il était surveillé par des examinateurs qui s’assuraient qu’il ne se connectait pas à internet et n’utilisait ainsi que les informations contenues dans sa mémoire interne.

L’androïde a toutefois eu droit de passer le test dans sa version numérique, plus adaptée qu’une feuille de papier classique, comme expliqué dans le reportage de CCTV+, ci-dessous. Au final, il a eu besoin de seulement une heure pour réaliser l’ensemble des exercices, soit 10 fois moins que le temps accordé aux autres candidats. Cette réussite ne sort pas de nulle part puisque Xiaoyi, conçu par des chercheurs de l’université Tsinghua de Pékin en partenariat avec la firme iFlyTech, s’est préparé pendant un an et demi.

Reste maintenant à passer aux actes puisque Xiaoyi, a acquis le droit d’assister les médecins. Ses missions sont déjà définies : établir des diagnostics et participer à des formations médicales. “Il ne remplacera donc pas les médecins humains (…) Il servira à rendre plus efficaces les décisions des professionnels de la santé », a tenté de rassurer Liu Qinfeng, le patron de iFlytek. Et d’annoncer que le robot sera déployé en Chine à partir de mars 2018, particulièrement dans les déserts médicaux.En juillet dernier, le gouvernement chinois a annoncé un plan stratégique de 152 milliards de dollars pour soutenir l’industrie de l’intelligence artificielle d’ici 2030.

Source : Un robot obtient haut la main le diplôme de médecine en Chine

Nolwenn HAMEAU – KEY ACCOUNT MANAGER RHONE-ALPES P.A.C.A FRANCE

Nolwenn HAMEAU - Key Account Manager Sud
Nolwenn HAMEAU – Key Account Manager Sud

Dans le cadre de son développement Commercial, Nolwenn HAMEAU rejoint VERSO Finance sur la région Rhône Alpes PACA.

Son expérience depuis plus de 15 ans dans la vente de solutions de services à valeur ajoutée intégrant de l’expertise financière autour des actifs technologiques sera un atout pour accompagner les projets de nos clients et partenaires du marché médical.

Elle saura vous faire profiter avec enthousiasme des valeurs Verso :  Efficacité,  Réactivité,  Créativité.

N’hésitez pas à prendre contact avec elle.

#nolwennhameau #recrutementverso

Un processus qualité reconnu pour la fabrication de salles de radiologie

Pour la fabrication de ses salles de radiographie DR comme des numériseurs CR ou des reprographes, Agfa Healthcare peut compter sur un modèle de management de la qualité qui agit à toutes les étapes de la production. Nous sommes allés visiter l’usine de Peissenberg, au Sud de Munich, pour nous faire une idée des bienfaits de ces procédures.

Nous avons eu récemment l’occasion d’aller visiter l’usine Agfa Healthcare où sont fabriquées certains modèles de la gamme DR d’Agfa, des numériseurs et des reprographes, à Peissenberg, au sud de Munich.

Un modèle de management plusieurs fois primé en Allemagne

C’est dans cette petite bourgade que, depuis 1970, sur un espace de 16 500 m2, sont assemblés les numériseurs d’images radiologiques analogiques CR, les reprographes et les salles de radiologie DR400 et DR600. Mais c’est là également que sont fabriqués tous les composants de ces machines. Des robots confectionnent en effet les capots, les montants et les compartiments qui constituent le squelette de ces dispositifs.

La qualité est le maître mot de l’organisation à Peissenberg. Peter Rosenbaum, Production Manager de la structure, en fait une priorité et est très fier des différentes récompenses obtenues par son modèle de management. « Nous avons remporté, ces trois dernières années, l' »Award die Fabriekes des Jahre », un concours annuel auquel candidatent des entreprises de tous les secteurs de l’industrie en Allemagne. Notre philosophie repose sur trois piliers: le Team management, le Lean management et le Green management. »

Compétences et responsabilité, les maîtres mots des employés

Cela représente quelques 50 process qualité qui sont satisfaits pour l’ensemble des activités de l’usine. Parmi ces activités formalisées, le coaching des employés a une position centrale. Ce Team management est basé sur leurs compétences et leurs responsabilités, avec des procédures à suivre et à vérifier à chaque étape de la production, et consignées dans un document qu’ils signent. Des points d’information sont régulièrement organisés afin que chacun adapte ses missions aux règles de production ou aux commandes qu’il faudra honorer à court et moyen terme. Mais les idées de ces employés sont également prises en compte et celles qui sont considérées comme innovantes, ou intéressantes pour optimiser la production, font l’objet de la mobilisation de moyens afin de les mettre en œuvre.

Un système qualité activé à toutes les étapes de la production

À Peissenberg, le Lean management consiste à la mise en œuvre d’activités les plus efficientes possibles pour la satisfaction du client. Il s’agit ainsi d’améliorer la qualité des produits, d’augmenter la performance de leur production et de leur livraison et de réduire les coûts, tout en assurant la sécurité des travailleurs. Parmi les process originaux que l’on peut y trouver, citons le hangar de pièces détachées comportant certaines zones de livraison automatisées, la préparation des emballages des machines dans un espace dédié avec un contrôle vidéo de la consommation, l’espace au sein duquel sont intégrées 10 salles plombées où sont assemblées les salles de radiographie DR 400 et DR 600 afin de les tester et les configurer, puis démontées pour livraison, ou la visibilité, à chaque poste de travail, des commandes à honorer à 10 ou 15 jours.

Des appareils mobiles avec une parfaite intégration du savoir-faire d’Agfa tant en matière de réduction de dose que de flux de travail et de qualité image.

Le Directeur marketing Europe, Moyen-Orient et Afrique pour Agfa Healthcare, Walter Streng, nous a ensuite reçu dans les bureaux de Munich où se tiennent les différentes formations du personnel d’Agfa HealthCare (Equipes services, commerciales, marketing …) mais aussi des utilisateurs et où, également, la plupart des logiciels de traitement d’image et logiciel d’acquisition NX édités par la firme son élaborés et mis à jour. Après une présentation complète de la gamme DR d’Afga HealthCare, il nous a invité à découvrir les fonctionnalités innovantes des machines récemment mises sur le marché. Nous avons pu manipuler le mobile DX-D100+, sa colonne télescopique, rétractable sur le pupitre et pivotante, son déplacement motorisé très ergonomique ainsi que la station d’acquisition NX et son traitement d’image Musica intégrés permettant d’obtenir un flux de travail simplifié, rapide et ergonomique mais aussi des images avec un haut niveau de détail et un haut contraste sans que l’utilisateur n’est à modifier le fenêtrage.

Le tandem Station NX et Musica sont d’ailleurs le pivot central des solutions d’Agfa HealthCare car retrouvé sur toute la gamme CR et DR. Nous avons testé le DR100e, son pendant d’entrée de gamme très léger (170 kg) et peu encombrant. Le DX-D 100+ est doté d’une large gamme de puissance de générateur afin de pouvoir s’adapter au besoin des utilisateurs. Le générateur d’entrée de gamme convenant dans la majorité des cas car la réduction de dose imposée par l’utilisation des capteurs permet de moins le solliciter. D’autre part le couple générateur / capteur plan permet de réduire les temps d’exposition, qui peuvent aller en deçà de 10ms en pédiatrie.

De nombreux détails innovants pour le confort des patients et des manipulateurs

Nous avons enfin expérimenté les usages des tables os/poumons/urgences, les DR 400 et DR 600. La première, d’entrée de gamme, est très compacte et prend très peu de place, puisque son générateur est placé à l’intérieur de la table, sous le plateau destiné à recevoir le patient. Nous avons pu observer son architecture sans suspension ainsi que la position du rail de support de la colonne du tube, non pas fixé au sol, mais le long de la table elle-même. La DR 600, quand à elle, dispose d’un tube avec la technologie « zéro force », qui se manipule très facilement en déplacements manuels, et peut être également mis en mouvement par une télécommande lorsqu’on souhaite le centrer de façon automatique sur un détecteur wifi placé dans un potter de la table. Nous avons pu enfin tester le support de patients pour les télérachis et télémembres inférieurs, qui permet d’intégrer aisement le flux de travail et le déplacement du capteur sur toute sa longueur. Nous avons aimé, enfin, le générateur sur roulettes qui permet d’assurer une hygiène complète de la salle d’examen.

Au final, cette visite a confirmé – mais en doutions-nous ? – le potentiel du catalogue d’Agfa HealthCare, en termes d’innovations et de qualité notamment. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que cet acteur historique de la radiologie est bien de retour avec sa gamme complète de solutions DR, comme nous le confiait récemment Aissa Khelifa, Directeur Commercial et Marketing France, au plus près des pratiques des professionnels du secteur.

Source : Un processus qualité reconnu pour la fabrication de salles de radiologie

Les avancées de l’intelligence artificielle s’apprêtent à bouleverser la pratique médicale

Au Centre de recherche du CHUM, le Dr An Tang, radiologiste, participe au développement d’un logiciel capable de dépister et d’analyser seul des tumeurs cancéreuses.

Des logiciels qui surpassent des radiologues dans le dépistage des tumeurs ou plus habiles à prédire l’évolution d’une scoliose que des médecins formés dans les meilleures universités ? L’arrivée de l’intelligence artificielle annonce une petite révolution dans la profession médicale. Adieu, stéthoscopes et rayon X, les secrets du diagnostic ne seront bientôt plus l’apanage des disciples d’Esculape.

Sur le bureau du Dr An Tang, radiologiste et chercheur au Centre de recherche du CHUM, un écran projette les tumeurs dépistées par un logiciel entraîné aux méthodes d’apprentissage profond. L’outil peut reconnaître seul les cellules malignes dans le foie et trier les tumeurs en fonction de leurs particularités.

Ces nouvelles machines au potentiel décuplé sont sur le point de chambouler la médecine et de reléguer l’image du bon Dr Welby et de plusieurs spécialités aux livres d’histoires, pensent plusieurs analystes.

Parmi eux, les radiologistes et les pathologistes. Des spécialités médicales dont une grande part du travail consiste en l’analyse d’images ou de tissus. Or, des études menées aux États-Unis avec de superlogiciels entraînés aux méthodes d’apprentissage profond ont démontré que ces « médecins virtuels » pouvaient battre à plate couture de doctes comités de dermatologues dans le dépistage des mélanomes (cancers de la peau).

Il est clair que les spécialités plus techniques vont un jour ou l’autre être remplacées

Catherine Régis, professeure à la Faculté de droit de l’Université de Montréal

 

« Il est clair que les spécialités plus techniques vont un jour ou l’autre être remplacées », affirme Catherine Régis, professeure à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Pour une foule de médecins, le travail diagnostique sera chambardé par la reconnaissance automatisée des pathologies. La société IBM vend déjà à des hôpitaux son superlogiciel Dr Watson capable, lorsque connecté aux millions de données de patients, de poser des diagnostics en des temps records.

Comment ? « Grâce aux données, ces machines emmagasinent l’expertise de millions de cas pour apprendre à diagnostiquer les nouveaux patients. Même en 40 ans de pratique, un médecin ne peut être exposé à autant de situations et arriver à une telle précision », ajoute la titulaire de la Chaire du Canada en politique collaborative du droit des politiques de santé.

Ces outils qui carburent à l’IA dépistent non seulement des tumeurs invisibles aux yeux expérimentés, mais les classent en catégories qui échappent à l’observation humaine. « Le volume précis d’une tumeur ou sa texture peut aider à prévoir son évolution. Les machines peuvent faire cela très facilement, mais pas nous », explique humblement le Dr Tang, qui applique les techniques de reconnaissance de l’image au dépistage du cancer du foie. « Le logiciel apprend à reconnaître les formes, puis les organes, puis finit par dépister lui-même les tumeurs », dit-il.

Super médecins

Mais ce n’est pas demain la veille que les ex-confrères de Gaétan Barrette se retrouveront au chômage, pense ce radiologue. « Il faut un pilote dans l’avion ! pense le Dr Tang. Notre travail va changer. Les tâches techniques et répétitives seront moins importantes. Nous deviendrons davantage des radiologistes d’intervention », pense le chercheur, qui croit que ces outils pourraient être très utiles pour cibler, parmi les radiographies de milliers de patients, celles que les radiologues devraient lire en priorité, affirme le Dr Tang.

Dans son laboratoire, le professeur à Polytechnique Samuel Kadoury travaille lui aussi à entraîner des logiciels, dont un capable de déterminer si de jeunes patients atteints de scoliose auront besoin ou pas d’une grande chirurgie. Les logiciels prédictifs, alimentés par des milliers de données et d’images, sont parfois plus performants que les médecins pour prédire l’évolution probable d’une maladie, y compris de troubles mentaux ou neurologiques.

Des logiciels sont déjà utilisés pour prédire si des patients sont atteints d’un début d’Alzheimer ou de déficits cognitifs mineurs. L’Institut neurologique de Montréal a entraîné l’année dernière un logiciel d’apprentissage profond à prédire si de jeunes bébés étaient susceptibles de développer des troubles de l’autisme.

« En plus des images, les logiciels analysent l’ensemble des notes médicales de milliers de dossiers, les médicaments reçus et l’évolution de la maladie, puis font des prédictions », affirme le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en imagerie médicale et en radiologie d’intervention. Loin de les faire disparaître, ces puissants outils, grâce au forage de données, transformeront plutôt les docteurs en « super médecins ».

Écueils en vue

Mais la technologie a beau exister, son usage répandu se heurte encore à une foule d’obstacles juridiques, éthiques et économiques. Qui sera responsable en cas d’erreur diagnostique ? Un robot ? L’usage de données soulève aussi l’enjeu de la confidentialité des informations personnelles, ainsi que celles du consentement aux soins et de l’acceptabilité sociale. « Un système plus performant, pense Catherine Regis, pourrait être jugé insatisfaisant par les patients. »

Et dans un système de santé déjà exsangue, ajoute-t-elle, que penser des sommes colossales à investir pour développer ces machines, alors que « des services de base, comme les soins à domicile ou les bains dans les CHSLD, ne sont toujours pas comblés ? »

Pour bien des médecins, le spectre de l’IA demeure une lointaine réalité. Y compris pour le Collège des médecins, dont le comité éthique n’a pas encore adopté de position officielle sur la question, mais entend mettre ce sujet épineux à son programme pour 2018.

Source : Les avancées de l’intelligence artificielle s’apprêtent à bouleverser la pratique médicale

R-One par Robocath, le robot qui sécurise les interventions chirurgicales -France

La société française Robocath a récemment développé R-One, une plateforme de robotique médicale qui vise à réduire l’exposition des médecins aux rayons X et à améliorer les conditions des interventions chirurgicales.

L’entreprise a déposé une soixantaine de brevets et a levé en mai 4,7 millions d’euros pour accélérer l’homologation de sa solution.

R-One permet aux chirurgiens d’opérer avec une grande précision et en sécurité

Fondé en 2009 à Rouen par le neuroradiologue Philippe Bencteux, Robocath a mis au point R-One pour assister les chirurgiens et leur permettre ainsi d’intervenir en finesse et en toute sécurité.

L’expert travaille depuis 2003 « sur la robotisation de la manipulation des cathéters pour traiter un infarctus ou un AVC » (source : Les Échos).

« Le chirurgien opère à distance et évite ainsi une exposition aux rayons X »

Grâce à R-One, les médecins ont la possibilité de manipuler à distance leurs instruments depuis une station de contrôle située à proximité de la table d’intervention.

M. Bencteux a élaboré deux technologies pour assurer le fonctionnement de son robot :

  • – R-grasp, qui reproduit avec une grande précision les mouvements de la main ;
  • – SecurAccess, qui sécurise le geste des praticiens.

Le principal intérêt du dispositif est de protéger les chirurgiens contre les rayons X. Actuellement, les professionnels réalisant des angioplasties, par exemple, doivent être équipés d’un tablier de plomb de 10 kilos pour assurer leur protection. L’exposition aux radiations est si importante dans le métier que de nombreux cardiologues auraient développés des cancers liés à leur activité. Certains seraient également atteints de cataracte mais aussi de troubles musculo-squelettiques dus au port prolongé du tablier.

R-One apparaît alors comme une solution particulièrement intéressante puisqu’elle permet d’effectuer l’opération suffisamment loin du patient pour ne pas être exposé aux rayons X.

Une solution validée par les cardiologues

« J’étais sceptique mais j’ai fait de nombreux tests sur des cochons. Les résultats sont au rendez-vous, la manipulation est très intuitive.Les conditions d’intervention seront moins fatigantes et la concentration, meilleure, permettra des gestes plus sûrs », commente le Pr. Alain Cribier, un cardiologue français exerçant au Centre hospitalier universitaire de Rouen, devenu célèbre pour avoir été le premier chirurgien au monde à poser des valves aortiques artificielles de manière non invasive, sauvant ainsi des centaines de milliers de patients (source : Ouest-France).

La plateforme de robotique médicale a également reçu un très bon accueil de la part des cardiologues à l’occasion du congrès EuroPCR, qui s’est tenu en mai 2017 à Paris. C’était la première fois que Philippe Bencteux présentait publiquement son robot.

« Une révolution »

Le Pr. Cribier est aujourd’hui convaincu de l’intérêt du dispositif et semble très enthousiaste à l’idée de le voir se développer en région rouennaise. « Ce n’est pas une évolution, c’est une révolution. Si ce robot est installé à Rouen, on verra défiler ici le monde entier. C’est fondamental pour le rayonnement de la Normandie. »

Lancement prévu en 2018 en France et au Moyen-Orient

Depuis 2013, la société a déjà levé 1,8 million d’euros et obtenu 1,6 million d’euros d’aide publique de la part de Bpifrance.

Go Capital et NCI sont les actionnaires historiques de la société. M Capital Partners, Normandie Participations, NFactory et plusieurs business angels se sont ajoutés à la liste des investisseurs lors de la seconde levée de fonds réalisée au mois de mai.

L’entreprise rouennaise a par ailleurs présenté un dossier dans le cadre d’un appel d’offres lancé par le Medical Training Center de Rouen pour que le premier R-One opérationnel y soit mis en place.

« Robocath vise aussi le marché américain »

Philippe Bencteux vise une commercialisation de son produit fin 2018 en Europe mais aussi au Moyen-Orient, où la société n’a pas identifié de concurrent pour le moment.

Un lancement est également prévu en 2019 aux États-Unis, où il existe cependant déjà une solution similaire, Corindus Vascular Robotics.

PLFSS 2018 : les radiologues attendent la fin de l’examen – Et sont un peu défaitistes

Les sénateurs ont rejeté les articles du PLFSS 2017 permettant au directeur de l’UNCAM de fixer les tarifs d’imagerie sans passer par les négociations conventionnelles. Mais les députés pourraient bien être plus conservateurs et ignorer leurs aînés, au grand regret des radiologues.

Nicolas Revel, le directeur de l’UNCAM, perdra-t-il un peu de son pouvoir sur les radiologues français ? La LFSS de l’année dernière avait été l’occasion de créer un petit article lui donnant la liberté de baisser certains tarifs d’imagerie médicale de manière unilatérale, sans passer par des négociations conventionnelles. Mais en première lecture au Sénat du PLFSS 2018, les parlementaires de la chambre haute ont décidé de les rejeter, un an plus tard.

Deux textes de l’article 99, pour le nommer, sonnent aux oreilles des radiologues comme l’attribution des pleins pouvoirs à l’instance. « L’UNCAM peut prendre des mesures de rétorsion si les radiologues refusent une baisse tarifaire », grogne le Dr Jean-Philippe Masson, président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR), contacté par What’s up Doc. « Ces deux articles rompent avec les principes de la négociation conventionnelle et les procédures de fixation des tarifs qui en découlent », explique de son côté Alain Houpert, le sénateur de la Côte-d’Or qui a mené le combat au Parlement pour les radiologues.

La lutte finale à l’Assemblée

L’UNCAM n’avait d’ailleurs pas tardé à faire jouer ses nouvelles prérogatives en imposant une baisse historique des remboursements d’imagerie médicale dès le début de l’année 2017. Une pique qui n’avait pas manqué de faire réagir les radiologues qui, habituellement plutôt discrets, s’étaient cette fois encanaillés en menant une grève massive le 23 mars dernier. Près de 80 % des cabinets de radiologie étaient alors fermés.

La lutte continue donc pour la FNMR, soutenue par la CSMF, et l’amendement des sénateurs pourrait ressembler à une petite victoire. Une victoire de façade seulement, semble penser le Dr Masson, peu optimiste sur l’issue de la guerre. « Je n’y crois pas du tout », confie-t-il à WUD. « L’Assemblée Nationale suit les décisions du gouvernement, et je ne pense pas qu’elle valide la décision du Sénat ».

« Sauvez nos emplois ! »

Environ 9 % des centres d’IRM et 18 % des centres de scanner sont déjà en déficit, d’après le président de la FNMR. Les syndicats craignent une nouvelle offensive du gouvernement l’année prochaine visant à baisser les forfaits techniques. Ce qui mettrait de nombreux centres d’imagerie médicale dans une situation délicate.

S’il n’a pas la foi, le Dr Masson fait contre mauvaise fortune bon cœur. « Je remercie le gouvernement, car il a ressoudé les radiologues dans une action commune. Une grève suivie à 80 %, c’est du jamais vu ! Elle a permis de faire parler de notre profession dans la presse spécialisée et généraliste sous un angle différent de l’habituel radiologue roulant sur l’or ». Les radiologues rejoignent la lutte des classes.

Source : PLFSS 2018 : les radiologues attendent la fin de l’examen – Et sont un peu défaitistes

SuperSonic Imagine présentera la plateforme échographique nouvelle génération, Aixplorer® Ultimate, lors de la conférence annuelle de la RSNA 2017

La toute dernière technologie offre de nouvelles modalités d’imagerie
avec des vitesses et des performances accrues

SuperSonic Imagine (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME),  société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui qu’elle présentera la dernière version de son échographe Aixplorer®, Aixplorer Ultimate, lors de la conférence annuelle de la RSNA (Radiological Society of North America) qui se tiendra du 26 novembre au 1er décembre 2017 au McCormick Place à Chicago. Ce système innovant exploite la technologie exclusive UltraFastTM de SuperSonic Imagine, dont la cadence d’acquisition 200 fois supérieure à celle des échographes conventionnels, a permis d’accéder à de nouvelles modalités d’imagerie aujourd’hui utilisées quotidiennement par les médecins dans diverses applications, telles que l’imagerie du foie, de la thyroïde et du sein. Aixplorer Ultimate présente aussi la dernière-née des innovations, Needle PL.U.S, qui permet de visualiser simultanément et en temps réel les structures anatomiques et la trajectoire des aiguilles de biopsie avec une très grande précision.

« SuperSonic Imagine est heureuse de présenter la nouvelle version de sa plateforme échographique Aixplorer Ultimate aux radiologues participant à la conférence de la RSNA 2017 » a déclaré Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine. « Il y a huit ans, Aixplorer innovait grâce à une architecture révolutionnaire, entièrement logicielle. Aujourd’hui, l’échographe Aixplorer Ultimate de nouvelle génération s’appuie toujours sur cette architecture et sur nos technologies d’imagerie de pointe, tout en offrant un niveau de performances et de convivialité sans commune mesure. »

Avec son nouveau look épuré et son interface utilisateur améliorée, la version Ultimate est plus simple à utiliser, le confort d’usage s’en trouve grandement optimisé, particulièrement après une utilisation prolongée, avec moins de fatigue visuelle et musculaire. Comparée à la version antérieure, la puissance de calcul de l’échographe a été multipliée par plus de 4,5 et sa consommation énergétique réduite de 20 %. Aixplorer Ultimate intègre désormais un scanner de code barre pour saisir automatiquement les données du patient, afin de réduire le risque d’erreur et de gagner du temps. Plus performant et plus convivial, il permet aux médecins de dégager plus de temps pour s’occuper de leurs patients.

Comme les versions précédentes, la version Ultimate intègre le mode d’imagerie exclusif d’Élastographie ShearWaveTM (SWE), qui image et mesure de manière non invasive la dureté des tissus, un paramètre déterminant dans l’évaluation des lésions hépatiques et mammaires. La fonctionnalité Angio PL.U.S. (PLanewave UltraSensitive™ Imaging) apporte des améliorations significatives de la sensibilité couleur, de la résolution spatiale et de l’imagerie bidimensionnelle. La technologie Fusion, Navigation & Guidage d’aiguille permettent de synthétiser les informations multimodales pour améliorer la précision du diagnostic.

Les participants sont invités à se rendre au stand n° 8133 de SuperSonic Imagine dans le Hall B Nord pendant la conférence de la RSNA 2017. Étant donné le succès remporté par la conférence de la RSNA l’année dernière, SuperSonic Imagine réalisera à nouveau des démonstrations sur modèles.

Sectra remporte le contrat de PACS français avec Imapôle Lyon-Villeurbanne, lors de la fusion de deux cliniques privées

La société internationale Sectra (STO : SECT B), spécialiste des systèmes informatiques d’imagerie médicale et de la cybersécurité, annonce la signature d’un contrat de service avec Imapôle Lyon-Villeurbanne, le futur service d’imagerie médicale du plus grand pôle de santé de la région Auvergne-Rhône-Alpes (France) : Médipôle Lyon-Villeurbanne. Sectra fournira le PACS pour la radiologie et l’imagerie du sein. La solution Sectra sera utilisée dès 2018, par deux cliniques, la clinique du Tonkin et la clinique du Grand Large. Ces cliniques fusionnent maintenant et, grâce à cet accord, les deux solutions d’imagerie médicale existantes seront regroupées en une seule sur le site du Médipôle Lyon-Villeurbanne, sous l’entité Imapôle Lyon-Villeurbanne. Une solution conjointe qui permet d’améliorer la collaboration et d’accroître l’efficacité clinique, améliorant ainsi les soins aux patients. 

Mr LOUNIS, ‎cadre de Santé d’Imapôle Lyon-Villeurbanne, déclare : « Pour nous, il était important de trouver un fournisseur robuste et reconnu pour son efficience afin d’envisager une collaboration à long terme. La solution Sectra a fait ses preuves en matière de haute disponibilité du système et de prise en charge de workflows radiologiques efficaces, ce qui s’inscrit parfaitement dans notre stratégie. Sa technologie à l’épreuve du temps et la possibilité d’étendre sans heurts la solution à d’autres services sont des éléments importants pour répondre aux besoins à court et à long terme du Médipôle Lyon-Villeurbanne ».
Dr EMONET, cogérant d’Imapôle Lyon-Villeurbanne, déclare : « Dans l’ensemble des solutions proposées sur le marché, Sectra nous est apparu comme une réelle innovation en comparaison avec les produits existants sur le marché français. La possibilité d’un parcours patient consolidé dans le futur apparait comme une réelle opportunité pour le Médipôle Lyon-Villeurbanne. De plus, la partie imagerie du sein de la solution sera un véritable atout au quotidien pour nos patientes ».
Dr LEBAS, cogérant d’Imapôle Lyon-Villeurbanne, déclare : « L’expérience de gestion de workflow proposée par Sectra, pour un service de la taille du futur Imapôle Lyon-Villeurbanne, nous a impressionnés. L’autonomie du radiologue, via la solution Sectra, est unique et efficace. Les outils proposés en cancérologie sont un véritable plus ».

Le contrat vise l’utilisation du PACS Sectra pour la lecture des examens de radiologie au Médipôle Lyon-Villeurbanne. La solution Sectra prendra en charge les quelque 150 000 examens qui y seront réalisés chaque année.

A propos du PACS Sectra 
Le PACS Sectra est optimisé pour un environnement de forte productivité, l’accent porte sur la stabilité et l’ergonomie. Il est conçu pour réduire les délais de réalisation des comptes rendus, améliorer les workflows de diffusion des résultats et améliorer la communication entre les services de radiologie et les autres services. Depuis quatre années consécutives, le PACS Sectra a remporté le prix « Best in KLAS » pour la satisfaction clients des hôpitaux américains de plus de 200 lits et, pendant trois années consécutives, le prix « Best in KLAS » pour le PACS global (non américain).

Le PACS Sectra fait partie de l’offre complète d’imagerie d’entreprise de Sectra, qui est modulaire et prend en charge les services les plus intensifs en matière de gestion d’images : la radiologie, la pathologie, la cardiologie et l’orthopédie. Les solutions étant construites sur la même plate-forme technique, les clients peuvent facilement étendre une solution qui existe au niveau d’un service pour créer une solution complète de VNA et de gestion d’imagerie d’entreprise, sans investissement majeur ni remplacement d’éléments existants.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter:
Torbjörn Kronander, PDG Sectra AB, 46 (0)705 23 52 27
Marie Ekström Trägårdh, vice-présidente exécutive Sectra AB et présidente Sectra Imaging IT Solutions, 46 (0)708 23 56 10

À propos de Sectra
Sectra aide les hôpitaux dans le monde entier à améliorer l’efficacité des soins, tout en aidant les autorités et les forces de défense européennes à protéger les informations les plus confidentielles de la société. L’entreprise a été fondée en 1978 et a établi son siège social à Linköping, en Suède ; elle possède des filiales dans 15 pays et opère au travers de partenaires présents dans le monde entier. Les ventes durant l’exercice 2016/2017 se sont élevées à 1141 millions de SEK. Les actions de Sectra sont cotées au Nasdaq de Stockholm. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site Web  www.sectra.com

Sur le marché médical, Sectra développe et commercialise des solutions informatiques dédiées à la gestion et à la communication de tous les types d’images médicales, principalement dans les domaines de la radiologie, la mammographie, la pathologie, la cardiologie et l’orthopédie, mais également dans d’autres services utilisant l’imagerie médicale. Sectra se donne pour priorité d’améliorer l’efficacité des traitements contre le cancer. Plus de 1 700 hôpitaux, cliniques et centres d’imagerie dans le monde entier utilisent quotidiennement les systèmes Sectra. Sectra est ainsi l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions informatiques dédiées à la gestion des images médicales et des dossiers patients. L’entreprise est le leader du marché en Suède, en Norvège, aux Pays-Bas et au Portugal ; elle occupe une position de premier plan au Royaume-Uni et progresse également aux États-Unis. Sectra a fourni certaines des plus larges installations de systèmes informatiques médicaux dans le monde, des systèmes ont été installés en Amérique du Nord, en Scandinavie et dans la plupart des grands pays d’Europe et d’Extrême-Orient.

Source : Sectra remporte le contrat de PACS français avec Imapôle Lyon-Villeurbanne, lors de la fusion de deux cliniques privées

Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen

 

Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen
Philips gaat zijn radiologieplatform Illumeo bundelen met het rapportageplatform van Nuance, om radiologen zo te helpen bij het verbeteren van hun werkprocessen. Afbeelding: Philips

Philips gaat samenwerken met Nuance Communications, een aanbieder van intelligente spraak- en taal-oplossingen. Philips levert onder meer beeldgebaseerde radiologie-oplossingen aan ziekenhuizen. Nuance zou met zijn rapportage-platform aan de basis liggen van 70 procent van de radiologie-rapporten in de VS.

De twee ondernemingen willen hun krachten bundelen om AI (kunstmatige intelligentie) gebaseerde beeldinterpretatie en -rapportagefuncties te leveren aan radiologen. Binnen de samenwerking brengt Philips zijn Illumeo-platform in, dat onder meer adaptieve intelligentie biedt. Nuance doet hetzelfde met zijn  PowerScribe 360 platform. Zo moeten onder meer interpretatieverschillen beperkt worden en de standaardisatie, accuraatheid en rapportagemogelijkheden voor radiologie verbeterd.

Inhaken op data-instituut ACR

De samenwerking haakt ook aan op de recente lancering door de Amerikaanse College of Radiology (ACR) van een nieuw Data Science Institute, gericht op het toepassen van AI-gebaseerde technologie in de radiologie. De ACR wil in dit kader samenwerken met technologiepartners en toezichthouders om zo de waarde van AI voor radiologie beter in te schatten. Verder moet de adaptie van AI in de klinische praktijk versneld worden om zo de consistentie van diagnoses en klinische uitkomsten te verbeteren, aldus Philips in een persbericht.

Volgens Yair Briman, Business Leader, Healthcare Informatics bij Philips, zorgen toenemende tijdsdruk in combinatie met een toename van beschikbare beelden en relevante studies er voor dat radiologen steeds meer moeten leunen op AI-technologie en praktische digitale toepassingen. Dergelijke technologie kan radiologen helpen bij het verbeteren van hun werkprocessen, zodat ze meer tijd overhouden voor patiënten.

Philips lanceerde zijn Illumeo-platform tijdens de RSNA 2016, als een combinatie van beeld- en IT-technologie met adaptieve intelligentie die contextueel bewustzijn bundelt met data-analytics om radiologen te ondersteunen. Het realtime rapportage-platform van Nuance moet hier onder meer actuele toegang tot relevante rapportages, studies en andere instrumenten aan toevoegen.

Source : Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen