EOS Imaging annonce ses premières installations en Espagne et au Portugal

Leader des solutions d’imagerie 2D / 3D et de données pour l’orthopédie , EOS Imaging s’implante dans trois centres hospitaliers privés : deux à Barcelone (Barcelona Spine Center, Instituto Clavel de l’hôpital Quiron, l’hôpital HM Delfos) et un au Portugal à Lisbonne.

EOS imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale innovante dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie, qui associe équipement et services dans un marché évalué à environ 2 milliards de dollars par an. Avec plus de 280 systèmes EOS® installés, représentant environ un million d’examens annuels, la société est actuellement présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE). En 2017, le chiffre d’affaires d’EOS imaging s’est élevé à 37,1 M€. Le taux de croissance annuel moyen (CAGR) sur la période 2012-2017 est de 32%.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.eos-imaging.com

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

E-santé, IA et sécurité des données au programme de la Paris Healthcare Week 2018

PARIS (TICpharma) – Le salon Heath-IT (HIT), qui se tiendra du 29 au 31 mai dans le cadre de la Paris Healthcare Week, s’articulera autour de deux villages thématiques « start-up » et « e-santé » ainsi que deux espaces de conférences et de retours d’expérience, et accueillera pour la première fois un « HIT Summit » sur le sujet de l’intelligence artificielle (IA).

Comme pour l’édition 2017, la Paris Healthcare Week regroupera à la Porte de Versailles les trois salons de la Fédération hospitalière de France (FHF) que sont Hôpital Expo, GerontHandicap Expo et HIT, ainsi que le salon infirmier.

Le salon HIT comprendra un parcours pour les professionnels de la santé connectée qui leur permettra de découvrir les entreprises et start-up proposant des solutions aux établissements de santé et à la médecine de ville, ou des outils pour le partage d’informations ville-hôpital.

Pour son cru 2018, le salon accueillera 350 exposants -contre 270 en 2017- qui viendront présenter leurs innovations. Parmi les entreprises présentes, « 42,8% sont des nouveaux exposants », a précisé l’organisateur, PG Promotion, tout en mettant en avant le succès grandissant du salon HIT et la forte dynamique des sujets technologiques dans le secteur de la santé.

Dans le domaine de la santé numérique, on note la présence des fabricants d’objets connectés iHealth et BewellConnect et d’Aqsitania, spécialisé dans la télésurveillance des maladies chroniques respiratoires et cardiaques. Tilak Healthcare, qui développe un serious game pour le suivi des maladies chroniques ophtalmiques (voir dépêche du 18 octobre 2017), et SRETT, qui connecte et gère les données issues d’appareils d’assistance respiratoire (voir dépêche du 8 mars 2018), seront aussi présents.

Un nouveau village pour l’industrie pharmaceutique

Deux villages spécifiques au salon HIT seront mis en place cette année. Le village start-up, réservé aux entreprises qui ont moins de trois ans, comptera 27 exposants. Une nouveauté viendra compléter les étals du salon: un espace de « pitchs« , où les jeunes pousses pourront se succéder pendant trois jours et présenter leur activité en 15 minutes chacune.

Le village e-santé, organisé en partenariat avec le Club des acteurs de la télésanté (Catel), sera encore au rendez-vous pour cette édition. Il accueillera 17 exposants et un nouvel espace « showroom« , qui hébergera aussi des présentations sur les innovations en matière de télésanté.

Pour la première fois, le Leem (Les entreprises du médicament) sera présent avec un village thématique au sein duquel auront lieu plusieurs débats sur l’attractivité de la recherche clinique et les expérimentations innovantes menées avec les territoires. Les laboratoires Pfizer, Roche, Novartis, Amgen, AstraZeneca, Sanofi ou MSD (groupe Merck & Co) présenteront leurs projets.

Dans la matinée du mercredi 30 mai, l’alliance eHealth France animera un débat sur « l’évaluation des solutions e-santé de demain », avec des interventions d’Isabelle Adenot, présidente de la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) au sein de la Haute autorité de santé (HAS), d’Isabelle Vitali, directrice innovation et business excellence de Sanofi France, de Pierre Leurent, président cofondateur de Voluntis, et de la pneumologue Marie-Pia d’Ortho.

Des agoras au cœur de l’actualité

Axé sur la construction du système de santé de demain, le salon HIT présente les technologies qui peuvent améliorer la qualité de la prise en charge des patients et le quotidien des professionnels de santé. Pour cela, ses organisateurs mettent en avant les retours d’expérience d’acteurs de santé dans des agoras.

Cette année, les deux agoras porteront sur des thèmes qui font l’actualité de la santé: l’IA, l’imagerie médicale, les systèmes d’information (SI) des groupements hospitaliers de territoire (GHT), l’établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) numérique ou encore la sécurité des données médicales et la blockchain en santé. Ces « miniconférences » de 45 minutes seront divisées en deux sous-thématiques: IT-SI et e-santé.

L’agora IT-SI proposera un échange sur la valorisation des données hospitalières à l’aide de l’IA, animé par l’éditeur Alicante. Egalement débattu, le thème de la sécurité informatique, animé par Vade Secure, portera plus spécifiquement sur la cybermenace et la sécurité des SI de santé.

Comme pour les éditions précédentes, l’agora e-santé se concentrera sur les solutions de télémédecine, les objets connectés ou les parcours patients.

L’entreprise Ilumens y exposera par exemple les apports de la simulation et de l’IA pour une meilleure gestion des risques médicaux, tandis que Philips présentera les modalités de mise en place du télésuivi dans la prise en charge des patients atteints du syndrome d’apnées du sommeil.

Sept parcours experts

Les « parcours experts » font aussi leur retour au salon HIT. Avec sept parcours au total, ces visites guidées permettent à un petit groupe de visiteurs, pendant une vingtaine de minutes, de découvrir une sélection d’exposants, d’assister à une démonstration et de bénéficier d’un temps d’échange avec des spécialistes d’une thématique choisie.

Cette année, les thèmes de ces parcours experts sont:

  • le big data, piloté par le Syntec numérique
  • la formation en réalité virtuelle, piloté par Ilumens
  • la sécurité informatique, piloté par l’Association pour la sécurité des SI de santé (Apssis)
  • la dématérialisation de la facturation, piloté par le Lessis (Les entreprises des SI sanitaires et sociaux)
  • l’interopérabilité, piloté par Interop’Santé
  • le règlement général européen sur la protection des données (RGPD), piloté par l’Agence des SI partagés de santé (Asip santé)
  • l’hébergement des données de santé, piloté par l’Association française des hébergeurs agréés données de santé (AFHADS).

Nouveauté du salon, le HIT va accueillir pour la première fois un « HIT Summit ». Cette conférence, qui se tiendra jeudi 31 mai à partir de 14h45, aura pour thème « Comment l’IA transformera le système de santé? ».

Pour échanger sur ce sujet, les organisateurs recevront David Corcos, président de Philips France, Sébastien Verger, directeur de la technologie (CTO) de Dell EMC France, Christophe Lala, président de General Electric Healthcare Europe de l’Ouest, Stéphane Negre, président d’Intel Corporation France, et Frederik Brabant, vice-président des opérations internationales de la division santé de Nuance Communications.

Programme et inscription

Wassinia Zirar
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Qui est Da Vinci Xi, le robot qui a réussi à opérer une tumeur presque inatteignable ?

Une première européenne pour l’hôpital Gustave Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) qui a réalisé l’ablation d’une tumeur située dans le rhinopharynx d’un patient à l’aide du robot chirurgien Da Vinci Xi. Ce dernier, développé par la société américaine Intuitive Surgical, permet de réaliser des opérations complexes en engendrant le moins de séquelles possibles.

Qui est Da Vinci Xi, le robot qui a réussi à opérer une tumeur presque inatteignable ?
Le robot chirurgien Da Vinci Xi est développé par la société américain Intuitive Surgical.

Grâce au robot Da Vinci Xi, l’hôpital Gustave Roussy de Villejuif annonce mercredi 21 février avoir, pour la première fois en Europe, enlevé une tumeur située dans le rhinopharynx d’un homme de 28 ans. Grâce au robot, le chirurgien a pu intervenir par la bouche du patient tout en réalisant une endoscopie par le nez ce qui a permis l’ablation de la tumeur. L’opération a donc été peu invasive alors même que sans le robot l’opération n’aurait pas eu lieu ou aurait été traumatisante.

« En introduisant par la bouche les instruments du robot Da Vinci Xi qui possède des angles d’attaque différents des instruments d’endoscopie classique, nous avons pu retirer cette tumeur qui était située près du voile du palais sans que le patient n’ait de séquelles fonctionnelles importantes », explique le Dr Antoine Moya-Plana, chirurgien ORL à Gustave Roussy, dans un communiqué. Et « le robot permet également de mieux voir dans la zone opératoire avec la caméra 3D », ajoute-t-il

Le Da Vinci Xi, robot de quatrième génération

Le Da Vinci Xi est un robot chirurgical de quatrième génération développé par la société américaine Intuitive Surgica et commercialisé depuis l’été 2014. Déjà largement utilisé aux Etats-Unis, Da Vinci Xi se développe progressivement en Europe. L’hôpital Gustave Roussy a été le premier à s’en procurer un en France en 2016. Et d’autres hôpitaux ont rapidement suivis. Mais son coût élevé d’environ 2 millions d’euros auquel il faut ajouter 150 000 euros annuels de maintenance peut freiner un tel achat.

Les quatre bras du robot permettent d’avoir une vision 3D tout en faisant des interventions à l’aide des trois autres bras auxquels sont fixées des pinces articulées miniaturisées permettant de manipuler les différents instruments. Ces pinces reproduisent très précisément les mouvements du chirurgien qui est placé derrière une console de contrôle réglable et donne les instructions à l’aide d’un joystick et de pédales. Ces bras robotisés peuvent être tournée et pliés bien au-delà de ce que peut faire une main humaine, le robot dispose donc d’angles que ne pourrait pas avoir un humain et d’une précision accrue.

Le Da Vinci Xi est utilisé dans de nombreuses spécialités que ce soit la digestion, la gynécologie, l’urologie, l’ORL ou les chirurgies cardiaque et thoracique. Il permet de réduire les séquelles lors des chirurgies et de diminuer la durée de l’hospitalisation et des douleurs post-opératoires. Mais pas seulement, le Da Vinci Xi contribue aussi à faire baisser les risques d’infection, les probabilités de transfusion sanguine et d’avoir un temps de rétablissement beaucoup plus court, liste l’hôpital Gustave Roussy. En l’occurrence, le Da Vinci Xi leur a permis de réaliser l’ablation d’une tumeur placée dans un endroit quasi-inaccessible.

Source : Qui est Da Vinci Xi, le robot qui a réussi à opérer une tumeur presque inatteignable ?

Verso suit les nouvelles technologies en robotique chirurgicale permettant la réalisation d’opérations complexes.

 

 

Insuffisance cardiaque : que retenir de 2017 pour la pratique 2018 ?

JE SFC 2018 – Le Pr Richard Isnard, cardiologue à l’hôpital Pité-Salpêtrière, choisit de faire un point particulier sur l’étude EDIFY qui posait la question de l’intérêt de la réduction de la fréquence cardiaque dans l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée.

Source : Insuffisance cardiaque : que retenir de 2017 pour la pratique 2018 ?

Verso accompagne les experts en cardiologie sur l’étude de l’insuffisance cardiaque.

Protection des données de Santé : un rapport inquiétant

Le Data Breach Investigations Report (DBIR) dédié aux données de Santé fait froid dans le dos. On y découvre les tenants et aboutissants des pertes d’informations sensibles qui sont de plus en plus victimes de personnes mal attentionnées attirées par l’appât du gain.

Cyber attaque

Dans le cadre de la coordination des professionnels de Santé autour du parcours de soins du patient, la mutualisation des informations relatives à sa situation sanitaire est désormais reconnue comme primordiale.

Une cible attractive et lucrative pour des personnes mal attentionnées

Mais la nature sensible de ces données et la très grande volumétrie d’informations qui transitent sur ce champ nécessite de prendre en compte de manière exhaustive les droits et habilitations d’accès aux dossiers électroniques qui les contiennent et de sécuriser les canaux de communication par lesquels ils transitent. Car, outre les erreurs involontaires qui émanent de certains professionnels de Santé inattentifs ou ignorant ces contraintes, des données disparaissent car des personnes mal attentionnées en font une cible attractive et lucrative.

C’est pour explorer les dysfonctionnements de ce type que Verizon a réexploité son Data Breach Investigations Report (DBIR) 2016 et 2017 et l’a dédié aux données de Santé, à la protection de ces données et particulièrement des données médicales protégées ou PHI (protected health information). Le 2018 Protected Health Information Data Breach Report (PHIDBR) s’appuie sur 1 368 incidents couvrant 27 pays.

Des employés complices et des documents papier dérobés ou photocopiés

On y apprend que 58% des incidents recensés impliquaient des employés complices. La santé est le seul secteur d’industrie où les acteurs internes constituent la principale menace pour l’organisation. Ils utilisent ces informations pour de la fraude à 48% des cas ou par curiosité ou amusement dans 31% des cas. D’autre part, 70% des incidents informatiques impliquant du code malveillant sont des infections par ransomware, les cyber-attaques qui ont défrayé la chronique durant ces derniers mois en attestent. Enfin, 21% des incidents impliquaient des PC portables perdus ou volés contenant des données PHI non chiffrées

Mais, paradoxalement, 27% des incidents concernent des PHI imprimées sur papier. Il s’agit notamment de prescriptions transférées entre les établissements cliniques et les pharmacies, de relevés de facturation adressés par courrier, de documents de sortie ou de certificats médicaux, voire de photocopies des cartes d’identité et d’assurance. Il est à noter que, dans 15% des cas, il s’agit de documents jetés sans être détruits ou rendus illisibles.

Les résultats contenus dans ce rapport sont de nature à inquiéter l’ensemble des acteurs du système, les professionnels de Santé, les tutelles ainsi que les patients eux-mêmes.

Bruno Benque

Source : Protection des données de Santé : un rapport inquiétant

Verso accompagne les professionnels de la santé vers une meilleure protection des données de santé.

Intelligence artificielle : prédire le risque cardiovasculaire à partir d’un fond d’œil

Mountain View, Etats-Unis — Montre-moi tes yeux, je te dirai ce que risque ton cœur. Ce nouvel adage pourrait bien devenir très vite réalité puisqu’en s’appuyant sur l’intelligence artificielle (IA), les chercheurs de Verily, filiale de Google, viennent de montrer que l’on peut prédire, avec la même précision que les meilleurs scores actuels – 70% de concordance –, le risque d’événements cardiovasculaires majeurs sur 5 ans d’un individu sur la seule base d’un examen simple et peu coûteux : son fond d’œil [1]. Mais plus intéressant encore, les chercheurs ont été capables d’entrouvrir la boîte de Pandore que constitue le « deep learning » et de définir les « zones d’intérêt » privilégiées par l’algorithme pour établir ses prédictions. L’étude est publiée dans Nature Biomedical Engineering [1] .

« Cette découverte est particulièrement enthousiasmante car elle suggère que l’on pourrait découvrir encore d’autres moyens de diagnostiquer des problèmes de santé à partir d’images rétiniennes » a commenté Lily Peng, médecin et chercheur dans la Google Brain Team et signataire de l’étude, dans un blog [2].

Cette découverte est particulièrement enthousiasmante Dr Lily Peng

Calculateurs de score versus IA

Aujourd’hui, évaluer le risque cardiovasculaire d’une personne requiert un ensemble de données incluant des caractéristiques médicales du patient, issues de l’examen clinique (âge, genre, statut tabagique, pression artérielle, IMC, antécédents) et de prélèvements urinaires et sanguins (cholestérol, glucose). Une méthode non optimale si l’on considère que les données peuvent manquer, et la nécessité d’examens invasifs, sans compter que « nous ne savons pas précisément comment ces facteurs s’additionnent chez un patient donné, ce qui nous conduit à réaliser parfois des investigations sophistiquées, comme demander un scanner pour voir les calcifications coronaires, afin de mieux stratifier le risque individuel de faire un événement cardiovasculaire comme un infarctus ou un accident vasculaire cérébral » explique le Dr Michael V. McConnell, chef du département des innovations en santé cardiovasculaire chez Verily [3].

Près des yeux, près du cœur

Comme pour d’autres exemples récents, en particulier dans la rétinopathie diabétique (par la même équipe), où les techniques faisant appel à l’intelligence artificielle ont été capables d’augmenter la précision du diagnostic à partir d’images médicales [4,5,6,7], les chercheurs de Verily se sont demandés s’il existait des éléments présents dans un fond d’œil – facile et peu cher à obtenir – permettant de définir le niveau de risque cardiovasculaire. Pour cela, ils ont fait appel au « machine learning » dernier cri – c’est-à-dire utilisant les réseaux de neurones artificiels –  où l’algorithme apprend par lui-même à établir le meilleur diagnostic possible à partir d’images médicales, avec une précision identique à celle d’un expert.

Pourquoi l’œil ?

« Parce que des marqueurs de maladies cardiovasculaires comme la rétinopathie hypertensive et des emboles de cristaux de cholestérol y sont présents, répondent les chercheurs. De plus, les vaisseaux sanguins et leurs particularités (calibre, tortuosité, bifurcation, modifications micro-vasculaires) susceptibles de refléter l’état du système vasculaire dans son ensemble sont visibles dans la rétine de façon non invasive ».

Algorithme de prédiction des facteurs de risque CV

Les chercheurs de Verily ont « entrainé » les algorithmes sur les photographies rétiniennes de 284 335 patients issus de deux banques de données. Dans l’une de ces banques, les patients diabétiques prédominaient, l’autre était plus représentative de la population générale, mais la moyenne d’âge était de 55 ans dans les deux. Avant d’établir un algorithme de détection des événements cardiaques, les chercheurs ont d’abord mis au point un algorithme de prédiction des facteurs de risque CV qui a notamment été capable de prédire l’âge des patients avec une marge d’erreur d’environ 3 ans mais aussi la pression artérielle systolique (PAS), l’indice de masse corporel (IMC) et l’HbA1c. « Par exemple, notre algorithme a été capable de distinguer avec une précision de 71% entre les photographies de rétine d’un fumeur ou d’un non-fumeur. En outre, alors que les médecins peuvent discriminer les patients avec une pression artérielle élevée de ceux ayant une pression artérielle normale, notre algorithme a été encore plus loin en prédisant la PAS des patients + 11 mmHg, qu’ils soient ou non hypertendus » rapporte le Dr Peng [2].

Source : Intelligence artificielle : prédire le risque cardiovasculaire à partir d’un fond d’œil

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