C’est officiel : Toshiba Medical devient Canon Medical Systems Corporation

L’intégration de Toshiba Medical Systems au sein de Canon Inc. a été entérinée le 4 janvier 2018. Canon Medical Systems Corporation fera désormais profiter du réseau mondial de la maison mère aux acteurs de l’imagerie diagnostique et thérapeutique, ainsi que de sa philosophie: « Made for life ».

Une intégration de deux géants approuvée réglementairement au Japon

Depuis son arrivée au sein du groupe Canon en décembre 2016, Canon Medical Systems a entrepris les procédures d’approbation réglementaire pour l’intégration de l’acteur historique de la radiologie

Toshiba Medical Systems et son changement de nom, en vertu des lois nationales ou locales en vigueur concernant les produits pharmaceutiques et dispositifs médicaux. Canon a annoncé que ces procédures ont été finalisées et que le changement de nom de la société entre en vigueur le 4 janvier 2018.

Une société présente dans 140 pays et régions

Depuis sa création en 1930, Canon Medical Systems a introduit sur le marché, en coopération avec ses clients, de nombreux dispositifs médicaux, qui étaient des premières mondiales ou des premières japonaises. Grâce à son important réseau de vente et de services, elle mène des activités dans le monde entier, fournissant des systèmes d’imagerie diagnostique dans environ 140 pays et régions. Canon Inc. a débuté son activité dans le secteur des équipements médicaux en 1940 avec le développement de la première caméra à rayons X produite au Japon. Elle utilise actuellement ses technologies d’imagerie avancées pour produire des équipements tels que des systèmes d’imagerie numérique à rayons X et des équipements d’optique OCT.

Contribuer à l’amélioration des soins de santé dans le monde

Depuis sa création, la société s’est fortement engagée dans le secteur des équipements médicaux et renforcera à l’avenir son activité, dans le but de contribuer à une société sûre et sécurisée. Grâce à son intégration dans le Groupe Canon, Canon Medical Systems – dans l’esprit de la philosophie d’entreprise du groupe Canon « kyosei » et de son propre slogan « Made for Life » (Made for Partnerships, Made for Patients, Made for You.) – continuera à se développer afin d’accélérer la croissance de l’activité du groupe Canon dans le secteur de la Santé et de contribuer à l’amélioration des soins de santé dans le monde entier.

À propos de Canon Medical Systems Corporation

Canon Medical Systems Corporation développe et fabrique des systèmes d’imagerie diagnostique comprenant des scanners, des IRM, des échographes, des systèmes de radiographie et des automates pour les laboratoires d’analyse. Ces dispositifs sont commercialisés dans environ 140 pays et régions à travers le monde, offrant une technologie toujours à la pointe de l’innovation pour un diagnostic plus rapide et un traitement précoce. Son slogan « Made for Life » (Made for Partnerships, Made for Patients, Made for You.) illustre la volonté de Canon Medical Systems d’apporter une contribution positive à la gestion hospitalière et offrir une gamme de produits et de services de santé à l’écoute des patients.

Nom de la société: Canon Medical Systems Corporation

President et PDG : Toshio Takiguchi

Siège social : 1385 Shimoishigami, Otawara-shi, Tochigi, Japan

 

Source : C’est officiel : Toshiba Medical devient Canon Medical Systems Corporation

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FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou

 

Les projets de transformation numérique appliquée à la chirurgie se multiplient. Un consortium français annonce aujourd’hui FollowKnee, un projet sur 5 ans au budget de 24,5 millions d’euros qui veut révolutionner chaque étape d’une opération du genou, de la conception des prothèses jusqu’au suivi post-opératoire, en passant par la fabrication et la pose.

FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou © Immersion – anaelb.com

Un consortium français regroupant 7 partenaires annonce ce 23 janvier 2018 le programme de recherche FollowKnee. Il ambitionne de révolutionner la chirurgie du genou par une approche multidisciplinaire qui combinera scan de la morphologie du patient, impression 3D d’une prothèse conçue sur mesure, opération en réalité augmentée, et suivi post-opératoire par des capteurs intégrés. Le projet est motivé par les évolutions démographiques (population vieillissante, prévalence de l’obésité…) qui décuplent le besoin en prothèses de genou. Le nombre de poses devrait croître de 600% d’ici à 2030, d’après le consortium.

UN BUDGET DE 24,5 MILLIONS D’EUROS

FollowKnee, qui débute aujourd’hui, va courir sur 5 ans. Il fait partie des dix projets de recherche hospitalo-universitaire (RHU) récemment sélectionnés par le gouvernement dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Il bénéficie d’un budget de 24,5 millions d’euros qui lui a été alloué par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

Le projet sera coordonné par le professeur Eric Stindel, qui dirige le Latim, laboratoire à l’interface entre l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), l’Institut Mines-Telecom Atlantique (IMTA), l’Inserm et le CHRU de Brest. Six partenaires techniques s’occuperont quant à eux de mettre au point les différentes solutions du programme : Immersion, Imascap, la société SLS, b<>com, ID2Santé, et le CEA Grenoble. Chacun y va de sa spécialité. Imascap créera le modèle 3D et la base de données associée. L’entreprise bordelaise Immersion développera l’interface en réalité augmentée qu’utilisera le chirurgien lors de l’opération. SLS gérera l’impression 3D de la prothèse, et le CEA Grenoble fournira les capteurs intégrés à la prothèse.

UN OBJECTIF DE COMMERCIALISATION D’ICI 5 ANS

Deux échéances ont été posées pour la réalisation du projet. « D’ici 3 ans, nous allons d’abord réaliser des prothèses de genoux imprimées en 3D qui seront implantées sur 220 patients, précise le Pr Eric Stindel dans un communiqué. Ensuite, nous y implanterons les capteurs que nous testerons avec 30 patients. Nous proposerons cette nouvelle prothèse à des patients plutôt jeunes pour superviser son fonctionnement sur un temps long. » L’objectif est d’obtenir un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats au bout des cinq ans du programme.

 

Un timing ambitieux étant donné le travail qu’il va falloir effectuer. « Nous allons d’abord commencer par relever les besoins, par apprendre à nous connaître », explique Julien Castet, directeur de recherche chez Immersion. Mais l’entreprise est confiante, malgré le nombre important de partenaires sur le projet. Le secret ? Bien structurer les tâches en amont en définissant très précisément le périmètre de chacun.

LA CHIRURGIE, CAS D’USAGE AUX NOMBREUSES CONTRAINTES

Sur la partie réalité augmentée, les chirurgiens souhaitent pouvoir mesurer les caractéristiques physiques du genou, à la fois pour vérifier la position des structures osseuses par rapport au planning et déterminer la laxité en flexion et en extension, le tout sans marqueurs. « Nous avons une contrainte importante sur la finesse du positionnement, car il va être utilisé pour faire du contrôle qualité, reprend Julien Castet. Il nous faudra de plus composer avec la lumière, qui est très forte au bloc, ce qui pose problème pour la réalité augmentée. »

Le choix de l’équipement portera a priori sur des casques HoloLens de Microsoft, mais une étude plus large sera réalisée sur le sujet. Dernier point et non des moindres : la collaboration. Le chirurgien ne travaille pas seul au bloc, et les informations doivent aussi être accessibles aux autres membres de l’équipe. Par ailleurs le dossier médical se compose d’autres données que le seul modèle 3D. Pour tous ces aspects, Immersion compte s’appuyer sur sa plateforme Shariiing, qu’il développe depuis plusieurs années. L’entreprise dédiera une dizaine de personnes à plein temps sur le projet.

Source : FollowKnee combine réalité augmentée, impression 3D et prothèse connectée pour révolutionner la chirurgie du genou

Verso propose des solutions de financements pour les chirurgiens et plus généralement pour les salles d’opérations

Satisfaits de leurs spécialistes, les Français placent la compétence en priorité absolue

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Crédit Photo : PHANIE

85 % des Français se déclarent satisfaits des spécialistes libéraux en ce qui concerne le diagnostic de leurs maladies et 75 % sont contents de leur « suivi » (seuls 3 % se déclarent « pas du tout » satisfaits). Tels sont les enseignements d’une étude Viavoice* réalisée pour l’Union des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF), présentée ce mercredi.

Si les patients expriment leur satisfaction générale, ils trouvent sans suprise que les délais d’attente sont assez longs (46 %) et même « très longs » (46 % également) pour un rendez-vous auprès d’un ophtalmologiste, dermatologue, cardiologue ou pédiatre et que le lieu de ce rendez-vous est éloigné de leur domicile (51 %).

« L’expertise » des spécialistes de second recours est plébiscitée puisque 61 % placent en première priorité le besoin de bonne compétence en cas de maladie sérieuse (avant la bonne accessibilité aux soins à 47 %). Un tiers réclament en priorité du temps médical « pour bien comprendre leur pathologie ». L’accueil dans des conditions agréables n’est cité en priorité que dans 14 % des cas…

L’imaginaire associé aux médecins spécialistes est plutôt flatteur. Les Français estiment à 86 % que les spécialistes libéraux qu’ils connaissent respectent totalement le secret professionnel, qu’ils soignent bien (85 %), que ce sont des personnes de confiance (79 %) et avec lesquelles on se sent bien (72 %). Les indices diminuent toutefois pour le temps d’écoute (63 %) ou l’accompagnement dans la vie.

Soutien à la délégation de tâches 

Interrogés sur la délégation de tâches, 73 % des Français pensent que ce serait plutôt « une bonne chose » si une infirmière leur posait au préalable des questions que les spécialistes « n’auraient pas à poser ensuite ». Un Français sur cinq pense que ce serait au contraire une mauvaise idée. Mais le refus catégorique est rare (4 %).

Pour 73 %, cette délégation spécialiste/infirmière permettrait une bonne prise en compte du patient et une juste répartition des rôles, le médecin se concentrant sur son cœur de métier et la valeur ajoutée médicale. Et 71 % pensent que cela permettrait un bon suivi du traitement.

* Étude réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 2000 personnes (méthode des quotas) du 3 au 11 octobre 2017.

Source : Satisfaits de leurs spécialistes, les Français placent la compétence en priorité absolue

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