LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Quantel Medical, filiale du Groupe LUMIBIRD, poursuit son développement avec l’acquisition des activités médicales d’ECM, filiale du groupe IMV technologies. Leader mondial de l’échographie pour le diagnostic ophtalmologique, Quantel Medical s’ouvre ainsi à d’autres marchés tels que la médecine sportive, généraliste et hospitalière.
Basée à Angoulême, ECM, filiale du groupe IMV technologie est spécialisée depuis 30 ans dans les appareils d’échographie dédiés à la médecine humaine et animale. Les applications en médecine humaine sont aussi diverses que la médecine sportive, généraliste, l’obstétrique et la réanimation mais aussi de nouveaux marchés tels que la kinésithérapie.

Avec 25 années de savoir-faire et d’expérience dans le domaine de l’échographie ophtalmologique, Quantel Medical compte aujourd’hui plus de 12 000 échographes ophtalmiques sur le terrain. Ces appareils sont le fruit de la recherche et développement Quantel Medical et intègrent les dernières innovations en échographie de haute définition.
Forte de ses succès commerciaux et de ses compétences techniques, Quantel Medical détient aujourd’hui une position stratégique clé qui lui permet de continuer sa progression dans l’échographie haut de gamme avec l’acquisition des activités médicales d’ECM.

Source : LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Échographe MyLab9: ergonomie et qualité d’image pour une activité polyvalente

Le Dr Pascal Humbert a choisi, pour son activité rurale de radiologue, l’échographe MyLab9 d’Esaote. Il évoque, dans un entretien, les apports de cette nouvelle modalité en termes de qualité d’image et d’ergonomie.

Esaote

Thema Radiologie:Pouvez-vous tracer les contours de votre activité ?

Dr Pascal Humbert : J’assure, au sein de mon cabinet situé à Cazères en Haute-Garonne, une activité variée en radiologie conventionnelle, avec des demandes importantes en échographie mammaire, thyroïdienne, abdominale, ostéo-articulaire, ainsi qu’en doppler vasculaire. Dans cette région rurale, la patientèle est en majorité âgée avec des pathologies thyroïdiennes et articulaires fréquentes.

T.R.: Vous avez acquis en janvier 2018 un échographe MyLab9. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

Dr P.H.: Je devais renouveler mon ancien échographe, qui était déjà une modalité Esaote, le MyLab ClassC, car il était en fonction depuis cinq ans et les sondes avaient fait leur temps. Lorsque le MyLab9 m’a été présenté, j’ai tout de suite identifié le potentiel fort de cette modalité. La nouvelle technologie qu’elle embarque améliore significativement la résolution de l’image, tant pour les structures profondes que superficielles. De plus, les sondes ont été totalement modifiées, elles sont plus ergonomiques et semblent plus robustes.

T.R.: Justement, en termes d’ergonomie, quelles sont les qualités de cet appareil ?

Dr P.H.: La nouveauté est l’écran tactile par lequel on passe d’un mode à l’autre, d’une sonde à l’autre. Cela simplifie la pratique et nous fait gagner du temps pendant l’examen. De plus, le MyLab9 comporte des fonctionnalités qui optimisent le gain de façon rapide et pertinente. De plus, la fonction Easymode permet de jouer sur plusieurs paramètres en même temps. Elle est très intuitive, ce qui permet une prise en mains facile et rapide.

T.R.: Quels sont les points sur lesquels vous avez identifié une qualité d’image améliorée ?

Dr P.H.: L’image apparaît globalement plus précise et plus fine. Ainsi, ce gain en résolution nous permet de déceler de tout petits nodules thyroïdiens ou de mieux apprécier les pathologies tendineuses par exemple. D’autre part, le mode doppler couleur a été amélioré sensiblement, notamment pour l’étude des carotides, avec une visualisation optimisée des flux sanguins.

T.R.: Pourquoi recommanderiez-vous, au final, cet appareil ?

Dr P.H.: Tout d’abord, et comme évoqué précédemment, pour la qualité de l’image et l’ergonomie. Mais cette modalité est tout à fait adaptée à un cabinet de radiologie, avec son design agréable, ses dimensions réduites qui permettent d’optimiser la place dans la salle d’échographie, et la pratique polyvalente qu’il permet d’assurer.

Propos recueillis par Bruno Benque

Source : Échographe MyLab9: ergonomie et qualité d’image pour une activité polyvalente

Verso suit l’actualité d’Esaote : un nouvel échographe MyLab9 plus performant en qualité d’image et d’ergonomie.

 

MyLab™9 : Des capacités étendues en imagerie diagnostique et interventionnelle

Le nouvel échographe Esaote MyLab9, déploie une approche multimodale performante. Il permet la fusion d’images échographiques avec d’autres modalités. Sa technologie microV détecte les flux sanguins lents et la microvascularisation. Son interface tactile unique « easyMode » facilite l’optimisation des images en temps réel.

Esaote

Aujourd’hui, l’imagerie joue un rôle incontournable dans la médecine moderne et parmi les nombreuses modalités qui la composent, l’échographie occupe une place importante dans les pratiques médicales.

En tenant compte des nouvelles évolutions et exigences du radiologue et de son patient, ESAOTE a intégré dans sa nouvelle plateforme MyLab9 – de nouvelles normes en termes de clarté d’images, de flux de travail et de performances.

Une nouvelle approche multimodale !

MyLab™9 intègre des technologies qui présentent un impact clinique réel. Elles améliorent l’acquisition des images, la fiabilité des diagnostics et la prise en charge des patients.

Son approche multimodale permet un accès rapide à d’autres modalités d’imagerie et systèmes PACS, pour un suivi clinique et une fusion d’images immédiats.

Une interface utilisateur simplifiée !

« Dans la pratique clinique quotidienne, il est essentiel d’être à la fois précis et sûr de son diagnostic. La technologie‘’easyMode’’permet aux opérateurs de pratiquer les examens en se concentrant sur le patient, sans distractions ou paramétrages complexes du système. » Carlo Biagini, Docteur en Médecine, Radiologue, Florence, Italie.

« En pratique clinique, un échographe doit répondre à 2 objectifs : la qualité d’image et la simplicité d’utilisation…La simplicité d’utilisation, la qualité d’image, le workflow et d’autres technologies avancées ont été essentielles lors d’une ablation délicate à laquelle notre équipe a été confronté récemment. » déclare Alberto Martegani, Chef du département Ultrasons – Hôpital Valduce de Como, Italie.

La Fusion d’images – « Virtual Navigator »

L’une des technologies majeures du MyLab™9 est la fusion d’images multimodalités. Spécifiquement développée pour l’imagerie interventionnelle, la technologie de fusion d’images « Virtual Navigator » fournit une clarté et une précision additionnelles, notamment lors de procédures échoguidées. L’urologie est d’ailleurs une des applications qui s’appuient sur cette technologie.

À propos d’Esaote

Avec un chiffre d’affaires consolidé de 270 millions d’euros en 2016, le groupe Esaote est leader dans le secteur des équipements biomédicaux, notamment dans les domaines de l’échographie, de l’IRM dédiée et des logiciels de gestion des processus de diagnostic. Le groupe emploie actuellement 1 250 salariés. Grâce à ses propres unités de recherche et de production, situées en Italie et aux Pays-Bas, Esaote est reconnu comme l’une des dix plus importantes sociétés d’imagerie diagnostique dans le monde. Les informations sur Esaote et ses produits sont disponibles à l’adresse http://www.esaote.com.

© Copyright Esaote 2017

La technologie et les caractéristiques dépendent du système/de la configuration. Les spécifications peuvent changer sans préavis. Les informations peuvent porter sur des produits ou modalités qui ne sont pas encore approuvés dans tous les pays. Pour plus de détails, veuillez contacter votre représentant commercial chez Esaote. MyLab™9 est un dispositif médical de classe IIa à destination des professionnels de santé. Il intervient dans la pratique diagnostique. L’examen médical doit être réalisé par un médecin ayant compétence pour la pratique et la réalisation de ces actes. Celui-ci doit au préalable prendre connaissance et respecter les conditions et recommandations d’utilisation figurant dans la notice fournie avec le DM. Ce dispositif est un produit de santé réglementé qui porte au titre de cette réglementation le marquage CE0123.

Thema Radiologie avec Esaote

Source : MyLab™9 : Des capacités étendues en imagerie diagnostique et interventionnelle

Verso accompagne

 

C’est officiel : Toshiba Medical devient Canon Medical Systems Corporation

L’intégration de Toshiba Medical Systems au sein de Canon Inc. a été entérinée le 4 janvier 2018. Canon Medical Systems Corporation fera désormais profiter du réseau mondial de la maison mère aux acteurs de l’imagerie diagnostique et thérapeutique, ainsi que de sa philosophie: « Made for life ».

Une intégration de deux géants approuvée réglementairement au Japon

Depuis son arrivée au sein du groupe Canon en décembre 2016, Canon Medical Systems a entrepris les procédures d’approbation réglementaire pour l’intégration de l’acteur historique de la radiologie

Toshiba Medical Systems et son changement de nom, en vertu des lois nationales ou locales en vigueur concernant les produits pharmaceutiques et dispositifs médicaux. Canon a annoncé que ces procédures ont été finalisées et que le changement de nom de la société entre en vigueur le 4 janvier 2018.

Une société présente dans 140 pays et régions

Depuis sa création en 1930, Canon Medical Systems a introduit sur le marché, en coopération avec ses clients, de nombreux dispositifs médicaux, qui étaient des premières mondiales ou des premières japonaises. Grâce à son important réseau de vente et de services, elle mène des activités dans le monde entier, fournissant des systèmes d’imagerie diagnostique dans environ 140 pays et régions. Canon Inc. a débuté son activité dans le secteur des équipements médicaux en 1940 avec le développement de la première caméra à rayons X produite au Japon. Elle utilise actuellement ses technologies d’imagerie avancées pour produire des équipements tels que des systèmes d’imagerie numérique à rayons X et des équipements d’optique OCT.

Contribuer à l’amélioration des soins de santé dans le monde

Depuis sa création, la société s’est fortement engagée dans le secteur des équipements médicaux et renforcera à l’avenir son activité, dans le but de contribuer à une société sûre et sécurisée. Grâce à son intégration dans le Groupe Canon, Canon Medical Systems – dans l’esprit de la philosophie d’entreprise du groupe Canon « kyosei » et de son propre slogan « Made for Life » (Made for Partnerships, Made for Patients, Made for You.) – continuera à se développer afin d’accélérer la croissance de l’activité du groupe Canon dans le secteur de la Santé et de contribuer à l’amélioration des soins de santé dans le monde entier.

À propos de Canon Medical Systems Corporation

Canon Medical Systems Corporation développe et fabrique des systèmes d’imagerie diagnostique comprenant des scanners, des IRM, des échographes, des systèmes de radiographie et des automates pour les laboratoires d’analyse. Ces dispositifs sont commercialisés dans environ 140 pays et régions à travers le monde, offrant une technologie toujours à la pointe de l’innovation pour un diagnostic plus rapide et un traitement précoce. Son slogan « Made for Life » (Made for Partnerships, Made for Patients, Made for You.) illustre la volonté de Canon Medical Systems d’apporter une contribution positive à la gestion hospitalière et offrir une gamme de produits et de services de santé à l’écoute des patients.

Nom de la société: Canon Medical Systems Corporation

President et PDG : Toshio Takiguchi

Siège social : 1385 Shimoishigami, Otawara-shi, Tochigi, Japan

 

Source : C’est officiel : Toshiba Medical devient Canon Medical Systems Corporation

Verso est leader en accompagnement technique des radiologues (financement, ingénierie, veille technologique, veille financière)

INTÉRÊT DE L’ÉCHOGRAPHIE POUR LES PATHOLOGIES INFLAMMATOIRES RHUMATOLOGIQUES

En rhumatologie comme dans de multiples spécialités, l’échographie s’impose comme un examen indispensable en routine, notamment pour le diagnostic et la prise en charge des pathologies inflammatoires.

DES SONDES PLUS SENSIBLES ET PLUS PUISSANTES

L’évolution des appareils d’échographie ces dernières années donne accès à des diagnostics jusque-là inaccessibles, les sondes offrant désormais des images de haute résolution et ainsi la possibilité d’obtenir une visualisation détaillée des articulations et des structures avoisinantes. « Les différents types de tailles et de fréquences permettent de s’adapter aux différentes régions anatomiques, explique le Dr Christophe Bologna, rhumatologue à Bayonne. Les sondes de très haute fréquence nous servent à étudier les structures superficielles et les sondes basse fréquence, les tissus plus profonds ».

Parallèlement, le Doppler fournit aujourd’hui des informations précises sur l’inflammation par l’étude de la microvascularisation. « La mise en évidence d’une hyperhémie au niveau de la synoviale nous permettra d’objectiver une synovite et de différencier maladie active et non active ».

UN INTÉRÊT MAJEUR DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

L’échographie est une technique qui s’avère plus fiable et sensible que l’examen clinique pour le diagnostic des synovites, enthésites et ténosynovites. De nombreuses études ont prouvé son intérêt majeur dans la polyarthrite rhumatoïde. « Elle nous permet de détecter des synovites, y compris sur des articulations totalement asymptomatiques, ainsi que la présence d’érosions osseuses non visibles en radiographies standard ». Un intérêt donc pour déceler plus rapidement les polyarthrites débutantes, bénéfice non négligeable dans une pathologie où les recommandations insistent sur la nécessité d’un diagnostic et d’une prise en charge précoces.

D’autre part, les résultats de l’examen initial présentent un intérêt pronostic. Ils aident à identifier les patients qui nécessiteront un suivi étroit : « On sait, en effet, que la présence d’érosions osseuses et/ou de synovites actives au stade précoce est un marqueur de sévérité et prédit la progression structurale radiologique ». La technique va aussi contribuer à évaluer la réponse aux traitements. « Nous réalisons, par exemple, systématiquement une échographie chez les patients en rémission avant d’arrêter le traitement, car nous savons qu’une non rémission échographique par la mise en évidence de synovites infracliniques est prédictive de rechute ».

MEILLEUR DIAGNOSTIC, MEILLEURE PRISE EN CHARGE

L’échographie se révèle aussi utile pour le diagnostic des pathologies microcristallines. Dans la goutte, des signes évocateurs peuvent être mis en évidence : le signe du double contour, défini comme un liseré hyperéchogène épais sur la surface cartilagineuse, le signe de la tempête de neige caractérisé par des points hyperéchogènes au sein d’un épanchement anéchogène, ou encore des tophus, apparaissant sous forme de masses ovoïdes intra-articulaires ou sous-cutanées, inhomogènes entourées d’un halo anéchogène. Une chondrocalcinose pourra être objectivée devant la présence de dépôts de pyrophosphate de calcium. Ces dépôts forment une ligne hyperéchogène parallèle à la surface cartilagineuse et à la corticale osseuse, ou peuvent être individualisés sous forme de spots hyperéchogènes au sein du liquide synovial.

Enfin, l’échographie apporte une aide au diagnostic de spondylarthropathie par la mise en évidence d’enthésites, notamment au niveau du tendon d’Achille ou du fascia plantaire. La technique a d’ailleurs montré dans cette pathologie une meilleure approche que l’examen clinique pour déterminer le nombre d’enthèses atteintes. Autre apport majeur de la technique, souligne le Dr Bologna, le guidage des ponctions, actes infiltratifs et biopsies améliorant ainsi la prise en charge des patients. « Les infiltrations échoguidées nous permettent de cibler de façon plus précise le site de l’articulation atteinte et de soulager des articulations rebelles au traitement ».

Dr Patricia Martel

Source : INTÉRÊT DE L’ÉCHOGRAPHIE POUR LES PATHOLOGIES INFLAMMATOIRES RHUMATOLOGIQUES

Oscult, l’échographie portable qui va remplacer le stéthoscope

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80% des personnes qui vont aux urgences n’ont pas besoin d’y aller. Avec un diagnostique à distance, le parcours santé serait simplifié et les procédures plus efficaces, explique Olivier Sautron, le président d’Oscadi. Et c’est bien ce que son produit, Oscult, compte faire.

Olivier Sautron est installé à Bras-Panon, à l’est de l’Île de la Réunion. C’est de cette petite commune à l’autre bout du monde qu’il développe et produit son appareil en cours de certification en Europe, agréé par Apple aux États-Unis et en essai clinique en Malaisie.

La distance, c’est le fort d’Oscult, un appareil et logiciel d’échographie miniaturisé sur iPad. L’appareil prend la forme d’une coque pour tablette à laquelle est reliée une sonde. Il est deux fois moins cher que les outils utilisés pour réaliser des échographies et doté de la qualité d’image, des fonctionnalités et des performances de l’iPad. Bienvenue dans le futur de la télémédecine.

De la géolocalisation à la médecine

Il y a quatre ans, Olivier Sautron ne connaissait rien à la médecine. Son truc c’était les téléphones. En 2001, bien avant l’iPhone, Olivier crée une startup qui fait se rencontrer GPS et GSM. Après une startup dans le SaaS, il passe aux accessoires d’iPhone. Il développe notamment un cardiofréquencemètre pour iPhone qui lui permet de travailler directement avec Apple.

En 2010, suite à une mésentente entre associés, il crée une nouvelle startup avec Thierry Payet. Grâce aux prouesses techniques de l’iPad, il peut enfin réaliser leur rêve d’étudiant : développer une caméra astronomique pour regarder les planètes. Faute de financement, ils changent leur fusil d’épaule et mettent leur technologie d’imagerie au service de la santé début 2013.

« Je cherchais quels appareils attacher à un smartphone et, dans la médicine, l’échographie est le seul appareil que l’on peut miniaturiser. Impossible de miniaturiser un IRM, impossible de miniaturiser un scanner » Olivier Sautron.

Cela a pris une dimension bien plus importante que ce à quoi il s’attendait, explique-t-il. « Moi ce qui m’intéressait c’était le défi technologique. Aujourd’hui, on en est à changer la méthode de diagnostique médical. On s’est rendu compte que l’échographie va vraisemblablement à terme remplacer le stéthoscope. »

Le futur de la médecine

Quand ce bon vieux stéthoscope teste deux organes internes – le poumon et le cœur – l’échographie, elle, peut en tester 30.  En suivant le protocole UCI 30 de University of California (UC), on peut ainsi découvrir des pathologies de la tête aux pieds. L’échographie, complète, très simple et ne nécessitant pratiquement aucune formation, va devenir l’outil indispensable pour les premiers diagnostiques, estime Olivier Sautron.

oscult

L’interface d’Oscult est tellement intuitive qu’avec elle, le délai d’examen passe de 30 minutes en moyenne sur un appareil classique à 10 minutes. Mieux, elle ne nécessite qu’une journée de formation.  En devenant portable et facile d’utilisation, l’échographie devient alors parfaitement adaptée à la médecine d’urgence. On peut l’imaginer sur les plateformes pétrolières ou dans les avions de ligne au même titre qu’un défibrillateur.  N’importe quelle personne formée pourrait alors manipuler l’appareil et laisser un ou une spécialiste médicale faire l’analyse et le diagnostique à distance.

Dans une dizaine d’années, Olivier en est convaincu, l’échographie rentrera même dans les bureaux et les maisons, et permettra d’assurer un meilleur suivi médical et de désengorger les urgences.  Aujourd’hui, l’appareil d’Oscadi coûte 15 900 euros. Dans le futur, Oscadi veut se concentrer sur le service – avec un modèle d’abonnement d’une centaine d’euros par mois – et laisser le hardware aux autres. « On a créé un appareil d’échographie parce qu’il n’existait pas d’appareil d’échographie simple, mais ce qui nous intéresse, c’est d’avoir plateforme mainstream qui sera utilisée par General Electrics, Philips et les autres. »

L’heure de vérité

L’entreprise semble bien partie. Grâce à sa présence en finale de TechCrunch Disrupt Europe en  2014, Oscult a été agréé par Apple. « Aujourd’hui, quand on dit qu’on est finaliste TechCrunch, cela nous ouvre toutes les portes et facilite les négociations » explique Olivier Sautron. Une belle opération pour cette startup qui n’a jamais participé à d’autres concours. « Parce qu’on est à l’Île de la Réunion et qu’on est inexistant sur la carte, c’était le seul moyen d’avoir un peu de visibilité et de montrer à l’écosystème startup que ce qu’on avait créé était d’un niveau international » justifie le fondateur. Depuis l’entreprise se concentre sur son développement.

Oscadi n’a pas encore les certifications internationales pour un usage humain mais, il y a déjà un an, la startup a vendu ses premiers prototypes à des cliniques vétérinaires réunionnaises, et un hôpital malaysien, avec qui travaille son partenaire américain Resuscitation Group, s’occupe du test clinique.

Dès que la certification CE médicale sera obtenue, Oscadi pourra vendre son produit aux urgentistes, qui ont besoin de faire des diagnostics dans les ambulances, et aux sage-femmes qui se déplacent beaucoup à domicile, surtout aux États-Unis.  Puis ce sera le tour des médecins généralistes, des professionnels et professionnelles de la santé et progressivement de tous et toutes.

De La Réunion au Monde

Jusqu’à présente, l’entreprise était volontairement isolée. « On est ni dans un technopole, ni dans un incubateur. On voulait aller vite et être autonome » explique Olivier Sautron. C’est à distance que l’équipe – qui compte désormais 7 personnes et 7 consultants et consultants – a vendu, formé et déployé sa solution.

Être à La Réunion a sur de nombreux points était un avantage. Le Crédit Impôt Recherche y est de 50%, contre 30% dans l’Hexagone, et le niveau de formation y est le même. Mais l’entreprise est si gourmande en talent qu’elle va bientôt devoir faire venir des ingénieurs et ingénieures de l’Hexagone.

En revanche, la startup pâtit de la réputation de la Réunion. « Quand on dit Outre-Mer, les gens pensent à la plage et aux cocotiers plus qu’à une entreprise agréé par Apple pour faire du matériel médical » constate Olivier Sautron. Pour palier ces images négatives et gagner en visibilité, l’entreprise sera désormais basée entre la Réunion et Station F à Paris, au sein du programme Outre-Mer network. L’objectif : rassurer les fonds d’investissement et obtenir le financement pour le développement commercial de la société.

SuperSonic Imagine installe six échographes Aixplorer® Ultimate sur les sites du Groupe d’Imagerie Médicale « Occitanie-Garonne »

SuperSonic Imagine , société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui l’installation de 6 échographes, Aixplorer® Ultimate, sur les 5 sitesde radiologie du Groupe « Occitanie-Garonne » implantés dans la région toulousaine et à Saint Gaudens.

Avec ses 14 médecins radiologues qui réalisent l’ensemble des examens à visée diagnostique et thérapeutique, les 5 centres sont spécialisés, entre autres, dans la détection, caractérisation de lésions musculo-tendineuses et mammaires ou encore dans le diagnostic des maladies abdominales.

Il s’agit des Services de Radiologie de la Clinique Médipôle Garonne, spécialisée en médecine sportive, et de la Clinique d’Occitanie (Muret), des Centres de Radiologie de Rieux-Volvestre, de Muret et du Centre Hospitalier Comminges Pyrénées (Saint-Gaudens).

Seulement trois mois après avoir annoncé la sortie de son nouveau produit Aixplorer Ultimate, SuperSonic Imagine confirme le vif intérêt du marché pour son dernier né. Aixplorer® Ultimate, un échographe polyvalent, complet et ultra-rapide.

L’échographe Aixplorer® et son mode d’imagerie exclusif l’Élastographie ShearWave™ (SWE™) ont démontré, leurs bénéfices cliniques tout au long du parcours radiologique des patients dans de nombreuses indications (musculo-squelettique, foie, sein, prostate, etc…) : aide au dépistage, meilleure caractérisation des lésions, aide à la biopsie, suivi thérapeutique, évaluation des maladies chroniques du foie.

Avec Aixplorer® Ultimate, qui intègre également une puissance de calcul plus de quatre fois supérieure à celle des modèles précédents, SuperSonic Imagine répond à un large éventail de besoins cliniques pour les radiologues et médecins au profit de leurs patients et se positionne ainsi comme un acteur majeur de l’imagerie échographique multiparamétrique.

« Pour nous, groupe d’experts en imagerie médicale, il est important de maintenir en permanence un matériel à la pointe de la technologie. Notre choix s’est tourné naturellement vers la solution haut de gamme de SuperSonic Imagine qui intègre l’Élastographie ShearWave, mais aussi des innovations telles que Angio PL.U.S. et Needle PL.U.S » explique François Blain, médecin radiologue au sein du groupe d’imagerie médicale « Occitanie-Garonne ».

« Ces nouveaux outils proposés par SuperSonic Imagine nous apportent une aide considérable pour identifier, localiser et caractériser les lésions avant et après traitement et se révèlent être des outils d’échoguidage très performants dont nous avons besoin notamment pour les tendinopathies pour le suivi des injections de Plasma Riche en Plaquettes ou de corticoïdes » continue Philippe Adam, médecin radiologue au sein du groupe d’imagerie médicale « Occitanie-Garonne ».

« En plus des modes innovants, nous utilisons aussi les modes plus conventionnels d’Aixplorer comme l’imagerie de contraste par micro-bulles. Cela nous permet de rehausser le signal ultrasonore dans les vaisseaux sanguins après injection de produit de contraste, cette technique en temps réel permet d’étudier les différentes phases vasculaires artérielles, portales et tardives lors de la perfusion d’un organe en vue de la caractérisation des tumeurs » ajoute Julien Auriol médecin radiologue du groupe « Occitanie-Garonne ».

« Nous sommes très fiers d’avoir livré ces 6 Aixplorer® Ultimate au groupe Occitanie-Garonne. Ils viennent s’ajouter à un premier appareil utilisé pour l’imagerie du sein depuis 2013. Cette acquisition démontre la performance d’Aixplorer® et de sa technologie ShearWave dans des indications variées.

Le module de fusion et navigation permettant de combiner des images échographiques en temps réel avec l’IRM, le scanner et le PET a aussi été un critère de choix décisif. Pour le sein, l’élastographie ShearWave™ accroit les performances diagnostiques de l’échographie en améliorant la caractérisation des lésions mammaires. Elle permet également de diminuer le nombre de biopsies négatives. Pour le foie, elle permet d’évaluer le degré de fibrose hépatique en mesurant la dureté du foie et, avec l’index hépato-rénal, elle permet de quantifier la stéatose hépatique d’origine alcoolique ou non-alcoolique (NASH)» précise Yves Tenaglia, Vice-Président Europe, Moyen-Orient et Afrique de SuperSonic Imagine.

SuperSonic Imagine présentera la plateforme échographique nouvelle génération, Aixplorer® Ultimate, lors de la conférence annuelle de la RSNA 2017

La toute dernière technologie offre de nouvelles modalités d’imagerie
avec des vitesses et des performances accrues

SuperSonic Imagine (Euronext : SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME),  société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui qu’elle présentera la dernière version de son échographe Aixplorer®, Aixplorer Ultimate, lors de la conférence annuelle de la RSNA (Radiological Society of North America) qui se tiendra du 26 novembre au 1er décembre 2017 au McCormick Place à Chicago. Ce système innovant exploite la technologie exclusive UltraFastTM de SuperSonic Imagine, dont la cadence d’acquisition 200 fois supérieure à celle des échographes conventionnels, a permis d’accéder à de nouvelles modalités d’imagerie aujourd’hui utilisées quotidiennement par les médecins dans diverses applications, telles que l’imagerie du foie, de la thyroïde et du sein. Aixplorer Ultimate présente aussi la dernière-née des innovations, Needle PL.U.S, qui permet de visualiser simultanément et en temps réel les structures anatomiques et la trajectoire des aiguilles de biopsie avec une très grande précision.

« SuperSonic Imagine est heureuse de présenter la nouvelle version de sa plateforme échographique Aixplorer Ultimate aux radiologues participant à la conférence de la RSNA 2017 » a déclaré Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine. « Il y a huit ans, Aixplorer innovait grâce à une architecture révolutionnaire, entièrement logicielle. Aujourd’hui, l’échographe Aixplorer Ultimate de nouvelle génération s’appuie toujours sur cette architecture et sur nos technologies d’imagerie de pointe, tout en offrant un niveau de performances et de convivialité sans commune mesure. »

Avec son nouveau look épuré et son interface utilisateur améliorée, la version Ultimate est plus simple à utiliser, le confort d’usage s’en trouve grandement optimisé, particulièrement après une utilisation prolongée, avec moins de fatigue visuelle et musculaire. Comparée à la version antérieure, la puissance de calcul de l’échographe a été multipliée par plus de 4,5 et sa consommation énergétique réduite de 20 %. Aixplorer Ultimate intègre désormais un scanner de code barre pour saisir automatiquement les données du patient, afin de réduire le risque d’erreur et de gagner du temps. Plus performant et plus convivial, il permet aux médecins de dégager plus de temps pour s’occuper de leurs patients.

Comme les versions précédentes, la version Ultimate intègre le mode d’imagerie exclusif d’Élastographie ShearWaveTM (SWE), qui image et mesure de manière non invasive la dureté des tissus, un paramètre déterminant dans l’évaluation des lésions hépatiques et mammaires. La fonctionnalité Angio PL.U.S. (PLanewave UltraSensitive™ Imaging) apporte des améliorations significatives de la sensibilité couleur, de la résolution spatiale et de l’imagerie bidimensionnelle. La technologie Fusion, Navigation & Guidage d’aiguille permettent de synthétiser les informations multimodales pour améliorer la précision du diagnostic.

Les participants sont invités à se rendre au stand n° 8133 de SuperSonic Imagine dans le Hall B Nord pendant la conférence de la RSNA 2017. Étant donné le succès remporté par la conférence de la RSNA l’année dernière, SuperSonic Imagine réalisera à nouveau des démonstrations sur modèles.

Une échographie linguale augmentée pour la rééducation orthophonique

Une équipe de chercheurs du laboratoire GIPSA-lab (CNRS/Université Grenoble Alpes/Grenoble INP) et d’Inria Grenoble Rhône-Alpes vient de mettre au point un système permettant de visualiser, en temps réel, nos propres mouvements de langue. Capturés à l’aide d’une sonde échographique placée sous la mâchoire, ces mouvements sont traités par un algorithme d’apprentissage automatique qui permet de piloter une « tête parlante articulatoire ». En plus du visage et des lèvres, cet avatar fait apparaître la langue, le palais et les dents habituellement cachés à l’intérieur de l’appareil vocal. Ce système de « retour visuel », qui devrait permettre de mieux comprendre et donc de mieux corriger sa prononciation, pourra servir à la rééducation orthophonique ou l’apprentissage d’une langue étrangère. Ces travaux sont publiés dans la revue Speech Communication d’octobre 2017.

La rééducation orthophonique d’une personne atteinte d’un trouble de l’articulation s’appuie en partie sur la répétition d’exercices : le praticien analyse qualitativement les prononciations du patient et lui explique oralement ou à l’aide de schémas comment placer ses articulateurs, et notamment sa langue, dont il n’a généralement que peu conscience. L’efficacité de la rééducation repose donc sur la bonne intégration par le patient des indications qui lui sont données. C’est à ce stade que peuvent intervenir les systèmes de « retour articulatoire visuel » qui permettent au patient de visualiser en temps réel ses propres mouvements articulatoires (et notamment les mouvements de sa langue) afin de mieux en prendre conscience et donc de corriger plus rapidement ses défauts de prononciation.

Depuis quelques années, des chercheurs anglo-saxons semblent privilégier la technique de l’échographie pour la conception de ces systèmes de retour visuel. L’image de la langue est alors obtenue en plaçant sous la mâchoire d’un locuteur une sonde analogue à celle classiquement utilisée pour l’imagerie du cœur ou du fœtus. Cette image est parfois jugée difficile à exploiter par le patient car elle n’est pas de très bonne qualité et ne donne aucune information sur la place du palais et des dents. Dans ces nouveaux travaux, les chercheurs français proposent d’améliorer ce retour visuel en animant automatiquement et en temps réel une tête parlante articulatoire à partir des images échographiques. Ce clone virtuel d’un véritable locuteur, en développement depuis de nombreuses années au GIPSA-lab, permet une visualisation plus intuitive, car contextualisée, des mouvements articulatoires.

La force de ce nouveau système repose sur un algorithme d’apprentissage automatique (machine learning), sur lequel les chercheurs travaillent depuis plusieurs années. Cet algorithme permet (dans une certaine limite) de traiter des mouvements articulatoires que l’utilisateur ne maîtrise pas encore lorsqu’il commence à utiliser le système. Cette propriété est indispensable pour les applications thérapeutiques visées. Pour atteindre une telle performance, l’algorithme exploite un modèle probabiliste construit à partir d’une grande base de données articulatoires acquises sur un locuteur dit « expert », capable de prononcer l’ensemble des sons d’une ou plusieurs langues. Ce modèle est adapté automatiquement à la morphologie de chaque nouvel utilisateur, lors d’une courte phase d’étalonnage du système, au cours de laquelle le patient doit prononcer quelques phrases.

Ce système, validé en laboratoire pour des locuteurs sains, est aujourd’hui testé dans une version simplifiée dans une étude clinique pour des patients ayant subi une intervention chirurgicale de la langue. Par ailleurs, les chercheurs développent aussi une autre version du système dans laquelle la tête parlante articulatoire est animée automatiquement, non pas à partir d’échographie, mais directement à partir de la voix de l’utilisateur1.

Exemple d’animations du modèle de langue de la tête parlante articulatoire du GIPSA-lab à partir d’images échographiques, à l’aide de l’algorithme « Integrated Cascaded Gaussian Mixture Regression » pour les séquences [ata] (haut) et [uku] (bas).
https://youtu.be/u8jb4b0fMsE

Troubles musculo-squelettiques du radiologue en échographie: comment les éviter ?

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Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont des atteintes de l’appareil locomoteur qui se caractérisent par des douleurs, engourdissements, pertes de mobilité ou gênes fonctionnelles. Ces affections touchent principalement le dos et les membres supérieurs (lombalgies, épicondylites, syndromes du canal carpien…). Les facteurs de risques sont nombreux : facteurs biomécaniques tels que mouvements de force, postures extrêmes, mouvements de torsion, gestes répétés ou travail statique mais aussi facteurs environnementaux, psychosociaux et individuels. 
En 2009, les TMS représentaient plus de 80 % de l’ensemble des maladies professionnelles ayant entraîné un arrêt de travail ou une réparation financière en raison de séquelles. » [source : Ameli.fr]La pratique de l’échographie expose particulièrement le radiologue au TMS avec des positions associant : le maintien d’une posture statique prolongée, une attitude en abduction de l’épaule, une position du poignet et de l’avant-bras parfois inconfortable, l’inclinaison ou la torsion du rachis…  Ces positions adoptées par l’échographiste sont nécessaires au bon déroulement de l’examen mais peuvent être améliorées si l’on prend le temps de modifier certaines habitudes et d’utiliser du matériel adéquat.

Recommandations pour prévenir les TMS en échographie

Optimiser les installations :

  • -Ajuster la hauteur des équipements (siège, échographe, table d’examen) pour permettre au  radiologue de travailler avec les pieds posés (au sol ou sur un repose pied) et les coudes fléchis  à 90° à hauteur du patient.
  • -Utiliser les réglages de l’écran (pivotant, ajustable en hauteur et latéralement) pour l’avoir  toujours face à soi avec la partie supérieure au niveau des yeux.
  • -Si la console de l’échographe le permet, utiliser un appui poignet pour la main qui utilise le  clavier. Garder la main dans l’alignement de l’avant-bras.
  • -Utiliser un siège :
    • Avec un dossier pour permettre un maintien du dos dès que possible ;
    • Muni d’accoudoirs pour soutenir les avant-bras et diminuer les tensions musculaires ;
    • Pivotant pour se positionner face au patient ou face à l’échographe sans torsion du dos, ou  pour saisir des objets;
    • À roulettes pour se déplacer sans effort et s’approcher de sa zone de travail.
  • -Des supports de bras verticaux peuvent aussi être mis en place pour soutenir le membre  supérieur.
  • -Un support de câble permet de réduire les contraintes sur le bras.

Ne pas hésiter à modifier les réglages choisis aussi au cours de l’examen si les différentes tâches le nécessitent.

Améliorer ses postures (Figure 1) :

  • Bras qui tient la sonde : posé sur le matelas, un support d’avant-bras ou le patient.
  • Maintenir le coude près du corps et en avant du dossier.
  • Appuyer le dos sur le dossier dès que c’est possible.
  • Se mettre debout pour les opérateurs de petite taille ou pour accéder à des zones difficiles ou lorsque de la force est nécessaire.
  • Positionner un pied sur le bas de l’échographe, cela permet de varier les appuis et de soulager le dos.
  • Varier les modes de préhension de la sonde.
  • Relâcher la pression sur la sonde entre les prises de clichés.
  • Important : changer régulièrement de position pour ne pas engendrer de contractions musculaires prolongées.
  • Cas particulier des échographies sur sujet assis (échographies d’épaule) :
    • Se placer plus haut que le patient afin d’atteindre l’épaule sans lever le bras (position debout ou siège pivotant à hauteur variable) ;
    • Installer le patient sur un tabouret pivotant pour pouvoir le mobiliser facilement et ainsi accéder aux différentes zones à examiner.
  • Pour éviter d’avoir à supporter trop de poids de la sonde et du câble avec le poignet : passer le câble autour du cou.
  Figure 1. a) Position à éviter associant – une torsion du tronc favorisée par la position de l’écran trop latérale, opposée au patient, – une surélévation du bras et de l’avant-bras favorisée par la hauteur trop basse du brancard.
Figure 1. b) Position à rechercher avec l’écran à hauteur des yeux positionner pour éviter la torsion du torse, le brancard dont la hauteur est choisie pour permettre à l’opérateur de poser son avant-bras sans surélever son bras.

Source : Troubles musculo-squelettiques du radiologue en échographie: comment les éviter ?

Un chirurgien découvre sa propre tumeur avec son iPhone

Un chirurgien, qui procédait à des tests (sur sa personne) avec un appareil à ultrasons portable fonctionnant avec un iPhone, a constaté la présence de masses qui se sont révélées être des cellules cancéreuses. Selon le MIT Technology Review, le smartphone a révélé des images noires et grises qui n’auraient jamais dû se trouver à cet endroit et qui ont nécessité des examens approfondis pour déterminer leur nature.

L’appareil, appelé Butterfly IQ, est le premier appareil à ultrasons et semi-conducteurs capable de générer des sons dans le corps et d’analyser les échos. Contrairement aux machines traditionnelles qui génèrent des ondes sonores via les vibrations d’un cristal, le prototype utilisé quelques 9 000 petits tambours intégrés sur une puce. Il va ensuite afficher les résultats obtenus directement sur l’iPhone.

Le fabricant, Butterfly Network, espère combiner l’instrument avec un logiciel d’IA pour faciliter le positionnement de la sonde, collecter les bonnes images et les interpréter. Selon lui, l’année prochaine, son logiciel permettra également de calculer d’autres constantes comme le débit cardiaque ou de détecter des problèmes tels que des anévrismes aortiques.

Le QI de Butterfly devrait être mis en vente l’année prochaine aux alentours de 2000$ (soit un prix beaucoup plus abordable que d’autres appareils). Cet appareil ne fait qu’illustrer les nouveaux usages qui pourraient être fait de l’iPhone et s’intègrent, en tout cas, parfaitement dans la politique de santé prônée par Apple.

Source : Un chirurgien découvre sa propre tumeur avec son iPhone