L’Université Queen’s au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

L'Université Queen's au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

La réalité virtuelle continue de séduire les acteurs de la formation médicale. L’Université Queen’s, basée à Kingston (Canada), a annoncé le 10 octobre qu’elle va construire un centre de formation médicale en réalité virtuelle. Dans les faits, il s’agit d’un espace de taille modeste, de 20 à 30 m2, mais qui sera totalement dédié à l’apprentissage en VR. C’est une première, d’après la PME bordelaise SimForHealth, partenaire de Queen’s sur ce projet.

« Même si la formation en réalité virtuelle est de plus en plus reconnue, c’est la première fois qu’un lieu y est spécifiquement dédié, déclare Jérôme Leleu, président de SimForHealth, à L’Usine Digitale. Le docteur Dan Howes, directeur du centre de simulation clinique de la faculté des sciences de la santé de l’Université Queen’s, veut démocratiser la pratique VR pour qu’elle devienne partie intégrante de la formation médicale de l’université. »

Il faut d’abord convaincre en interne

Au départ le centre accueillera deux ou trois postes fixes équipés de casques HTC Vive Pro. Il y aura une phase de présentation pour évangéliser le système auprès des étudiants et des équipes, avant d’étendre éventuellement la taille du centre et le nombre de postes disponibles.

« Il fut un temps où les médecins pratiquaient leurs premières interventions et effectuaient la majeure partie de leur apprentissage sur les patients, explique le Dr Dan Howes dans un communiqué. La réalité virtuelle nous offre la possibilité de simuler de façon réaliste un large éventail de situations cliniques. Nous voulons que les apprenants fassent toutes leurs erreurs de débutant dans l’environnement virtuel, et non sur de vrais patients. »

Ouverture du centre début 2019

Les enseignants élaboreront le programme pédagogique cet automne, avant l’ouverture du centre, prévue pour janvier 2019. SimforHealth fournira de son côté un module de simulation de prise en charge d’un pneumothorax sur sa plate-forme de distribution MedicActiv.

 

Les futurs contenus mis au point par l’Université Queen’s seront également distribués via cette plate-forme. « Queen’s déploie déjà des modules de simulation et les vend à d’autres centres nord-américains. Investir dans la simulation immersive est une donc évolution logique, » commente Xavier Abadie, qui gère le projet côté SimForHealth.

Les casques autonomes vont accélérer l’adoption de la formation VR

De manière générale, SimForHealth déclare constater une maturation du milieu. « On sent que les projets deviennent plus concrets, confie Jérôme Leleu. Aujourd’hui les gens nous demandent quel est notre contenu, pas comment acheter un casque. L’aspect ‘nouveauté’ s’est dissipé pour laisser place aux usages. » L’un des facteurs qui va le plus contribué à accélérer les déploiements est l’arrivée des casques autonomes.

L’entreprise a récemment fait tester une expérience pédagogique sur l’apnée du sommeil à plus de 100 médecins français en utilisant des casques HTC Vive Focus. L’expérience a été réalisée en partenariat avec le docteur Lilia Poulain et a eu lieu les 4, 5 et 6 octobre lors des Journées Pratiques Respiration et Sommeil (JPRS) de Bordeaux.

 

L’avantage de ces casques est qu’ils sont « tout-en-un » : ils ne nécessitent pas de sanctuariser un espace avec un ordinateur, des capteurs et autres. Dans sa première génération, l’utilité du Vive Focus pour la formation est limitée, car il ne permet pas de suivre les mouvements de l’utilisateur sur six axes, mais Jérôme Leleu anticipe une forte adoption de ces appareils autonomes pour la formation en 2019. SimForHealth continue par ailleurs de travailler sur la simulation immersive multi-utilisateurs (pour répliquer les conditions du bloc opératoire).

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

Pionnier chez Interaction Healthcare, Jérôme Leleu livre aujourd’hui son regard sur le marché actuel de la réalité virtuelle pour la révolution de la formation et des méthodes pédagogiques. Une technologie dite immersive qui doit surtout permettre de créer du lien entre les professionnels aussi bien pour la formation initiale qu’en formation continue.

De nouvelles façons d’apprendre qui est porteur de nombreuses promesses que nous détaille Jérôme. Direction Bordeaux pour un Regard au coeur de ces réalités alternatives qui nous forment déjà les nouvelles générations de professionnels de santé partout dans le monde.

Le contributeur:

Thomas Gouritin accompagne les PME et les grands comptes dans leurs transformations, avec le numérique en appui. Producteur de la série Regards Connectés (chaîne Youtube et podcasts), il explore notre avenir technologique pour vulgariser des sujets complexes comme l’intelligence artificielle et faire passer des messages de pragmatisme à appliquer en entreprise. Le sujet des chatbots est aujourd’hui incontournable, Thomas l’aborde de manière pragmatique avec, en plus de l’accompagnement projet, des conférences visant à démystifier le sujet sans “bullshit” et avec des workshops permettant à chacun de mettre les mains dans la conception pour comprendre, apprendre, et faire.

Source : La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

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Lyon: La réalité virtuelle au service des patients pour les aider à réduire leur stress

TECHNOLOGIE Le centre anti-cancéreux Léon-Bérard de Lyon est l’un des premiers à avoir utilisé des casques de réalité virtuelle pour réduire l’angoisse de ses patients avant une lourde opération…

Au centre anti-cancéreux Léon Bérard de Lyon, les patients utilisent un programme d’auto-hypnose avant de se faire opérer, pour réduire leur anxiété. — Centre Léon Bérard

– Entre mai 2016 et mars 2017, plus de 500 patients du centre Léon-Bérard ont expérimenté la réalité virtuelle avant une lourde opération.

– 60 % d’entre eux reconnaissent que leur stress a diminué.

Encore ensuqué, Maxime confesse d’une voix lente qu’il a « piqué du nez ». Le jeune homme de 32 ans, soigné au centre anti-cancéreux Léon Bérard (CLB) de Lyon, s’apprête à passer sur la table d’opération d’ici quelques minutes. En attendant, le patient a bénéficié d’une séance de réalité virtuelle.

Le CLB est le premier centre en France à avoir eu recours à cette technologie pour réduire l’anxiété de ses malades avant de passer au bloc opératoire. Entre mai 2016 et mars 2017, plus de 500 patients l’ont expérimenté. Allongé sur un fauteuil, casque sur les yeux, Maxime s’est endormi au bout d’une dizaine de minutes. Les images plus vraies que nature en trois dimensions et à 360 degrés lui ont permis de s’immerger sereinement dans les fonds marins. Une alternative à la prémédication et aux médicaments sédatifs et anxiolytiques.

Programme d’auto-hypnose

« La bande sonore explique comment se détendre, comment relâcher ses jambes et se concentrer sur sa respiration sans chercher à la modifier », explique le jeune homme. Pendant ce temps, ses yeux suivent une baleine au fond de l’océan. Les mouvements de queue du cétacé vont rapidement lui faire lâcher prise.

« L’innovation n’est pas dans l’utilisation du casque, elle concerne l’application car il s’agit d’un programme d’auto-hypnose, note le professeur Hervé Rosay, à l’origine de ce projet, élaboré avec la start-up belgo-américaine Oncomfort. En temps normal, l’hypnose est prodiguée par un médecin ou une infirmière. Mais ils ne sont pas toujours disponibles au moment où l’on a besoin d’eux ». A Léon-Bérard, qui reçoit en moyenne 30.000 patients en hospitalisation par an, 30 à 40 salariés sont formés à l’hypnose. Ce qui reste malgré tout insuffisant.

Des séances de vingt minutes

« Cette pratique nécessite également d’être en forme et épuise le praticien. Elle demande de se plonger dans un état de transe ou du moins dans une phase analogue au sommeil. Les personnes habilitées à recourir à l’hypnose ne peuvent pas faire plus de deux séances par jour », poursuit le professeur. Et d’ajouter : « L’avantage de la méthode virtuelle est de pouvoir soulager le personnel soignant et traiter un plus grand nombre de patients ». Les séances durent en moyenne 20 minutes et peuvent aller jusqu’à 50 minutes pour les personnes les plus anxieuses.

Isabelle, infirmière, a été formée à l’hypnose il y a quelques mois. Elle salue cette initiative qui apporte selon elle « que du positif ». « C’est un petit geste supplémentaire, une façon d’apporter aux patients de la bienveillance. La plupart du temps, leur anxiété diminue grandement ». 60 % des patients affirment être trois ou quatre fois moins angoissés à l’issue de la séance et 30 % en moyenne finissent même par s’endormir.

« Meilleur vécu pour le patient »

« On sait qu’il y a un meilleur vécu pour le malade. Si on arrive à réduire son angoisse avant une opération, on va de fait diminuer la douleur pendant une intervention mais aussi après. Le patient sera moins hypersensible », rapporte Hervé Rosay.

D’abord utilisée en chirurgie ambulatoire, la réalité virtuelle est aussi préconisée dans les soins intensifs des grands malades. « On commence à s’en servir pour la gestion de la douleur, avant par exemple de faire des pansements douloureux sans anesthésie ou avant certaines biopsies, » poursuit le professeur.

« Ce sont des solutions onéreuses mais qui apporte un vrai plus dans les traitements. » Le centre Léon-Bérard possède actuellement deux casques, d’une valeur de 1.500 euros, auxquels il faut rajouter entre 60.000 et 100.000 euros pour la licence de l’application. « Ça ne va pas guérir un cancer mais cela participe grandement au bien-être des malades », conclut Hervé Rosay.

Source : Lyon: La réalité virtuelle au service des patients pour les aider à réduire leur stress

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Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

HUDDERSFIELSD, Royaume-Uni : Un chercheur de l’Université de Huddersfield a mis au point un système utilisant les innovations de la technologie de réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement et notamment de travaux pratiques de chirurgie dentaire orale et maxilo-faciale. Son projet vise à fournir des visualisations 3D précises de l’anatomie humaine et des interventions chirurgicales à l’aide de l’Oculus Rift, un affichage 360 ° de réalité virtuelle.

D’origine indienne, Yeshwanth Pulijala est un chirurgien-dentiste qualifié. Au cours de sa formation, il a été confronté au problème de mauvaise visualisation des procédures dentaires au bloc opératoire. Passionné de technologie et de design 3D il est convaincu de leurs bénéfices pour pallier aux éventuels déficits de structures et d’enseignement (éclairage, matériel, conditions…) et permettre aux étudiants et chirurgiens de parfaire et d’améliorer leurs gestes sur des opérations particulières. Aussi, il a déménagé en Angleterre pour poursuivre ses recherches sur l’utilisation de ces technologies de pointe.

Le Dr Y Pulijala a suivi un master 3-D medical visualisation à l’Université de Glasgow au cours duquel il a créé une application mobile appelée SurFace adapté à la rééducation des patients en chirurgie réparatrice orthognathique. Ceci l’a incité à exploiter, à l’aide de l’Oculus Rift, le potentiel de la réalité virtuelle dans le cadre de l’enseignement chirurgical. La commercialisation de l’appareil étant prévue pour le premier trimestre 2016, Y Pulijala actuellement étudiant en doctorat à l’Université de Huddersfield, a pu obtenir la version développeur dans le cadre de ses recherches.

Dans le cursus d’apprentissage des actes chirurgicaux, l’observation et les travaux pratiques sont des éléments importants pour les stagiaires et étudiants en médecine et en dentisterie. « Au cours de ces séances, les stagiaires apprennent en observant les procédures en temps réel. Toutefois tous les participants ne peuvent pas toujours suivre le déroulement de l’opération. Certaines fois, les salles sont bondées et dans le cas particuliers de la chirurgie buccale et maxillo-faciale les zones d’interventions comportent une densité importante de structures complexes confinées dans un espace limité. Tout ceci rend l’observation et l’apprentissage difficile. En outre, une réduction des heures de formation en chirurgie affecte sévèrement la formation des chirurgiens, » a déclaré le Dr Pulijala.

En conséquence, a-t-il poursuivi, « quatre stagiaires en chirurgie sur dix sont hésitants lors de l’exécution d’actes chirurgicaux. » Par conséquent, Y Pulijala a souhaité développé un outil qui puisse leur permettre de participer virtuellement à une opération. Son projet de thèse a pour objectif de fournir aux chirurgiens stagiaires la possibilité de voir, sans restriction, en gros plan et à 360 ° une intervention chirurgicale, ce qui pourrait améliorer considérablement la formation. Selon Y Pulijala, « si vous êtes un chirurgien stagiaire, portant un Oculus Rift, vous vous trouverez dans un environnement de salle d’opération chirurgicale et pourrez aussi « toucher » le crâne du patient et interagir avec lui ».

Y Pulijala s’attelle actuellement au développement du concept de ce projet et à la production de prototypes fonctionnels. A plus long terme, il envisage un système qui permettra aux chirurgiens stagiaires de pratiquer et d’effectuer des opérations virtuelles. « Mais pour le moment, il s’agit de créer une visualisation de haute qualité, d’interagir avec les données du patient et de voir leur anatomie dans les moindres détails », a-t-il conclu.

Si la réalité virtuelle pour la formation en chirurgie dentaire en est encore à ses balbutiements, pour d’autres spécialités médicales cette technologie a démontré son énorme potentiel. Ainsi récemment en France, une première opération dans le domaine orthopédique a été filmée en 3D et visualisable en réalité virtuelle grâce aux Oculus Rift. Grâce au financement de la fondation MOVEO, l’équipe du Docteur Thomas Grégory, chirurgien orthopédiste, enseignant à l’université de Paris Descartes et diplômé de science à l’Imperial College, a réalisé en 2014 à l’Hôpital Européen Georges Pompidou une opération de prothèse totale de hanche filmée en 3D grâce à deux caméras fixées juste au-dessus de ses yeux.

Avec l’apport de l’interactivité cette technologie servira aux étudiants mais également aux professionnels souhaitant réaliser plusieurs fois une opération virtuelle afin d’affiner leur geste chirurgical. Les travaux du Dr Pulijala, et d’autres chercheurs, permettra d’enrichir l’enseignement pratique de la chirurgie dentaire et l’aidera à prendre le virage de la réalité virtuelle.

Source : Développement de la réalité virtuelle dans la formation des chirurgiens-dentistes

FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou

 

Les projets de transformation numérique appliquée à la chirurgie se multiplient. Un consortium français annonce aujourd’hui FollowKnee, un projet sur 5 ans au budget de 24,5 millions d’euros qui veut révolutionner chaque étape d’une opération du genou, de la conception des prothèses jusqu’au suivi post-opératoire, en passant par la fabrication et la pose.

FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou © Immersion – anaelb.com

Un consortium français regroupant 7 partenaires annonce ce 23 janvier 2018 le programme de recherche FollowKnee. Il ambitionne de révolutionner la chirurgie du genou par une approche multidisciplinaire qui combinera scan de la morphologie du patient, impression 3D d’une prothèse conçue sur mesure, opération en réalité augmentée, et suivi post-opératoire par des capteurs intégrés. Le projet est motivé par les évolutions démographiques (population vieillissante, prévalence de l’obésité…) qui décuplent le besoin en prothèses de genou. Le nombre de poses devrait croître de 600% d’ici à 2030, d’après le consortium.

UN BUDGET DE 24,5 MILLIONS D’EUROS

FollowKnee, qui débute aujourd’hui, va courir sur 5 ans. Il fait partie des dix projets de recherche hospitalo-universitaire (RHU) récemment sélectionnés par le gouvernement dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Il bénéficie d’un budget de 24,5 millions d’euros qui lui a été alloué par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

Le projet sera coordonné par le professeur Eric Stindel, qui dirige le Latim, laboratoire à l’interface entre l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), l’Institut Mines-Telecom Atlantique (IMTA), l’Inserm et le CHRU de Brest. Six partenaires techniques s’occuperont quant à eux de mettre au point les différentes solutions du programme : Immersion, Imascap, la société SLS, b<>com, ID2Santé, et le CEA Grenoble. Chacun y va de sa spécialité. Imascap créera le modèle 3D et la base de données associée. L’entreprise bordelaise Immersion développera l’interface en réalité augmentée qu’utilisera le chirurgien lors de l’opération. SLS gérera l’impression 3D de la prothèse, et le CEA Grenoble fournira les capteurs intégrés à la prothèse.

UN OBJECTIF DE COMMERCIALISATION D’ICI 5 ANS

Deux échéances ont été posées pour la réalisation du projet. « D’ici 3 ans, nous allons d’abord réaliser des prothèses de genoux imprimées en 3D qui seront implantées sur 220 patients, précise le Pr Eric Stindel dans un communiqué. Ensuite, nous y implanterons les capteurs que nous testerons avec 30 patients. Nous proposerons cette nouvelle prothèse à des patients plutôt jeunes pour superviser son fonctionnement sur un temps long. » L’objectif est d’obtenir un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats au bout des cinq ans du programme.

 

Un timing ambitieux étant donné le travail qu’il va falloir effectuer. « Nous allons d’abord commencer par relever les besoins, par apprendre à nous connaître », explique Julien Castet, directeur de recherche chez Immersion. Mais l’entreprise est confiante, malgré le nombre important de partenaires sur le projet. Le secret ? Bien structurer les tâches en amont en définissant très précisément le périmètre de chacun.

LA CHIRURGIE, CAS D’USAGE AUX NOMBREUSES CONTRAINTES

Sur la partie réalité augmentée, les chirurgiens souhaitent pouvoir mesurer les caractéristiques physiques du genou, à la fois pour vérifier la position des structures osseuses par rapport au planning et déterminer la laxité en flexion et en extension, le tout sans marqueurs. « Nous avons une contrainte importante sur la finesse du positionnement, car il va être utilisé pour faire du contrôle qualité, reprend Julien Castet. Il nous faudra de plus composer avec la lumière, qui est très forte au bloc, ce qui pose problème pour la réalité augmentée. »

Le choix de l’équipement portera a priori sur des casques HoloLens de Microsoft, mais une étude plus large sera réalisée sur le sujet. Dernier point et non des moindres : la collaboration. Le chirurgien ne travaille pas seul au bloc, et les informations doivent aussi être accessibles aux autres membres de l’équipe. Par ailleurs le dossier médical se compose d’autres données que le seul modèle 3D. Pour tous ces aspects, Immersion compte s’appuyer sur sa plateforme Shariiing, qu’il développe depuis plusieurs années. L’entreprise dédiera une dizaine de personnes à plein temps sur le projet.

Source : FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou

Verso propose des solutions de financements pour les chirurgiens et plus généralement pour les salles d’opérations

Médecine : les coulisses techno d’une première mondiale

Première mondiale : le chirurgien est équipé de Hololens

Mardi 5 décembre à l’hôpital Avicenne de Bobigny, se tenait la première opération chirurgicale durant laquelle le chirurgien était équipé d’un dispositif de réalité mixte. Voici le dispositif technologique qui a permis le succès de cette opération. Voir la  Vidéo

SimforHealth présente un module de formation collaborative en réalité virtuelle

Les Français de SimforHealth sont présents au World Electronics Forum 2017 d’Angers pour présenter leur solution de formation médicale en réalité virtuelle. Leur dernière innovation est la possibilité pour plusieurs intervenants de collaborer dans l’environnement virtuel afin de reproduire au mieux les conditions réelles du bloc opératoire. Focus sur cette équipe bordelaise qui compte s’imposer à la fois par sa technologie, sa plate-forme et son business model.

Source : SimforHealth présente un module de formation collaborative en réalité virtuelle