Imagerie et IA: un duo à réguler finement au bénéfice du patient

Nesrine Benyahia, Présidente de DrData, et Stéphane Boyer, Directeur Général d’Arterys, nous éclairent sur les véritables enjeux de l’intelligence artificielle en imagerie médicale par des regards croisés sur les plans du juridique, des politiques publiques et des applications pratiques.

Intelligence artificielle
Intelligence artificielle

Thema Radiologie : Nesrine, vous êtes auteure d’une thèse de doctorat sur le droit de l’imagerie médicale et ses enjeux de santé publique. Que pensez-vous de cet engouement pour l’intelligence artificielle dans ce domaine ?

Nesrine Benyahia : L’imagerie médicale est un domaine particulier de la médecine de par son imprégnation dès sa genèse dans les nouvelles technologies. Loin d’être une spécialité poussiéreuse, l’imagerie médicale a l’innovation dans son ADN, et les radiologues aussi ! Cette insatiable innovation, nous la voyons chaque année lors des Journées Francophones de Radiologie (JFR). L’intelligence artificielle se présente alors comme une évidence. Par ailleurs, nous le savons et nous avons déjà eu l’occasion de porter le débat au niveau politique, l’offre de radiologie française ne répond pas de façon suffisante aux besoins des patients en termes de délais d’obtention de rendez-vous d’IRM, de pertinence des soins, de prévention etc. Ces carences sont dues notamment à des défis organisationnels territoriaux (taux d’équipements médicaux lourds décrié) et tarifaires auxquels les organisations professionnelles tentent de répondre à travers notamment le dernier accord historique avec la CNAMTS que nous saluons, ainsi que la création d’un écosystème IA par la FNMR et la SFR.

Les procédés machiniques de l’IA peuvent apporter soutien et expertise au radiologue, et constituer ainsi un précieux co-worker : gain de temps, davantage d’informations et de précisions dans l’analyse des images, la médecine aux 3P (préventive, personnalisée, prédictive)… A l’ère du tout-numérique en santé particulièrement valorisé récemment par les annonces du Président de la République dans le cadre de MaSanté2022, la radiologie a de quoi donner l’exemple.

T.R. : Stéphane, vous qui êtes Directeur Général Europe d’une société proposant une plateforme Cloud d’analyse par l’IA des images médicales, quelles applications pratiques voyez-vous sur le terrain et quelles sont les attentes des professionnels du domaine ? Comment positionnez-vous le patient au cœur de l’IA en radiologie ?

   Stéphane Boyer : L’intelligence artificielle est aujourd’hui omniprésente dans le débat public, nous n’en voyons pourtant que les toutes premières applications. En radiologie, les bénéfices seront très rapidement notables : un allègement de la charge de travail des médecins grâce à l’automatisation des tâches les plus chronophages et à faible valeur médicale ; une meilleure prise en charge des patients par la priorisation des cas, notamment dans les services d’urgences ; un diagnostic plus précis, y compris de pathologies rares, par le croisement avec des milliers puis des millions d’examens déjà annotés. Les possibilités sont presque exponentielles. Les seules limites sont la quantité et la qualité des données à disposition et le respect de la vie privée.

L’IA n’a d’intérêt que si elle profite in fine à la santé du patient. Nous travaillons donc tant sur la qualité de l’analyse automatique des images que sur l’allègement de la charge de travail des médecins, ce qui leur libère du temps avec leurs patients. C’est une de leurs principales attentes et le gage d’une médecine qui demeure humaine.

T.R.: Nesrine, face à ces multiples applications cliniques et l’usage des données de santé en masse, quels sont pour vous les principaux points de vigilance juridique ?

N.B.: L’usage du Big Data dans le secteur de la santé n’est pas anodin. La nouvelle réglementation européenne relative aux données personnelles (RGPD) applicable depuis le 25 mai dernier et la loi informatique et libertés française obligent les acteurs (entreprises, établissements et professionnels de santé, institutionnels) à une prudence accrue. Néanmoins, des verrous de sécurité technique, organisationnelle et juridique existent, tels que des techniques de pseudonymisation, de chiffrement, la mise en œuvre de procédures internes, l’information du patient, un encadrement strict des relations contractuelles…pour assurer le développement de l’IA en radiologie dans le respect des droits et libertés des patients. L’important est d’équilibrer les responsabilités entre les acteurs, d’adopter une action commune et de faire en sorte que cette réglementation soit une chance et non une contrainte supplémentaire. Cela sera aussi l’occasion de repérer les bons élèves, « éthiquement » parlant, soucieux du patient dès sa prise en charge et jusqu’à l’utilisation de sa donnée personnelle.

Autre point de vigilance qui demeure une véritable problématique, celui de la responsabilité médicale. Aujourd’hui, le médecin est responsable des décisions qu’il prend, qu’elles soient basées sur une IA ou non. La responsabilité de l’entreprise conceptrice de l’IA pourra être recherchée en cas de preuve de défectuosité du produit et/ou logiciel. Le régime juridique de la responsabilité des algorithmes sera indéniablement une question que le législateur devra se poser.

T.R.: Stéphane, comment accueillez-vous ces réglementations sur les données personnelles dans le cadre du développement de l’IA en imagerie médicale ?

S..B. : Ces réglementations sont nécessaires et, de notre point de vue, elles sont mêmes bienvenues. Nécessaires car on mesure tant auprès des patients que des praticiens les inquiétudes que peut susciter l’usage de données aussi personnelles et sensibles. Celles-ci sont essentielles au développement des applications de l’intelligence artificielle et pourraient à terme permettre une médecine prédictive et personnalisée, qui est dans l’intérêt de tous. Mais ce progrès ne se fera pas sans le consentement de tous les acteurs. Je suis optimiste, les outils existent déjà aujourd’hui pour garantir l’anonymisation. Ces réglementations sont également les bienvenues pour une société comme Arterys car elles fixent un cadre clair pour notre activité et celle des autres entreprises du secteur, qui plus est un cadre applicable à l’ensemble du continent européen s’agissant du RGPD.

T.R.: Pour conclure, quelles sont les actions qui pourraient favoriser l’usage de l’IA en radiologie au bénéfice du patient et du système de santé ?

Stéphane.B. : Deux défis principaux se posent à l’IA en radiologie si nous ne voulons pas rater cette révolution: diffuser largement la technologie afin de ne pas renforcer les inégalités face aux soins, ainsi que renforcer la qualité des algorithmes et les développer pour l’ensemble de l’imagerie, quelle que soit la modalité (radio, scan, IRM) ou la pathologie concernée.

Rendre l’intelligence artificielle accessible à tous implique nécessairement de libérer des financements pour le système de santé. Cet investissement initial sera auto-financé à moyen terme grâce aux gains de productivité dans les établissements de santé et à une réduction des coûts (prise en charge plus rapide des patients, moindre errance thérapeutique, prévention renforcée).

Par ailleurs, la mutualisation et le croisement de données de santé anonymisées seront essentiels pour poursuivre l’amélioration des outils mis à disposition des radiologues. De ce point de vue, les progrès sont déjà importants. D’une part les médecins sont de moins en moins réticents à ce partage, d’autre part les pouvoirs publics ont pris des initiatives pour que la France soit en pointe : mission de préfiguration d’un Health Data hub, lancement des Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle, etc.

N.B.: L’importance du sujet nécessite un positionnement innovant de la part des pouvoirs publics. La coordination des soins et l’organisation territoriale de l’offre de soins en imagerie a atteint une criticité viscérale tant le système arrive à ses limites. Le process doit évoluer et être évalué. En effet, il nous faut éviter les erreurs du passé (le présent pour d’autres) quant à l’appréhension des innovations dans le système de santé et plus particulièrement au sein de la radiologie, je pense notamment à l’absence de tarification des actes innovants en radiologie interventionnelle. Cela passe par exemple par l’ouverture encadrée des données de santé pour enrichir les algorithmes et les sécuriser, soutenir les projets territoriaux de réorganisation de l’offre d’imagerie par l’IA couplée à la téléradiologie. Il est essentiel également de favoriser la coopération public/privé par le décloisonnement ville-hôpital pour permettre un partage pertinent des données et ainsi mieux coordonner le parcours de soins et éviter les actes non pertinents ainsi que d’éventuelles expositions inutiles aux rayonnements ionisants, en s’appuyant sur les algorithmes prédictifs de l’IA par exemple.

En bref, il nous faut changer de paradigme et insuffler une régulation positive, éthique et inclusive de l’IA dans le parcours de soins du patient.

Nesrine Benyahia est Présidente et co-fondatrice de DrData (société spécialisée dans la protection et valorisation des données de santé), Docteure en Droit public, Membre associé de l’Institut droit et santé (Inserm).

Stéphane Boyer est Directeur général Arterys Europe, ancien directeur Marketing IRM France chez General Electric.

Propos recueillis par Bruno Benque.

Source : Imagerie et IA: un duo à réguler finement au bénéfice du patient

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Le scanner d’Agde se modernise

L’offre médicale de la Ville ne cesse de s’enrichir et comprend désormais un nouvel équipement parmi les plus performant. Ainsi, jeudi 20 septembre, le nouveau scanner, remplaçant le précédent modèle, a été inauguré en présence de Gilles D’Ettore, Maire d’Agde, de Carole Raynaud, Adjointe en charge de l’Action Sociale, de Claudie Greslon, Directrice des Hôpitaux du Bassin de Thau et de Pierre-Yves Daclin, représentant les radiologues libéraux agathois.

Le scanner d’Agde se modernise

Ce dernier a expliqué combien «cette nouvelle machine répond aux dernières avancées technologiques en matière d’imagerie médicale et permet une acquisition ultra rapide des images, une réduction majeure des doses de rayonnement et surtout une analyse médicale plus précise. Cette technologie permettra de répondre aux nombreuses demandes en la matière, 100 000 depuis 10 ans. Cette innovation est le fruit d’un partenariat public/privé associant l’hôpital Saint-Loup, dépendant de l’hôpital intercommunal du Bassin de Thau, et les radiologues libéraux agathois». Le Maire Gilles D’Ettore est revenu sur la politique entreprise par la Ville dans le secteur de la santé. «À notre arrivée, Agde souffrait d’un gros déficit médical. Ainsi, nous avons mis en place l’hôpital Saint-Loup, la maison médicale de garde, le centre de dialyse ou encore l’EHPAD Laurent Antoine. D’autres projets ont également vu le jour comme les résidences pour seniors, les maisons de retraite et, bien entendu, l’installation de ce scanner, qui, après 10 années de présence, se modernise avec un nouvel équipement de pointe. Notre prochain objectif est l’installation d’un Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pour les maladies graves. Dans les années à venir, 3 IRM seront installés sur l’Hérault, et nous allons faire valoir la cohérence de notre secteur géographique pour en obtenir un à Agde. Cette ambition s’inscrit dans notre volonté de continuer à tout faire pour que l’activité médicale agathoise offre toujours les soins appropriés à notre population».

Source : Le scanner d’Agde se modernise

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L’ASN approuve les premiers guides professionnels de formation continue à la radioprotection des patients exposés aux rayonnements ionisants

Conformément au décret n° 2018-434 du 4 juin 2018, l’ASN détermine les objectifs de la formation continue à la radioprotection des patients et établit, avec les professionnels de santé, les programmes, les méthodes pédagogiques et les modalités d’évaluation.

Les premiers guides de formation continue, proposés par les sociétés savantes, ont été approuvés par l’ASN. Ils répondent aux exigences de la décision n° 2017-DC-0585 de l’ASN du 14 mars 2017 qui a précisé la finalité et les objectifs pédagogiques de la formation des professionnels, selon une démarche graduée, afin qu’elle corresponde à leur besoins.

Les guides professionnels de formation continue publiés par l’ASN constituent des référentiels à partir desquels les organismes de formation doivent établir leur programme et dispenser la formation :

des manipulateurs d’électroradiologie médicale exerçant en imagerie (radiologie conventionnelle, scanographie)  ;

des professionnels paramédicaux (manipulateurs d’électroradiologie médicale, techniciens, infirmiers) exerçant en médecine nucléaire ;

des professionnels de santé du domaine de la radiothérapie externe et de la curiethérapie ;

des médecins qualifiés en radiodiagnostic et en imagerie médicale;

des physiciens médicaux exerçant en imagerie médicale (radiologie conventionnelle, scanographie, pratiques interventionnelles radioguidées).

L’ASN rappelle que la formation continue des professionnels de santé est un levier majeur pour assurer la qualité et la sécurité des soins et permettre à chaque professionnel de s’adapter aux nouvelles technologies, pratiques, méthodes ou innovations.

D’autres guides de formation sont à suivre pour les autres professionnels de la médecine nucléaire, les chirurgiens-dentistes et les utilisateurs de techniques interventionnelles radioguidées.

Source : L’ASN approuve les premiers guides professionnels de formation continue à la radioprotection des patients exposés aux rayonnements ionisants

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JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

L’occasion de l’édition 2018 des Journées Francophones de Radiologie (JFR) du 12 au 15 octobre, Konica Minolta (103 Hall Passy Niveau 1) présentera, avec son partenaire Hyland, une solution globale pour simplifier la gestion et le partage de toutes les formes de contenus liés au patient. Un nouveau système de radiologie ultra-compact, l’AeroDR X10, sera aussi dévoilé.

JFR 2018 : Konica Minolta accélère la transformation numérique du diagnostic

 

Pionnier de l’imagerie diagnostique, Konica Minolta propose un éventail de solutions allant de l’acquisition du cliché radiologique jusqu’à son stockage, en passant par l’impression sur support film et papier.

Cette expertise sera matérialisée sur son stand par 3 pôles.

Pôle 1 : archiver, visualiser, interpréter

Simplifier la gestion et le partage des toutes les formes de contenus liés au patient avec une vue unifiée constitue un enjeu essentiel pour limiter les risques lors des soins. La solution d’Enterprise Content Management (ECM), OnBase, développé avec l’éditeur Hyland, permet d’agréger les données relatives à un patient à partir de son identifiant unique, autant d’un point de vue administratif que médical. Elle permet de gérer tout type d’information DICOM ou non-DICOM, structurée ou non- structurée, et automatise les processus manuels. Les établissements de santé disposent ainsi d’une solution unique, qui gère aussi bien les aspects cliniques, que la facturation des soins ou les dossiers administratifs, y compris l’accès aux données d’assurance sociale ou aux informations contenues dans les dossiers médicaux informatisés.

Cette couche applicative ajoutée aux systèmes d’information hospitaliers (SIH) permet de :
–  recevoir et stocker les images en provenance des modalités DICOM,
–  accéder aux examens, séries, images, antériorités et outils de visualisation,
–  stocker, archiver et partager les données.

Konica Minolta fera également des démonstrations de son PACS (Picture Archiving and Communication System). « Il permet notamment de retraiter les images et de créer des visualisations 3D avec une charge réseau quasi nulle en recourant à des technologies de streaming », indique Éliane Richard, responsable Santé chez Konica Minolta Business Solutions France.

Pôle 2 : améliorer le diagnostic

Face à la demande grandissante d’un système de radiographie numérique mobile plus léger et plus compact afin d’améliorer les déplacements au chevet des patients ou encore dans les services d’urgences, Konica Minolta a conçu l’AeroDR X10.

Ce dernier pèse moins et est plus compact que les systèmes motorisés, ce qui facilite son déplacement dans de petits espaces. Equipé du logiciel d’acquisition et de traitement d’images AeroNAV, il restitue une haute qualité d’image et une simplicité d’utilisation. Par exemple, le logiciel AeroNAV, doté d’un écran tactile de 19’’, fournit non seulement d’excellentes images, mais il contrôle également le générateur en envoyant des paramètres d’exposition prédéfinis pour chaque examen.

Pôle 3 : communiquer auprès des patients

Konica Minolta permet aux établissements de Santé et aux centres d’imagerie d’imprimer sur papier les clichés radiologiques en haute qualité et de restituer, automatiquement dans le livret
patient, les images au format DICOM avec le compte-rendu de l’examen.Son reprographe laser à sec Drypro assure, quant à lui, l’impression des images médicales sur films radiologiques. Cet imageur est capable d’imprimer 10 cassettes de 14×17 pouces en moins de 4 minutes.
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Un paraplégique remarche grâce à l’implant d’une électrode

 

Un homme paraplégique a réussi à marcher grâce aux stimulations électriques d'une électrode placée dans sa colonne vertébrale (illustration).

Un homme paraplégique a réussi à marcher grâce aux stimulations électriques d’une électrode placée dans sa colonne vertébrale (illustration).

Paralysé des jambes après un accident, Jered a pu parcourir quelques dizaines de mètres grâce à une stimulation électrique.

« Lève-toi et marche ». L’injonction divine s’est transformée en exploit médical aux États-Unis. Un homme totalement paralysé des jambes a réussi à marcher avec le seul appui des bras et d’un déambulateur, grâce à l’implant d’une électrode, selon une étude publiée lundi par Nature Medicine.

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« L’étude montre qu’après implant et sous stimulation électrique, le patient a pu regagner le contrôle volontaire de ses jambes », a observé le docteur Kendall Lee, qui a dirigé l’étude avec le docteur Kristin Zhao, lors d’une conférence de presse, tout en reconnaissant que « le mécanisme précis qui a rendu cela possible reste inconnu ».

Un entraînement de 43 semaines

Dans le cadre de cette étude commencée en 2016, les chirurgiens de la clinique Mayo de Rochester, dans le Minnesota, ont installé un implant porteur d’une électrode dans l’espace péridural en dessous de la zone lésée de la colonne vertébrale de Jered, devenu paraplégique. Depuis un accident de motoneige en 2013, qui avait endommagé sa moelle épinière au niveau du milieu du dos, il ne pouvait plus ni bouger, ni sentir quoi que ce soit en dessous de la lésion. L’électrode reliée à un stimulateur implanté dans la région abdominale était connectée sans fil à une commande extérieure.

Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 29 ans, a ensuite suivi des sessions de stimulation électrique et d’exercices physiques combinés pendant 43 semaines. Au bout de deux semaines, il pouvait déjà se lever et faire des pas soutenu par un harnais, sous stimulation électrique.

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Pendant 113 sessions d’entrainement réparties sur un an, les chercheurs de la clinique Mayo et de l’université UCLA (université de Californie à Los Angeles) ont ajusté les exercices pour donner le maximum d’indépendance au patient. Le jeune paraplégique est ainsi parvenu à marcher sans harnais, avec l’appui fourni par le déambulateur ou en se tenant aux barres sur un tapis roulant, et même à trouver son équilibre sans regarder ses jambes dans un miroir.

Un terrain de football en un an

« C’est la première fois qu’on peut mettre en oeuvre chez un homme totalement paralysé du bas du corps un processus de marche sur tapis roulant ou avec déambulateur », souligne le Dr Kristin Zhao. Dans de précédentes expérimentations, des volontaires paraplégiques avaient été capables sous stimulation électrique de bouger volontairement les hanches, les chevilles ou les orteils, mais pas de marcher.

Au total, sur un an, l’homme a réussi à parcourir 102 mètres, soit la longueur d’un terrain de football.

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« L’étude montre que le système nerveux central peut s’adapter après une blessure grave, et qu’avec des interventions comme la stimulation péridurale, on peut regagner un certain contrôle des fonctions motrices », ajoute le docteur Kristin Zhao. Toutefois, « il faut souligner qu’en dépit des succès obtenus pendant l’étude, le patient continue de mener sa vie quotidienne en chaise roulante ». En effet, dès que la stimulation électrique s’arrêtait, l’homme revenait à son état de paralysie initiale, et il n’a pas regagné de sensation corporelle.

L’étude porte en outre sur un seul individu, et « il faut poursuivre la recherche dans ce domaine pour mieux comprendre qui peut bénéficier de ce type d’intervention », estime le docteur Zhao. Néanmoins, ce travail vient renforcer, avec d’autres expérimentations, l’idée que « des fonctions qu’on pensait définitivement perdues » pourraient être remises en marche grâce aux technologies nouvelles.

Deux patients remarchent dans le Kentucky

Deux patients d’un programme expérimental de rééducation dans le Kentucky (États-Unis) sont également capables de marcher de nouveau grâce à une stimulation électrique de leur colonne vertébrale, et deux autres se lèvent ou s’assoient. Ces nouveaux résultats ont été publiés lundi dans la revue New England Journal of Medicine.

Ils ont été publiés en même temps que l’annonce faite dans la revue Nature Medicine concernant un autre homme paraplégique traité dans le Minnesota. Le centre de recherche sur la colonne vertébrale de l’université de Louisville, dans le Kentucky, avait déjà fait parler de lui en 2014 lorsqu’il avait annoncé que des personnes paralysées des jambes avaient retrouvé des sensations grâce à de la stimulation électrique.

Cette fois, il a annoncé qu’après des mois de rééducation et grâce à une électrode dans la colonne reliée à un implant dans l’abdomen, deux participants avaient pu remarcher en s’appuyant sur un déambulateur ou des barres, et deux autres se tenir debout ou s’asseoir. « Les quatre participants ne peuvent pas faire ces actions lorsque la stimulation est arrêtée », ont également précisé les auteurs de l’expérimentation.

Les chercheurs ne comprennent pas bien les mécanismes de la rééducation, mais suggèrent que les deux patients ont pu remarcher car, bien que complètement paralysés, ils avaient gardé quelques sensations en-dessous du niveau de leur blessure. Une des deux patients vit désormais chez elle, où, grâce à un déambulateur, elle se déplace de pièce en pièce ou sort en ville. Il faut pour cela qu’elle allume son stimulateur électrique, grâce à une petite télécommande.

Source : Un paraplégique remarche grâce à l’implant d’une électrode

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Aktiia révolutionne la mesure de la pression artérielle

La medtech neuchâteloise aktiia lance un tensiomètre 2.0 très attendu par le monde médical. Présenté sous la forme d’un bracelet, il révolutionne le monitoring de la pression artérielle grâce à un nouveau capteur optique miniature qui mesure en temps réel la tension artérielle au poignet.

Josep Sola et Mattia Bertschi, les deux fondateurs d’aktiia.

C’est une technologie médicale qui va sauver des vies. La medtech aktiia, basée à Neuchâtel, a créé en effet une nouvelle génération de tensiomètre. Finis les brassards pour les tensiomètres électriques. La jeune entreprise, issue du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM),…

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Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

Pour les radiologues et les manipulateurs impliqués dans les pratiques de la téléradiologie, FORCOMED organise une session de formation centrée sur les aspects technologiques et réglementaires spécifiques.

FORCOMED

Forcomed organise, du 15 octobre au 22 novembre 2018, une session de formation des radiologues et manipulateurs dans les domaines technologiques et réglementaires de la téléradiologie.

Cette session aborde notamment les PACS et serveurs d’application, la sécurité de la transmission des images, le cryptage des données, la réglementation de l’hébergement des données de santé.

Cette formation est conçue et animée conjointement par un radiologue et un spécialiste du système d’information d’un centre d’imagerie médicale. Le programme prévoit une journée de formation à Paris le 12 novembre 2018 et deux questionnaires auxquels il faut répondre en ligne.

Source : Les aspects technologiques et juridiques de la téléradiologie

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L’effectif des radiologues et médecins nucléaires hospitaliers se féminise

Bien que les hommes restent les plus nombreux, la proportion de femmes augmente parmi les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers, notamment ceux qui exercent à temps partiel. Ces derniers sont aussi de plus en plus jeunes.

Les femmes représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale à temps plein au 1er janvier 2018, d’après le Centre national de gestion. Photo © Virginie Facquet

Les radiologues et médecins nucléaires praticiens hospitaliers (PH) sont en majorité des hommes mais la part des femmes augmente d’année en année. D’après le rapport d’activités 2017 du Centre national de gestion (CNG), elles représentaient 47,9 % de l’effectif des PH exerçant en imagerie médicale (médecine nucléaire comprise) à temps plein au 1er janvier 2018.

Les spécialistes s’émeuvent de la baisse tarifaire de l’échographie abdominale

L’Union nationale des médecins spécialistes confédérés « SPÉ-CSMF » manifeste son mécontentement devant les récentes baisses de tarifs en échographie abdominale, que la FNMR et l’assurance maladie auraient décidées sans la consulter ni l’informer.

Le tarif d’une échographie abdominale est passé de 56,70 euros à 54 euros (photo d’illustration). Photo © C. F.

Ils parlent d’un « coup de poignard ». Dans une motion datée du 14 septembre, notamment adressée au directeur de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM), le comité directeur de l’Union nationale des médecins spécialistes confédérés « SPÉ-CSMF » s’insurge contre les récentes baisses tarifaires des actes d’échographie abdominale sans Doppler, dont les spécialistes n’auraient pas été avertis. « Cette baisse de tarif n’était pas prévue dans le cadre de l’accord du plan imagerie…

SuperSonic Imagine : Supériorité diagnostique et équivalence à la biopsie : une étude confirme la valeur clinique de l’Élastographie ShearWave® (SWE™) pour l’évaluation non-invasive de la fibrose hépatique

Une étude multicentrique Chinoise sur patients avec hépatite B chronique donne lieu à 2 articles, dont l’un confirme la supériorité des performances diagnostiques de SWE, et l’autre évalue l’association des techniques de radiomique et d’intelligence artificielle à l’imagerie SWE, avec des résultats exceptionnels.

Regulatory News:

SuperSonic Imagine (Euronext: SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME) (Paris:SSI), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui la publication des résultats de son étude clinique prospective multicentrique menée en Chine dans deux articles parus dans les prestigieux journaux à comité de relecture Radiology(1)et GUT(2). L’objectif de cette étude visait à valider les performances de l’Eìlastographie ShearWave® pour l’évaluation de la sévérité de la fibrose hépatique chez les patients atteints d’hépatique B chronique (VHB). Pour rappel, l’Élastographie ShearWave (SWE™) est un mode d’imagerie innovant développé par SuperSonic Imagine, permettant de visualiser et de mesurer (en kPa) instantanément la dureté des tissus.

La collecte des données de cette étude a été réalisée dans 12 hôpitaux Chinois de janvier 2015 à janvier 2016. L’ensemble des 402 patients inclus ont pu suivre le même protocole de façon prospective incluant une biopsie hépatique, un examen SWE, ainsi qu’un examen sanguin et un VTCE (Élastographie Impulsionnelle) pour certains d’entre eux. Toutes les images, mesures et analyses histopathologiques des biopsies hépatiques ont été soumises à un contrôle qualité centralisé, garantissant ainsi la fiabilité et la cohérence des données.

SWE pourrait éviter 80% des biopsies chez les patients présentant une infection chronique inactive.

Pour l’interprétation des résultats, l’analyse publiée dans le prestigieux journal nord-américainRadiology en Juillet 2018 a suivi les nouvelles recommandations de l’European Association for the Study of the Liver (EASL) concernant la prise en charge des patients infectés par le virus de l’hépatite B. Les patients ont ainsi été scindés en deux groupes : un groupe de patients souffrant d’infection chronique inactive bénéficiant d’une surveillance régulière et un groupe de patients souffrant d’hépatite chronique active devant suivre un traitement antiviral.

Les résultats obtenus confirment que l’élastographie ShearWave est supérieure aux autres tests non-invasifs testés pour le diagnostic de fibrose, et en particulier celui de cirrhose. En pratique, pour les patients en phase d’infection chronique inactive, une dureté supérieure à 11kPa, permettrait de poser le diagnostic de cirrhose, et donc d’identifier les patients devant être traités. A contrario, une dureté inférieure à 8,5 KPa permettrait d’exclure le diagnostic de cirrhose, et donc d’identifier les patients devant être seulement suivis. Même si la biopsie resterait toujours recommandée pour une dureté située entre 8.5 et 11 kPa l’étude prouve que l’examen SWE permettrait d’éviter la biopsie pour 81.2% des patients (125 sur 154).

« Cette étude prospective multicentrique a confirmé que les performances de l’élastographie SWE bidimensionnelle étaient supérieures à celles des autres méthodes non-invasive pour le diagnostic de la fibrose hépatique et de la cirrhose. Elle a aussi démontré que 81,2% des patients souffrant d’une infection chronique VHB pourraient éviter une biopsie grâce à SWE » explique Pr Ping Liang, MD, investigateur principal de l’étude exerçant au People’s Liberation Army Hospital de Pékin.

L’application des méthodes de radiomique et de réseaux neuronaux aux images SWE (DLRE) pourrait se substituer à la biopsie hépatique.

L’article publié par GUT, journal britannique de référence en gastro-entérologie, rapporte les résultats de l’utilisation des techniques de radiomique et de réseaux neuronaux pour extraire des caractéristiques quantifiables à partir des images SWE (DLRE) et ainsi prédire la sévérité de la fibrose.

Les résultats de cette analyse sont très prometteurs car les performances diagnostiques du DLRE se sont avérées équivalentes au Gold Standard (la biopsie) pour l’évaluation des stades de fibrose. Ainsi la technique DLRE pourrait représenter un premier pas vers l’uniformisation des pratiques entre radiologues et cliniciens, en évitant les mesures effectuées par l’opérateur, et en stimulant ainsi l’adoption de SWE et de DLRE par les utilisateurs non radiologues.

« Nous attendions les résultats de cette étude clinique avec impatience et nous sommes très enthousiastes suite aux articles publiés qui confirment à nouveau les performances supérieures de SWE en terme de fiabilité et d’efficacité, et démontrent le très fort potentiel de la combinaison de l’imagerie SWE avec les méthodes d’intelligence artificielle pour l’évaluation de maladies hépatiques chroniques. » explique Michèle Lesieur, Directrice Générale de SuperSonic Imagine.

Plus d’information sur supersonicimagine.fr.

(1) The Emerging Role of Two-dimensional US Shear-Wave Elastography in Chronic Liver Disease
https://pubs.rsna.org/doi/10.1148/radiol.2018181281
(2) Deep learning Radiomics of shear wave elastography significantly improved diagnostic performance for assessing liver fibrosis in chronic hepatitis B: a prospective multicentre study
https://gut.bmj.com/content/early/2018/05/04/gutjnl-2018-316204

À propos de SuperSonic Imagine
SuperSonic Imagine est une société de technologie médicale (Medtech) spécialisée dans l’imagerie échographique. La société conçoit, fabrique et commercialise une plateforme échographique dont la technologie exclusive ultrarapide (UltraFast™) a donné naissance à de nouveaux modes d’imagerie, aujourd’hui devenus des standards dans le parcours de soins non-invasifs pour la caractérisation des maladies du sein, du foie ou de la prostate. Le premier mode innovant UltraFast™ est l’élastographie ShearWave® (SWE™), qui permet aux médecins de visualiser et d’analyser instantanément la dureté des tissus, information capitale pour le diagnostic de nombreuses pathologies. À ce jour, plus de 600 publications valident les bénéfices de ses technologies.
Le dernier né de la gamme Aixplorer®, Aixplorer MACH® 30 introduit une nouvelle génération d’imagerie UltraFast™ permettant l’optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants : ShearWave PLUS, Doppler UltraFast, Angio PL.U.S, TriVu …
Avec plus de 2 000 échographes installés dans le monde, SuperSonic Imagine est présente dans plus de 80 pays et ses principaux marchés sont la Chine, les États-Unis et la France. La société a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 24.7 M€ soit une croissance annuelle de 11%. SuperSonic Imagine est une société cotée sur Euronext (symbole : SSI). Pour plus d’informations, rendez-vous www.supersonicimagine.com.

Source : SuperSonic Imagine : Supériorité diagnostique et équivalence à la biopsie : une étude confirme la valeur clinique de l’Élastographie ShearWave® (SWE™) pour l’évaluation non-invasive de la fibrose hépatique

 

Nieuwe techniek levert betere resultaten bij MRI-scans

Imagerie médicale : l’ASN appelle à de nouvelles actions pour renforcer la justification et l’optimisation des doses de rayonnements ionisants délivrées aux patients

L’ASN lance un deuxième plan d’action pour la maîtrise des doses de rayonnements ionisants délivrées aux personnes en imagerie médicale, élaboré en concertation étroite avec les services du ministère des Solidarités et de la Santé et les professionnels de santé. Ce plan, en accord avec la délibération du 3 décembre 2015 du Conseil de l’Union européenne, vise à renforcer la justification et l’optimisation de l’exposition aux rayonnements ionisants à des fins médicales.

En France, l’exposition à des fins médicales représente la première source des expositions  artificielles de la population aux rayonnements ionisants. Cette exposition est en augmentation  principalement du fait du nombre accru d’examens avec scanners.

L’ASN rappelle l’importance de maîtriser les doses délivrées aux patients bénéficiant d’examens d’imagerie médicale, et à ce titre, considère prioritaires les trois actions suivantes :

Promouvoir l’utilisation du guide de bon usage des examens d’imagerie médicale par les médecins généralistes en tant que demandeurs d’examens ;

Déployer progressivement le nouveau dispositif de formation continue des professionnels réalisant les actes d’imagerie à la radioprotection des patients et du personnel ;

Impliquer le physicien médical pour optimiser les doses délivrées aux patients, notamment pour les examens avec scanners et pour les pratiques interventionnelles.

L’avis n° 2018-AV-0311 de l’ASN du 24 juillet 2018 souligne l’importance de plusieurs actions nouvelles, notamment :

Favoriser l’implantation et l’interopérabilité des systèmes d’information médicale pour faciliter les échanges de données d’imagerie entre professionnels de soins et permettre un meilleur suivi des doses délivrées aux patients ;

S’assurer que les équipements émetteurs de rayonnements ionisants soient effectivement dotés d’un dispositif opérationnel d’estimation de la dose délivrée aux patients.

Source : Imagerie médicale : l’ASN appelle à de nouvelles actions pour renforcer la justification et l’optimisation des doses de rayonnements ionisants délivrées aux patients

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LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Quantel Medical, filiale du Groupe LUMIBIRD, poursuit son développement avec l’acquisition des activités médicales d’ECM, filiale du groupe IMV technologies. Leader mondial de l’échographie pour le diagnostic ophtalmologique, Quantel Medical s’ouvre ainsi à d’autres marchés tels que la médecine sportive, généraliste et hospitalière.
Basée à Angoulême, ECM, filiale du groupe IMV technologie est spécialisée depuis 30 ans dans les appareils d’échographie dédiés à la médecine humaine et animale. Les applications en médecine humaine sont aussi diverses que la médecine sportive, généraliste, l’obstétrique et la réanimation mais aussi de nouveaux marchés tels que la kinésithérapie.

Avec 25 années de savoir-faire et d’expérience dans le domaine de l’échographie ophtalmologique, Quantel Medical compte aujourd’hui plus de 12 000 échographes ophtalmiques sur le terrain. Ces appareils sont le fruit de la recherche et développement Quantel Medical et intègrent les dernières innovations en échographie de haute définition.
Forte de ses succès commerciaux et de ses compétences techniques, Quantel Medical détient aujourd’hui une position stratégique clé qui lui permet de continuer sa progression dans l’échographie haut de gamme avec l’acquisition des activités médicales d’ECM.

Source : LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

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La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

La cartographie par susceptibilité magnétique étudie les niveaux de fer dans le cerveau des patients atteints de sclérose en plaques (SEP). L’IRM devient ainsi un prédicateur de développement d’un handicap physique ou cognitif, selon une étude publiée dans la revue Radiology.

RSNA

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie qui s’attaque à trois composantes essentielles du système nerveux central : les neurones, la myéline et les cellules productrices de myéline.

Trouver un complément à l’atrophie cérébrale pour prédire le déclin cognitif et moteur par SEP

Les symptômes courants de la SEP comprennent faiblesse, spasticité et douleur. La maladie peut progresser chez de nombreux patients, les laissant gravement handicapés. L’atrophie cérébrale est l’étalon-or actuel pour prédire le déclin cognitif et physique par SEP, mais elle a des limites, selon l’auteur principal d’une étude publiée dans la ravue Radiology, le Dr Robert Zivadinov, professeur de neurologie à la Jacobs School of Medicine and Biomedical Sciences à l’Université de Buffalo (UB), NY et directeur du Buffalo Neuroimaging Analysis Center de la Jacobs School.

Étudier la concentration en fer par IRM cérébrale

« L’atrophie cérébrale prend beaucoup de temps pour être identifiée, a-t-il dit. Nous avons besoin d’une mesure plus précoce pour trouver qui développera un handicap lié à la SEP. » Des études IRM de la concentration en fer sont récemment apparues comme une mesure prometteuse des changements cérébraux associés à la progression de la SEP. Le fer est vital pour diverses fonctions cellulaires dans le cerveau, notamment la myélinisation des neurones, et la surcharge en fer, comme les carences, peuvent être nocives. « On sait qu’il y a plus de fer dans les structures de la matière grise profonde chez les patients atteints de SEP, mais nous avons également constaté dans des publications récentes qu’il existe des régions où l’on trouve moins de fer dans le cerveau de ces patients », explique le Dr Zivadinov.

Des différences dans les zones profondes et dans le thalamus

Le Dr Zivadinov et ses collègues ont récemment comparé les concentrations de fer cérébral chez des patients atteints de SEP par rapport à celles d’un groupe témoin sain, en utilisant la cartographie quantitative de la susceptibilité par IRM. Une région cérébrale avec plus de fer aurait une susceptibilité magnétique plus élevée, et une région avec moins de fer aurait une sensibilité plus faible. Les chercheurs ont réalisé une cartographie de ce type sur 600 patients atteints de SEP, dont 452 à un stade précoce et 148 pour lesquels la maladie avait progressé. Comparés à 250 participants témoins en bonne santé, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux plus élevés de fer dans les ganglions de la base, des structures profondes du cerveau qui sont essentielles pour le mouvement. Cependant, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux de fer plus faibles dans leur thalamus, une région importante pour le traitement des données sensorielles en agissant comme un relais entre certaines structures cérébrales et la moelle épinière.

La cartographie par susceptibilité magnétique comme prédicteur d’évolution de la SEP

La teneur plus faible en fer dans le thalamus et la teneur en fer plus élevée dans d’autres structures de matière grise profonde chez les personnes atteintes de SEP étaient associées à une durée de maladie plus longue, à un degré d’incapacité plus élevé et à une progression de la maladie. Cette association avec l’incapacité clinique a persisté même après ajustement pour les changements dans les volumes de cerveau de chaque structure individuelle. « Dans cette grande cohorte de patients atteints de SEP et de témoins sains, nous avons rapporté, pour la première fois, une augmentation du fer dans les ganglions de la base mais une diminution dans les structures thalamiques, précise le Dr Zivadinov. L’épuisement en fer ou, au contraire, l’augmentation dans plusieurs structures du cerveau est un prédicteur indépendant de l’incapacité liée à la SEP. »

Les résultats mettent ainsi en évidence le rôle potentiel de la cartographie quantitative de la susceptibilité dans les essais cliniques de nouveaux médicaments prometteurs. Les traitements actuels impliquant des médicaments anti-inflammatoires n’empêchent pas les patients atteints de SEP de développer un handicap. « La susceptibilité est un marqueur d’imagerie intéressant de la sévérité de la maladie et peut prédire quels patients sont à risque grave de réresser, a-t-il conclu. Être capable d’agir contre les changements de susceptibilité serait extrêmement bénéfique. »

Bruno Benque avec RSNA

Source : La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

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SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

SuperSonic Imagine consolide, après l'envolée spéculative

SuperSonic Imagine fléchit ce jeudi dans un volume étoffé, après les chiffres d’activité. Le titre abandonne 5% à 2,27 euros dans un marché représentant 0,3% du tour de table. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires en forte croissance au 1er semestre, mais certains opérateurs prennent leurs profits suite au rebond spéculatif des derniers jours. Le chiffre d’affaires du second trimestre a grimpé de 7% à 6,15 ME (+11% à devises constantes). Le CA semestriel a progressé de 9% à 11,18 ME (+15% au S1 à devises constantes). Le groupe évoque la poursuite de la solide dynamique commerciale en Chine (+31%) et aux Etats-Unis (+27%) à devises constantes.

Fort de la performance de ce premier semestre et du lancement de sa nouvelle plateforme, SuperSonic se dit confiant dans l’atteinte de la rentabilité opérationnelle (EBITDA) à horizon 2019.

Le groupe a récemment reçu l’agrément 510 (k) de la Food & Drug Administration, agence réglementaire américaine, et le marquage CE du LNE/GMed pour sa nouvelle plateforme échographique intelligente et avant-gardiste, Aixplorer MACH 30. Aixplorer MACH 30 introduit une nouvelle génération de l’imagerie UltraFast qui permet une optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants développés par SuperSonic Imagine afin d’offrir de meilleures performances diagnostiques.

Rappelons que le dossier avait connu une importante activité spéculative la semaine dernière, sur des rumeurs d’intérêt de Shanghai United Imaging. Bloomberg affirmait le 10 juillet que Shanghai United Imaging Healthcare envisageait une offre sur le fabricant français de dispositifs médicaux. Bloomberg citait des personnes familières de la question. SuperSonic travaillerait avec Lazard Ltd. afin d’explorer ses options, y compris une vente, suite à la réception d’une marque d’intérêt en vue d’une prise de contrôle. L’entreprise pourrait également attirer l’intérêt d’autres firmes d’imagerie médicale ainsi que des sociétés de private equity, expliquait aussi Bloomberg la semaine dernière.

Source : SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

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Bruxelles va tester l’usage de drones pour l’aide médicale d’urgence

La Ville de Bruxelles va mettre en place avec les autorités locales un projet de faisabilité sur l’utilisation de drones pour transporter des défibrillateurs dans des conditions critiques, lorsqu’une ambulance, par exemple, prendrait trop de temps pour intervenir.

La Ville de Bruxelles a annoncé ce mardi qu’elle rejoint l’initiative Urban Air Mobility (UAM) du partenariat européen d’innovation (EIP-SCC), soutenue par la Commission européenne. Cette initiative, menée par Airbus, vise notamment à accélérer les études pratiques d’application et la mise en œuvre de solutions de mobilité aérienne urbaine.

L’une de ces solutions est notamment la mise en place de drones pour les urgences, comme la livraison de défibrillateurs pour sauver des vies. Les services d’urgence de Bruxelles, les autorités locales, la police et la Ville de Bruxelles vont ainsi définir le projet de faisabilité de “Take Care Emergency”, visant à tirer parti de l’utilisation de drones pour transporter des défibrillateurs dans des conditions critiques, notamment lorsqu’une ambulance prendrait trop de temps pour intervenir. En effet, le taux de mortalité suite à un arrêt cardiaque est encore très élevé, et la mise en place de drones pour survoler les zones d’urgence et ainsi apporter plus rapidement une aide médicale pourraient permettre de réduire ce taux.

Le transport de sang par drone ?

Bruxelles envisage donc ce type de solutions pour les défibrillateurs mais aussi à l’avenir pour le transport de produits dans le domaine de la technologie médicale comme le sang et les greffes dans des situations critiques.

En Belgique, nous sommes la commune qui possède le plus d’hôpitaux sur son territoire : Brugmann, Saint-Pierre, HUDERF et Bordet. L’une de nos priorités consiste à continuer à nous améliorer et à mieux équiper notre infrastructure et les services offerts à nos citoyens. Il est donc important que Bruxelles reste ouverte aux nouvelles solutions, aux nouvelles technologies et aux améliorations qui peuvent « sauver » plus de vies et accélérer certaines des interventions“, confie le bourgmestre Philippe Close (PS).

Ce dernier a signé mardi un manifeste d’intention aux côtés du directeur adjoint de la mobilité et des transports à la Commission européenne, du responsable de l’initiative UAM chez Airbus qui la dirige et d’un représentant d’Eurocontrol. Le SMUR, les pompiers de Bruxelles, le service de police de Bruxelles et d’autres autorités ont également signé ce manifeste. L’initiative est aussi soutenue par le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR).

Source : Bruxelles va tester l’usage de drones pour l’aide médicale d’urgence

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Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

MICCAI 2021

Le congrès MICCAI (Medical Image Computing and Computer Assisted Intervention) est le congrès international de référence en imagerie médicale. Nous avons eu la confirmation qu’il se tiendra bien à Strasbourg courant de l’année 2021.

Après des mois de suspens et une bataille durement menée contre la Ville de Bâle, c’est bel et bien l’Eurométropole de Strasbourg qui accueillera ce congrès de référence pour tous les chercheurs, médecins et spécialistes de l’imagerie en 2021.

La conférence MICCAI est la plus grande conférence sur les thèmes de la chirurgie et la médecine assistées par ordinateur et robots. Plus grande en termes de nombre de participants (entre 1200 et 1500 chaque année) ainsi qu’en termes de notoriété (conférence de rang A au classement Core). C’est une conférence sélective de haut niveau. Elle comprend une partie session plénière avec des présentations scientifiques orales, une partie présentations sous forme de poster et discussions/échanges avec les scientifiques, une partie exhibition industrielle, et toute une série d’événements satellites (environ 20 workshops scientifiques de 50 à 150 participants), environ 5 tutoriaux (cours d’1/2 journée ou 1 journée sur un thème précis), et environ 10 challenges (concours d’algorithmes). Elle est complétée par des animations telles qu’un cocktail de bienvenue et un dîner de gala.

5 jours pour échanger sur les différentes avancées mondiales en imagerie médicale

La conférence s’étend sur 5 jours pleins et a lieu chaque année avec un principe d’alternance sur 3 parties du monde : Amériques, Europe, Asie/Océanie, et se déroule dans de grandes villes ou capitales. Les 10 dernières années, elle a eu lieu à Brisbane (Australie) en 2007, New York (USA) en 2008, Londres (GB) en 2009, Pékin (Chine) en 2010, Toronto (Canada) en 2011, Nice (France) en 2012, Nagoya (Japon) en 2013, Boston (USA) en 2014, Munich (Allemagne) en 2015, Athènes (Grèce) en 2016, et aura lieu à Québec city (Canada) en 2017, Granada (Espagne) en 2018, Hong Kong (Chine) en 2019, et Lima (Pérou) en 2020.

Une candidature portée par le laboratoire ICube

Caroline Essert, professeur au laboratoire de renommée mondiale ICube, basé à Strasbourg, a porté fièrement la candidature de notre ville, entourée par un comité d’organisation composé de membres locaux et internationaux qui ont accepté de s’investir dans ce projet. Parmi les membres locaux, on compte très logiquement des chercheurs issus de plusieurs équipes de recherche du laboratoire ICube (Michel de Mathelin, Nicolas Padoy, Hadrien Courtecuisse, Fabrice Heitz, Vincent Noblet), de l’IRCAD (Luc Soler), et de l’INRIA (Stéphane Cotin, Igor Peterlik), qui font partie des principaux acteurs de la recherche en technologies du futur pour les applications médicales et chirurgicales. Evidemment, l’ensemble des collectivités ont œuvré pour porter fièrement cette rencontre, hautement stratégique pour notre territoire.

Strasbourg, berceau de la chirurgie guidée par l’image

Entre l’IRCAD, pionnier de la chirurgie et de la recherche médicale assistée par image mondialement reconnu, le nouvel IHU (Institut Hospitalo-universitaire) spécialisé dans la chirurgie guidé par l’image mais aussi et surtout le laboratoire ICube (laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie) fort de ses 700 membres ; Strasbourg dispose de sérieux atouts pour asseoir la légitimité de ce congrès en ses murs. Les sociétés telles que Visible Patient, InSimo ou encore GE Healthcare, démontrent que cette sphère est porteuse de nombreux espoirs médico-économiques.

Une temporalité au service de Nextmed

Nextmed

Nextmed, le campus des technologies médicales de Strasbourg situé sur le site des Hospices Civils, verra la même année son ‘Technoparc’ inauguré. 30 000m² de bureaux seront disponibles pour les startups du territoire, les PME ainsi que les grands groupes industriels. Ce réaménagement de l’espace urbain sur le site de l’hôpital civil décloisonnera l’espace en proposant une réelle ouverture sur la ville. Des espaces verts, de la restauration et de nombreux espaces de convivialité seront mis à disposition des entreprises qui seront hébergés et accompagnés, par notre partenaire Alsace BioValley, dans ces locaux. 2021 semble donc être une année qui s’annonce faste et ce congrès permettra au territoire de rayonner et montrer à des experts internationaux le savoir-faire et le dynamisme de la ville dans le domaine de l’imagerie médicale.

Encore bravo à l’ensemble des acteurs qui ont su mobiliser leurs forces pour l’accueil de ce bel événement !

Source : Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

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SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

Selon l’agence Bloomberg, le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre sur la société française.

SUPERSONIC IMAGINE

SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt | Crédits photo : Supersonic Imagine

SuperSonic fait une envolée supersonique en Bourse, ce mercredi. Le titre de la société aixoise inventrice de l’échographe ultrasonore, Aixplorer, bondit de 20,85 %, à 2,11 euros, dans un volume d’échanges représentant près de 4 % du capital. Il s’agit de sa plus forte progression depuis avril 2016. A l’origine de cet engouement : une information de Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, selon laquelle le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre d’achat sur la société française.

SuperSonic travaillerait avec la banque Lazard afin d’explorer les différentes options, dont une vente après avoir reçu des marques d’intérêt. Selon Bloomberg, la société française pourrait aussi susciter la convoitise d’autres entreprises d’imagerie médicale.

Source : SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

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Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l’intelligence artificielle à l’imagerie médicale

Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l'intelligence artificielle à l'imagerie médicale

L’accord vise à développer et commercialiser une solution logicielle d’aide au diagnostic et au suivi dans le cancer du foie.

Villepinte (France) et Cambridge (Etats-Unis) – le 10 juillet 2018 (8:30 CEST) – Guerbet, spécialiste mondial des produits de contraste et solutions pour l’imagerie médicale diagnostique et interventionnelle, annonce aujourd’hui la signature d’un accord conjoint exclusif relatif au développement d’une solution logicielle d’intelligence artificielle avec IBM Watson Health pour aider au diagnostic et au traitement du cancer du foie.

A travers ce partenariat, Guerbet et IBM Watson Health prévoient de co-développer des solutions innovantes d’aide à la décision clinique. La première, Watson Imaging Care Advisor for Liver, a pour but d’être un outil d’aide au diagnostic qui utilisera l’intelligence artificielle pour automatiser la détection, la caractérisation, le suivi, la surveillance, la prédiction de la réponse thérapeutique du cancer du foie primaire et secondaire. Les équipes de recherche d’IBM participeront aussi au développement des solutions en tirant parti de leurs précédents travaux.

Le cancer du foie, seconde cause mondiale de décès par cancer dans le monde, est également la cause de décès par cancer avec la plus forte croissance aux Etats-Unis. Environ 83% des cas de cancer du foie primaire surviennent dans les pays en développement.

La plupart des cancers du foie primaire sont diagnostiqués par imagerie, mais cela reste un diagnostic complexe. Le foie est également un foyer très fréquent de métastases, en particulier dans le cas des cancers digestifs, dans lesquels près de 50% des patients développent des métastases. Une meilleure caractérisation ainsi qu’une identification précoce de ces métastases peuvent augmenter les chances de guérison.

« Le cancer du foie est un problème de santé de plus en plus répandu à l’échelle mondiale, et l’utilisation de l’intelligence augmentée par les experts de l’imagerie médicale offre l’opportunité de faire face à ce défi. Nous sommes fiers de collaborer avec IBM Watson Health pour développer une solution dédiée aux pathologies du foie, qui pourrait permettre de caractériser les tissus sans recourir à la biopsie », a déclaré Yves L’Epine, Directeur Général de Guerbet.

Care Advisor for Liver sera compatible avec tout système de visualisation PACS (Picture Archiving and Communication System), ce qui facilitera son intégration directe dans les flux de travail des professionnels de santé.

« L’imagerie est un domaine critique des soins de santé dans lequel nous croyons que l’intelligence artificielle peut être utilisée pour élargir la vision des médecins afin qu’ils aient une plus grande confiance dans leurs décisions de diagnostic et de traitement pour leurs patients. Nous sommes ravis de réunir l’expertise significative d’IBM et de Guerbet pour faire avancer l’innovation dans ce domaine de première importance, et finalement aider à combattre le défi qu’est le cancer du foie à l’échelle mondiale », a déclaré Silvano Sansoni, Directeur général, Ventes, IBM France.

Watson Imaging Care Advisor for Liver fera partie d’une gamme d’outils d’aide à la décision basés sur l’analyse d’image de Watson, pour aider au diagnostic et aux décisions cliniques des radiologues pour les patients.

« Nous nous réjouissons de collaborer avec IBM Watson Health sur le premier projet de Guerbet visant à mieux assister les radiologues grâce l’intelligence augmentée. Cela nous aidera à développer nos capacités en IA pour proposer des solutions innovantes améliorant les parcours de soin », a déclaré François Nicolas, Chief Digital Officer chez Guerbet.

A propos de Guerbet

Pionnier dans le domaine des produits de contraste avec plus de 90 années d’expérience, Guerbet est un des leaders de l’imagerie médicale au niveau mondial. Il dispose d’une gamme complète de produits pharmaceutiques, de dispositifs médicaux et de services pour l’imagerie diagnostique et interventionnelle afin d’améliorer la prise en charge thérapeutique des patients. Avec 8 % de ses ventes consacrées à la R&D et plus de 200 collaborateurs répartis dans ses centres en France, en Israël et aux États-Unis, Guerbet mobilise d’importantes ressources pour la recherche et l’innovation. Guerbet (GBT) est coté au compartiment B d’Euronext Paris et a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 807 millions d’euros. Pour plus d’informations sur Guerbet, merci de consulter le site www.guerbet.com

A propos d’IBM Watson Health

Watson Health est une entité d’IBM qui se consacre au développement et à la mise en oeuvre d’intelligence artificielle et de technologies axées sur les données pour faire progresser la santé. Les technologies Watson Health s’attaquent à un large éventail des plus grands défis de santé dans le monde, y compris le cancer, le diabète, la découverte de médicaments et plus encore. En savoir plus sur ibm.com/watson/health

Relations Media Guerbet Global

Alize RP

Caroline Carmagnol et Wendy Rigal +33 (0)1 44 54 36 66 / +33 (0)6 48 82 18 94 guerbet@alizerp.com

IBM France

Sandrine Durupt  +33 (0)6 70 21 82 10 Sandrine-durupt@fr.ibm.com

Weber Shandwick

Eric Chauvelot / Julie Fontaine    +33 (0)6 21 64 28 68 / +33 (0)6 26 73 39 03

Source : Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l’intelligence artificielle à l’imagerie médicale

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.