IntelliSpace Portal obtient le Prix Best in Klas 2018

La solution IntelliSpace Portal, qui combine les données cliniques de différentes modalités d’imagerie à l’aide notamment du Machine Learning, a obtenu le Prix Best in Klas 2018.

La solution IntelliSpace Portal développée par Philips est arrivée en tête au classement Best in KLAS 2018 dans la catégorie Software & Services.

Le dispositif KLAS désigne les fournisseurs de logiciels les plus performants au monde 
dans l’industrie de la santé. Le titre de Category Leader est réservé aux solutions qui répondent aux normes de KLAS Konfidence, à partir des observations anonymes des professionnels de santé, pour le service rendu et une meilleure prise en soin de leurs patients en parallèle à une réduction des coûts.

IntelliSpace Portal est la plateforme globale et avancée de Philips pour l’intégration, la visualisation et l’interprétation des données d’imagerie. Elle combine des données cliniques de diverses modalités d’imagerie et exploite l’intelligence artificielle pour améliorer les flux d’activités cliniques. IntelliSpace Portal 10, la dernière version du logiciel, est dotée de fonctionnalités de Machine Learning.

Source : IntelliSpace Portal obtient le Prix Best in Klas 2018

Verso accompagne les spécialistes de l’imagerie les plus performants.

Le CHU de Rouen innove pour financer sa nouvelle salle de rythmologie

Le CHU de Rouen a conclu un partenariat avec Medtronic et Philips pour l’achat d’ue salle de rythmologie. Le mode de financement de cette salle est très original pour une installation rédiologique.

Partenariat CHU Rouen

 

Le CHU de Rouen a inauguré, le 12 décembre 2017, une nouvelle salle de cardiologie interventionnelle dédiée aux procédures rithmologie.

Rien de plus normal, me direz-vous. Sauf que cette modalité fait l’objet d’un contrat de cinq ans avec les sociétés Medtronic et Philips, l’une pour le matériel de cardiologie pure, l’autre pour la modalité de radiologie interventionnelle Philips Azurion, une plateforme de dernière génération. Ce partenariat a été conclu afin de développer les prises en charge des patients, améliorer l’efficience des organisations et encourager l’innovation thérapeutique.

Mais cette convention public/privé va plus loin. Le CHU de Rouen n’a en effet pas sorti un centime pour l’achat de cette installation et a institué un système de paiement « à la procédure », un pourcentage étant versé aux deux sociétés partenaires pour tout acte effectué. Il espère ainsi faire des économies directes sur ces achats – on parle de 700 000 à 800 000 € -, mais aussi augmenter les actes réalisés en ambulatoire, grâce notamment à une meilleure gestion du parcours des patients.

Source : Le CHU de Rouen innove pour financer sa nouvelle salle de rythmologie

Imagerie médicale : les fabricants prennent le virage des services

Les constructeurs proposent de plus en plus aux hôpitaux des contrats pluriannuels de gestion de leurs parcs de machines.

Le secteur de l’imagerie médicale vit une lourde transformation. Hier, les constructeurs proposaient des machines capables de prouesses techniques toujours plus importantes. Aujourd’hui, si les constructeurs de scanners, IRM et autre échographe restent des industriels, ils font évoluer leur business model vers les services.

Les Siemens, Philips et autres GE continuent de renouveler leur offre de machines et de logiciels comme en témoignent les 38.000m2 de halls d’exposition qui leur étaient consacrés lors du grand rendez-vous annuel de la RSNA (Radiological Society of North America) à Chicago, fin novembre. Mais « nous sommes passés d’une industrie de prototypes à la maturité, explique Hassan Safer Tebbi, le patron de Siemens Healthineers en France. Les efforts sont davantage orientés vers la réduction de la variabilité de l’image produite et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle ».

Le recours à l’intelligence artificielle y contribue. Siemens a par exemple installé sur ses scanners haut de gamme une caméra 3D qui permet un positionnement optimal du patient grâce à l’apprentissage de la machine, ce qui évite d’irradier inutilement le malade en dehors de la cible de l’examen. « Le bénéfice pour le patient est devenu un argument de vente central, confirme Catherine Estrampes, présidente de General Electric Healthcare Europe. Il y a aujourd’hui une focalisation de nos clients sur le résultat ».

Gestion de parcs de machines

Mais au-delà de cette évolution, les constructeurs développent de plus en plus une activité de service en proposant aux hôpitaux des contrats pluriannuels de gestion de leurs parcs de machines. Siemens a par exemple passé un accord de ce type avec le Brampton Civic Hospital (900 lits) à côté de Toronto. Pour une période de 15 ans, le constructeur prend en charge, moyennant une rémunération annuelle fixe, la gestion, le financement, la maintenance, et le renouvellement des 190 machines du service d’imagerie. Dans le même esprit, Philips a signé l’année dernière un partenariat de 60 millions d’euros, sur 12 ans, avec les Hospices Civils de Lyon dans le cadre duquel il va gérer 76 appareils d’imagerie.

Un contrat de performance

Mais sur ce créneau, d’autres industriels, comme Medtronic, un fournisseur de matériel médical implantable, viennent les concurrencer. C’est ce dernier qui gère la nouvelle salle de rythmologie du CHU de Rouen dans le cadre d’un contrat de performance. Au-delà de la vente de ses produits, Medtronic est rémunéré à la procédure pour la fourniture des équipements de rythmologie et des prestations de conseil. Il s’engage en contrepartie à améliorer le plateau technique (des équipements Philips), à augmenter le nombre de procédures et à diminuer le temps de séjour à l’hôpital.

Source : Imagerie médicale : les fabricants prennent le virage des services

L’imagerie médicale s’installe dans les blocs opératoires.

La chirurgie mini-invasive et la radiologie interventionelle permettent de réduire la durée d’hospitalisation : 5 jours en interventionnel contre 15 jours pour une opération chirurgicale classique. – Philips

La montée en puissance des équipements d’imagerie permet de multiplier les interventions chirurgicales sans « ouvrir » le patient.

L’imagerie vient de plus en plus au secours de la chirurgie. Ce mardi, le CHU de Rouen a inauguré une salle dédiée au traitement des troubles du rythme cardiaque d’un nouveau genre. Equipée de quatre outils de « cartographie » reconstituant une image 3D de la cavité cardiaque, cette salle permet de détruire les tissus cardiaques malades en s’appuyant sur les images du système combinées à celles d’IRM, de scanner et d’échographie. Elle a été conçue par Medtronic et Philips.

Dans le même hôpital, Siemens Healthineers a installé, il y a trois ans, une salle de chirurgie cardiaque dite « hybride », c’est-à-dire pouvant être utilisée à la fois pour la chirurgie classique et pour les interventions percutanée (sans « ouvrir » le patient), comme la dilatation des artères coronaires ou le remplacement de valves cardiaques. A la clinique Pasteur de Toulouse ou à l’hôpital Marie Lannelongue du Plessis-Robinson, un des leaders mondiaux dans le traitement des maladies cardiovasculaires et pulmonaires graves, c’est General Electric Healthcare qui a fourni le matériel.

Des avantages en termes de sécurité

Les grands de l’imagerie ont tous créé leur division spécialisée pour se positionner sur ce marché de 17 milliards de dollars en forte croissance, où il n’est pas tant question de vendre du matériel que «  d’apporter au client une solution complète répondant aux problématiques spécifiques de son site  », explique Olivier de Deuille, qui dirige l’activité « Advanced Therapies de Siemens Healthineers en France.

Or, « le recours à la chirurgie mini-invasive – réalisée par les chirurgiens – ou à la radiologie interventionnelle – exercée par les radiologues – est une tendance de fond promise à un fort développement », explique-t-on chez GE Healthcare. A Marie Lannelongue, on observe une progression de 30 % par an des procédures mini-invasives. Elles présentent des avantages en termes de sécurité (moins de risques d’infection) et de confort, qui autorisent à traiter des patients jusque-là inopérables avec la chirurgie conventionnelle.

Mais ces approches permettent aussi de réduire la durée d’hospitalisation : 5 jours en interventionnel contre 15 jours pour une opération chirurgicale classique, estime-t-on à Marie Lannelongue

Les yeux du chirurgien

Ce changement n’est possible que grâce à l’imagerie. « Lors des procédures percutanées, les équipements d’imagerie interventionnelle sont les yeux du chirurgien », explique-t-on chez GE Healthcare. Ce sont eux qui permettent au praticien de visualiser l’impact de leurs gestes sur la lésion.

S’agissant de cardiologie, domaine le plus en pointe en radiologie interventionnelle, ces équipements comprennent généralement un appareil de visualisation des vaisseaux, qui fournit des images dynamiques, un scanner qui fournit des images 3D plus précises et, un échographe, voire une IRM, pour une meilleure exploration des tissus mous. Toutes les images qui en résultent peuvent être visualisées en parallèle et enrichies grâce à d’autres images préalablement acquises, voire fusionnées entre elles.

Ultime amélioration présentée par GE et Siemens lors de la conférence 2017 du secteur à Chicago : un matelas conçu pour pouvoir passer d’un type d’imagerie à l’autre sans qu’il soit nécessaire de déplacer le patient. La sécurité du malade, dont on ne change pas la position, se trouve encore améliorée par ce dispositif adapté aux salles qui disposent des différents types d’imagerie (exceptée l’IRM). Une configuration qui se développe de plus en plus.

Source : L’imagerie médicale s’installe dans les blocs opératoires.

La France achève la numérisation de son parc d’imagerie

Le passage au numérique avec, ici, l’appareil de Philips- apporte une sensibilité accrue qui permet de détecter des lésions actives encore plus petites mais aussi de déterminer plus tôt si un traitement est efficace – Carl Fowler

Les CHU de Dijon et Nancy viennent de changer les derniers types d’appareils d’imagerie, qui n’étaient pas encore au numérique.

Qu’il s’agisse de scanner, d’IRM ou de mammographie, les centres français d’imagerie publics et privés ont basculé progressivement vers le numérique au cours des vingt dernières années, au gré du renouvellement des équipements. A une exception près, les TEP- Scan. Apparus au début des années 2000, ces appareils combinent deux types d’imagerie : le scanner qui donne des images précises des organes après reconstruction en trois dimensions et la Tomographie à émission de positons (TEP) qui apporte des informations sur le fonctionnement des organes au niveau moléculaire après injection d’un radiotraceur . « Le TEP Scan est devenu un outil de choix pour diagnostic de maladies comme les cancers ou les démences mais aussi pour suivre l’effet des traitements », explique Gilles Karcher, responsable du service de médecine nucléaire du CHU de Nancy.

Des équipements 2 à 4 millions d’euros l’unité

Mais depuis cet automne, la France amorce aussi le virage numérique pour ses TEP-Scan, maintenant que deux constructeurs, Philips et General Electric, en proposent à 2 à 4 millions d’euros l’unité. Le centre de lutte contre le cancer Georges-François Leclerc et le CHU de Dijon ont choisi celui de GE tandis que le CHU de Nancy a opté pour Philips.

Troisième grand acteur de l’imagerie, Siemens n’a pas encore de TEP Scan numérique mais les performances de ses machines restent très bonnes car le constructeur se distingue par la qualité d’un autre des composants du TEP Scan : les cristaux chargés de capter le rayonnement émis par le radiotraceur (la substance radioactive injectée).

Qu’apporte ce passage au numérique ? « Une sensibilité accrue qui permet de détecter des lésions actives encore plus petites avant même l’apparition de symptômes, explique-t-on chez General Electric. Cela permet aussi de déterminer plus tôt si un traitement est efficace en identifiant des changements dans le métabolisme des cellules avant même que la taille de la tumeur ne diminue ». A l’inverse, en l’absence de tels changements, on pourra plus rapidement opter pour un autre traitement.

La durée de l’examen diminue

Mais au-delà du bénéfice clinique , le patient y trouve son compte de deux autres manières. « Tout d’abord, la durée de l’examen diminue d’un facteur 10 avec notre équipement », explique-t-on chez Philips. D’où une moindre exposition du patient aux rayons X. En outre, la dose de radiotraceur peut elle aussi être divisée par 2 dans le cas de Philips. Enfin, dernière conséquence, « la possibilité d’observer en temps réel la fixation du radiotraceur et d’obtenir ainsi des informations dynamiques là où on n’avait jusque-là que des informations quantitatives [plus ou moins de produit radiotraceur fixé NDLR] » se réjouit Gilles Karcher.

Source : la France achève la numérisation de son parc d’imagerie

Philips nieuwste radiologieoplossingen tijdens RSNA-congres

Philips toont tijdens het radiologiejaarcongres van de Radiological Society of North America (RSNA) een vernieuwde reeks aan producten en geïntegreerde oplossingen om zorgverleners te helpen bij dagelijkse operationele zaken. Het bedrijf presenteert tijdens de beurs, die plaatsvindt van 26 november t/m 1 december in Chicago, een portfolio van geïntegreerde radiologieoplossingen getoond voor digitale beeldvorming, maar ook software en diensten op basis van kunstmatige intelligentie.

De combinatie van systemen en IT-oplossingen heeft als doel om naast hoogwaardige beeldvorming een meer efficiënte werkstroom te bewerkstelligen binnen en buiten het ziekenhuis, voor een naadloos zorgtraject en een betere patiëntervaring, meldt Philips. Eén van die nieuwe oplossingen is de IQon Spectral CT, volgens Philips eerste CT-scanner ter wereld op basis van een spectrale detector, die nieuwe klinische voordelen biedt en de patiëntervaring verbetert.

Verder is er aandacht voor recente innovaties als het Azurion-platform voor beeldgeleide therapie, de volledig digitale PET/CT-oplossing Vereos, en een reeks echografieoplossingen waarmee zorgprofessionals trefzekerder diagnoses kunnen stellen in complexe en uitdagende gevallen.

Nieuwe, intelligente oplossingen

Ook onthult Philips tijdens de RSNA  diverse digitale beeldvormende technologieën, waaronder MR-oplossingen, echografieoplossingen voor beoordeling van kleine delen, echografie met anatomische intelligentie en de Philips IntelliSite-pathologieoplossing, het eerste en momenteel enige digitale pathologiesysteem dat door de FDA in de VS op de markt is toegelaten voor primair diagnostisch gebruik.

Philips toont ook zijn nieuwste intelligente oplossingen op basis van kunstmatige intelligentie en geavanceerde visualisatie op radiologiegebied zoals de nieuwste versie van IntelliSpace Portal, met verbeteringen in de toepassingen en werkstromen ter ondersteuning van het lezen van beelden en de controle van complexe casussen.

Van zondag t/m woensdag organiseert Philips gedurende de dag ook een aantal korte toespraken en presentaties in het Forum-gedeelte van de stand (nr. 6735) over belangrijke bevindingen, trends en ideeën die van invloed zijn op de hedendaagse radiologiepraktijk.

Source : Philips nieuwste radiologieoplossingen tijdens RSNA-congres

Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen

 

Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen
Philips gaat zijn radiologieplatform Illumeo bundelen met het rapportageplatform van Nuance, om radiologen zo te helpen bij het verbeteren van hun werkprocessen. Afbeelding: Philips

Philips gaat samenwerken met Nuance Communications, een aanbieder van intelligente spraak- en taal-oplossingen. Philips levert onder meer beeldgebaseerde radiologie-oplossingen aan ziekenhuizen. Nuance zou met zijn rapportage-platform aan de basis liggen van 70 procent van de radiologie-rapporten in de VS.

De twee ondernemingen willen hun krachten bundelen om AI (kunstmatige intelligentie) gebaseerde beeldinterpretatie en -rapportagefuncties te leveren aan radiologen. Binnen de samenwerking brengt Philips zijn Illumeo-platform in, dat onder meer adaptieve intelligentie biedt. Nuance doet hetzelfde met zijn  PowerScribe 360 platform. Zo moeten onder meer interpretatieverschillen beperkt worden en de standaardisatie, accuraatheid en rapportagemogelijkheden voor radiologie verbeterd.

Inhaken op data-instituut ACR

De samenwerking haakt ook aan op de recente lancering door de Amerikaanse College of Radiology (ACR) van een nieuw Data Science Institute, gericht op het toepassen van AI-gebaseerde technologie in de radiologie. De ACR wil in dit kader samenwerken met technologiepartners en toezichthouders om zo de waarde van AI voor radiologie beter in te schatten. Verder moet de adaptie van AI in de klinische praktijk versneld worden om zo de consistentie van diagnoses en klinische uitkomsten te verbeteren, aldus Philips in een persbericht.

Volgens Yair Briman, Business Leader, Healthcare Informatics bij Philips, zorgen toenemende tijdsdruk in combinatie met een toename van beschikbare beelden en relevante studies er voor dat radiologen steeds meer moeten leunen op AI-technologie en praktische digitale toepassingen. Dergelijke technologie kan radiologen helpen bij het verbeteren van hun werkprocessen, zodat ze meer tijd overhouden voor patiënten.

Philips lanceerde zijn Illumeo-platform tijdens de RSNA 2016, als een combinatie van beeld- en IT-technologie met adaptieve intelligentie die contextueel bewustzijn bundelt met data-analytics om radiologen te ondersteunen. Het realtime rapportage-platform van Nuance moet hier onder meer actuele toegang tot relevante rapportages, studies en andere instrumenten aan toevoegen.

Source : Philips gaat radiologen helpen bij verbeteren van werkprocessen