Le JT du RSNA du 2 Décembre 2018

Au sommaire du JT d’aujourd’hui:

– Le partenariat Guerbet / Watson
– Vidi le groupement dont tout le monde parle
– Medexprim ou comment nourrir l’intelligence artificielle
– La minute de Thibault Jacques

#JTRSNA2018 #RSNA18 #RSNA2018

Avec :
– François Nicolas, Guerbet
– Dr Dominique Nguyen
– Dr Patrick Souteyrand, Groupe Vidi
– Anne-Laure Jet, Hitachi
– Dr Thibault Jacques, SFR Junior
– Yufeng Deng, Infervision
– Nicolas Dubost, Medexprim
– Stephen Holtzman – MD – MS
Au micro de Jean-Claude Durousseaud

Le JT du RSNA du 1er Décembre 2018

Au sommaire du JT d’aujourd’hui :

– L’IRM pour les nouveau-nés
– Du stimuli à la modélisation
– La minute de Thibault Jacques en conférences
– Le tout nouvel IRM de Philips, presque sans hélium
– Débat sur les plateformes

#JTRSNA2018 #RSNA18 #RSNA2018 #versohealthcare

Avec :
– Francis Siguenza – Newtom
– Aurélien Escaig – NordicNeuroLab
– Dr Thibault Jacques – SFR Junior
– David Corcos – Philips
– Dr. Sarah Dhundass
– Plateau :
Dr Gaspard D’Assignies – Incepto Medical ; Gaël Kuhn – Terarecon ;
Dr Thibault Jacques, SFR Junior

Au micro de Jean-Claude Durousseaud

Le JT du RSNA du 30 Novembre 2018

Aujourd’hui, un JT Spécial GE Healthcare :

Avec Christophe Lala qui nous parle de la philosophie et du futur de la marque.

Avec :

– Christophe Lala, General Manager, South West Europe at GE Healthcare

– Aymeric Oliva, Directeur Développement Business Western Europe chez GE Healthcare Digital

– Aurore Harbonnier, CT Product Leader France at GE

– Marion Uettwiller, MR Product Sales Specialist

Au micro de Jean-Claude Durousseaud

#JTRSNA2018 #RSNA2018 #VersoHealthcare

Le JT du RSNA du 29 Novembre 2018

Au sommaire aujourd’hui :

– Envoy AI, la plateforme développée par Terarecon
– Comment utiliser la radiomix pour développer
un score sur la mucoviscidose ?
– La minute de Thibaut Jacques en conférences
– Un débat sur l’amélioration du workflow

#JTRSNA2018 #RSNA2018 #VersoHealthcare

 

Verso Healthcare au RSNA 2018

Verso Healthcare sera présent pour le plus grand salon mondial du secteur de l’imagerie.

Rencontrons nous autour de cet événement

#rsna2018 #veilletechnologique #versohealthcare

Verso Healthcare RSNA
Verso Healthcare RSNA

EOS Imaging annonce ses premières installations en Espagne et au Portugal

Leader des solutions d’imagerie 2D / 3D et de données pour l’orthopédie , EOS Imaging s’implante dans trois centres hospitaliers privés : deux à Barcelone (Barcelona Spine Center, Instituto Clavel de l’hôpital Quiron, l’hôpital HM Delfos) et un au Portugal à Lisbonne.

EOS imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale innovante dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie, qui associe équipement et services dans un marché évalué à environ 2 milliards de dollars par an. Avec plus de 280 systèmes EOS® installés, représentant environ un million d’examens annuels, la société est actuellement présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE). En 2017, le chiffre d’affaires d’EOS imaging s’est élevé à 37,1 M€. Le taux de croissance annuel moyen (CAGR) sur la période 2012-2017 est de 32%.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.eos-imaging.com

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

L’Université Queen’s au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

L'Université Queen's au Canada va créer un centre de formation médicale en réalité virtuelle

La réalité virtuelle continue de séduire les acteurs de la formation médicale. L’Université Queen’s, basée à Kingston (Canada), a annoncé le 10 octobre qu’elle va construire un centre de formation médicale en réalité virtuelle. Dans les faits, il s’agit d’un espace de taille modeste, de 20 à 30 m2, mais qui sera totalement dédié à l’apprentissage en VR. C’est une première, d’après la PME bordelaise SimForHealth, partenaire de Queen’s sur ce projet.

« Même si la formation en réalité virtuelle est de plus en plus reconnue, c’est la première fois qu’un lieu y est spécifiquement dédié, déclare Jérôme Leleu, président de SimForHealth, à L’Usine Digitale. Le docteur Dan Howes, directeur du centre de simulation clinique de la faculté des sciences de la santé de l’Université Queen’s, veut démocratiser la pratique VR pour qu’elle devienne partie intégrante de la formation médicale de l’université. »

Il faut d’abord convaincre en interne

Au départ le centre accueillera deux ou trois postes fixes équipés de casques HTC Vive Pro. Il y aura une phase de présentation pour évangéliser le système auprès des étudiants et des équipes, avant d’étendre éventuellement la taille du centre et le nombre de postes disponibles.

« Il fut un temps où les médecins pratiquaient leurs premières interventions et effectuaient la majeure partie de leur apprentissage sur les patients, explique le Dr Dan Howes dans un communiqué. La réalité virtuelle nous offre la possibilité de simuler de façon réaliste un large éventail de situations cliniques. Nous voulons que les apprenants fassent toutes leurs erreurs de débutant dans l’environnement virtuel, et non sur de vrais patients. »

Ouverture du centre début 2019

Les enseignants élaboreront le programme pédagogique cet automne, avant l’ouverture du centre, prévue pour janvier 2019. SimforHealth fournira de son côté un module de simulation de prise en charge d’un pneumothorax sur sa plate-forme de distribution MedicActiv.

 

Les futurs contenus mis au point par l’Université Queen’s seront également distribués via cette plate-forme. « Queen’s déploie déjà des modules de simulation et les vend à d’autres centres nord-américains. Investir dans la simulation immersive est une donc évolution logique, » commente Xavier Abadie, qui gère le projet côté SimForHealth.

Les casques autonomes vont accélérer l’adoption de la formation VR

De manière générale, SimForHealth déclare constater une maturation du milieu. « On sent que les projets deviennent plus concrets, confie Jérôme Leleu. Aujourd’hui les gens nous demandent quel est notre contenu, pas comment acheter un casque. L’aspect ‘nouveauté’ s’est dissipé pour laisser place aux usages. » L’un des facteurs qui va le plus contribué à accélérer les déploiements est l’arrivée des casques autonomes.

L’entreprise a récemment fait tester une expérience pédagogique sur l’apnée du sommeil à plus de 100 médecins français en utilisant des casques HTC Vive Focus. L’expérience a été réalisée en partenariat avec le docteur Lilia Poulain et a eu lieu les 4, 5 et 6 octobre lors des Journées Pratiques Respiration et Sommeil (JPRS) de Bordeaux.

 

L’avantage de ces casques est qu’ils sont « tout-en-un » : ils ne nécessitent pas de sanctuariser un espace avec un ordinateur, des capteurs et autres. Dans sa première génération, l’utilité du Vive Focus pour la formation est limitée, car il ne permet pas de suivre les mouvements de l’utilisateur sur six axes, mais Jérôme Leleu anticipe une forte adoption de ces appareils autonomes pour la formation en 2019. SimForHealth continue par ailleurs de travailler sur la simulation immersive multi-utilisateurs (pour répliquer les conditions du bloc opératoire).

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Intelligence artificielle en santé : quelle place pour les GAFA ?

Si l’intelligence artificielle est une révolution globale dans tous les secteurs de l’économie, et nous en avons déjà parlé dans de nombreux épisodes, elle est particulièrement attendue dans la santé. Améliorer le diagnostic, mieux prendre en charge des pathologies de plus en plus complexes, éviter les erreurs médicales, pourquoi pas plus tard nous “augmenter” ou tuer la mort, l’IA est porteuse de nombreuses promesses et de beaucoup de fantasmes.

Pour en parler direction Bordeaux et son écosystème esanté de haut niveau à la rencontre du Dr Clément Goehrs co-fondateur de la startup Synapse Medicine. Nous revenons avec lui sur les enjeux de l’IA dans un secteur aussi important que la santé et notamment sur la place des startups et des GAFA dans cette révolution.

Quel avenir pour l’Europe et ses startups face aux géants américains ? Devra-t-on bientôt devoir choisir entre la clinique Apple et l’hôpital public ?

Le contributeur:

Thomas Gouritin accompagne les PME et les grands comptes dans leurs transformations, avec le numérique en appui. Producteur de la série Regards Connectés (chaîne Youtube et podcasts), il explore notre avenir technologique pour vulgariser des sujets complexes comme l’intelligence artificielle et faire passer des messages de pragmatisme à appliquer en entreprise. Le sujet des chatbots est aujourd’hui incontournable, Thomas l’aborde de manière pragmatique avec, en plus de l’accompagnement projet, des conférences visant à démystifier le sujet sans “bullshit” et avec des workshops permettant à chacun de mettre les mains dans la conception pour comprendre, apprendre, et faire.

Source : Intelligence artificielle en santé : quelle place pour les GAFA ?

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Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

Le spécialiste de l’imagerie médicale annonce de premières implantations de son système EOS dans la péninsule ibérique.
EOS IMAGING
Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal | Crédits photo : ©EOS IMAGING

Le spécialiste de l’imagerie médicale et de données pour l’orthopédie EOS Imaging annonce l’installation de ses premiers systèmes dans la péninsule ibérique. Ce, dans deux centres en Espagne à Barcelone, un troisième (d’ici la fin de l’année) au Portugal, à Lisbonne. Les trois installations sont faites au sein d’établissements qui font partie de groupements hospitaliers privés.

EOS Imaging conçoit, développe et commercialise EOS®, une solution d’imagerie médicale dédiée aux pathologies ostéo-articulaires et à l’orthopédie. La société a déjà installé 280 de ses systèmes, représentant un volume d’un million d’examens annuels. Elle est présente dans 33 pays, dont les États-Unis (approbation FDA), le Japon, la Chine et l’Union Européenne (marquage CE).

Source : Première implantation d’EOS Imaging en Espagne et au Portugal

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FDA approves first Microsoft HoloLens augmented reality system for surgical use

The FDA has recently given 510(k) clearance to the OpenSight Augmented Reality System, the first augmented reality (AR) medical solution for Microsoft HoloLens cleared for use in pre-operative surgical planning.

The technology projects 2D, 3D and 4D images of patients interactively by overlaying them onto the patient’s body, according to a Novarad press release published Oct. 24.

OpenSight specifically utilizes the Microsoft HoloLens headset that allows simultaneous visualization of the 3D patient images in AR and the actual patient and their real-world surroundings. The technique may decrease operative times and improve surgical planning and the understanding of anatomic relationships.

“This is transformative technology that will unite preoperative imaging with augmented reality to improve the precision, speed and safety of medical procedures,” Wendell Gibby, MD, Novarad CEO and co-creator of OpenSight, said in the release. “This internal visualization can now be achieved without the surgeon ever making an incision, improving outcomes in a world of more precise medicine.”

The technology also allows for a multi-user experience, as multiple HoloLens headsets can be worn among users for training or clinical purposes. A teaching version of the software is also available for medical students to perform virtual dissections on cadavers, according to the press release.

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

Pionnier chez Interaction Healthcare, Jérôme Leleu livre aujourd’hui son regard sur le marché actuel de la réalité virtuelle pour la révolution de la formation et des méthodes pédagogiques. Une technologie dite immersive qui doit surtout permettre de créer du lien entre les professionnels aussi bien pour la formation initiale qu’en formation continue.

De nouvelles façons d’apprendre qui est porteur de nombreuses promesses que nous détaille Jérôme. Direction Bordeaux pour un Regard au coeur de ces réalités alternatives qui nous forment déjà les nouvelles générations de professionnels de santé partout dans le monde.

Le contributeur:

Thomas Gouritin accompagne les PME et les grands comptes dans leurs transformations, avec le numérique en appui. Producteur de la série Regards Connectés (chaîne Youtube et podcasts), il explore notre avenir technologique pour vulgariser des sujets complexes comme l’intelligence artificielle et faire passer des messages de pragmatisme à appliquer en entreprise. Le sujet des chatbots est aujourd’hui incontournable, Thomas l’aborde de manière pragmatique avec, en plus de l’accompagnement projet, des conférences visant à démystifier le sujet sans “bullshit” et avec des workshops permettant à chacun de mettre les mains dans la conception pour comprendre, apprendre, et faire.

Source : La réalité virtuelle pour révolutionner la formation des professionnels de santé

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Une nouvelle salle d’opération hybride aux Hospices civils de Lyon

La salle hybride permet une approche moins invasive tout en gardant la possibilité d’un recours à la chirurgie conventionnelle. ©HCL

La première salle hybride de grande ampleur dans un CHU français a été inaugurée le 18 octobre aux Hospices civils de Lyon. Grâce à son robot dernière génération, cette salle de bloc opératoire aux dimensions supérieures à une salle classique permet de réaliser des opérations complexes à 4 mains en collaborant avec les chirurgiens cardiaques.

La salle hybride fait entrer dans le bloc opératoire des techniques de géolocalisation sophistiquées (rayons, X, ultra-sons, fusion d’image) et de navigation robotisée. Elle permet une approche moins invasive et plus précise. Une précision qui prend tout son sens en cas d’interventions cardio-vasculaires complexes : anévrismes et dissections de l’aorte par exemple. L’équipement de pointe de la salle de bloc opératoire hybride permet de traiter ces maladies sans incision, en passant par l’intérieur des vaisseaux et en introduisant des prothèses sur mesure adaptées finement à l’anatomie de chaque patient. La taille d’une prothèse varie entre 28 et 35 mm de diamètre selon la morphologie de l’aorte du patient. Le chirurgien doit être capable de positionner les multiples repères de ces prothèses sur mesure de façon extrêmement précise juste en face d’artères vitales comme les artères du rein ou du cerveau, une erreur de positionnement pouvant être fatale. Pour réussir ce challenge technique, la navigation et le positionnement nécessitent un repérage assisté par de multiples logiciels.

Cette nouvelle salle permet de développer l’activité « de recours », c’est-à-dire les interventions nécessitant la surexpertise de l’établissement et la proximité de différentes spécialités, comme la chirurgie cardiaque. Si l’ouverture de la salle de bloc opératoire hybride intervient dans le cadre du projet de modernisation de l’hôpital Louis Pradel-HCL et celui de l’hôpital Edouard Herriot-HCL, elle a aussi pu voir le jour grâce au soutien de la Fondation HCL qui a financé son équipement de géolocalisation et de navigation robotisée de dernière génération.

Mieux répondre aux besoins du territoire

Le service de chirurgie vasculaire des Hospices Civils de Lyon, historiquement situé à l’hôpital Edouard Herriot-HCL, se modernise et transfère une partie de son activité à l’hôpital Louis Pradel-HCL.

Dans le cadre du projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot-HCL, le tout nouveau Pavillon H a ouvert en septembre 2018. Ce dernier, et plus globalement le projet de modernisation de l’hôpital Edouard Herriot, traduisent la volonté des HCL de poursuivre et conforter la vocation hospitalière du site : offrir à tous les Lyonnais une médecine de pointe au coeur de l’agglomération.

L’Hôpital Edouard Herriot-HCL est désormais doté d’un plateau de chirurgie ambulatoire totalement neuf et de grand confort. Le service s’organise autour de chambres doubles, d’un espace fauteuils de 10 places et d’un espace collation convivial. L’établissement est aussi LE trauma center de Lyon. Il draine ainsi les plus grandes urgences vitales de la région. Le Pavillon H dispose ainsi d’un bloc opératoire entièrement neuf et comprenant une salle hybride, celle-ci entièrement dédiée à ces urgences. C’est pour être en cohérence avec ces deux aspects que l’hôpital Edouard Herriot-HCL dispose de 14 lits dédiés à la chirurgie artérielle et veineuse urgente et non-programmée des membres inférieurs et à la chirurgie ambulatoire (varices, fistules artério-veineuse, dilatations artérielles…).

L’hôpital Louis Pradel-HCL est engagé dans une période de rénovation allant jusqu’en 2021. D’ici 6 ans, c’est l’ensemble de l’hôpital qui sera entièrement modernisé, confortant ainsi sa renommée nationale et européenne.

La livraison de la 2e tranche des travaux au 2e semestre 2018 est symbolisée par l’ouverture de la salle hybride cardio-vasculaire. En effet, la création d’une salle dédiée à proximité des services de recours (salle de réveil, service de réanimation) et l’équipement complet de la salle chirurgicale avec tous les équipements standard nécessaires (chirurgicaux, anesthésie-réanimation) permettent de développer de nouvelles activités et expertises sur l’établissement.

L’établissement dispose ainsi de 12 lits dédiés à la chirurgie aortique complexe, la chirurgie carotidienne, les procédures endovasculaires complexes et la chirurgie du sportif (endofibrose).

Le soutien de la Fondation Hospices Civils de Lyon

Une fois acté par les HCL le principe de l’installation d’une salle hybride à l’hôpital Louis Pradel, les instances de la Fondation (Comité d’Orientation Projets et Conseil d’Administration) ont souhaité aller encore plus loin pour offrir le meilleur de la technologie médicale aux patients. Désigné « projet prioritaire » du fait de son impact, le projet a fait l’objet de plusieurs opérations de collecte de 2016 à 2018. Grâce aux dons du public, des entreprises, et grâce à un mécénat majeur du groupe SNEF, la Fondation HCL (1) a ainsi financé l’équipement de la salle hybride pour un montant total de 250.000 €. « Avec ce nouvel équipement, nous avons gagné une précision incroyable, des temps d’intervention réduits et des résultats préliminaires très encourageants », témoigne le Pr Antoine Millon, chirurgien vasculaire. « Pour nous médecins, c’est formidable de pouvoir offrir à nos patients le top de la technologie médicale pour des interventions dont l’enjeu est vital. Nous voulons chaleureusement remercier la Fondation HCL et les différents donateurs qui ont contribué à la réussite de ce projet. »

1 – La Fondation Hospices Civils de Lyon a été créée pour accélérer le développement de projets innovants au sein des hôpitaux et favoriser un accompagnement et des traitements toujours plus personnalisés. Elle a ainsi pour mission de recevoir dons et legs pour agir concrètement dans 3 domaines en particulier, pour plus de confort et de meilleures conditions d’accueil, plus de recherche et d’innovation et plus de solutions d’accompagnement.

En savoir plus sur l’action de la Fondation

Source : Une nouvelle salle d’opération hybride aux Hospices civils de Lyon

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3D mammography detected 34% more breast cancers in screening

After screening 15 000 women over a period of five years, a major clinical study in Sweden has shown that 3D mammography, or breast tomosynthesis, detects over 30% more cancers compared to traditional mammography – with a majority of the detected tumours proving to be invasive cancers.

Using breast tomosynthesis (3D screening) in the image to the left (one of...

Using breast tomosynthesis (3D screening) in the image to the left (one of about 50 thin cross-sectional image slices of the breast), you can see an approximately 1 cm-large tumour that is not clearly visible on the mammography image on the right, even though the breast does not contain particularly dense tissue.

« With breast tomosynthesis, 34 per cent more cancer tumours were detected compared to the current standard mammography screening. At the same time, we were able to reduce the compression of the breast during examination, something that may encourage more women to participate in screening », explains Sophia Zackrisson, associate professor at Lund University and radiologist at Skåne University Hospital (SUS), continuing: « We did, however, need to call back a few more women for additional examinations compared to traditional mammography. We needed to confirm that these women did not have cancer, as this method finds more structures in the breast in general. So, there was an increased call-back rate. »

In traditional mammography screening, all breast tissue is captured in a single image. Breast tomosynthesis, on the other hand, is three-dimensional and works according to the same principle as what is known as tomography. This means that several low-dose x-ray images are taken of the breast from different angles, which are reconstructed by a computer to show thin layers of the breast. With more and improved image informationand less overlapping tissue structures, the chance of detecting tumours increases. Further, the radiation dose may be lowered in certain circumstances. « There is a need to improve screening for many women, and breast tomosynthesis is clearly the most appropriate method to transition to in breast cancer screening. Breast tomosynthesis will be introduced, it’s just a question of when and to what extent », says Sophia Zackrisson.

3D methods

Breast tomosynthesis is already used at Skåne University Hospital, among other places, to investigate suspected breast cancer. Prior to a possible large-scale introduction in the general breast cancer screening programme, the research team is now conducting a cost-benefit study. All types of screening involve a risk of overdiagnosis, which in turn may lead to unjustified treatments. Therefore, the research team, in collaboration with their European colleagues, will conduct a metastudy in which they will aggregate and analyse their collective research results.

The lack of radiologists who can review the increased image material generated by 3D methods presents a further challenge before large-scale introduction. However, the method used at Skåne University Hospital may be more efficient than those previously examined in international studies. In Skåne, only the 3D method has been used whereas other studies have combined 3D with traditional mammography screening. This leads to more image material and a higher radiation dose. « We have shown that we can achieve the same result with a simpler and perhaps even better method », says Sophia Zackrisson.

In the future, parts of the image review in connection with breast tomosynthesis may be automated with the help of computers, but it will take time. There is currently a lack of appropriate ready-to-use and tested software. Studies are underway, including in Sophia Zackrisson’s research team.

Source: Lund University

Source : 3D mammography detected 34% more breast cancers in screening

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Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

L’écosystème français d’Intelligence Interventionnelle dédié à l’imagerie médicale est créé et s’appelle « DRIM France IA ». Le G4 a annoncé sa mise en œuvre lors des JFR 2018.

 

G4

Le Conseil national de la radiologie française (G4) avait annoncé, au mois de juin 2018, la création d’un écosystème d’Intelligence Artificielle dédié à l’imagerie médicale.

A l’occasion des Journées Francophones de Radiologie diagnostique et interventionnelle (JFR) 2018, il a annoncé la naissance de cet écosystème intitulé désormais DRIM France IA. Ce projet vise à construire et exploiter une base de données qualifiées d’imagerie médicale à partir des quelques 100 millions d’examens produits chaque année dans les cabinets et services de radiologie publics et privés français.

DRIM France IA mettra cette base de données à disposition des entreprises industrielles, majors ou startups, sous le contrôle d’un comité scientifique, afin de développer des programmes et des applications d’aide à la décision en matière d’imagerie médicale au service des patients et de la santé publique. On y trouvera ainsi des logiciels dédiés à la recherche, à la formation, à l’évaluation, à la prévention, au diagnostic, à la thérapeutique ou au suivi des patients. A terme, cette base constituera une des plus grandes bases de données d’imagerie au monde, voire la plus grande.

La direction de DRIM France IA sera assurée par un directoire composé d’un représentant de chaque membre du conseil professionnel de la radiologie et présidé par le Dr Bruno Silberman (praticien libéral). Ce Directoire comprendra également le Pr Jean-Paul Beregi (CHU de Nîmes), le Pr Pierre Champsaur (AP-HM) et le Pr Jean-Yves Gauvrit (CHU de Rennes). Un comité d’éthique veillera, en outre, au respect de la réglementation applicable à l’utilisation des données de santé.

Bruno Benque.

Source : Naissance de DRIM France IA, l’écosystème créé par le Conseil de la Radiologie française

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