Interview : À l’avenir, le travail de l’orthodontiste se fera devant l’ordinateur

Situé à Divonne-les-Bains, une jolie ville française à la frontière suisse près de Genève, le cabinet orthodontique du Dr Lionel Hui Bon Hoa peut s’enorgueillir d’utiliser les technologies numériques les plus récentes dans un aménagement de travail stimulant. Orthodontiste relativement jeune et conférencier international, le Dr Hui Bon Hoa a adopté les gouttières transparentes, une planification numérique des traitements et des unités orthodontiques de pointe afin d’offrir à ses patients les toutes dernières options de traitement. Lors d’une interview accordée à Dental Tribune Online, il parle de sa passion pour l’orthodontie, de l’avenir de la profession et de sa conception favorite pour un cabinet.

Pourriez-vous nous décrire une première consultation dans votre cabinet ?
À son arrivée, un membre de l’équipe accompagne le patient vers la salle de consultation où il pourra remplir un questionnaire médical, si cela n’a pas encore été fait en ligne. Je consacre ensuite suffisamment de temps à écouter mes patients afin de connaître les motifs de leur visite et leurs demandes. Grâce aux technologies numériques ultramodernes, je peux affirmer que notre travail est clairement ciblé sur le diagnostic. Après un examen complet, j’explique les différents traitements, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Je suis très ouvert et honnête avec mes patients. Si aucun traitement n’est nécessaire, je le leur dis clairement. Dans certains cas, il peut être encore trop tôt pour commencer un traitement orthodontique. Je propose alors au patient de revenir périodiquement au cabinet pour que je puisse surveiller la croissance des mâchoires et le développement dentaire. Lorsqu’il est temps de commencer le traitement, je veux être sûr d’appliquer uniquement les technologies les plus modernes à notre disposition.

Après vos études dentaires, vous avez vite opté pour une spécialisation en orthodontie.
J’aime l’orthodontie parce qu’il faut réfléchir au cas du patient à moyen et long terme. Le diagnostic et la planification du traitement prennent un certain temps, ou, du moins, devraient prendre beaucoup de temps en orthodontie. Une fois la planification du traitement établie, il est facile de le mettre en œuvre. On peut comparer le traitement orthodontique à un pilote automatique, dans la mesure où il a été planifié correctement. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles j’ai choisi de me spécialiser en orthodontie. Toutefois, les restaurations esthétiques me manquent parce que j’ai toujours aimé les travaux de bonding et, comme pour l’orthodontie, il y a une approche esthétique. D’ailleurs, ces deux disciplines sont complémentaires.

De plus, même si je soigne beaucoup d’adultes, je me sens aussi tout à fait à l’aise dans le traitement des enfants et des adolescents, le courant passe bien avec eux. Pour moi, la communication avec les jeunes est très facile parce que je dois avouer que je préfère parler avec mes patients de Star Wars que de sujets plus sérieux. Je suis aussi père de deux enfants, alors ça aide.

À votre avis, dans quelle direction va l’orthodontie ?
Avec les nouvelles technologies telles que la tomographie volumique à faisceau conique, le scannage intra-oral et l’imagerie 3D, je pense que, à l’avenir, le travail d’un orthodontiste se fera devant l’ordinateur. Nous déplacerons certainement les dents dans l’os à l’ancienne, soit avec des appareils orthodontiques conventionnels, soit avec des gouttières transparentes. Les principes de l’orthodontie resteront les mêmes. Toutefois, il est très important de poser un diagnostic clair dès le départ et les technologies numériques nous y aident incontestablement.

Pourquoi avez-vous décidé d’avoir dans votre cabinet quatre unités de traitement dans seulement trois pièces ?
J’ai quatre unités ORTHORA de MIKRONA dans mon cabinet, deux dans des salles différentes, et deux autres dans la même pièce. Les adultes aiment être soignés séparément alors que je traite les enfants dans la grande salle. J’ai acheté ces unités il y a juste un an et j’en suis toujours très satisfait.

Pourquoi avez-vous choisi ORTHORA parmi toutes les autres unités dentaires ?
Dans mon cabinet, je voulais vraiment avoir une solution esthétique. En voyant les unités ORTHORA, il est clair pour les patients qu’il ne s’agit pas d’unités bon marché mais d’unités d’excellente qualité. J’aime aussi leur forme et leurs lignes épurées. Mais la principale raison était la construction compacte de l’unité. Mes pièces ne sont pas très grandes, mais je voulais des unités qui s’intègrent bien dans l’espace. Un an après, elles ont encore l’air d’être neuves. La forme générale et la qualité de l’ORTHORA continuent de m’impressionner.

ORTHORA offre une palette de couleurs plutôt large. Comment avez-vous choisi les couleurs de vos unités ?
Je ne voulais pas de couleurs criardes, mais des couleurs plus neutres qui s’harmonisent avec le sol en marbre. J’aime les équipements médicaux qui restent clairement ce qu’ils sont. Je préfère avoir des couleurs sur les murs ou intégrées dans le mobilier pour égayer l’espace.

Source : Interview : À l’avenir, le travail de l’orthodontiste se fera devant l’ordinateur.

Verso suit les nouvelles technologie médicales dans le secteur de l’orthodontie.

Interview: « L’impression 3D fait de la dentisterie numérique une réalité »

Au cours des dernières années, la technologie d’impression 3-D a progressé à un rythme effréné et ses applications dans l’ingénierie de la santé ont augmenté en conséquence. L’étude de marché de la société Industry ARC prévoit que l’impression 3-D dans la santé globale continuera à croître de 18,3 pour cent par an jusqu’en 2020. Dental Tribune International s’est entretenu avec Stephan Winterlik, directeur des ventes des imprimantes de production dentaires de la société 3D Systems, sur la manière dont cette technologie peut être intégrée dans les cabinets dentaires et pour connaitre son avis sur l’avenir de l’impression 3D.

Stephan Winterlik est le directeur des ventes des imprimantes de production dentaire chez 3D Systems. (Photo : Systèmes 3D)

Quels avantages l’impression 3D offre-t-elle dans le domaine de la dentisterie ?
Actuellement, la majorité des appareils dentaires sont produits manuellement, un processus qui prend beaucoup de temps et qui n’est pas exempt d’erreur. L’impression 3D fait de la dentisterie numérique une réalité. Ainsi, l’impression 3D est de plus en plus utilisée pour les pièces d’utilisation finale. Par exemple, nous pouvons créer et imprimer directement une couronne numérique, un bridge ou des prothèses sans étape supplémentaire – Nous réalisons donc une pièce qui peut immédiatement être utilisée dans la bouche.

La vitesse et la précision qui peuvent être atteintes avec l’impression 3D sont très impressionnantes. Notre objectif est d’imprimer des couronnes en 15 minutes et d’obtenir des résultats immédiatement. C’est un gain de temps en évitant des processus lourds et grâce à la numérisation, l’appareil ou le dispositif est personnalisé et donc susceptible de s’adapter plus facilement dès la première fois, améliorant les résultats et la satisfaction des patients.

Les fournisseurs de soins dentaires commencent à proposer des solutions plus spécifiques et des gammes plus larges pour les laboratoires dentaires, ce qui pourrait mener, par exemple, à une solution « Plug & Play » pour l’impression en métal basée sur un flux de travail certifié qui inclut l’assemblage automatiques, la création du support et des solutions de démontage plus faciles pour les supports métalliques, ainsi que l’utilisation de poudre de cobalt-chrome ( CoCr ) certifiée CE pour les appareils médicaux .

Dans le marché européen, trouvez-vous que les services de CAO / FAO numériques sont plus courants en orthodontie ou dans les laboratoires de service complet ?
Chaque marché, pays et système d’assurance est différent. A mon avis le marché actuel de l’orthodontie pour aligners est plus adapté à la création de solutions au sein du cabinet dentaire. Certainement, les grosses entreprises d’aligneurs ont connu une croissance dans ce domaine, mais nous sommes loin de la saturation, de sorte que l’opportunité de croissance pour ce marché existe encore.

De grands laboratoires complets sont toujours en développement et s’adaptent au marché et la mondialisation et la numérisation sont des tendances clés.

Quelle sont les plus grands marchés nationaux pour l’ impression dentaire 3D en Europe?Certains pays adoptent-ils ces technologies à un rythme plus élevé ?
Nous considérons l’Allemagne, l’Autriche, la France, les Pays-Bas, l’Italie , la Grande- Bretagne et la Scandinavie comme des pionniers et des moteurs de la croissance en Europe. Cependant, d’autres pays suivent de près. Les principaux moteurs de développement de l’impression 3D incluent une économie prospère, une législation adaptée et la proximité entre laboratoire, cabinet dentaire et patient. Ces facteurs aident à déterminer la vitesse à laquelle un marché pourrait adopter des solutions d’impression numérique 3D.

Quels ont été jusqu’à présent les retours des professionnels dentaires qui utilisent latechnologie d’impression de 3D Systems?
Nos clients nous disent que les solutions 3D Systems offrent une vitesse d’impression, une qualité de surface et de précision supérieures ainsi qu’une large gamme de matériaux. Chaque jour, notre objectif est d’améliorer notre offre sur le marché dentaire et de créer des solutions d’impression 3D qui répondent parfaitement aux besoins des laboratoires, des dentistes et des patients. 3D Systems a investi des considérables ressources pour garantir des matériaux idéalement adaptés à l’industrie dentaire. Ainsi, l’année dernière , nous avons acquis NextDent, une entreprise qui développe des matériaux dentaires depuis une quarantaine d’années.

Comment voyez-vous l’avenir du marché européen de l’impression 3-D en dentisterie ?
Nous sommes enthousiastes à l’idée de participer à la croissance de la technologie d’impression 3D dans l’industrie dentaire. Si l’on réfléchit, il y a 7 milliards de personnes dans le monde et chaque personne a environ 32 dents. Cela équivaut à 210 milliards de dispositifs dentaires personnalisés qui pourraient être imprimés en 3D.

Cependant, cela prendra un certain temps pour développer la parfaite chaine logistique homologuée d’une imprimante adaptée au marché. L’impression 3D est encore à ses débuts sur le marché dentaire et au fil du temps, de nouvelles opportunités se présenteront d’elles-mêmes.

Dans un délai de 2 à 7 ans, je prédis que l’impression 3D va devenir composante classique de l’environnement dentaire et débouchera sur un nouveau flux du travail optimisé qui offrira de nouvelles possibilités. A terme, la combinaison de l’impression et du fraisage 3D sera la clé pour réussir l’intégration de cette technologie.

Enfin, pour nous, le sujet n’est pas la technologie en soi, mais ce que la technologie offre à nos clients, à savoir la vitesse, la précision et la personnalisation.

Merci beaucoup pour cette interview.

Source : Interview: « L’impression 3D fait de la dentisterie numérique une réalité »

Verso Dental est une offre de location financière permettant plus de souplesse dans les investissements des dentistes

Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

HUDDERSFIELSD, Royaume-Uni : Un chercheur de l’Université de Huddersfield a mis au point un système utilisant les innovations de la technologie de réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement et notamment de travaux pratiques de chirurgie dentaire orale et maxilo-faciale. Son projet vise à fournir des visualisations 3D précises de l’anatomie humaine et des interventions chirurgicales à l’aide de l’Oculus Rift, un affichage 360 ° de réalité virtuelle.

D’origine indienne, Yeshwanth Pulijala est un chirurgien-dentiste qualifié. Au cours de sa formation, il a été confronté au problème de mauvaise visualisation des procédures dentaires au bloc opératoire. Passionné de technologie et de design 3D il est convaincu de leurs bénéfices pour pallier aux éventuels déficits de structures et d’enseignement (éclairage, matériel, conditions…) et permettre aux étudiants et chirurgiens de parfaire et d’améliorer leurs gestes sur des opérations particulières. Aussi, il a déménagé en Angleterre pour poursuivre ses recherches sur l’utilisation de ces technologies de pointe.

Le Dr Y Pulijala a suivi un master 3-D medical visualisation à l’Université de Glasgow au cours duquel il a créé une application mobile appelée SurFace adapté à la rééducation des patients en chirurgie réparatrice orthognathique. Ceci l’a incité à exploiter, à l’aide de l’Oculus Rift, le potentiel de la réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement chirurgical. La commercialisation de l’appareil étant prévue pour le premier trimestre 2016, Y Pulijala actuellement étudiant en doctorat à l’Université de Huddersfield, a pu obtenir la version développeur dans le cadre de ses recherches.

Dans le cursus d’apprentissage des actes chirurgicaux, l’observation et les travaux pratiques sont des éléments importants pour les stagiaires et étudiants en médecine et en dentisterie. « Au cours de ces séances, les stagiaires apprennent en observant les procédures en temps réel. Toutefois tous les participants ne peuvent pas toujours suivre le déroulement de l’opération. Certaines fois, les salles sont bondées et dans le cas particuliers de la chirurgie buccale et maxillo-faciale les zones d’interventions comportent une densité importante de structures complexes confinées dans un espace limité. Tout ceci rend l’observation et l’apprentissage difficile. En outre, une réduction des heures de formation en chirurgie affecte sévèrement la formation des chirurgiens, » a déclaré le Dr Pulijala.

En conséquence, a-t-il poursuivi, « quatre stagiaires en chirurgie sur dix sont hésitants lors de l’exécution d’actes chirurgicaux. » Par conséquent, Y Pulijala a souhaité développé un outil qui puisse leur permettre de participer virtuellement à une opération. Son projet de thèse a pour objectif de fournir aux chirurgiens stagiaires la possibilité de voir, sans restriction, en gros plan et à 360 ° une intervention chirurgicale, ce qui pourrait améliorer considérablement la formation. Selon Y Pulijala, « si vous êtes un chirurgien stagiaire, portant un Oculus Rift, vous vous trouverez dans un environnement de salle d’opération chirurgicale et pourrez aussi « toucher » le crâne du patient et interagir avec lui ».

Y Pulijala s’attelle actuellement au développement du concept de ce projet et à la production de prototypes fonctionnels. A plus long terme, il envisage un système qui permettra aux chirurgiens stagiaires de pratiquer et d’effectuer des opérations virtuelles. « Mais pour le moment, il s’agit de créer une visualisation de haute qualité, d’interagir avec les données du patient et de voir leur anatomie dans les moindres détails », a-t-il conclu.

Si la réalité virtuelle pour la formation en chirurgie dentaire en est encore à ses balbutiements, pour d’autres spécialités médicales cette technologie a démontré son énorme potentiel. Ainsi récemment en France, une première opération dans le domaine orthopédique a été filmée en 3D et visualisable en réalité virtuelle grâce aux Oculus Rift. Grâce au financement de la fondation MOVEO, l’équipe du Docteur Thomas Grégory, chirurgien orthopédiste, enseignant à l’université de Paris Descartes et diplômé de science à l’Imperial College, a réalisé en 2014 à l’Hôpital Européen Georges Pompidou une opération de prothèse totale de hanche filmée en 3D grâce à deux caméras fixées juste au-dessus de ses yeux.

Avec l’apport de l’interactivité cette technologie servira aux étudiants mais également aux professionnels souhaitant réaliser plusieurs fois une opération virtuelle afin d’affiner leur geste chirurgical. Les travaux du Dr Pulijala, et d’autres chercheurs, permettra d’enrichir l’enseignement pratique de la chirurgie dentaire et l’aidera à prendre le virage de la réalité virtuelle.

Source : Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

Comment l’assurance maladie veut rembourser les soins dentaires

L’assurance maladie veut moduler les remboursements des prothèses et réclame de fortes baisses de tarifs aux dentistes.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn l’a promis pour la fin de l’année: on pourra soigner ses dents sans débourser un euro. Pour mettre en œuvre cette promesse du « reste à charge zéro », Nicolas Revel, le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) a dévoilé le 16 février son projet de convention tarifaire aux représentants des dentistes.

Dans ce document que nous avons pu consulter, la Cnam propose pour les soins prothétiques (inlay, prothèses, couronnes…), qui ne sont pas remboursés à 100 %, trois modes de prise en charge différents.

Le premier « panier de soins » couvrirait les besoins prothétiques essentiels — soit 46,6 % des actes — et éviterait toute dépense au patient. Les chirurgiens-dentistes devront faire un effort en baissant leurs tarifs de 388 millions d’euros (M€). Pour le deuxième panier, les dentistes devront réduire leurs prix de 174 M€ afin d’aboutir à un « reste à charge modéré ». Et, enfin, les tarifs resteraient libres pour les actes du troisième panier, plutôt haut de gamme et donc non remboursés.

Les soins sur les dents visibles mieux remboursés

Les niveaux de remboursement varieront en fonction de deux critères : la localisation de la dent et la nature du matériau utilisé. En clair, les soins sur les dents visibles (incisives et canines) seront mieux remboursés que ceux sur les dents intermédiaires (prémolaires) et les dents arrières (molaires).

L’objectif affiché est de « garantir l’accès de tous à des matériaux dont la qualité esthétique soit adaptée à la localisation de la dent concernée ». S’il faut soigner une dent du fond, on fera moins beau donc moins cher. Attention au sourire trop large : « Le dentiste posera des prothèses en céramique jusqu’à la première prémolaire, au-delà ce sera du métal, comme dans les années 1970 », expliquent les docteurs Olivier André et Stéphane Zenou, du think tank Agir pour la santé dentaire.

(ILLUSTRATION) Les dentistes sont invités à baisser leurs tarifs sur la pose des prothèses dentaires. LP/Gérald Moruzzi

Objectif prévention

Pour parvenir au « zéro reste à charge », la Cnam mise aussi sur la prévention (détection des caries, détartrage…), notamment pour les enfants de moins de 6 ans. « Il n’y a aucune mesure vraiment incitative à la prévention, regrette toutefois Stéphane Zenou. Il faut un vrai plan prévention sur dix ans pour rejoindre le Danemark, où l’on ne pose quasiment plus de prothèses », ajoute Olivier André.

Pour arriver au « reste à charge zéro », Nicolas Revel exige donc des dentistes 562 M€ de baisse de prix. En contrepartie, il relèvera le tarif de prise en charge des soins de base de 627 M€. Mais « seuls 400 millions finiront dans la poche des dentistes. Le reste sert à réduire le reste à charge des patients et compense une hausse de nos cotisations sociales », assure le président du think tank, pour qui « le compte n’y est donc pas ». Prochaine étape, la Cnam doit obtenir la signature des syndicats de chirurgiens-dentistes. Une nouvelle réunion est prévue mi-mars.

Source :  Comment l’assurance maladie veut rembourser les soins dentaires

Verso Dental finance les équipements pour les dentistes

5 conseils à prendre en compte avant d’acheter un compresseur dentaire

Le compresseur dentaire est une machine à laquelle les praticiens portent généralement peu d’attention. Et pourtant, il est indispensable à votre pratique. Une panne de compresseur le matin et vous êtes bon pour annuler tous vos rendez-vous de la journée. C’est la raison pour laquelle plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant d’acheter un compresseur. Dynamique Dentaire fait le point.

 

  1. Achetez un compresseur DENTAIRE et non « classique » 

Les forums de dentiste regorgent de questions et de commentaires sur les compresseurs dentaires. Vous trouverez toujours un praticien satisfait d’avoir trouvé son compresseur dans un magasin de bricolage pour un tiers du prix. Mais est-ce vraiment convenable pour un cabinet dentaire ? La réponse est NON ! La production d’air comprimé engendre de la condensation et entraine un fort taux d’humidité. Les compresseurs dentaires permettent une alimentation en air comprimé exempt d’huile, sec et parfaitement hygiénique, ce qui n’est pas le cas des compresseurs non réservés au domaine médical.Utiliser un compresseur lubrifié et non équipé d’un système de séchage de l’air fait courir un risque à vos patients en raison de la prolifération des germes mais aussi à vos équipements à cause de la corrosion précoce.

 

  1. Anticipez vos futurs besoins en air

Aujourd’hui, vous ne disposez peut-être que d’une unique salle de soin. Mais qu’en sera-t-il de demain ? Un collaborateur rejoindra peut-être votre équipe. Vous investirez probablement dans de nouveaux équipements gourmands en air. N’oubliez pas que d’autres machines en dehors du fauteuil, consomment aussi de l’air comprimé comme les systèmes de nettoyage des instruments dynamiques par exemple. Le choix de votre compresseur doit tenir compte de l’évolution de votre cabinet dentaire. Dans certains cas, il est même conseillé de s’équiper de plusieurs compresseurs avec un système de bypass.

 

  1. Prévoyez son emplacement en tenant compte du bruit

Il est conseillé de prévoir une salle technique dédiée à l’accueil de vos systèmes d’aspiration et d’air comprimé. Le compresseur dentaire doit être en effet installé, dans un local sec et ventilé, exempt de poussière. La température ambiante ne doit pas tomber en-dessous de +10 °C, car de l’eau de condensation risquerait de se former dans l’appareil et son fonctionnement ne pourrai plus être garanti. En cas de températures ambiantes supérieures à 40°C, il convient de prévoir une ventilation supplémentaire car attention, les cylindres et les culasses peuvent s’échauffer à plus de 110°C et provoquer un incendie !

Le compresseur dentaire doit toujours rester accessible pour son utilisation et sa maintenance. Certains équipements sur le marché sont d’ailleurs très compacts et peuvent s’installer dans de petites pièces.

Si possible, le local technique sera suffisamment éloigné de la salle de soins pour ne pas gêner l’équipe soignante et les patients. Un compresseur reste bruyant même si les fabricants dentaires ont beaucoup travaillé sur l’atténuation de leurs nuisances sonores ces dernières années, notamment en proposant des caissons d’insonorisation.

 

  1. Comparez ce qui est comparable

Inutile de comparer un compresseur classique à un compresseur dentaire : le premier sera évidemment bien moins cher que le second mais cela reviendrait à comparer des carottes et des poireaux ! En revanche, n’hésitez pas à vous attarder sur les différentes propositions qui s’offrent à vous : niveau sonore, pression de fonctionnement, encombrement, avec ou sans capot d’insonorisation, durée de garantie… autant de caractéristiques techniques et commerciales qu’il convient d’étudier avant de s’engager.

Interrogez votre distributeur sur son service après-vente

Le fonctionnement de certains compresseurs dentaires sont aujourd’hui contrôlés à distance par des logiciels, permettant une efficacité maximale et un diagnostic simplifié pour le technicien.  Il n’en reste pas moins qu’une panne de compresseur est bloquante pour votre activité. Avant d’acheter un compresseur dentaire, nous vous conseillons de prendre quelques renseignements auprès de votre revendeur. Demandez-lui quelle durée de garantie est associée à la machine et si des conditions de maintenance sont à prévoir pour la maintenir dans le temps. Vous pouvez également l’interroger sur ses délais d’intervention et sur le matériel de prêt dont il dispose pour ses clients en cas de panne.

Source : 5 conseils à prendre en compte avant d’acheter un compresseur dentaire

Verso accompagne les dentistes dans leurs investissements avec l’offre dédiée Verso Dental

La création des centres de santé est simplifiée par le gouvernement

La Ministre des Solidarités et de la Santé, a présenté ce 12 janvier 2018, une ordonnance visant à simplifier les conditions de création et de fonctionnement des centres de santé.

Publiée le 13 janvier 2018 au Journal Officiel, cette ordonnance rentre dans le cadre de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.

Plus précisément, ce texte a pour objectif de faciliter l’accès aux soins de premier recours (médecin généraliste, dentiste, infirmier) pour tous, notamment en facilitant la mise en place de ces lieux de soins.

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif et les établissements de santé privés à but lucratif, pourront désormais créer un centre de santé. Ces créations étaient jusqu’alors réservées, aux établissements publics de santé, aux collectivités territoriales, aux mutuelles et aux associations.

Dans son rapport au Président de la République, le gouvernement prévoit que cette simplification se réalise « dans un souci de renforcement de l’accès à des soins de qualité, dans des conditions à la fois sécurisées et privilégiées sur le plan financier » et prévoit que :

  • Le caractère non lucratif des centres de santé soit garanti ;
  • La pratique du tiers payant et des tarifs opposables soit obligatoire ;
  • Les bénéfices issus de l’exploitation d’un centre de santé ne soient pas distribués mais mis en réserves ou réinvestis au profit du centre concerné ou d’une autre structure à but non lucratif, gérés par le même organisme gestionnaire ;
  • La suspension immédiate, totale ou partielle de l’activité du centre en cas d’urgence tenant à la sécurité des patients.

Parallèlement, le texte assouplit les conditions de fonctionnement des centres de santé en rendant optionnelles certaines activités auparavant obligatoires, comme l’accueil d’étudiants en stage.

Source : La création des centres de santé est simplifiée par le gouvernement

Verso accompagne les professionnels de la santé vers un renforcement de l’accès aux soins de santé.

 

Un numerus clausus en hausse pour 2018 (+1%)…..sauf pour le dentaire

Le nombre de places disponibles en fac de médecine vient d’arriver. Des places supplémentaires ont été ouvertes pour les étudiants en médecine et en pharmacie.

Les étudiants en médecine ont une raison de se réjouir cette année… Le numerus clausus, c’est-à-dire le nombre de places au concours d’entrée des écoles de médecines, augmente un peu plus chaque année. Un nouvel arrêté publié au Journal Officiel vient d’annoncer une hausse de 1%, soit 81 étudiants supplémentaires en médecine. C’est au total 8 205 places qui seront distribuées sur l’ensemble du territoire.

TOUJOURS PLUS DE CANDIDATS

Ce nombre augmente également pour les étudiants en pharmacie avec 17 places supplémentaires pour un total de 3124 places. Une légère baisse est observée pour les dentistes, avec 1 place en moins, et pour les sages-femmes avec 9 places supprimées. Leur numerus clausus est fixé, respectivement, à 1203 et 991.

D’une manière générale, ces chiffres affichent la volonté du gouvernement d’augmenter le personnel médical face à une population française qui atteindra bientôt les 67 millions d’habitants. Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé avait déjà augmenté de 448 places, soit 5,8% d’un coup, le numerus clausus en 2017. Malheureusement,  » plus de places  » ne veut pas dire  » plus de chance « . Le nombre de candidats augmente davantage que le numerus clausus avec 1 126 étudiants supplémentaires cette année. En moyenne, une personne sur 7 est acceptée en deuxième année.

Pour le dentaire : Numerus clausus : 1203 places en 2018 (+ 4 places)

Les arrêtés annuels de révision du numerus clausus concernant les études d’odontologie ont été publiés au Journal officiel du 29 décembre. Le nombre d’étudiants pouvant intégrer la filière dentaire est fixé à 1203, contre 1199 les deux années précédentes. Ce nombre inclut le nombre d’étudiants – 40 places – pouvant bénéficier d’une admission directe au titre du décret du 20 février 2014. Outre le numerus clausus, 16 étudiants pourront bénéficier du droit de remords, 71 d’une admission directe en 2e ou 3e année, et 13 étudiants d’une place au titre du nombre complémentaire. Par comparaison, le numerus clausus de médecine passe 8124 à 8205 places (+1 %).

Voir l’arrêté numerus clausus

Voir l’arrêté droit de remords

Voir l’arrêté admission directe

Voir l’arrêté nombre complémentaire

Quebec : Un dentiste veut être en mesure de faire des radiographies chez ses patients

Un dentiste de Rimouski veut pouvoir faire des radiographies chez ses patients. Le docteur Alexandre Cossette propose son service à domicile chez des gens âgés ou à mobilité réduite. Une offre de soins qui est appelée à s’étendre au cours des prochaines années. Il offre ce service à ses clients depuis plus de trois ans. Depuis l’incendie de sa clinique dans le secteur du Bic, il fait de plus en plus de consultations à domicile avec son assistante. Un marché en expansion avec le vieillissement de la population.  Vidéo 
 
«À domicile, on peut faire des plombages si on a une bonne vue directe sur le problème sur une carie ou sur le bris d’une dent. On peut faire des nettoyages. On a du diagnostic aussi. On peut faire des prescriptions, mais on est assez limité sur certains traitements qu’on pourrait faire en clinique avec une vue radiologique», a expliqué le docteur Cossette, dentiste à la clinique dentaire du Bic.

La réglementation actuelle ne lui permet pas d’utiliser un appareil radiologique portatif à domicile. Selon la loi sur les laboratoires médicaux, dans un laboratoire où il existe déjà un appareil à rayons X mobile, ce dernier doit être fixé et la salle où il est utilisé blindée.

«Malgré que la radiologie dentaire est très sécuritaire et expose très peu, cette technologie-là est encore confinée à un laboratoire ici. Il y a d’autres endroits dans le monde qui permettent d’utiliser les appareils portables ou mobiles», a souligné le dentiste.

Cela limite donc le nombre de services qu’il peut offrir à domicile. Il déplore que certains de ses patients à mobilité réduite doivent se déplacer pour les radiographies.

Le dentiste rencontra sous peu les différents élus de la région. «C’est ce que l’on veut démontrer aux gens qui changent et qui font bouger les choses. On peut adapter cette loi-là à la technologie actuelle, puis faire mieux pour la population», a-t-il souligné.

La radiographie portable fait partie du plan stratégique 2014-2019 de l’Ordre des dentistes du Québec. L’organisme indique que ce type d’appareil peut être utilisé à l’heure actuelle à l’intérieur de certains établissements, dont les CHLSD.

Source : Un dentiste veut être en mesure de faire des radiographies chez ses patients

Compresseur MPV500 à découvrir sur l’ADF 2017

Fabriqués en Italie, ces compresseurs sont à la pointe de la technologie tout en proposant un rapport qualité/prix étonnant. Le dernier modèle, le MPV500 est destiné aux grosses unités, possède une cuve de 500 litres et 3 groupes compresseurs de 4 cylindres équipés chacun du nouveau dessiccateur D600 à double colonne.

La gestion électronique, permet d’avoir un fonctionnement économique et très performant. Au démarrage, les 3 groupes se mettent en marche afin de remplir la cuve puis, en fonction de la demande en air, un seul, deux, ou les trois fonctionnent.

Aéropolissage/détartrage VET « EXTARO 300 » à découvrir sur l’ADF 2017

VET, distributeur des microscopes opératoires dentaires Zeiss depuis 2004, présente le nouveau microscope EXTARO 300 qui bénéficie de toutes les avancées technologiques disponibles pour les microscopes dentaires : LED boostée (200000lux), Fluorescence : pour la détection des caries et la séparation de la dentine des composites, TrueLight : Lumière naturelle permettant de travailler les matériaux composites, NoGlare : mode polarisé pour supprimer tous les reflets et caméra connecté réseau et pilotée par iPad pour enregistrer facilement photos et vidéos.
Les spécialistes VET vous attendent sur le stand N°1R025

Stérilisation Dürr Dental « Hygoclave 90 » à découvrir sur l’ADF 2017

Avec Hygoclave 90, Dürr Dental fait entrer la stérilisation dans une nouvelle ère. Pour créer une réelle différence au quotidien, cet appareil de stérilisation fait preuve de qualités exceptionnelles dans tous les domaines clés. Parmi celles-ci figurent la sécurité du processus de stérilisation, un confort de premier ordre, un fonctionnement particulièrement économique et une fiabilité élevée.
Le nouveau Hygoclave ne pose pas seulement de nouveaux jalons en matière de fiabilité, mais également en termes de confort d’utilisation. Les meilleurs exemples : la fonction d’agenda organisée à la minute près, la surveillance continue de l’avancement des processus à l’aide du logiciel Tyscor Pulse et le résultat de stérilisation optimal vous assurent une gestion du temps facilitée sur tous les plans. L’organisation des menus orientés vers les processus, l’aide contextuelle et les possibilités de documentation disponibles confèrent une nouvelle progression dans le traitement des instruments.

Un tout nouvel équipement à découvrir sur le stand Dürr Dental N°2M45

Microscope chirurgical NSK « Varios Combi Pro » à découvrir sur l’ADF 2017

NSK avec Le Varios Combi Pro propose un appareil qui associe 2 systèmes en 1 dans un seul boitier : le détartrage ultrasonique et l’aéropolissage prophylactique. Les applications sont variées allant de l’élimination rapide du biofilm au nettoyage autour des implants dentaire et des poches parodontales.

Le Varios Combi Pro définit automatiquement les fonctions d’aéropolissage pour les applications supra ou sous-gingivales. Enfin, sa maniabilité optimisée (affichage clair, écran LCD grande taille…) offre au praticien une efficacité de traitement parodontale, une aisance de travail et une facilité d’entretien.Une nouveauté présentée sur le stand NSK N°2M15

Radiographie Dentaire Dürr Dental « 3D VistaVox S » à découvrir sur l’ADF 2017

Dürr Dental introduit sur le marché le système de radiographie 3D VistaVox S particulièrement adapté à l’implantologie, aux fractures radiculaires ou maxillaires, aux hyperplasies ou dysplasies qui nécessitent des images en trois dimensions d’une grande qualité pour un diagnostic radiologique fiable.
Le champ de visée du scanner dentaire d’un diamètre de 100 x 85 mm reproduisant la forme de la mâchoire, propose un volume de diagnostic équivalent à celui d’un appareil de Ø 130 mm, beaucoup plus onéreux.Avec les 17 programmes panoramiques complémentaires de la technologie éprouvée S-Pan, les cabinets dentaires sont équipés des meilleurs outils d’imagerie diagnostique qui soient, qu’il s’agisse de 2D ou de 3D. VistaVox S se caractérise par son volume d’acquisition 3D idéal, qui reproduit l’anatomie humaine. De plus, le capteur ultrasensible CsI contribue à la réduction de l’exposition aux rayons, garantie par une géométrie fine du capteur et une cinématique ingénieuse.

Avec VistaVox S, Dürr Dental offre aux praticiens dentaires des images 3D de haute qualité, réalisées dans leur propre cabinet, pour un excellent rapport qualité-prix.

A découvrir en priorité sur le stand Dürr Dental N°2M45

Comment financer le matériel dentaire de votre cabinet ?

Il est essentiel pour un cabinet dentaire de renouveler régulièrement ses équipements pour être toujours à la pointe de la technologie.

Mais cet investissement nécessite des liquidités qui ne sont pas toujours immédiatement disponibles. Quelles sont les solutions permettant aux praticiens de bénéficier des équipements indispensables à leur activité tout en préservant leur trésorerie ?

 

Les éléments à prendre en compte

Le crédit-bail et la location évolutive sont deux modes de financement privilégiés par les praticiens souhaitant équilibrer les dépenses liées à l’équipement de leur cabinet.

Le taux de financement est généralement l’élément constituant le premier point de comparaison de ces différentes solutions.

Mais aujourd’hui, d’autres éléments doivent être pris en compte dans le calcul du coût de financement de vos équipements tel qu’un montage adapté, intégrant le coût à l’acte et/ou le coût traitement patient et enfin les aspects liés à la fiscalité du cabinet : en effet, chaque solution a un impact plus ou moins important sur le calcul de l’impôt (notamment dans le cadre d’une SEL qui est soumise à l’impôt sur les sociétés).

 

Le crédit-bail : la location avec option d’achat

Qu’il s’agisse d’appareils médicaux ou de matériels informatiques, tous ces outils nécessaires à votre activité peuvent être financés par le biais du crédit-bail, qui vous permet de disposer d’une option d’achat en fin de contrat de location.

Vous maîtrisez ainsi votre budget grâce à un étalement des loyers dans le temps. D’un point de vue comptable, les équipements acquis en crédit-bail ne sont pas inscrits au bilan de votre cabinet, il n’est donc pas nécessaire de prévoir de les amortir comptablement.

Le crédit-bail prévoit une option de rachat des équipements financés en fin de contrat : vous pourrez ainsi, si vous le souhaitez, en devenir propriétaire. A ce titre, il n’est pas possible de modifier les caractéristiques du contrat durant son cours (impossibilité d’ajouter un matériel ou de modifier le type d’équipement financé par exemple).

 

La location financière : un contrat évolutif

La location financière quant à elle ne prévoit pas une option de rachat des équipements en fin de contrat. Tout comme pour le crédit-bail, vos matériels sont finançables : un loyer déterminé à l’avance vous permet de lisser votre budget sur toute la durée du contrat et aucune inscription comptable n’est faite au bilan.

La différence majeure réside dans le fait que le contrat de location évolutive s’avère dans certains cas fiscalement plus avantageux : en effet, la loi de finance 2013 plafonne pour certaines sociétés la déductibilité des charges d’entreprises pour les biens acquis en crédit-bail.

Concrètement, les loyers des biens financés par le crédit-bail se voient appliquer un taux de non déductibilité à hauteur de 25% depuis le 1er janvier 2014.

Le financement de biens s’avérant de plus en plus complexe, une étude précise de votre projet intégrant la prise en compte de tous les facteurs comptables et fiscaux liés à votre activité est devenue indispensable. Pour prendre les bonnes décisions.

 

L’offre Verso Dental : Une offre souple et transparente dédiée au monde dentaire.

Les atouts de la location financière, la transparence en plus

 

Verso Dental est proposé par la plupart des fournisseurs d’équipements dentaires.

Nous les accompagnons en mettant à leur disposition notre expertise financière, comptable et fiscale, Maîtrisant ainsi toutes les contraintes (Techniques et financières) de votre métier.

 

Vidéo : Quel est l’état de la profession de dentiste ?

La France compte 41 200 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2016 avec près de 36 000 libéraux. Que vaut la formation à ce métier ? Quid de la manière de travailler des jeunes par rapport à leurs aînés ? Les progrès technologiques sont-ils compensés par des honoraires plus attractifs ? Quels sont les intérêts des pratiques cliniques pendant la formation ? – Avec: Pierre Cahen, vice-président de l’Union nationale des étudiants en chirurgie dentaire. Et Catherine Mojaïsky, présidente de la Confédération nationale des syndicats dentaires. – Check-up Santé, du samedi 4 novembre 2017, présenté par Fabien Guez, sur BFM Business.

 

Source : Le dossier de la semaine: Quel est l’état de la profession de dentiste ? – 04/11