Des lentilles de contact connectées pour mesurer la glycémie

Lentilles Connectées
Lentilles Connectées

Un nouvel objet connecté entre dans le monde de la médecine, et il va améliorer la vie des personnes atteintes de diabète. Elles pourront ainsi contrôler leur taux de sucre dans le sang sans avoir besoin de se piquer le doigt pour analyser une goutte de sang.

Les innovations dans le secteur médical sont de plus en plus nombreuses. Il y a quelques semaines seulement, des chercheurs mettaient au point un patch qui permet de mesurer la glycémie d’une personne sans avoir besoin de prélever du sang. Aujourd’hui, une autre équipe de chercheurs vient de mettre au point un autre processus non intrusif pour réaliser cette tâche particulièrement récurrente et désagréable pour les personnes atteintes de diabète.

Ils ont mis au point des lentilles de contact extensibles et capables de surveiller le glucose sans déformer la vision du porteur. Cette lentille contient tous les composants électroniques nécessaires pour recevoir de l’énergie sans alimentation externe. Une fois le taux de sucre mesuré, les résultats sont transmis à la personne par le biais d’un affichage LED. Gregory Herman, l’un des chimistes ayant travaillé sur le projet s’exprime à ce sujet : « cela se rapproche d’une solution imaginable pour un patient ».

Pendant la conception de lentilles, ils ont également ajouté une fonctionnalité permettant aux porteurs de prendre des photos. Selon leur rapport, la qualité des images serait ‘correcte’. Ces chercheurs ne sont pas les seuls à s’intéresser aux lentilles connectées. En effet, une équipe basée en Corée du Sud aurait développé des lentilles de contact alimentées et contrôlées par des lunettes. Dans ce cas, les lunettes analysent directement le glucose et et les lentilles peuvent administrer les médicaments.

Pour le moment, les spécialistes précisent que le prototype devra subir de nombreuses modifications avant de pouvoir être proposé au grand public. Il s’agit tout de même d’un beau pas en avant dans le domaine médical.

Source : Des lentilles de contact connectées pour mesurer la glycémie

Verso suit les nouvelles innovations médicales, les lentilles connectées.

Satisfaits de leurs spécialistes, les Français placent la compétence en priorité absolue

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Crédit Photo : PHANIE

85 % des Français se déclarent satisfaits des spécialistes libéraux en ce qui concerne le diagnostic de leurs maladies et 75 % sont contents de leur « suivi » (seuls 3 % se déclarent « pas du tout » satisfaits). Tels sont les enseignements d’une étude Viavoice* réalisée pour l’Union des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF), présentée ce mercredi.

Si les patients expriment leur satisfaction générale, ils trouvent sans suprise que les délais d’attente sont assez longs (46 %) et même « très longs » (46 % également) pour un rendez-vous auprès d’un ophtalmologiste, dermatologue, cardiologue ou pédiatre et que le lieu de ce rendez-vous est éloigné de leur domicile (51 %).

« L’expertise » des spécialistes de second recours est plébiscitée puisque 61 % placent en première priorité le besoin de bonne compétence en cas de maladie sérieuse (avant la bonne accessibilité aux soins à 47 %). Un tiers réclament en priorité du temps médical « pour bien comprendre leur pathologie ». L’accueil dans des conditions agréables n’est cité en priorité que dans 14 % des cas…

L’imaginaire associé aux médecins spécialistes est plutôt flatteur. Les Français estiment à 86 % que les spécialistes libéraux qu’ils connaissent respectent totalement le secret professionnel, qu’ils soignent bien (85 %), que ce sont des personnes de confiance (79 %) et avec lesquelles on se sent bien (72 %). Les indices diminuent toutefois pour le temps d’écoute (63 %) ou l’accompagnement dans la vie.

Soutien à la délégation de tâches 

Interrogés sur la délégation de tâches, 73 % des Français pensent que ce serait plutôt « une bonne chose » si une infirmière leur posait au préalable des questions que les spécialistes « n’auraient pas à poser ensuite ». Un Français sur cinq pense que ce serait au contraire une mauvaise idée. Mais le refus catégorique est rare (4 %).

Pour 73 %, cette délégation spécialiste/infirmière permettrait une bonne prise en compte du patient et une juste répartition des rôles, le médecin se concentrant sur son cœur de métier et la valeur ajoutée médicale. Et 71 % pensent que cela permettrait un bon suivi du traitement.

* Étude réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 2000 personnes (méthode des quotas) du 3 au 11 octobre 2017.

Source : Satisfaits de leurs spécialistes, les Français placent la compétence en priorité absolue

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