Vidéo : Agfa Healthcare propose une gamme complète de modalités de radiodiagnostic

Aissa Khelifa, Directeur Commercial et Marketing d’Agfa Healthcare, nous a reçu sur son stand des JFR 2017 pour évoquer la complétude de la gamme de produits proposés par la firme, en radiologie conventionnelle et en systèmes d’information.

« Agfa Healthcare, acteur historique de l’imagerie médicale depuis 150 ans, est de retour dans sa place de leader du secteur. »

C’est par ces mots qu’Aissa Khelifa, Directeur Commercial et Marketing de la firme, explique l’étendue du stand qu’elle a mis à disposition des visiteurs des Journées Francophones de Radiologie (JFR) 2017. Dans l’interview qu’il nous a accordée, il met en exergue la complétude de la gamme de modalités d’imagerie médicale ainsi que les configurations de salles de radiologie de type DR, répondant à tous les besoins en radiologie conventionnelle des cabinets et des hôpitaux, depuis le mobile l’appareil mobile d’entrée de gamme DR 100e jusqu’à la nouvelle salle télécommandée DR 800.

Il revient également sur la technologie « MUSICA Dynamic », conçue pour préserver les détails faiblement et fortement contrastés, issues de toutes les modalités d’imagerie de la gamme de radiologie, pour des images statiques et dynamiques de très haute définition.. En parallèle, il évoque les solutions de la gamme ITS, comme l’archive neutre VNA, le PACS, le viewer, ainsi que les plateformes de partage et de diffusion d’images et de comptes rendus comme le portail Engage ou le DACS qui permettra à tous les acteurs de la radiologie de se mettre en conformité avec les recommandations relatives à la mesure de la dose de rayonnement.

Source : Vidéo : Agfa Healthcare propose une gamme complète de modalités de radiodiagnostic

Secrets of the MRI that images the human brain like never before

A new tool helping clinicians and researchers defeat disease and understand Traumatic Brain Injury seen for the first time live.

It’s not just an image of the brain.

It’s the image of the brain for which many clinicians and researchers have been waiting.

Made up of 100 billion neurons, the human brain’s complexity has made it difficult for clinicians and neurology researchers to see the crossing pathways and white matter needed to help understand and treat disease and Traumatic Brain Injury (TBI).

Until now. The first images from a new MRI that engineers says images the brain (and body) like never before – tiny crossing pathways, white matter and all – were shown for the first time on Lab Invaders Episode 3, when the engineers took a camera live inside the lab at GE Healthcare.  They also shared an inside look at the new MRI, called the SIGNA Premier, a behind the scenes look at how they made this invention reality, and a scans from one of their own brains.

Source : Secrets of the MRI that images the human brain like never before | GE Healthcare The Pulse

Marie Curie, une scientifique et chercheuse.

Marie Curie, une scientifique et chercheuse.

Brillante scientifique et chercheuse infatigable, Marie Curie a gagné le prix Nobel dans deux disciplines différentes. Elle s’est également distinguée en utilisant les progrès de la science pour sauver des soldats pendant la première guerre mondiale. Ses recherches sur la radioactivité ont fait faire un énorme pas en avant à la science et à la médecine. Marie Curie reste un modèle pour les jeunes scientifiques d’aujourd’hui.

Marie Curie, née Maria Sklodowska, voir le jour le 7 novembre 1867 à Varsovie. Après de brillantes études secondaires, elle ne peut néanmoins pas intégrer l’université : les femmes y sont interdites en Pologne.

Mais Marie Curie est déterminée. Pendant deux ans, elle fréquentera une université clandestine en Pologne.

Première femme de sciences à la Sorbonne

Marie Curie part pour Paris en novembre 1891. Elle est acceptée à la Sorbonne en sciences physiques et en mathématiques. Elle sera reçue première à l’agrégation de physique parmi trente candidats.

Elle rencontre Pierre Curie, un scientifique reconnu, et l’épouse en 1895.
L’année suivante, elle commence ses travaux de thèse sur l’étude des rayonnements produits par l’uranium, découverts par Henri Becquerel.

Découverte de la radioactivité

Marie Curie cherche à comprendre l’effet de ces nouveaux rayons. Elle émet l’hypothèse que cette propriété est une propriété générale de la matière et lui donne le nom de « radioactivité ». Très vite, elle a l’intuition que « quelque chose se passe à l’intérieur de l’atome ». C’est une vraie révolution, puisqu’à l’époque, on concevait l’atome comme indivisible.

Pierre s’associe aux recherches de son épouse et la rejoint dans son laboratoire glacial où sont entassées des tonnes de minerais radioactifs. En 1898, après avoir étudié des tonnes de pechblende (principal minerai composant l’uranium), Marie et Pierre Curie découvrent deux nouveaux éléments : le polonium, nommé d’après le pays natal de Marie Curie, et le radium qui signifie « rayon » en latin et qui est  50 000 fois plus actif que l’uranium.

Ces recherches révolutionnaires seront bientôt très utiles en médecine, comme nous le verrons plus loin.

Premier prix Nobel

Cette découverte attire l’attention de la communauté scientifique internationale. Le 10 décembre 1903, Marie Curie reçoit, avec son mari (Pierre Curie) et Henri Becquerel, le Prix Nobel de Physique.

Entretemps, Pierre Curie, en collaboration avec de grands médecins, étudie les effets du radium sur des animaux. Ils constatent que le radium peut soigner des plaies, voire des tumeurs. C’est le début de la radiothérapie que l’on appelait à l’époque radiumthérapie ou Curiethérapie.

Pas un, mais deux prix Nobel

Malheureusement, Pierre meurt prématurément en 1906. Marie Curie le remplace à  l’université et devient ainsi le premier professeur féminin à la Sorbonne. Elle poursuit seule les travaux, isole le radium en 1910 et reçoit le Prix Nobel de Chimie en 1911.

Saviez-vous que…

En mémoire de Pierre et Marie Curie, le nom de « curie » est donné à l’unité de mesure de la radioactivité et l’élément chimique numéro 96 a été baptisé « curium ».

« Il ne faut pas oublier que, lorsque le radium fut découvert, personne ne savait qu’il serait utile dans les hôpitaux. C’est la preuve que la science ne doit pas être considérée du point de vue de son utilité immédiate. »

Marie Curie

Première guerre mondiale : les « petites Curie » sauvent des vies

Pendant la première guerre mondiale, Marie Curie décide d’utiliser les progrès de la science pour soigner les blessés. Elle crée dix-huit voitures de radiologie, les « petites Curie ». Sur le front, celles-ci permettent de localiser les éclats d’obus et les balles à l’intérieur des blessés afin d’en faciliter l’extraction. Elle forme 150 aide-radiologistes et se rend elle-même régulièrement sur le front. Des milliers de soldats ont ainsi été secourus.

Dès 1909, la lutte contre le cancer commence

La radioactivité a transformé la médecine. Sans elle, l’imagerie médicale et la radiothérapie n’existeraient pas.  Plus de 30 millions de personnes dans le monde bénéficient chaque année d’un diagnostic ou d’un traitement grâce à la médecine nucléaire. On comprend pourquoi Marie Curie continue à inspirer les scientifiques d’aujourd’hui…

Dates importantes

  • 1867 – Naissance de Marie Curie à Varsovie (Pologne).
  • 1891 – Marie Curie entre à la Sorbonne pour étudier les sciences et les mathématiques.
  • 1903 – Marie Curie partage le Prix Nobel de Physique avec Pierre Curie et Henri Becquerel.
  • 1909 – Création de l’Institut du Radium : l’alliance d’une science humaniste et d’une médecine scientifique pour lutter contre le cancer.
  • 1911 – Marie Curie reçoit le Prix Nobel de Chimie.
  • 1920 – Création de la Fondation Curie dont l’objectif est de financer la recherche et les applications médicales.
  • 1922 – Ouverture du premier dispensaire de la Fondation Curie: association de la chirurgie et de la toute nouvelle radiothérapie dans le traitement des cancers.
  • 1932 – Construction de nouveaux laboratoires de biologie.
  • 1934 – Ouverture d’un hôpital pour soigner les malades de la Fondation Curie. Décès de Marie Curie au Sanatorium de Sancellemoz (Haute-Savoie, France).
  • 1970 – l’Institut Curie naît de la fusion de l’Institut du Radium et de la Fondation Curie.
  • 1978 – L’Institut Curie poursuit dès lors une triple vocation : recherche, enseignement et le traitement du cancer.

Saviez-vous que…

La fille de Marie Curie, Irène Joliot-Curie et son mari Frédéric Joliot-Curie, ont découvert la radioactivité artificielle. Ce sera une percée majeure pour la médecine nucléaire. Irène et Frédéric Joliot-Curie reçoivent le Prix Nobel de Chimie en 1935 pour cette découverte.

L’héritage de Marie Curie

Les découvertes de Marie Curie offrent un vaste champ d’application aujourd’hui encore.

Sa recherche révolutionnaire a mené à une nouvelle conception de la physique et de la chimie. Son travail a également fait progresser la médecine et ouvert la voie à l’oncologie. Il a également conduit à la découverte de nouvelles technologies et de la physique nucléaire.

Hommage à Marie et Pierre Curie

Exposée tout sa vie à la radioactivité, sans mesures de protection, Marie Curie meurt le 4 juillet 1934 des suites d’une maladie de la moelle osseuse.

Le 20 avril 1995, à la demande du président François Mitterrand, les cendres de Pierre et Marie Curie sont transférées au Panthéon.

Source : Marie Curie, une scientifique et chercheuse.

Imagerie: retour sur les annonces des éditeurs aux Journées francophones de radiologie

Plusieurs rapprochements entre éditeurs de systèmes d’information radiologiques ont été annoncés à l’occasion des Journées francophones de radiologie (JFR) qui se sont tenues du 13 au 16 octobre dernier au Palais des congrès de la Porte Maillot à Paris.

Le secteur des technologies d’imagerie médicale et des outils informatiques de traitement de l’imagerie est en pleine ébullition avec l’essor des systèmes d’information en radiologie (RIS), des systèmes de stockage et d’archivage des images (Pacs) et, plus largement, de la téléradiologie dans un contexte de convergence des systèmes d’information hospitaliers (SIH).

Cette dynamique a été confirmée aux JFR par les multiples annonces des fabricants et éditeurs.

On constate ainsi que l’appétit de la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH Group) ne faiblit pas. Après le rachat de l’éditeur Accelis et de l’opérateur de télémédecine Etiam qui ont conduit à la création de l’entité Acetiam, MNH Group a annoncé le 13 octobre avoir pris une participation majoritaire dans le capital du groupe NGI, sans en préciser le montant.

Né de la fusion du groupe Numerix et de l’éditeur Global Imaging On Line, le groupe NGI compte plus de 3.600 radiologues clients. Il est à la fois fournisseur d’équipements en radiologie interventionnelle et éditeur, distributeur et intégrateur de systèmes d’information radiologiques.

« L’offre du groupe NGI, complémentaire à celle d’Acetiam, permet à MNH Group de renforcer sa présence sur le marché de la e-santé, en France et à l’international, d’accompagner les transformations des acteurs de la santé et de contribuer à la numérisation des services aux professionnels », a déclaré Sylvain Chapuis, directeur général de MNH Group, cité dans un communiqué du groupe.

Toujours dans la galaxie MNH Group, l’opérateur Acetiam a pour sa part annoncé étendre son partenariat avec le spécialiste des technologies de reconnaissance vocale, Nuance.

Il s’agit notamment d’intégrer à la solution RIS/Pacs d’Acetiam, Workflow Manager*, l’outil de reconnaissance vocale Dragon Medical Direct* pour optimiser la production documentaire et améliorer l’organisation des activités des radiologues.

L’intégrateur de SIH Medasys a quant à lui signé un partenariat avec Infinitt Healthcare, entreprise coréenne spécialisée dans les services d’archivage et de partage d’imagerie qui vient d’ouvrir une filiale en France.

Le partenariat concerne l’intégration des solutions développées par Infinitt Healthcare dans l’offre de Medasys, avec pour objectif affiché « d’optimiser le circuit du patient en imagerie et d’assister les GHT [groupements hospitaliers de territoire] dans le déploiement d’une stratégie de convergence centrée sur les usages et prenant en compte les flux d’information pertinents dans l’hôpital ».

Les deux sociétés ont ainsi présenté aux JFR des offres RIS/Pacs multi-sites, pour le secteur public comme pour le privé, et des systèmes d’archivage neutres (VNA).

Alliance entre Fujifilm et Softway Medical

La société japonaise Fujifilm a annoncé début octobre avoir conclu un accord de distribution exclusive de sa gamme Synapse* (RIS, Pacs, VNA), et un accord de distribution non exclusive du logiciel de visualisation Synapse 3D* avec l’éditeur Softway Medical.

L’accord, qui devrait être effectif début novembre 2017, « donnera naissance à une gamme évolutive plus large, adaptée aux organisations libérales », et proposera aux établissements des GHT « des outils qui permettront de répondre aux exigences de convergence de leurs systèmes d’information », a détaillé Fujifilm dans un communiqué.

« Par ce rapprochement, l’ensemble de la structure Synapse* pour la France sera transférée à Softway Medical afin d’assurer une continuité du support et d’expertise aux utilisateurs », est-il ajouté.

Du côté des nouveautés sur les produits d’imagerie et de traitement informatique de l’image présentées aux JFR, on note également le développement de nouvelles fonctionnalités sur le logiciel de dosimétrie patient Radiation Dose Monitor* (RDM) De Medsquare (rapport automatique de dose, calcul de la dose à l’organe, outils de simulation de la dose à l’organe et de la dose efficace).

Source : Imagerie: retour sur les annonces des éditeurs aux Journées francophones de radiologie

Plus d’IRM, mais toujours de l’attente – Docteur imago

Selon la dernière livraison de l’étude annuelle commandée par le SNITEM, les délais d’attente pour passer une IRM ont légèrement augmenté. Cette hausse intervient alors que le taux d’équipement n’a jamais été aussi élevé.

François Vorms, directeur général de Toshiba France et président du pôle imagerie du SNITEM, a présenté les résultats de l’enquête annuelle sur les délais d’attente en IRM. Photo © Benjamin Bassereau

Source : Plus d’IRM, mais toujours de l’attente – Docteur imago

1er salon InnovʼinMed à Marseille : le monde médical face à la révolution numérique

Le premier salon InnovʼinMed a réuni plus de 500 acteurs du monde de la santé les 26 et 27 octobre au Parc Chanot. Résolument tourné vers lʼinternational, cet événement a mis lʼaccent sur le rapprochement du digital et du médical dans la région pour innover dans le secteur.

Pour le première fois, les acteurs publics et privés des sciences de la vie se sont réunis du 26 au 27 octobre au Parc Chanot à lʼoccasion du congrès InnovʼinMed. Ce nouveau salon organisé par MCO Congrès est particulièrement tourné vers lʼinnovation du secteur de la santé et son articulation avec le digital.

Kevin Polizzi, P-dg-fondateur de Jaguar Network à lʼorigine du projet On[e]Life, a participé à la présentation de ce nouvel événement insistant sur « lʼimportance du croisement des compétences entre les biotech et le numérique, notamment lʼintelligence artificielle qui ouvre de nouvelles voies pour la santé humaine ». Pour démontrer les apports potentiels du digital au secteur de la santé, InnovʼinMed a organisé un Hackaton qui sʼest déroulé en live sur le salon. Le concours a été remporté par la start-up aixoise Geosentinel, créatrice dʼune solution qui, grâce à des capteurs intelligents et un bouton SOS intégrés dans des objets connectés (bracelet, médaillon…), assurent la protection de personnes dépendantes, malades et/ou isolées. Le second choix du jury s’est porté sur l’équipe « Hackamine » composée de 4 étudiants de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne (Gardanne) dont le projet portait sur « comment réduire le trou de la sécu ? »Enfin sur la troisième marche du podium, est montée l’équipe JN Team Learning, composée de 4 salariés de Jaguar Network. Leur projet portait sur le développement d’une application destinée à lutter contre les nuisances sonores.

Geosentinel a remporté le Hackathon de Innov’inMed

Le positionnement avantageux de Marseille en tant que porte de lʼEurope vers lʼAfrique et le Moyen-Orient a été largement mis en avant comme un atout à exploiter pour les entreprises. « Nous avons su attirer de gros acteurs du numérique grâce à notre emplacement sur le chemin des câbles sous-marins dʼinternet, il va falloir faire de même sur la santé et nous avons toutes les compétences pour le faire », explique Patrick Ardizzoni, élu délégué à la santé à la chambre de commerce et dʼindustrie Marseille-Provence. Business France a dʼailleurs tenu un atelier sur les opportunités des marchés euro-méditerranéens de la santé qui a attiré de nombreux entrepreneurs. Pierre Dessein, président de Genepred, a présenté les actions de son entreprise en Afrique notamment sur la bilharioze et le tremplin que peut-être Marseille pour ce marché.

Académiques et entreprises à lʼorigine de lʼinnovation médicale

Si les entreprises étaient à lʼhonneur de cette première édition, les partenaires publics se sont également fortement impliquées comme Aix-Marseille Université (Amu). « Des plates-formes technologiques de très haut niveau sont en train de naître sur le territoire grâce aux collaborations des chercheurs et des start-up. Amu est notamment très performante dans le domaine de la pharmaceutique, nous sommes en train de créer de nouvelles cohortes de patients avec lʼAP-HM pour multiplier les essais cliniques des nouveaux traitements à Marseille », affirme Françoise Dignat-Georges, la doyenne de la faculté de pharmacie de la Timone lors de lʼinauguration d’InnovʼinMed. Lʼuniversité compte aussi sur la cité de lʼinnovation et des savoirs en cours de réalisation à la Joliette pour accélérer ses partenariats public-privé.

Le palmarès des 1ers InnovʼinMed Awards

Le salon a organisé un grand concours à destinations des entreprises du monde de la santé et des sciences de la vie. Trois prix ont été décernés dans les catégories suivantes :

Award Accelerate : 

1er prix : Boarding Ring, solution contre le mal des transports
2ème prix : Dyameo, sondes d’aide au diagnostic de cellules cancéreuses in-vivo.
3ème prix : SiamedʼXpress, plate-forme de production des glycoprotéines

Award Invest : 

1er prix : C4Diagnostic, solution de détection des maladies infectieuses
2ème prix : Biosqual, développement d’analogues de la squalamine à usage clinique
3ème prix : Gene&Green, développement dʼenzymes issues des sources d’eau chaude pour des applications dans les secteurs de l’environnement, la santé et la défense.

Award e-Health : 

1er prix : Lucine, application de reconnaissance faciale de la douleur
2ème prix : Whoog, application de gestion de remplacement des professionnels de santé
3ème prix : Volta Medical, création de logiciels intelligents pour la rythmologie interventionnelle

Source : [Santé] 1er salon InnovʼinMed à Marseille : le monde médical face à la révolution numérique – GoMet’

Epilepsie : Quand le Big Data aide la recherche à la combattre

Des chercheurs de l’école médicale de l’université de Swansea au Royaume-Uni se sont associés avec 5 centres universitaires dans le monde pour agréger la plus grosse collection de données concernant des familles atteintes d’une forme d’ épilepsie où la génétique est un facteur récurrent de contraction de la maladie.

L’objectif était de déterminer si des caractéristiques cliniques spécifiques de l’ épilepsie sont communes au sein des familles et si cela peut constituer des syndromes familiaux distincts. Cela pourrait aider à améliorer la recherche génétique sur l’épilepsie.

Les données utilisées lors de cette recherche clinique proviennent de plus de 300 familles dont au moins trois membres souffrent de crises sans cause immédiate. Cette recherche de l’institut britannique a révélé que les familles présentaient des formes identiques épilepsies, mais aussi des formes mixtes.

Ce lac de données de santé a également permis d’établir que certaines formes d’épilepsies considérées rarissimes ne l’étaient pas tant que ça.

Le Big Data aide à faire des découvertes sur l’ épilepsie

En assemblant les données, les chercheurs ont ainsi fait de nouvelles découvertes concernant les formes génétiques de l’épilepsie. Cette maladie qui affecte 50 millions de personnes dans le monde selon l’OMS et un donc un mal connu touchant principalement les pays en voie de développement. Les traitements existent, mais il est plus difficile de déterminer les causes génétiques de cette infection.

Un des responsables de cette recherche a déclaré : “l’ épilepsie a un effet considérable sur la vie des patients et ce projet a permis d’améliorer notre connaissance de certaines formes d’épilepsies génétiques. Nous attendons avec intérêt d’autres résultats de l’étude qui pourraient nous aider à développer de nouveaux moyens de traitement de l’ épilepsie. »

Pas encore de traitements intelligents, mais…

bioserenity epilepsie

Dans cette optique d’adapter les traitements aux types de crises, un outil de machine learning pourrait utiliser de tel résultat afin de détecter des modèles dans ces données ou d’établir des traitements personnalisés. Watson, l’assistant des oncologues d’IBM pourrait être adapté à la détection de symptômes des épilepsies génétiques et proposer le traitement adéquat.

Pour l’instant le Big data aide la recherche à identifier les formes de cette infection et à en détecter les causes. Par exemple, l’entreprise française Bioserenity développe des vêtements connectés capables de repérer les effets d’une crise et de prévenir les secours en temps réel. Ce même dispositif peut diagnostiquer l’ épilepsie chez des personnes dont on n’avait pas découvert l’infection.

Le machine learning permettrait également de prédire les crises avant qu’elles ne se produisent. Il faut pour cela analyser les données en provenance des électroencéphalogrammes (EEG) afin de déterminer à quelle fréquence une crise peut avoir lieu. Le Docteur britannique Gareth Jones a évoqué dans un article l’expérience menée par des chercheurs sur la plateforme Kaggle. Si cette “maintenance prédictive du cerveau” reste encore au stade de l’expérimentation, les possibilités d’amélioration du quotidien des malades sont importantes.

Source : Epilepsie : Quand le Big Data aide la recherche à la combattre

Accès à l’IRM: les délais s’allongent encore en 2017 !

FNMR

Alors que les délais d’accès à l’IRM s’allongent une nouvelle fois en 2017, la FNMR a publié un communiqué pour rappeler les organismes de tutelle à leur devoir de favoriser de l’égalité des chances pour les patients.

La problématique de l’accès des patients aux modalités d’IRM est très présente dans la conscience collective. Nous avons pu le vérifier lors des différentes sessions des JFR 2017 dédiées au « Radiologue et son patient ».

Les délais d’accès à l’IRM s’allongent une nouvelle fois

C’est dans ce contexte que la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR) a émis un communiqué, le 19 octobre 2017, dans lequel elle fustige les promesses gouvernementales d’adapter le parc de modalités IRM au Plan Cancer 2014-2019. Celui-ci avait en effet pour ambition de réduire le délai d’un rendez-vous pour un examen d’IRM à 20 jours maximum alors qu’en 2017 il est toujours à 34 jours, soit 3,5 de plus qu’en 2016. La raison invoquée par la FNMR, mais aussi par l’ensemble des acteurs de l’imagerie médicale en France, est que ce pays comporte seulement 14 installations d’IRM par million d’habitants, contre 20 en moyenne dans le reste de l’Europe.

De nouvelles coupes budgétaires prévues par le PLFSS 2018

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), à qui a été confiée la mission d’arbitrer les rémunérations des actes d’imagerie, en prend aussi pour son grade ! « Année après année, énonce le communiqué de la FNMR, l’Etat a prélevé 900 millions d’euros sur la radiologie libérale. Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2018 prévoit encore de nouvelles coupes budgétaires sur l’imagerie médicale. Et la Fédération de remettre en exergue la fermeture de nombreux cabinets d’imagerie ou la réduction des capacités d’investissement des médecins radiologues libéraux, à cause de ces restrictions.

L’ensemble du secteur de l’imagerie médicale menacé

Elle rappelle que la radiologie Française, hôpitaux et cabinets de ville, est menacée, les cabinets de radiologie étant désormais contraints de ne pas renouveler leur parc d’installations, ce qui engendre une de perte de chance pour les patients, notamment dans les zones soumises à la désertification médicale, particulièrement dans le cadre des campagnes de dépistage du cancer du sein. La FNMR appelle ainsi, une fois de plus, à arrêter le sabotage de l’imagerie médicale et engage les pouvoirs publics à tenir les promesses du Plan Cancer. C’est la condition indispensable pour garantir l’égalité des chances pour tous les patients.

Source : Accès à l’IRM: les délais s’allongent encore en 2017 !

Stratégie nationale de santé : la consultation du public ouverte du 6 au 25 novembre 2017

La consultation du public sur la stratégie nationale de santé sera ouverte du 6 au 25 novembre 2017 : c’est ce qu’indique un arrêté en date du 26 octobre 2017 publié au Journal officiel du 29 octobre 2017.

Pour ce faire, un questionnaire sera mis en ligne à l’adresse suivante : www.strategie.sante.gouv.fr.

Prévue dans le cadre de la loi santé de 2016, la Stratégie nationale de santé, qui vise à fixer de façon pluriannuelle « des domaines d’action prioritaires et des objectifs d’amélioration de la santé et de la protection sociale », comprendra 4 axes :
• la prévention et la promotion de la santé ;
• la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès aux soins ;
• l’amélioration de la pertinence et de la qualité des soins ;
• l’innovation.

Elle doit être finalisée d’ici à la fin de l’année, avec la publication d’un décret de mise en œuvre attendue fin décembre.

Source : Health&Tech – Stratégie nationale de santé : la consultation du public ouverte du 6 au 25 novembre 2017

Le PLFSS 2018 adopté en première lecture à l’Assemblée

Le PLFSS 2018 a été adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale le 31 octobre 2017, avec 354 voix pour, 192 contre et 3 abstentions.

Parmi les principales mesures concernant la e-santé ont été votés :
• le passage de la téléconsultation et de la télésurveillance dans le droit commun ;
• le maintien des expérimentations de télésurveillance pour une durée de 4 ans ;
• la possibilité d’expérimenter des organisations innovantes, avec un financement d’amorçage pour accompagner l’investissement dans des systèmes d’information communicants et pour l’exploitation des données, et de nouveaux modes de rémunération.

L’examen du texte reprendre le 8 novembre, à la Commission des affaires sociales du Sénat.

Source : Health&Tech : Le PLFSS 2018 adopté en première lecture à l’Assemblée

Le NHS England débloque 50,5 M€ pour aider les généralistes à s’équiper pour la téléconsultation

45 millions de livres (soit 50,5 millions d’euros) : telle est la somme que le NHS England vient de débloquer pour financer un programme visant à aider les généralistes britanniques à s’équiper pour proposer des téléconsultations, annonce le Dr Robert Varnam, directeur du département du développement des généralistes, le 1er novembre 2017 à l’occasion du salon EhiLive.

Lancé officiellement le 30 octobre 2017, le programme doit à terme contribuer à minimiser les conséquences sanitaires liées au problème d’une patientèle croissante et de la complexité des soins prodigués par les généralistes. Une façon d’y parvenir consiste à numériser davantage les soins primaires, selon le Dr Robert Varnam.

Ainsi, les généralistes peuvent candidater pour une subvention depuis le site du NHS England afin de faciliter la mise en ouevre des systèmes de téléconsultation fondés sur l’utilisation d’un site web ou une application pour smartphone. Le programme va s’étaler sur 3 ans.

Source : Le NHS England débloque 50,5 M€ pour aider les généralistes à s’équiper pour la téléconsultation

Un chirurgien découvre sa propre tumeur avec son iPhone

Un chirurgien, qui procédait à des tests (sur sa personne) avec un appareil à ultrasons portable fonctionnant avec un iPhone, a constaté la présence de masses qui se sont révélées être des cellules cancéreuses. Selon le MIT Technology Review, le smartphone a révélé des images noires et grises qui n’auraient jamais dû se trouver à cet endroit et qui ont nécessité des examens approfondis pour déterminer leur nature.

L’appareil, appelé Butterfly IQ, est le premier appareil à ultrasons et semi-conducteurs capable de générer des sons dans le corps et d’analyser les échos. Contrairement aux machines traditionnelles qui génèrent des ondes sonores via les vibrations d’un cristal, le prototype utilisé quelques 9 000 petits tambours intégrés sur une puce. Il va ensuite afficher les résultats obtenus directement sur l’iPhone.

Le fabricant, Butterfly Network, espère combiner l’instrument avec un logiciel d’IA pour faciliter le positionnement de la sonde, collecter les bonnes images et les interpréter. Selon lui, l’année prochaine, son logiciel permettra également de calculer d’autres constantes comme le débit cardiaque ou de détecter des problèmes tels que des anévrismes aortiques.

Le QI de Butterfly devrait être mis en vente l’année prochaine aux alentours de 2000$ (soit un prix beaucoup plus abordable que d’autres appareils). Cet appareil ne fait qu’illustrer les nouveaux usages qui pourraient être fait de l’iPhone et s’intègrent, en tout cas, parfaitement dans la politique de santé prônée par Apple.

Source : Un chirurgien découvre sa propre tumeur avec son iPhone

IA : Google dévoile les 4 premières start-ups santé à rejoindre son programme Launchpad Studio

Google a présenté le 1er novembre 2017 les quatre premières start-ups à rejoindre son programme d’accélération dans le machine learning et l’intelligence artificielle : toutes appliquent cette technologie au secteur de la santé, affiché comme prioritaire par Google.

L’objectif poursuivi par Google avec ce programme est d’accompagner la mise au point de projets en machine learning. Les start-ups participantes bénéficient notamment de formations gratuites au siège de Google, de mentorat, ainsi que d’accès à du matériel et à des jeux de données.

Source : healthandtech.eu

SimforHealth présente un module de formation collaborative en réalité virtuelle

Les Français de SimforHealth sont présents au World Electronics Forum 2017 d’Angers pour présenter leur solution de formation médicale en réalité virtuelle. Leur dernière innovation est la possibilité pour plusieurs intervenants de collaborer dans l’environnement virtuel afin de reproduire au mieux les conditions réelles du bloc opératoire. Focus sur cette équipe bordelaise qui compte s’imposer à la fois par sa technologie, sa plate-forme et son business model.

Source : SimforHealth présente un module de formation collaborative en réalité virtuelle